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  • Halal ou casher: le scandale que nous cachent les abattoirs

    C'est un plat que personne n'avait imaginé au menu de la campagne. Trois semaines après la polémique déclenchée par Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy a remis le couvert en réclamant un étiquetage sur les viandes issues de l'abattage rituel. "Reconnaissons à chacun le droit de savoir ce qu'il mange, halal ou non", a-t-il lancé. Les candidats sont tous à couteaux tirés sur le sujet. Derrière ces joutes électorales perce un sujet tabou, celui de la souffrance animale.

    Chaque année, on tue dans notre pays 1 milliard de poulets et de lapins, 25 millions de porcs, plus de 6 millions de bovins, ou encore 4 millions de moutons. Un rapport confidentiel que Le Point s'est procuré jette une lumière crue sur l'abattage rituel tel qu'il est pratiqué en France. Remis aux autorités en novembre 2011, le document, rédigé par dix experts et hauts fonctionnaires du ministère de l'Agriculture, a été soigneusement enterré. Il est vrai que cet audit de 54 pages émanant du Conseil général de l'alimentation contient une vérité qui n'est pas bonne à dire : les Français ont progressivement, et sans le savoir, été mis au régime halal.

    Aujourd'hui, comme l'indique le rapport, plus de la moitié des bovins, ovins et caprins tués en France le sont suivant un mode d'abattage "rituel", halal ou casher. Ce qui signifie que les animaux sont saignés alors qu'ils sont encore conscients. Au-delà de la souffrance animale, l'abattage rituel pose parfois aussi un problème d'hygiène, avec à la clé un danger de contamination par Escherichia coli...

     

    Cliquez ici pour lire les extraits du rapport confidentiel du Conseil général de l'alimentation sur l'abattage

    Cliquez ici pour lire la lettre de Nicolas Sarkozy à Brigitte Bardot

    Le Point - 07/03/12

  • Une boutique néonazie fait scandale en Allemagne

     

    Le magasin «Brevik» appartient à la marque Thor Steinar, appréciée par les néonazis.

    La ville de Chemnitz se mobilise contre l'extrême droite ce mercredi soir. Plusieurs associations et la classe politique locale ont appelé à manifester contre l'ouverture d'un magasin de vêtements appartenant à la marque Thor Steinar, très prisée par les néonazis outre-Rhin. Le nom de la boutique, «Brevik», est considéré comme un hommage au tueur d'extrême droite Anders Breivik, qui avait assassiné 77 personnes en Norvège l'année dernière, et passe pour une provocation intolérable.

    «Avec ce choix de nom scandaleux, Thor Steinar devient plus agressif et dévoile ses tendances violentes d'extrême droite», accuse Hanka Kliese, élue du SPD à Chemnitz. «Avoir un magasin qui porte ce nom est une catastrophe, juge Katja Uhlemann, porte-parole de la mairie de Chemnitz. Nous sommes en contact avec l'entreprise qui loue l'immeuble et nous faisons tout notre possible pour faire fermer le magasin. Cela pourrait être difficile parce qu'il s'agit d'une entreprise privée. Mais comme l'a montré la fermeture d'autres enseignes Thor Steinar à travers le pays, ce n'est pas impossible».

    Mythologie nordique

    Thor Steinar (le marteau de Thor) est l'une des marques de vêtements fétiches des groupuscules néonazis allemands, qui se sont détournés des traditionnels blousons bombers et rangers pour adopter des signes d'appartenance plus discrets. Les crânes rasés vouent un véritable culte à Thor, le dieu du tonnerre dans la mythologie germanique.

    Fondée par un entrepreneur réputé proche des milieux néonazis, la marque s'était illustrée par son premier logo, d'inspiration runique, utilisé par les groupes Wehrwolf qui luttèrent clandestinement, après la défaite de 1945, contre les occupants alliés. Depuis, Thor Steinar a changé son sigle, utilisant le drapeau norvégien et donnant à ses boutiques des noms inspirés par la mythologie ou la géographie nordique.

    Connue comme étant un haut lieu de l'extrême droite allemande, Chemnitz, 250.000 habitants, a décidé de se mobiliser contre l'ouverture du magasin «Brevik» pour défendre sa réputation. Selon les services de renseignements allemands, cette ville d'ex-RDA, située près de la frontière tchèque, compte quelque 200 militants d'extrême droite.

    Lettres anonymes et têtes de cochons

    Les trois membres de la NSU (Underground National Socialiste), qui avaient perpétrés une série de dix assassinats racistes entre 2000 et 2006, s'y étaient établis à la fin des années 1990. Avant de s'installer à Zwickau, à quelques kilomètres de là.

