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Mali: une trentaine de soldats français blessés rapatriés en France - 08/03/2013

Une trentaine de soldats français blessés et victimes de coups de chaleur lors des opérations militaires dans le nord du Mali ont été rapatriés jeudi soir à Paris, a indiqué le ministère français de la Défense.
L’avion transportant ces soldats est arrivé tard dans la nuit à l’aéroport parisien, a-t-on précisé de source aéroportuaire. Certains de ces militaires ont notamment été victimes d’entorses dans la zone montagneuse de l’Adrar des Ifoghas (nord-est), où de violents combats ont opposé depuis mi-février les soldats français et tchadiens aux terroristes opérant dans le nord du Mali.
Les forces françaises ont eu moins d’une dizaine de soldats légèrement blessés, notamment par des éclats divers, lors d’actions de combat depuis le début de l’opération, le 11 janvier, selon l’état-major des armées.
Quatre militaires français ont été tués en deux mois, dont deux au cours de la semaine écoulée, à Gao et dans les Ifoghas. 4.000 soldats français sont actuellement déployés au Mali. Le président français François Hollande avait annoncé mercredi “une diminution du nombre de soldats” français déployés au Mali “à partir du mois d’avril”.ALTER INFO.NET
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Marée humaine pour les funérailles de Chavez
EN DIRECT - Lire: http://lci.tf1.fr/monde/amerique/en-direct-venezuela-les-funerailles-d-hugo-chavez-ont-commence-7869886.html
+ VIDEO et PHOTOS
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Les sauterelles égyptiennes envahissent Israël
7.03.2013, 17:03, heure de Moscou



Photo : EPALes Israéliens ont réussi à lutter contre un essaim de sauterelles venu du désert égyptien. Presque tous les insectes ont été éliminés.
Néanmoins, d’après les services météorologiques, les vents soufflant du sud apporteront de nouvelles myriades de sauterelles ce week-end.
Les sauterelles représentent principalement une nuisance pour les habitants et les cultures agricoles. Le ministère de l’Agriculture israélien a quand même assuré que la situation est totalement contrôlée.
La Voix de la Russie
Lire: http://fr.wikipedia.org/wiki/Dix_plaies_d'%C3%89gypte
8 - Les sauterelles :
« [...] Elles couvrirent la surface de toute la terre et la terre fut dans l'obscurité ; elles dévorèrent toutes les plantes de la terre et tous les fruits des arbres, tout ce que la grêle avait laissé et il ne resta aucune verdure aux arbres ni aux plantes des champs dans tout le pays d'Égypte [...] »
— Exode 10:13-14,19
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Nigeria: le générateur électrique qui carbure à l'urine
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VIDEO - La haine !
http://www.egaliteetreconciliation.fr/La-haine-16818.html
Cohn-Bendit sur Hugo Chavez
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Le corps de Chavez sera embaumé pour l’éternité

- Publié le : vendredi 8 mars
- Source : romandie.com
La dépouille du président Hugo Chavez, dont les funérailles d’Etat auront lieu vendredi, sera visible au moins sept jours de plus puis embaumé pour l’éternité, a annoncé jeudi le président vénézuélien par interim, Nicolas Maduro.
Après les funérailles, son corps sera exposé au public à l’intérieur d’une ancienne caserne militaire de Caracas, a précisé M. Maduro à la télévision, afin que tout le monde puisse le voir.
Le corps du défunt président sera embaumé comme Hô Chi Minh, comme Lénine, comme Mao Tsé-toung, a également annoncé M. Maduro.
Il a expliqué qu’après les funérailles, auxquelles participeront au moins 33 chefs d’Etat, le corps de M. Chavez serait dans un premier temps exposé à la Caserne de la Montagne, à l’ouest de Caracas.
C’est de cette enceinte militaire que Chavez avait lancé son coup d’Etat avorté en 1992, avant d’être élu pour la première fois à la présidence en 1998.
Ce sera son premier lieu de repos, a ajouté M. Maduro. De son vivant, Hugo Chavez avait décidé de transformer cette caserne en musée de la Révolution bolivarienne, actuellement en cours de construction.
