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Mort de Richard Descoings - Ce que les grands médias ne vous diront pas

 

 

 

 

"En 2004, il a également signé un accord de coopération avec l’université de Tel Aviv et n’a cessé de renforcer le partenariat avec Israël. Il appartient d’ailleurs au comité d’honneur de l’Association des amis français de l’université Ben Gourion de Tel Aviv. Après son voyage, il présentera une vision idyllique (Actualité juive, 19 mai 2005) : « A un passage entre Israë̈l et les territoires, il y avait, certes, une guérite avec des militaires armés, mais on ne s’est même pas arrêté. On pourrait parler d’une sorte de simplicité qu’on ne voit jamais sur les écrans de télévision. J’ai vu aussi, entre Jérusalem et Tel Aviv, que les colonies de peuplement étaient souvent dans la continuité d’agglomérations qui sont en territoire israélien. C’est évidemment douloureux de voir le mur qui traverse certains quartiers de Jérusalem, etc. » En juin 2005, il organisera même une Journée franco-israéliennes à Sciences-Po à l’initiative de l’Union des étudiants juifs de France."
(...)
Très proche de Guillaume Pépy, énarque, aujourd’hui directeur de la SNCF, qui fut son témoin de mariage, il a épousé, le 27 mai 2004, à la surprise générale, son « égérie » (Le Nouvel économiste), Nadia Marik, à qui il avait fait passer le « grand oral » de l’Ena. En effet, il n’hésitait pas jusqu’alors « à déclarer en amphi qu’il était “le premier pédé de Sciences-Po” ». (Le Point, 9 mars 2007)

 

Le réformateur de Sciences-Po milite de longue date à Aides (lutte anti-sida) : « Le week-end, il distribue des préservatifs dans les bars et boîtes de nuit, la semaine, il reprend son costume gris [...] Passionné, angoissé, ambitieux, l’homme déborde d’excès. Boulimique, à la fois de travail, d’amour et d’affection, il recherche le regard des autres. Il agit comme si demain était son dernier jour [...] Provocateur, il s’amuse à repousser les limites. Enfermé le jour dans les codes parisiens, il se montre dans l’univers de la nuit. Avide de liberté, il assume sa vie privée ». (Le Nouvel économiste, 7 novembre 2003)

 

« Certains jurent l’avoir vu danser nu comme un ver sur une table, dans une boîte de nuit de Berlin, lors d’un voyage de fin d’études. Un témoin rectifie : “Il faisait chaud. On avait un peu trop bu. Il a dansé torse nu. Ce n’est quand même pas l’enfer” Rien de sulfureux en tout cas pour qui connaît l’ambiance soirées des grandes écoles... Sauf quand on est à Science- Po et que l’homme est conseiller d’Etat ». (Le Nouvel observateur, 7 novembre 2002)

 

A l’occasion, il fréquente également les loges : on le retrouve, par exemple, le 22 novembre 2006, devant la loge L’Action socialiste (Grand Orient de France), sur La Refondation du pacte républicain,, le 10 mai 2007, devant la loge L’ Union philanthropique de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) du Grand Orient de France, afin de plancher sur La Discrimination positive." (Faits et documents, 1er-15 février 2009, BP 254-09, 75424 Paris cedex 09, France. Tel/fax : 01 40 16 80 92 Directeur de publication : Emmanuel Ratier. Site Internet : Faits & Documents)

Egalité & Réconciliation

Commentaires

  • Bravo et merci Gaëlle de donner toujours la bonne information,surtout celle qui dérange.

  • @ JLA: la pensée unique et le choeur des pleureuses médiatiques, très peu pour moi!

    J'ai fait Sciences-Po à Paris, à une époque où il fallait travailler,
    et où les professeurs et maîtres de conférence étaient des gens respectables et qui respectaient leurs étudiants, et le niveau des études. On n'était pas dans l'inversion de toutes les valeurs ni dans la haine sociale!

  • rien d,étonnant de tout ce bruit autour de sa disparition , vu le cursus de l,individu!!
    salutations.

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