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  • Un gardien du camp d'Auschwitz âgé de 93 ans arrêté en Allemagne

      

    Arbeit macht frei Музей узников нацистский концлагерь Аушвиц-Биркенау Освенцим

     
    Photo: RIA Novosti
    La police allemande a arrêté un homme de 93 ans, qui aurait travaillé comme surveillant au camp de concentration d'Auschwitz pendant la Seconde Guerre mondiale.

    Selon la police du Bade-Wurtemberg, le détenu était directeur du camp entre l'automne 1941 jusqu’à 1945 et aurait pu participer aux assassinats de masse des prisonniers dans les camps de concentration.

    Le nom de la personne arrêtée n'a pas été divulgué, mais certains médias ont fait remarquer qu’il pourrait s’agir de Hans Lipschis, répertorié dans la liste des personnes les plus recherchées parmi les criminels de guerre de Simon Wiesenthal.
     

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    La Voix de la Russie - 06/05/13

  • Antisémitisme au stand iranien à la Foire du livre de Buenos Aires

    Revue de presse
    Publié le 6 Mai 2013

     

      
     
     
     Par le Centre Simon Wiesenthal, adapté succinctement par Hanna Lévy

     

    Le Centre Simon Wiesenthal a demandé à M. Gustavo Canevaro, Président de la Fundación El Libro (qui organise la Foire du livre de Buenos Aires) à condamner publiquement la « Casa del Islam » (« Maison de l’Islam »), stand à la 39e Foire du livre de Buenos Aires (du 25 avril au 13 mai), pour sa promotion des théories conspirationnistes antisémites.

     

     

    Parmi les livres exposés, le stand met en avant : « Irán, el país que Estados Unidos quiere destruir - Retrato urgente de un ‘condenado a muerte ». La couverture du livre montre la Statue de la Liberté avec le visage de George W. Bush. Le bras levé de la Statue de la Liberté tient une Menorah, et l’autre main, tient un bouclier avec une étoile de David. À la page 31 du livre, il y a une photo du World Trade Center attaqué et cette explication : « Tours jumelles de New York, la mise en scène la plus tragique et répugnante de la CIA et du Mossad pour avoir le monde à leurs pieds ».

    Crif

  • Racisme anti-blanc: une réalité quotidienne trop longtemps occultée

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    06/05/2013 – 12h00
    NANTES (NOVOpress Breizh)
    Accompagné de Fabrice Robert, président du Bloc identitaire (BI), Gérald Pichon (ci-dessus) était à Nantes vendredi soir pour présenter « Sale blanc, chronique d’une haine qui n’existe pas », un essai sur le racisme anti-blanc. Très longtemps ignoré pour des raisons idéologiques évidentes, ce phénomène – lié à la mise en place en France d’une société multiculturelle – est devenu une réalité quotidienne, dont on commence à parler.

     

    Après une introduction de l’animateur local du BI, Fabrice Robert a fait le bilan du travail accompli depuis 10 ans et rappelé les objectifs de son mouvement. Selon lui, en effet, le Bloc identitaire n’est pas un parti mais un réseau rassemblant des associations locales qui agissent dans tous les domaines pour mettre en œuvre une contre-culture et un contre-pouvoir. Une sorte de « lobby » de défense des Français de souche, en quelque sorte. Pour y parvenir, le BI lance des campagnes transversales comme celle sur la viande Halal. Il participe également aux mouvements comme celui qui s’oppose à la loi Taubira . Le BI se veut à la fois un aiguillon et un éveilleur.

    Ces actions, comme les Assises sur l’islamisation, l’opération sur le chantier de construction de la mosquée de Poitiers, le refus du rachat de la France par le Qatar, ont donné à ce mouvement, estime Fabrice Robert, une notoriété remarquable. Le terme « identitaire » est devenu une marque dans le paysage politique, repris par les médias bien au-delà des actions propres au BI. Il est aussi imité dans d’autres pays (Italie, Autriche, Allemagne entre autres) où des groupes s’organisent sur son modèle.

    Avant d’entrer dans le vif du sujet, Gérald Pichon a tenu à préciser qu’il utilise le terme de « blanc » par défaut car cela est trop restrictif pour définir une population qui ne se résume pas à la couleur de sa peau. Il en est de même pour le mot « racisme », la haine développée contre les autochtones dépassant largement cette notion.

