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  • Syrie - Plus besoin d’une résolution pour l’Otan ? - 24/06/2012

    Syrie: Plus besoin d’une résolution pour l’Otan ?



    Les pays de l’Otan tiennent-ils enfin l’occasion en or pour attaquer la Syrie ? Apparemment oui, s’ils tiennent à contourner quelque peu le droit international pour considérer que la destruction par l’armée syrienne d’un avion de chasse turc est une agression militaire commise contre la Turquie.

    Ils peuvent invoquer l’article V de la charte de l’Otan qui oblige tous les pays membres à réagir militairement, collectivement et solidairement comme si chacun d’eux était lui-même agressé. Ils peuvent agir ainsi, en considérant que la Turquie est agressée alors qu’en réalité, il ne s’agit pas d’une agression, mais d’une réaction. Toujours est-il que l’armée syrienne a démontré la qualité de sa parade, alors que la Turquie a démontré sa vulnérabilité. On sait (qui ne le sait pas ?) que le régime syrien est suivi de très près par les radars politico-militaires des puissances occidentales, c'est-à-dire, en fin de compte, des membres de l’Otan. On sait également (qui ne le sait pas ?) que ces puissances reviennent constamment au Conseil de sécurité de l’ONU pour arracher une résolution qui permettrait une intervention militaire de l’Otan. Pour le moment, la Russie et la Chine bloquent constamment tous les assauts des puissances occidentales pour les convaincre d’accepter que soit votée une résolution contraignante contre le régime syrien. Pour le moment, ces assauts n’ont pas atteint leurs objectifs. Les pays occidentaux n’oublient cependant pas qu’un de leurs membres, à savoir la Turquie, est directement sur place, car voisine frontalière de la Syrie.
     
    Un scénario était peut-être déjà prévu pour rendre légitime (ou légale) et irréversible une intervention militaire des pays membres de l’Otan, sans passer par l’obligation d’une résolution contraignante et, donc, sans risquer encore de provoquer le veto russo- chinois. La Turquie, une attitude en solitaire dans la question syrienne ? Un comportement autonome ? D’abord, la Turquie est très engagée sur ce dossier. Elle a abrité la réunion constitutive du CNS. Ensuite, elle a donné refuge sur son sol aux réfugiés syriens. Elle aurait contribué à armer les dissidents, les déserteurs et l‘opposition au régime syrien. Elle avait participé à la réunion de l’Otan à Bruxelles, destinée à discuter d’un plan d’attaque de la Syrie, et à la réunion des «amis de la Syrie».

    SOFIANE IDJISSA
     

    http://www.lnr-dz.com/index.php?page=details&id=14918 http://www.lnr-dz.com/index.php?page=details&id=14918    

    ALTERINFO.COM - 24/06/12


     

  • Egypte: Morsi quitte la confrérie des Frères musulmans - 24/06/2012

     

    Egypte: Morsi quitte la confrérie des Frères musulmans


    IRIB-Pour servir le peuple qui l'a élu, Morsi s'est retiré du parti sous la couleur duquel il s'est présenté aux élections. Morsi a été élu à 51.7% des voix.

    Après l'annonce de la victoire de Morsi, Israël a mobilisé son armée et l'a déployée près des frontières avec l'Egypte.
     

    http://french.irib.ir/info/afrique2/item/196504-morsi-quitte-la-confr%C3%A9rie-des-fr%C3%A8res-musulmans http://french.irib.ir/info/afrique2/item/196504-morsi-quitte-la-confr%C3%A9rie-des-fr%C3%A8res-musulmans

     

  • Le CV du gouvernement Hollande

    http://www.terreetpeuple.com/reflexion/politique/le-cv-du-gouvernement-hollande.html?2d4883b0bf7db295e9826020acb22e07=6f9beeffbc029d8020486313631c1699

  • L'extrême droite progresse en Europe

  • La France doit "se donner les moyens" d'abolir la prostitution selon Najat Vallaud-Belkacem

     

    Le Monde.fr | 24.06.2012 à 09h36 • Mis à jour le 24.06.2012 à 09h36

     

    Najat Vallaud-Balkacem, le 17 mai. 

     

     La ministre des droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, souhaite voir la France "se donner les moyens" d'abolir la prostitution, explique-t-elle dans un entretien au Journal du dimanche. "Je ne suis pas naïve, je sais que ce sera un chantier de long terme", précise la porte-parole du gouvernement, ajoutant que la "position abolitionniste" du Parti socialiste est "le fruit d'une réflexion tirant les leçons des insuffisances des dispositifs actuels".

