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  • Tyrannie cosmopolite: deux soeurs condamnées pour préférence nationale

    SOS-Racisme et la « justice » à ses ordres ont condamné deux soeurs à 3000 euros d’amende chacune et 4 500 euros de dommages et intérêts (plus une somme pour l’association soi-disant antiraciste).
    Leur crime ? Avoir préféré vendre leur maison de Lens, héritée de leur mère, à des Français plutôt qu’à des colons étrangers.

    Les deux Françaises ont nié cette version, mais le tribunal les a toutefois condamnées en se basant sur le témoignage lamentable de l’agence immobilière. D’après le directeur de celle-ci, une de ses clientes aurait déclaré : « Je ne veux pas d’Arabes dans la maison pour la tranquillité du voisinage et le souvenir de ma mère ».

    L’Algérienne qui a porté plainte pour discrimination joue les pleureuses en expliquant :
    « Je ne pensais pas qu’aujourd’hui, on pouvait encore tenir des propos racistes [sic] comme ça. C’est un coup de marteau qu’on reçoit sur la tête ».

    En attendant, les coups de marteau (les vrais), sont rarement assénés par des Français à des étrangers…
    Que les soeurs aient vraiment fait preuve de préférence française ou non – comme elles l’ont dit pour leur défense -, ce sont les libertés et l’esprit de communauté les plus élémentaires que le tribunal de Béthune a condamnés ce 17 avril.

    Contre-info.com - 22/04/12

    Source
    Merci à Stéphane

  • Les Etats-Unis concentrent les armes et les munitions en Israël

    22/04/2012

    Les Etats-Unis concentrent les armes et les munitions en Israël


    Selon le Congrès des États-Unis, l'armée américaine a fortement augmenté la quantité de munitions, d'armes et de matériel militaire qui sont stockés en Israël.

    Un accord sur la création des stocks stratégiques d'armes en cas d'urgence a été conclu dans les années 1980. Ces dernières années, le volume des réserves de l'armement stratégique des États-Unis a augmenté de 50%.

    Des équipements entreposés en Israël peuvent être utilisés par l'armée américaine en cas de la guerre. Et selon les termes de l'accord, l'Israël a également le droit d'utiliser ces armes.
     

    http://french.ruvr.ru/2012_04_22/Etats-Unis-Israel-armes/ http://french.ruvr.ru/2012_04_22/Etats-Unis-Israel-armes/    

     

    ALTERINFO.NET


     

     

     

  • Forte de son succès, Marine Le Pen se pose en chef de l'opposition

    Marine Le Pen a réussi en partie son pari : recueillir aux alentours de 20 % des suffrages au premier tour de l'élection présidentielle. Avec 20 % des voix, elle double presque le score de son père en 2007, qui avait à peine dépassé les 10 %. Mme Le Pen avait formulé clairement cet objectif lors de son entretien au Monde du 12 avril.

    Si la candidate du FN n'est pas parvenue à réitérer l'exploit de 2002 de la qualification au second tour, il n'en demeure pas moins qu'elle s'installe en très solide troisième position, loin devant Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche (10,7%). Et à environ 5,5 points de Nicolas Sarkozy. Elle dépasse largement le score recueilli par son père, Jean-Marie Le Pen, en 2002, où il avait atteint 16,86 % des voix. Cette année, la participation est beaucoup plus importante qu'il y a dix ans, ce qui implique mécaniquement une augmentation substantielle du nombre de voix qui se sont portées sur la candidate du FN.

    Agée de 43 ans, Marine Le Pen prend en outre date pour 2017, en position de force par rapport à son principal adversaire : l'UMP. De tels chiffres pour sa première campagne présidentielle en tant que candidate, ont de quoi la satisfaire. Elle était partie très tôt à l'assaut de l'Elysée - en septembre 2010 - lors de la campagne interne au FN, qu'elle désignait alors comme des "primaires".