Il a été décidé de préparer le corps du Comandante, de l’embaumer, pour qu’il reste visible éternellement, pour que le peuple puisse l’avoir avec lui dans son musée de la Révolution, a dit le président par interim.
E&R
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Au nom de la sacro-sainte Constitution, Christiane Taubira refuse de reconnaître le racisme anti-blanc

Dans sa réponse, le garde des Sceaux a botté en touche en rétorquant que « conformément à la décision 2007-557 DC du 15 novembre 2007 du Conseil constitutionnel, qui rappelle que, si les traitements nécessaires à la conduite d’études sur la mesure de la diversité des origines des personnes, de la discrimination et de l’intégration peuvent porter sur des données objectives, ils ne sauraient, sans méconnaître le principe énoncé par l’article 1er de la Constitution, reposer sur l’origine ethnique. »
En clair : le ministère de la Justice et la République française, en suivant la sacro-sainte Constitution, ne catégorisent pas ethniquement les victimes d’actes racistes…
Pourtant dans son 21ème rapport, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH)(1) s’émeut qu’un autre ministère, celui de l’Intérieur, n’appréhende pas les actes racistes dans leur globalité mais catégorise entre antisémites ou antimusulmans. « La CNCDH souligne que le phénomène raciste doit être appréhendé comme un tout, incluant tant les phénomènes antisémites, antimusulmans, que certaines formes de racisme ou de xénophobie. Si l’antisémitisme présente de nombreuses spécificités historiques et sociologiques, si les actes visant plus particulièrement les musulmans ont eux aussi certaines spécificités, et si ces phénomènes doivent faire l’objet d’une attention particulière, il est néanmoins souhaitable que le ministère de l’Intérieur comptabilise les actes à caractère raciste de manière globale. Cette approche globale n’interdit pas, au moment de l’analyse des données, de porter une attention particulière sur les actes spécifiquement antisémites ou antimusulmans. »
Il suffirait donc au ministère de l’Intérieur d’ajouter une nouvelle catégorie : actes antiblancs et anticatholiques pour obtenir des chiffres approximatifs. Mais ne rêvons pas, la République serait obligée de reconnaître, chiffres à l’appui, que les Français de souche sont les principales victimes de la haine raciale dans l’Hexagone.
Gérald Pichon,
auteur de Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas(1) « Assimilée à une Autorité administrative indépendante (AAI), elle est une structure de l’Etat qui assure en toute indépendance, auprès du gouvernement et du parlement un rôle de conseil et de proposition dans le domaine des droits de l’homme, du droit et de l’action humanitaire et du respect des garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques. »
Crédit photo : Guillaume Paumier via Wikipédia (cc).
[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]
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Chavez ne sacrifiait jamais les intérêts de son pays (Poutine)

Hugo Chavez était un homme courageux et charismatique qui s'appliquait à établir des rapports d'amitié avec tous les pays du monde sans exception, mais ne le faisait jamais au détriment des intérêts de son propre pays, a indiqué jeudi le président russe Vladimir Poutine.
"Dans les affaires internationales, il aspirait à tisser de bons rapports d'amitié avec tous les pays du monde sans exception aucune, et je peux l'affirmer, mais il ne le faisait jamais au détriment des intérêts du Venezuela. Il n'essayait jamais d'être agréable pour tout le monde", a déclaré le chef de l'Etat devant les journalistes, en ajoutant que les intérêts du peuple comptaient au-dessus de tout pour le feu président vénézuélien.
M.Chavez est décédé le 5 mars dernier après avoir lutté contre un cancer diagnostiqué au milieu de 2011. Le cercueil contenant la dépouille de Chavez est exposé dans le salon d'honneur de l'Académie militaire de Caracas depuis mercredi soir. Les personnes proches du feu dirigeant vénézuélien, dont le vice-président Nicolas Maduro, ainsi que les chefs d'Etat argentin, bolivien et uruguayen, sont rassemblés autour du cercueil.