    A propos du vote par les députés en 2011 d'une résolution préconisant de pénaliser les clients de la prostitution, Najat Vallaud-Belkacem assure que le ministre de l'intérieur Manuel Valls et elle "ne resteront pas inactifs sur cette question". "Nous organiserons une conférence de consensus", ajoute-t-elle sans plus de précision.

  • Hongrie : le retour en force du néo-paganisme

     

    Par Vincent Baumgartner et Corentin Léotard

    Les néo-païens sont de retour en Hongrie ! Dernière preuve en date de leur influence grandissante, leur don au Kazakhstan d’un « arbre de la vie » de 9 mètres de haut en l’honneur de leurs « peuples frères des steppes ». Cet « életfa » symbolise dans la mythologie hongroise la résistance au Christianisme et constitue un élément essentiel des croyances táltos, les chamanes hongrois. Plus significatif encore, une scène extraordinaire s'est déroulée quelques semaines plus tôt au sein du parlement hongrois : Ojun Adigzsi See-Oglu, un grand chamane venu de la République russe de Touva aux confins de la Sibérie, s’est livré à une danse rituelle devant la Sainte-Couronne, le symbole du christianisme en Hongrie. Ces anecdotes illustrent un renouveau identitaire plus profond et une contre-culture qui prend de l'ampleur.

    Le cerf merveilleux "Csodaszarvas"

    Face au catholicisme romain imposé par la force il y a mille ans par le roi Szent-Istvan (Saint-Étienne), le paganisme est en train de renaître de ses cendres. De nombreux courants néo-païens se sont développés au cours de ces dernières années avec le dépoussiérage d’une histoire hongroise mythifiée et régulièrement célébrée dans des festivals. Il est fréquent de rencontrer l’aigle Turul ou le cerf merveilleux Csodaszarvas au détour d’un village, dont le nom sur le panneau est désormais écris en proto-hongrois (les runes hongroises), banni jadis par Saint-Étienne. Emese, Magor, Koppány, Álmos… ces prénoms issus de la mythologie hongroise sont très populaires. A tel point qu’il semble que la mythologie païenne et chamanique soit en train de devenir un élément symbolique de l’identité nationale.

    Un pays « fondamentalement païen et en pleine crise identitaire »

    Avec l'arrivée au pouvoir au moi de mai 2010 de la Fidesz et de son « éminence grise » - le parti chrétien-démocrate (KDNP) - la Hongrie actuelle se verrait bien en porte-étendard de la Chrétienté en Europe. En fait, comme l’explique l'historien des religions Attila Jakab, "la Hongrie est un pays chrétien seulement dans la rhétorique politique de la droite. En réalité c'est un pays frustré, en pleine crise identitaire, en quête effréné de soi, et fondamentalement païen". Il affirme aussi que "le fondement sociopolitique de ce néo-paganisme hongrois est constitué des frustrations et de l’inculture. Une bonne partie des Hongrois cherche à s’évader et à s’imaginer un passé glorieux, à rechercher le paradis perdu, car le présent est de plus en plus perçu comme invivable". Selon son analyse, habitués à la servitude pendant de longs siècles - le communisme couronnant le tout- les Hongrois sont toujours en attente d’une Moïse-Messie qui les conduirait dans le Canaan de l’abondance pour résoudre leurs problèmes, sans efforts ni sacrifices individuels en contrepartie.

    « De même que l’univers des croyances du chamanisme a toujours fait partie de la culture hongroise, il semble que la mythologie chamanique se soit transformée en élément symbolique de l’identité nationale. », écrit pour sa part l’ethnologue Mihály Hoppál[i]. Cette mythologie est particulièrement attrayante pour l’extrême-droite car elle constitue un trait d’union avec d’autres peuples d’Asie centrale et renforce sa thèse selon laquelle les Hongrois ne seraient pas un peuple finno-ougrien (proche des Finlandais et des Estoniens), comme cela est admis par une majorité des scientifiques, mais partageraient des racines communes avec d’autres peuples d'Asie centrale : les Turcs, les Kirghizes, les Turkmènes, les Ouïgours, les Tatars et même les Tchétchènes. Le festival « Nagy-Kurultaj » célèbre chaque année ce « touranisme », un courant idéologique qui vise à l’union des peuples issus des tribus turcophones d’Asie centrale.