    Elle n'a pas ménagé sa peine : avec un parti aux effectifs réduits et à l'implantation locale inégale, elle a dû se démultiplier entre ses meetings hebdomadaires, ses sorties sur le terrain et les plateaux de télévision. "Ce fut une campagne professionnelle par rapport à 2002", soulignait, avant de connaître les résultats, Marie-Christine Arnautu, vice-présidente du FN. Pour elle, "en 2002, c'était un vote protestataire. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas".

    FAIRE "IMPLOSER LE SYSTÈME"

    Que signifient ces résultats pour le FN, mais aussi pour la droite en général ? Ce succès, car c'en est un, pour le parti d'extrême droite, ouvre le champ des possibles pour une formation politique qui, jusqu'à présent, n'était pas parvenue à briser le "plafond de verre" qui se situait dans les étiages classiques du FN, à savoir entre 15 % et 16 % des voix. Avec ce score, Marine Le Pen peut espérer atteindre un autre objectif : faire "imploser le système", selon ses propres mots. Selon les cadres du parti, elle souhaite désormais se positionner comme la "chef de l'opposition".

    Marine Le Pen croit en ses chances. Pas question de négocier entre les deux tours de la présidentielle pour avoir un accord avec l'UMP. Elle n'appellera à voter ni pour Nicolas Sarkozy ni pour François Hollande. Selon elle, la recomposition à droite se fera à ses conditions ou ne se fera pas. C'est en tout cas ce qu'elle déclare avec constance depuis un an et demi.

    Lors des élections législatives en juin, le FN, qui espère être présent au second tour dans au moins 100 circonscriptions, bénéficiera de la dynamique présidentielle. Et exercera une pression très forte sur les élus locaux UMP. En effet, pas question, là encore, de désistement au profit de l'UMP. Avec en ligne de mire, la constitution d'un groupe parlementaire FN. A quelques jours du premier tour, Mme Le Pen ne cachait pas ses ambitions : " Je suis une chef de troupe et je veux un groupe", a-t-elle lancé, jeudi 19 avril à quelques journalistes.

    DISLOCATION DE L'UMP

    Les stratèges frontistes parient sur la peur de certains députés sortants, craignant pour leur réélection, et qui pourraient, dès lors se rapprocher du Front national. Ce qui pourrait aboutir à une dislocation du parti présidentiel et une recomposition autour du parti d'extrême droite, devenu, non seulement incontournable, mais surtout attractif. En effet, selon Louis Aliot, numéro deux du FN, résume cette stratégie par une métaphore empruntée au registre du rugby : "Quand on a un adversaire sous la semelle, il faut appuyer dessus."

    Pour lui, "la machine qui va se gripper, c'est celle de l'UMP". Reste à savoir si la ligne officielle de l'UMP, malgré cette menace, restera le respect de la politique dite du "cordon sanitaire", qui interdit toute alliance avec le parti d'extrême droite.

    Ce résultat, c'est aussi un autre pari, gagné encore une fois, de la présidente du FN. La stratégie dite de "dédiabolisation" a été conçue, d'abord, pour banaliser le FN et lui "retirer la tunique de Belzébuth", du "soupçon d'antisémitisme" qui pèse sur lui, selon les termes de Mme Le Pen. Surtout, Mme Le Pen voulait, lors de cette campagne présidentielle, élargir son électorat, en axant ses thèmes autour de l'économie, de la sortie de l'euro et de la condamnation de l'Union européenne. Autant de sujets plus ou moins ignorés par Jean-Marie Le Pen.

    Toute sa première partie de campagne a donc été tournée vers la sortie de l'euro, notamment sous l'impulsion de son directeur de campagne, Florian Philippot. Une stratégie qui n'a pas recueilli l'unanimité dans son entourage proche, notamment de la part de Jean-Marie Le Pen, et qui pouvait parfois dérouter tant le ton employé était "techno". Ce virage était nécessaire selon Marine Le Pen pour apparaître comme un parti capable de gouverner et qui ne se cantonne pas à un discours de dénonciation de l'immigration et de l'insécurité. Au vu des résultats de ce soir, "l'opération crédibilité" a fonctionné.