    Les crânes rasés de Chemnitz sont réputés pour leur comportement agressif. Ainsi, Uwe Dziuballa, propriétaire d'un restaurant de spécialité juives, se plaint depuis dix ans des agressions antisémites dont il est la cible. Régulièrement, des lettres anonymes lui signifient que le «peuple allemand n'a pas besoin des Juifs». Des têtes de cochons sont jetées sur la devanture de son restaurant.

    Le 20 avril, date anniversaire de la naissance d'Adolf Hitler, il reçoit des réservations pour 88 personnes (le «H» est la huitième lettre de l'alphabet et le chiffre «88» signifie «Heil Hitler» dans la symbolique néonazie). Depuis les révélations sur la série de meurtres du trio de la NSU, en novembre 2011, l'Allemagne se mobilise contre les agissements de cette ultra minorité brune qui ternit l'image du pays.

    LIRE AUSSI:

    »L'hommage de Merkel aux victimes de néonazis

    »L'Allemagne va ficher ses néonazis

     

    Le Figaro - 07/03/12

  • L'embryon, un être humain ?

    Contre-info.com - 07/03/12

  • Ces millions de morts oubliés !

    Posté par le 7 mars 2012

     

    Communiqué d’Alexandre Simonnot

    Il y a 59 ans, le 5 mars 1953, le dictateur Joseph Staline mourait.

    Le monde était ainsi débarrassé d’un des plus grands criminels de tous les temps et de toute l’histoire. Il est bien évidemment impossible de rendre un quelconque hommage à cet abominable tortionnaire dont le XXe siècle se serait bien passé. C’est aux dizaines de millions de morts du stalinisme qu’il nous faut rendre hommage. Ces femmes et ces hommes spoliés, déportés, torturés, massacrés, éliminés par la barbarie stalinienne.

    Ces millions de morts dont on ne parle jamais, ces millions de morts volontairement oubliés, ces millions de morts qui n’intéressent personne !

    Surnommé à tort « le petit père des peuples », appellation désignant traditionnellement les Tsars de l’Empire russe, le tyran Staline était en réalité le petit père des pires exactions et des pires ignominies. Pourquoi ce silence sur les millions de morts du communisme ? Pourquoi n’évoque-t-on jamais ces génocides orchestrés par Staline ? Pourquoi ce silence sur les atrocités des Goulags ?

    A quand toute la vérité sur ces exterminations de masse ? A quand un grand procès du communisme ? Le respect des morts ne se partage pas et il serait temps d’effectuer, à l’égard des victimes du communisme, un véritable et légitime devoir de mémoire.

  • Marine Le Pen: "Le halal n'est pas un sujet accessoire"

    Marine Le Pen s'est une nouvelle fois invité mardi dans le débat sur la viande halal. La présidente du FN a fustigé l'attitude de Nicolas Sarkozy sur le sujet.

     « Je ne crois pas tout que le halal soit un sujet accessoire », affirme Marine Le Pen. 

    C'est elle qui avait lancé le débat, affirmant fin février que « 100% de la viande abattue en Ile-de-France est halal ». C'est donc tout naturellement, alors que la polémique enfle depuis les sorties de Claude Guéant et François Fillon , que Marine Le Pen évoque à nouveau le sujet, mardi. « Je ne crois pas du tout que le halal soit un sujet accessoire, affirme la présidente du Front national. C'est un sujet qui touche quand même quatre grands thèmes pour les Français: le problème de la laïcité, de la sécurité sanitaire, de la nécessaire transparence à l'égard des consommateurs et de la souffrance animale. »

     

    Selon elle, Sarkozy "court" après ses idées

    La viande halal est, surtout, pour la leader d'extrême droite, l'occasion de s'en prendre à Nicolas Sarkozy. Pour elle, le président sortant, candidat déclaré de l'UMP pour la prochaine élection présidentielle, « court » après ses idées, lui, « capable, le lendemain de ma déclaration sur le halal, de courir comme un dératé pour aller à Rungis expliquer aux bouchers que Marine Le Pen raconte n'importe quoi. Et qui, quelques jours plus tard, manifestement au vu d'un sondage, change radicalement son fusil d'épaule, tourne sa veste et vient expliquer que pour finir c'est un sujet essentiel », ajoute Marine Le Pen.

     

    « Je ne suis pas satisfaite, je suis inquiète, commente-t-elle. (…) Ce changement brutal d'attitude veut dire d'abord que cet homme n'a pas de colonne vertébrale et qu'il n'a aucune conviction. La seule conviction qu'il a, c'est la courbe des sondages. » Et Marine Le Pen de prédire la défaie du président sortant. « Ce que je ressens sur le terrain, c'est que Nicolas Sarkozy, quelles que soient les circonstances, que je sois présente que je sois absente, ne peut pas gagner », conclut-elle.

    France-Soir - 06/03/12