Plusieurs dizaines de milliers de Vénézuéliens se sont réunis près de l'Académie militaire de Caracas pour rendre leur dernier hommage à Hugo Chavez.
De nombreux dirigeants étrangers doivent assister aux obsèques prévues vendredi.
RIA Novosti - 07/03/13
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Ils n’aiment pas la France, ils attaquent sa culture et sa langue
Soumise à l’Otan, à l’OMC, au FMI, aux cénacles bruxellois la France est aussi devenue largement une colonie américaine, victime collatérale dans notre système mondialisé des escrocs et de menées perverses de certaines grandes banques anglo-saxonnes, largement responsables de la crise de 2008. Français victimes plus largement de l’ultra libéralisme, issu de l’organisme yankee génétiquement modifié, qui pousse par nature à la destruction des nations et des enracinements. Nous subissons pareillement avec la complicité de nos « élites » qui ne sont plus guère françaises que de nom, une new-yorkisation dans le domaine culturel et une californisation dans le domaine sociétal, totalement étrangères au génie français, aux valeurs helléno-chrétiennes de la véritable civilisation européenne. Exemple parmi d’autres, c’est ainsi à cette caricature de cinéaste propagandiste planétarien, Steven Spielberg –ce qui ne retire rien à son incontestable savoir-faire- qu’a été donné cette année la présidence du festival de Cannes. Un choix audacieux ont avancé sans rire quelques pontes du cinéma « français » . Le grand Claude Autant–Lara n’en finit pas de se retourner dans sa tombe…
Si le cinéaste Français Eric Rochant affirmait il y a quelques années que «le Front National est le seul parti révolutionnaire français », il est bien combattu comme tel de même que notre pays est bien la cible d’une offensive privilégiée du monde de la finance apatride. La France pays des droits de l’homme, des Lumières, porteuse du message laïc universel est invitée à montrer l’exemple du multiculturalisme, du grand mélange mondial duquel accouchera le mutant idéal : l’homo consumerus-hermaphrodite-lobotomisé.
Dans cette logique de domination du mondialisme sous drapeau anglo-saxon, nous pouvons compter sur les collabos qui actionnent les différents rouages du Système, pour apporter leur aide servile à cette défrancisation accélérée constate Bruno Gollisch.
Il est ainsi tout sauf anodin que soit présenté avant la fin du mois en Conseil des ministres, le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche (ESR), défendu par son ministre, l’ex député PS Genevieve Fioraso, qui aura pour conséquence de marginaliser l’emploi de la langue française dans l’enseignement supérieur et la recherche.
L’article L. 121-3du code de l’éducation indique que « la langue de l’enseignement, des examens et concours, ainsi que des thèses et mémoires dans les établissements publics et privés d’enseignement est le français, sauf exceptions justifiées par les nécessités de l’enseignement des langues et cultures régionales ou étrangères, ou lorsque les enseignants sont des professeurs associés ou invités étrangers ».
Or, l’article 2 du projet de loi ESR prévoit cet ajout : « ou lorsque les enseignements sont dispensés dans le cadre d’un accord avec une institution étrangère ou internationale tel que prévu à l’article L. 123-7 ou dans le cadre de programmes bénéficiant d’un financement européen ».
Concrètement, cette précision pour anodine qu’elle apparaisse, aura pour effet d’augmenter les possibilités d’emploi de l’anglais en France, et plus largement de porter un coup à la diversité linguistique en Europe dans la communication entre enseignants de nos différents pays.
Pire encore, le 12 février dernier, 36 sénateurs du groupe socialiste ont déposé une proposition de loi « relative à l’attractivité universitaire de la France » L’article 6 de celui-ci (un ajout à l’article L. 761-1 du code de l’éducation) indique que «(…) la langue de l’enseignement, des examens et concours, ainsi que des thèses et mémoires, dans les établissements d’enseignement supérieur, peut être une autre langue que le français. Pour les étudiants ne justifiant pas d’une connaissance suffisante du français, lorsqu’ils suivent une formation dispensée dans une langue étrangère, cette dérogation est soumise à l’obligation de suivre un cursus d’apprentissage de la langue et de la culture françaises ».