    Abel Mestre

    Le Monde

  • Les "marinistes" veulent maintenant faire "exploser" l'UMP

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    PARIS (Reuters) - L'équipe de campagne de Marine Le Pen a accueilli dimanche comme une victoire la troisième position de la candidate du Front national au premier tour de l'élection présidentielle en France avec près de 20% des voix (19,73%).

    "Victoire ! Victoire !", ont scandé dans une grande clameur plus de 500 cadres et soutiens réunis dans une salle du XVe arrondissement de Paris.

    Même si l'espoir d'une qualification au second tour s'est envolé, la présidente du Front national dépasse le score historique obtenu par son père en 2002 (16,86%), ce qui devrait permettre au FN de jouer les trouble-fête aux élections législatives de juin.

    Pour les jeunes militants rassemblés devant un écran géant salle Equinoxe, l'objectif est à présent "d'"exploser" l'UMP aux législatives.

    A 43 ans, la présidente du Front national a réussi son pari de relever un parti affaibli par les scrutins de 2007, d'adoucir son image - ce qu'elle appelle un "marinisme décomplexé" - et de s'implanter durablement.

    "C'est une victoire, ça prouve que les Français adhèrent de plus en plus au programme du FN, sur tous les sujets", a dit Jean-Michel Dubois, le trésorier de la campagne, avec le calme des vieilles troupes.

    Pour Marion Le Pen-Maréchal, petite-fille de Jean-Marie Le Pen, le score de la candidate marque un "nouveau départ pour le FN. "A partir d'aujourd'hui, nous allons nous positionner comme la réelle opposition", a-t-elle dit.

    Florian Philippot, le directeur de campagne, qui voit sa stratégie validée, estime que tout le mérite en revient à la candidate. "Marine a fait une très belle campagne, on a toujours été très confiants", a-t-il dit à des journalistes.

    Selon lui, les Français ont envoyé à Nicolas Sarkozy un "message de changement".

    CHAMP DE RUINES

    Marine Le Pen devait prendre la parole vers 21h00 sur une estrade bleu marine, devant trois drapeaux tricolores. La salle devait accueillir plus tard une soirée dansante.

    En élégante veste noire, flanquée d'un badge "I love Marine", Kevin, un jeune "mariniste", voit de l'espoir dans le score de sa championne, "et pas seulement pour les législatives.

    "Il va y avoir du changement dans ce pays, ça va se voir", dit-il tout sourire.

    Le score de dimanche apparaît comme une forme de couronnement pour la fille de Jean-Marie Le Pen, qui a mené une campagne longue - quasiment depuis janvier 2011 - et harassante.

    Elle estime avoir été le "centre de gravité" de la campagne, forçant par exemple Nicolas Sarkozy à parler des "oubliés" et à réagir sur la viande halal ou la venue en France de prédicateurs islamiques.

    Elle a aussi la satisfaction de laisser loin derrière elle son ennemi juré, le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, donné quatrième avec autour de 11% (10,64%) des suffrages.

    Depuis son accession à la tête du parti, Marine Le Pen parie sur une implosion de l'UMP au lendemain du scrutin présidentiel, du moins si Nicolas Sarkozy mord la poussière au soir du 6 mai.

    "Nicolas Sarkozy a dit qu'il allait partir s'il perdait. Il va donc laisser un champ de ruines", déclarait-elle jeudi dernier. "Il n'a plus aucune chance de gagner. C'est une évidence. Il le sait lui-même."

    Dans cette optique, la dirigeante du FN conduira la bataille des législatives à la tête d'un rassemblement patriotique susceptible d'attirer des élus UMP soucieux de sauver leur siège ou d'accepter des arrangements.

    L'objectif minimum pour le FN est de faire son retour à l'Assemblée nationale, ce qui serait une première depuis 1986. Le parti avait alors obtenu 35 députés grâce à la proportionnelle.