    L’Eglise catholique sonne l’alarme

    En 2009, la « Conférence Hongroise des Évêques Catholiques »[ii] publiait une lettre qui a été lue dans toutes les églises et qui dénonçait le paganisme véhiculé par les divers courants de la droite extrême. « Il y a quelques années nous pensions que la sécularisation était pratiquement le seul danger. La mentalité de consommation, l’idole de l’hédonisme sont toujours présents chez notre peuple, mais aujourd’hui on assiste aussi à un renforcement du néo-paganisme », indiquait le communiqué. Le président de la « Fédération des Intellectuels Chrétiens » (KÉSZ), le très influent Evêque Zoltán Osztie, déclarait quant à lui que "le néo-paganisme comporte également un aspect anti-hongrois incarné par une certaine forme de radicalisme politique et surtout par le parti d’extrême-droite Jobbik".

    Le professeur Attila Jakab explique aussi que "l’Église catholique en Hongrie est plutôt de type byzantin. Elle fut toujours une servante du pouvoir politique en contrepartie de privilèges et d’avantages matériels". En effet, bien que certains religieux aient courageusement tenu tête aux différentes dictatures – tels que le cardinal Mindszenty, célèbre opposant au régime communiste - force est de constater que la majorité d'entre eux n'a fait qu'obéir docilement au pouvoir en place. A présent, les Églises traditionnelles (catholique et protestante) sont "vides d’un point de vue spirituel et intellectuel. Elles n’ont plus les ressources humaines pour faire face au déferlement du néo-paganisme. D’autant plus, qu’une partie des prêtres et des pasteurs, théologiquement très mal formés (à une théologie datant du XIXe siècle), est aussi adepte ou sympathise avec ces idées néo-païennes".

    Un mouvement porté par le parti Jobbik

    Cette contre-culture rampante au sein de la société hongroise se manifeste à plusieurs niveaux. Une partie de la nébuleuse néo-païenne actuelle en Hongrie n’est pas politiquement marquée et se réclame plutôt proche d’un courant New Age, plus ou moins sectaire. Mais, comme le relève le sociologue des religions Miklós Tomka, la majorité des cultes païens se développent actuellement de pair avec une idéologie d'extrême-droite. Ils ont effectués leur grand retour dans l’espace publique avec le parti parlementaire Jobbik, le principal parti d’opposition à Viktor Orbán avec le parti socialiste.

    L’opposition entre christianisme et paganisme trouve un débouché politique, comme l’explique Attila Jakab : "Le néo-paganisme est déjà un puissant facteur de division entre la droite traditionnelle - qui se définie comme chrétienne et bénéficie de l’appui des Eglises traditionnelles - et l’extrême-droite pour qui le christianisme redéfini est un décor rhétorique. Comme une partie de la droite traditionnelle peut basculer à tout moment vers l’extrême-droite, Viktor Orbán est contraint de jouer double-jeu : préserver les chrétiens traditionnels (de plus en plus fondamentalistes) et ménager les néo-païens". Mais l'opposition entre christianisme et paganisme n’entraîne pas un clivage politique absolu. La droite extrême se trouve elle-même divisée sur le sujet et, tout en se défendant d’être païen, Jobbik accuse la droite traditionnelle Fidesz de renier les racines de la culture hongroise en rejetant le paganisme.

    Entre Erzsébet et Edit, deux femmes d’une soixantaine d’années habitant un petit village du nord du pays, la conversation est animée. La première soutient le parti socialiste (chassé du pouvoir en 2010) et se dit "scandalisée que n’importe qui puisse venir faire le clown dans un endroit comme le parlement hongrois". "En quoi ce chamane menaçait-il la Sainte-Couronne ?!", lui rétorque la seconde, à la fois fervente catholique et proche de Jobbik. Elle relativise la portée de ce mouvement néo-païen et, à l’en croire, si la société hongroise est réellement secouée de spasmes de paganisme, c’est inconscient. "La plupart des gens n’ont même jamais entendu parler des táltos [sorte de chamanes hongrois]. Ici les gens ne croient en rien", regrette-t-elle.

    Ce néo-paganisme reste encore flou, si bien qu’il est plus juste de parler de « syncrétisme » qui se compose d’éléments religieux - un chamanisme hongrois réinventé s’articulant avec un christianisme imaginé – et d’un élément d’ordre idéologique : l’antisémitisme. Car l’une des raisons de l'attrait des croyances païennes, c’est le rejet du judaïsme à travers celui du christianisme. Pour une partie de la nébuleuse néo-païenne, le christianisme n’est qu’un avatar du judaïsme. Comme le proclame le site catholique d'extrême-droite « Regnum Sacrum », « Les adeptes du néo-paganisme considèrent le christianisme comme une secte juive qui est devenue religion universelle et qui a conquise et détruite l'Europe païenne en volant et en détournant ses fêtes et ses mythes. »

    Malgré la volonté du gouvernement conservateur de faire du Christianisme le ciment de la nation hongroise, la résurgence d’un néo-paganisme mêlant croyances anciennes et fantasmées, nationalisme et antisémitisme apparaît comme un symptôme d’une société qui n’a pas encore digéré son histoire récente et à la recherche de repères identitaires. Comme l'a écrit le philosophe Alain : « Mais les dieux païens, aussi, croyez-vous qu'on puisse les mépriser ? Le catholicisme en porte l'empreinte, par ses Saints, ses chapelles et ses miracles... ».