Ainsi, un étudiant français ou étranger effectuant ses études en France, aura la possibilité de suivre son cursus intégralement en anglais ! Et ce, Bruno Gollnisch l’a souvent constaté en tant que professeur, alors même que de nombreux étudiants arrivent à l’université avec de grandes lacunes dans la maîtrise de leur langue maternelle française, notamment à l’écrit.
Certes, il est de plus en plus indispensable pour de nombreux jeunes français, de maîtriser une langue étrangère. Mais cette prépondérance voulue d’une caste anglophone portée au pinacle sera un message désastreux envoyé à travers le monde à tous les francophones, les francophiles et autres amoureux et défenseurs de la culture française.
Ils apprendront que des élus français dépositaires d’un part de la souveraineté populaire, habités par un masochisme antinational et une mentalité de soumis, signent eux-mêmes une reddition en rase campagne devant l’hégémonisme de l’anglo-américain.
Le Français a-t-il vocation dans quelques décennies, dans un siècle, à n’être plus uniquement qu’une langue étudiée par une poignée d’érudits et de passionnés…comme le latin et le grec ? Langue morte d’un pays en sursis que les autochtones auront fui ou qui, selon la sombre prophétie de Jean Raspail, seront encore visibles dans quelques réserves…
Redisons le, il n’est pas encore trop tard pour emprunter le chemin de la résurrection nationale, mais le temps nous est compté et ce coup d’arrêt aux menées du mondialisme doit être donné. Ici et maintenant !
Bruno Gollnisch
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Chavez disparaît…la communauté chrétienne syrienne aussi. Par Bruno Gollnisch

Ayant comme seul modèle révolutionnaire disait-il, la figure du Christ, Hugo Chavez est décédé hier des suites d’un cancer. De François Hollande à Vladimir Poutine, les hommages rendus à la mémoire du président vénézuélien ont été nombreux. Nous le notions sur ce blog en octobre dernier, alors que le grand oriental socialo-trotskyste Mélenchon tressait des couronnes à Chavez, « à l’inverse des extrémistes du FG, Chavez, partisan de la suppression de la loi liberticide du communiste Gayssot, au-delà de ses tics marxistes, de ses fautes, de ses outrances et de ses travers, est un homme libre qui n’hésite pas à tenir tête à l’Empire, aux lobbies, aux multinationales. Imagine-t-on Chavez, qu’on l’aime ou pas, remarquait Bruno Gollnisch, déclarer comme Mélenchon que le Parti Socialiste, c’est la gauche , que les voix de la gauche (doivent se reporter) sur le candidat de gauche le mieux placé ? Imagine-t-on le président vénézuélien passer à la caisse en cautionnant comme Mélenchon le système de fausse alternance droite mondialiste-gauche bruxelloise qui maintient les peuples européens sous la domination de l’oligarchie? Imagine-t-on Chavez dire comme Mélenchon qu’il ne faut pas sortir de l’UE et de l’euro ? Imagine-t-on Chavez, chantre de la révolution bolivarienne, assimiler comme Mélenchon, le nationalisme au fascisme et faire de la lutte contre les nationaux son cheval de bataille ? ».
Chavez condamnait fortement, comme chacun le sait, les ingérences du Nouvel ordre mondial et contrairement également au FG et autres partis du Systéme, les menées visant à déstabiliser le régime laïc en Syrie.
Une guerre effroyable qui dure depuis bientôt deux ans dans ce pays, qui a fait déjà plus de 70 000 morts, dans laquelle les extrémistes djihadistes prennent une part chaque jour plus importante par rapport aux combattants dits « modérés », soutenus officiellement par Washington et les chancelleries atlantistes en Europe. Ainsi les combattants de la brigade internationale islamiste du Front Al-Nosra, qui souhaitent imposer la charia en Syrie, ont conquis ces dernières heures pour la première fois une capitale provinciale, Raqa.