    Edité par Gilles Trequesser

    Yahoo! Actu - 22/04/12

  • Le Scribe accroupi

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    Le Scribe accroupi - IVe ou Ve dynastie d'Egypte - 2600-2350 av. J.-C. - Saqqara

    Musée du Louvre

  • Irrégularité électorale à l'étranger? Des bulletins Marine Le Pen manquants dans certains courriers

     

     Irrégularité électorale à létranger ? Des bulletins Marine Le Pen manquants dans certains courriers
     
    Mon contact à Netanya en Israël, une ville très francophone où réside une importante communauté française, me rapporte les faits suivants :
     
    « Je suis arrivé au bureau de votre situé dans la ville de Netanya, et je me suis plaint auprès de la personne chargée du contrôle des votes qu’il manquait, dans l'enveloppe que j'avais reçue chez moi, et qui contenait les dépliants de chaque candidat, le bulletin pour voter pour Marine Le Pen. Réponse de la préposée (qui a refusé de donner son nom) : « je sais, des dizaines de personnes me l’ont déjà signalé ».
     
    "Dans le bureau de vote, il y a des bulletins pour chaque candidat, et en quantité équivalente", vient de m'indiquer la représentante du Consulat de France en Israël, par téléphone, qui avait – à cause de la formulation du titre de cet article – pensé que le bureau de vote n'avait pas de bulletins pour Marine Le Pen.
     
    Le passif Marine Le Pen/ Israël est déjà chargé. L’Etat d’Israël lui refuse l’entrée pour ne pas servir à la rendre « casher » vis-à vis-des Français qui doutent d’elle, et seraient tentés de conclure que si Marine Le Pen est bien vue par les Juifs, elle n’est probablement plus le diable.
     
    Les Juifs, ont, pour la plupart, déjà fait le travail : dans les discussions entre amis, plus personne ne la diabolise, et elle est considérée comme un candidat dont il n'est pas scandaleux de parler.
     
    En revanche, ce sont clairement les candidats et les partis d’extrême gauche que les Juifs ont détectés comme étant leurs plus grands ennemis. Des années d’antisémitisme mal déguisé ne passent pas inaperçu. Les nouveaux diables des Juifs sont Mélenchon, Poutou, Joly, Arthaud, et, dans la mesure où plusieurs de ces tristes êtres se retrouveront à des postes clefs du prochain gouvernement de gauche, François Hollande lui-même.
     
    Reproduction autorisée et vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
    © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
     

  • 70,59% de participation à 17h00

    C'est moins qu'en 2007, où elle était à 73,8%. Malgré tout, ce taux reste supérieur aux estimations des instituts de sondage et aux autres élections présidentielles de la Ve République.

    France-Soir

  • Affaire Marine Le Pen contre Eva Joly: Joly est donc bien une diffamatrice selon la Cour d'appel de Paris

    Posté par le 22 avril 2012

     

    Communiqué de Wallerand de Saint-Just, avocat de Marine Le Pen

    La Cour d’appel de Paris a rendu ce soir à 20h son arrêt dans le cadre de la poursuite en diffamation intentée par Madame Marine Le Pen à Eva Joly.

    Infirmant en cela un jugement tout à fait insuffisant, la Cour juge que les propos d’Eva Joly sont clairement diffamatoires.
    Toutefois la Cour accorde à Eva Joly l’« excuse » de la bonne foi compte-tenu, dit la Cour, de la période électorale et du fait que l’émission était en direct…

    Mme Joly est donc bien une diffamatrice, mais elle est excusée compte tenu des circonstances.

    Madame Marine Le Pen formera un pourvoi en cassation contre cet arrêt : la violence des mots utilisés, la brutalité des accusations, la comparaison insupportable faite avec les socialistes corrompus du Pas-de-Calais auraient du interdire à la Cour d’accorder cette excuse de la bonne foi à une personne qui a été magistrat pendant 30 ans et qui sait très bien ce qu’elle fait, tout du moins l’espère-t-on.