    Images : Barikad.hu


    [i] « Le chamanisme dans la culture hongroise », Mihály Hoppál, Institut d’ethnologie, Académie hongroise des sciences.

  • Le Frère musulman Mohamed Morsi élu président d'Egypte

    Posté par le 24 juin 2012

     

    Washington a bien travaillé : après avoir laissé choir Hosni Moubarak, un de ses principaux alliés au Proche Orient, voilà que les USA laissent le champ libre à la réislamisation radicale de l’Egypte, événement dont les conséquences géopolitiques seront sans le moindre doute catastrophiques, non seulement pour la région, mais jusqu’en Europe occidentale. Le candidat des Frères musulmans, Mohamed Morsi, vient d’être reconnu vainqueur de la présidentielle, contre le candidat des forces armées et des services spéciaux, héritier de la période Moubarak.

    Avec quelques 13 millions de voix contre plus de 12,3 millions à son rival Ahmed Chafiq, ancien Premier ministre de Hosni Moubarak, Mohamed Morsi peut désormais entamer la deuxième phase, celle de la prise de contrôle du pays : mettre la puissante armée égyptienne sous sa coupe, placer un peu partout des islamistes fiables sachant utiliser les largesses de Washington sans inquiéter certains faucons favorables à un remodelage des Proche et Moyen Orient. Ce sera, du reste, la première fois, qu’une armée proche-orientale qui a été ces dernières décennies équipée, entraînée et encadrée à l’Occidentale, va devenir l’outil de défense d’un Etat islamiste. La Maison Blanche, Langley et le Pentagone jouent gros.

    Ainsi s’achève une lente mutation égyptienne voulue par les puissants lobbies politiques, religieux et militaro-industriels qui décident des choix géopolitiques des Etats-Unis, évolution commencée sous la période de Bush père, qui s’est accélérée sous les deux mandats de son fils pour se terminer avec Obama.

    A l’annonce de cette victoire, des cris de joie, accompagnés de rafales d’armes automatiques tirées en l’air, ont été entendus dans la ville palestinienne de Gaza. Le mouvement islamiste Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, issu des Frères musulmans, est actuellement sur le point de se retrouver un puissant allié dans la région, avec une Égypte tombée sous la coupe des islamistes. D’autant qu’en Syrie, dans un contexte de poussée régionale des « Frères », ce sont essentiellement eux (avec des mercenaires affiliés à la nébuleuse al-Qaïda) qui mènent les plus durs combats contre les forces gouvernementales, avec l’assentiment de Washington, de Paris, de Londres, d’Ankara et des monarchies du Golfe persique comme l’Arabie saoudite et le Qatar.

  • Mort de Killian: le parquet requiert une mise en examen pour homicide volontaire

    Le parquet de Rennes a requis dimanche 24 juin la mise en examen pour "homicide volontaire sur mineur de 15 ans" et le placement en détention de l'adolescent de 16 ans, soupçonné d'avoircausé la mort d'un élève vendredi dans un collège de la ville, a annoncé le procureur.

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    L'autopsie de la victime "a permis de confirmer que son décès résultait bien d'une strangulation, les constatations étant compatibles avec les déclarations de la plupart des témoins (mis en cause serrant le cou de la victime avec son bras replié)", a précisé le parquet.

    Une rixe a opposé les deux élèves durant la récréation vendredi matin au collège de Cleunay. Après une altercation aux toilettes puis un échange de coups dans la cour, le jeune mis en cause a vraisemblablement fait subir une clé d'étranglement rapide à la victime, qui est tombée au sol alors que les enseignants intervenaient pour séparer les deux élèves.

    L'élève décédé, en classe de 5e, joueur de foot prometteur habitant à Saint-Jacques-de-la-Lande (au sud de Rennes), devait intégrer le Stade Rennais la saison prochaine. Le collégien de 16 ans, fils de réfugiés politiques tchétchènes et élève de 3e, pratiquait la boxe, selon plusieurs témoignages.

  • C.D. FRIEDRICH (1774-1840)

     

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    Lever de soleil sur la mer  (1822)

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    Clair de lune dans la forêt  (1823- 1830)

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    Soir sur la mer Baltique  (1830-1834)

     

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    L'été  (1807)