Certes, le président syrien Bachar el Assad affirmait encore le 3 mars son optimisme : « Nous sommes en passe de l’emporter face aux rebelles », mais le terrorisme à grande échelle a mis le pays à genoux. Selon un communiqué de l’Onu publié aujourd’hui le seuil du million de réfugiés syriens aurait été est atteint, auxquels s’ajoutent «des millions de déplacés à l’intérieur du pays, et des milliers de personnes traversant les frontières chaque jour. » « La Syrie est entrée dans la spirale d’une catastrophe absolue », a déclaré le Haut Commissaire aux réfugiés des Nations unies (HCR).
Rania Abdel-Rahman al-Mulaifi, porte-parole de la délégation koweitienne au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, s’est officiellement inquiété de ce que l’agriculture syrienne ait été détruite à 50%, ce qui risque de provoquer une catastrophe alimentaire. C’est aussi le Koweït qui a accueilli fin janvier la Conférence des donateurs pour la Syrie, regroupant une soixantaine de pays qui ont promis de verser plus de 1,5 milliard de dollars d’aide humanitaire au peuple syrien. Tout en spéculant et/ou agissant en faveur de la chute du régime actuel, alors que selon les Nations unies, plus de la moitié des hôpitaux et un quart des écoles ont été détruits par les rebelles et autres « combattants de la liberté » anti-Assad…
Dans ce contexte, le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Alexandre Loukachevitch, a réagi le 4 mars à l’embuscade qui en Irak a causé le mort de 48 militaires syriens. « Il est dommage que, comme nous avons prévenu, le conflit interne en Syrie commence à se propager à l’extérieur du pays en constituant une menace pour la sécurité des Etats voisins. Il est en outre très dangereux de voir des terroristes opérer de plus en plus librement dans l’espace transfrontalier » a-t-il déclaré.
Auparavant, M. Loukachevitch s’est inquiété également des décisions adoptées lors de la dernière réunion des « Amis de la Syrie » à Rome le 28 février, qui réunissait les pays soutenant les opposants au président Bachar el Assad. Il a été ainsi promis davantage d’aide politique et matérielle à l’opposition syrienne. Or, a affirmé le diplomate russe, « la communauté internationale est consciente du fait qu’il n’existe pas de solution militaire au conflit syrien. Et pourtant, à en juger par les informations que nous recevons, les décisions adoptées à Rome, ainsi que les déclarations qui y ont été faites, encouragent les extrémistes à s’emparer du pouvoir par la force, sans prendre en compte les souffrances du peuple syrien, inévitables dans un tel scénario. »
Témoin de cette hypocrisie ou au pire, de la naïveté confondante des occidentaux, le porte-parole du département d’Etat américain Patrick Ventrell, comme avant lui le secrétaire d’Etat américain John Kerry, qui à Rome a aussi promis 60 millions de dollars au profit de la « révolution » , a affirmé que si les Etats-Unis n’entendent pas livrer d’armes à l’opposition syrienne, les groupes de l’opposition considérés comme « modérés » pourraient les obtenir en provenance de pays tiers !
Cette capacité des rebelles qualifiés de « modérés » (sur quels critères objectifs ?) à l’emporter non seulement sur le parti Baas mais aussi au final sur les djihadistes n’est pas un scénario qui fait l’unanimité. Lundi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a averti que « la Syrie, théâtre d’une crise humanitaire d’envergure, pourrait devenir prochainement l’épicentre d’une crise stratégique aux proportions monumentales. La Syrie est un pays très pauvre, mais elle possède des armes chimiques, des systèmes de DCA et une série d’autres armements figurant parmi les plus meurtriers et les plus complexes au monde. Au fur et à mesure de l’effondrement du régime syrien, le risque que ces moyens tombent entre les mains des groupes terroristes devient très réel »
Bruno Gollnisch a averti depuis longtemps sur les conséquences très inquiétantes pour les chrétiens d’orient de la montée en puissance du fondamentalisme islamiste, des révolutions arabes plus ou moins instrumentalisées, et bien sûr de la déstabilisation des régimes laïcs, hier en Irak, aujourd’hui en Syrie. Minorités chrétiennes persécutées dans de nombreux pays, chacun connaît la situation subie par les coptes en Egypte par exemple.
Reprenant un dépêche de l’Assyrian International News Service, Daniel Hamiche sur le site de l’Observatoire de la christianophobie, indiquait que « forte de 2 millions d’âmes, la communauté chrétienne de Syrie, présente sur place depuis 2 000 ans, est victime de ce qu’un patriarche libanais a qualifié de grand exil qui se déroule en silence. Chaque semaine, des centaines de chrétiens syriens se réfugient au Liban voisin – le nombre total de Syriens réfugiés au Liban serait de plus de 920 000. Des villages entiers de chrétiens ont été vidés de leurs habitants, soit parce qu’ils en ont été chassés par les milices islamistes soit pour fuir leur arrivée annoncée. »
Dans un texte daté du Carême 2013, Mgr Samir Nassar, archevêque maronite de Damas, indique qu’à Alep « la première ville chrétienne de Syrie a perdu plus de 65 % de ses fidèles », qu’ « Homs, la troisième ville de Syrie, a vu toutes ses paroisses du centre et des banlieues dévastées », qu’à « Damas, champ de combats, les paroisses de la couronne urbaine ont fermé leurs portes. Une cathédrale a moitié vide a accueilli le nouveau patriarche grec orthodoxe. À noter que les grecs orthodoxes qui forment 60% des chrétiens de Syrie, sont les plus touchés des Églises. Sans oublier les malheurs des autres régions martyres. »
Oui, Chavez avait bien raison de douter des bienfaits des manœuvres des docteurs Folamour du Nouvel ordre mondial, notamment lorsque l’on voit les résultats de leurs agissements sur le sort des plus vieilles communautés chrétiennes de la planète.
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CHIMULUS

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Hasta Siempre Comandante Chavez !
Claude Bourrinet Éditorial
Il est mort. Nous attendions la fin de son ultime combat avec appréhension, angoisse, fatalité. Nous savions que, comme toujours, il avait fait front avec vaillance. La grandeur se révèle plus, parfois, dans la solitude de la maladie que dans de grandes batailles collectives… Hugo Chavez aura partagé les épreuves et les joies des pauvres de son pays, mais il sera proche aussi au cœur de ceux qui souffrent dans leur chair, quels qu’ils soient. Ce patriote était aussi un fervent chrétien, et sa passion finale, son interminable calvaire, l’auront rendu encore plus pur, plus digne de l’amour du Christ.
Hélas ! … Nous sommes en deuil. Il manque, dans le monde, aujourd’hui, un homme, un vrai, un chef, un ami du peuple.
Non que l’humanité en soit diminuée, loin de là ! C’est la grâce de certains de laisser encore davantage dans la mémoire que durant leur vie.
Et Dieu sait si le peuple vénézuélien lui doit beaucoup ! Est-il besoin de rappeler tout ce qu’il a fait pour lui, la réduction de la misère, de l’illettrisme, une économie retirée des mains de l’étranger pour être rendue à la Nation ? Les services publics se sont développés sous sa présidence grâce au financement apporté par la compagnie nationale PDVSA, les dépenses sociales ont augmenté de 60%. Les 13 années de Révolution bolivarienne ont fait de ce pays déshérité, dépossédé par l’impérialisme, et ressuscité par le Commandante, l’un des pays pilotes de l’Amérique latine en matière d’éducation (l’analphabétisme a été éradiqué, la gratuité est assurée de la maternelle à l’université), d’emploi, de revenus, de santé publique, de sécurité alimentaire…
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le Venezuela est le pays de la région qui connaît le plus bas niveau d’inégalité (mesuré par le Coefficient Gini) : il a réduit l’inégalité de 54%, la pauvreté de 44%, du niveau de 70.8% (1996) à 21% (2010). Et l’extrême pauvreté est passée de 40% (1996) à 7.3% (2010). Près de 20 millions de personnes ont bénéficié des programmes gouvernementaux de lutte contre la pauvreté, appelés “Missions”. A l’heure actuelle 2.1 millions de personnes âgées perçoivent des pensions de vieillesse – soit 6,6% de la population. Seules 387.000 personnes recevaient des pensions avant le gouvernement actuel.
En 1990, on importait 90% de la nourriture, on n’en importe plus maintenant que 30%. Cinq millions de vénézuéliens reçoivent de la nourriture gratuite, quatre millions d’entre eux sont des enfants scolarisés, et des cantines publiques nourrissent 900.000 personnes.
Rappelons ces chiffres impressionnants : le taux de mortalité infantile est passé de 25 pour 1000 (1990) à seulement 13/1000 (2010), 96% de la population disposent à présent d’eau potable, en 1998, on comptait 18 médecins pour 10.000 habitants, on en compte actuellement 58 pour mille, et le système public de santé en emploie 95.000, le nombre de cliniques s’est accru de 169.6%, la « Mission Barrio Adentro » (qui est le programme de soins de santé primaire organisé avec l’aide de plus de 8.300 médecins cubains) a sauvé environ 1,4 millions de vies dans 7.000 cliniques et a effectué 500 millions de consultations, il y a maintenant 34 centres de désintoxication, pratiquement plus d’enfants des rues etc.
En jetant un coup d’œil très rapide sur la presse vendue, ce matin, je vois qu’il y aurait une explosion de crimes dans le pays, qu’Hugo Chavez aurait laissé un désastre économique et social… Toujours la même propagande haineuse des amis de l’Amérique, toujours cette perfidie, ce fiel, cette rage devant un peuple digne, fier, indépendant…
Car ce qui vaut la hargne de ces chiens, ce n’est pas seulement le bonheur vénézuélien (ces hyènes auraient préféré que l’argent aille, comme avant, dans les poches de l’oligarchie transnationale, apatride, dont elles sont les fidèles gardiennes), et ce n’est pas la moindre partie de sa gloire, ce qui inscrira son nom, tant que la mémoire des hommes libres subsistera, dans les livres d’Histoire, c’est que Hugo Chavez fut l’un des champions de la liberté du monde. Il fut l’un de ceux qui releva le drapeau de la révolte contre l’empire yankee, contre le Nouvel Ordre Mondial, contre le règne amoral de l’argent, et il assura un soutien sans faille à ceux qui ont combattu, ou combattent ce poulpe tentaculaire, le colonel Kadhafi, le président Ahamadinejab, la résistance palestinienne, le président Bachar Al Assad, le Président Poutine…
Grâce à la doctrine bolivarienne, il a su donner à la politique latino-américaine un objectif clair et vigoureux, que la nationale-communiste Cuba avait tenté d’incarner : l’indépendance, la dignité, la volonté, l’enracinement. La Bolivie d'Evo Morales, et l’Equateur de Rafael Correa ont suivi cette route.
Mais il fut aussi un modèle pour nous, patriotes français et européens. Notre pays, sous emprise atlantiste, a perdu sa liberté, s’est éloigné du destin qui est le sien. Nous vivons depuis des lustres dans la honte, et personne, ici, ne connaît plus la grandeur, sinon dans la nostalgie qui sert la gorge de tout vrai Français. Les nains qui nous gouvernent, et qui n’ont eu que mépris pour un homme qui a levé bien haut le drapeau de l’honneur, n’ont eu de cesse que de traîner notre nom dans la boue, et le peuple vénézuélien dans l’opprobre. Sarkozy avait même envoyé un tueur pour liquider ce grand homme qui lui faisait peur. Peut-être cherchait-il, encore une fois, la caresse de ses maîtres, comme le fait dans sa politique le président actuel.
C’est pourquoi le nom de Chavez restera à jamais gravé dans nos cœurs comme un modèle. La seule façon de lui être fidèle, c’est de continuer son combat pour notre indépendance et notre honneur.
Alors, nous pourrons dire : Commandante, présent !VOXNR - 05/03/13