    Construit en deux parties, son livre commence par faire un état de l’importance de la réalité cachée de ce racisme anti-blanc qui sévit en France depuis 30 ans dans l’indifférence du pouvoir politique, des médias et des associations censées lutter contre le racisme. Puis il s’interroge sur les raisons de cette situation mais aussi de l’absence de réaction des victimes. Cela provient de la volonté de l’oligarchie d’organiser « le Grand Remplacement », selon la formule de l’écrivain Renaud Camus. Dans ce but, il était nécessaire, selon G. Pichon, de culpabiliser les Français de souche pour détruire leur capacité d’auto-défense.

    Dans la seconde partie, l’auteur analyse comment cette haine de soi a été inculquée aux Français blancs. Il montre comment la promotion d’une société multiculturelle et multiraciale légitime la violence contre les Blancs. Il insiste sur le rôle de l’Education nationale, sur la politique de discrimination positive en faveur des populations d’origine non européenne. Cela relève, rappelle G. Pichon, de ce que le sociologue Guillaume Faye a baptisé « Le système à tuer les peuples ».

    Dans cet esprit, il conclue en insistant sur le danger de réagir en promouvant un « white power » qui ne répond en rien à cette politique. De même, il ne faut pas rentrer dans la logique « victimaire » qui est étrangère à la culture européenne. En conclusion, Gérald Pichon affirme qu’il faut «garder l’espoir car l’histoire n’est jamais figée» et «se battre sur tous les fronts pour promouvoir notre identité.»

    DR

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • Mélenchon : sectaire, grossier, archaïque et narcissique - Par Dominique Jamet

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    Défi lancé, pari tenu… au moins le temps d’une manifestation, d’un aller simple Bastille-Nation, sur ce trajet traditionnel dont les pavés, plus encore qu’usés, doivent être blasés à force d’être foulés aux pieds comme de vulgaires promesses électorales. Le risque, calculé, était mince. La preuve est faite que ce qu’il reste du Parti communiste sait toujours mobiliser ce qu’il lui reste de militants et de clients, et que la politique d’austérité menée, sinon assumée, par un gouvernement supposé socialiste, avec son cortège de faillites, de licenciements, de récession, de chômage, sème l’angoisse et le malheur et récolte la révolte et le désespoir. Et après ? Que reste-t-il de la journée fondatrice de temps nouveaux annoncée par le Pasionario de la plèbe, une fois les micros débranchés, les banderoles roulées et le tribun redescendu de sa tribune ?

    Jean-Luc Mélenchon est assurément un homme intelligent, éloquent, sincère et plutôt sympathique à l’état naturel, qui n’est malheureusement pas son état habituel, en public. Il pense beaucoup de choses justes sur les postures et les impostures de la gauche de gouvernement, sur ses trahisons, sur ses reniements, sur la sujétion de la social-démocratie à la finance, la soumission de la France à Bruxelles et la capitulation de ses dirigeants devant le capitalisme international. Mais il ne les dit pas, il les crie, il les clame, il les vocifère. Il s’est lui-même disqualifié et se disqualifie chaque jour davantage par son sectarisme, sa grossièreté, son archaïsme et, en prime, son narcissisme. Ce n’est pas un hasard s’il n’a réussi à se qualifier pour le second tour ni lors de la présidentielle ni lors de la législative partielle de Hénin-Beaumont, alors que la conjoncture actuelle est un rêve pour démagogues et si, depuis plus d’un an, sa cote plafonne à 11 %. L’ancien militant socialiste qui, si longtemps, s’était tenu bien sage sur les bancs de l’école successivement dirigée par François Mitterrand et Lionel Jospin, confond visiblement liberté et licence, combativité et agressivité, grands ancêtres et grandes gueules, révolution et one man show. Ses errances, ses références et ses outrances ont achevé ces derniers temps de le discréditer.

    À gauche même, beaucoup ont du mal à admettre qu’un homme de gauche invite, et sur quel ton, le peuple de gauche à se soulever contre un gouvernement de gauche. De quel manuel poussiéreux ou de quel vieux rêve d’enfant sort-il ses appels à l’insurrection, à la réunion d’une Assemblée constituante, au referendum révocatoire ? Refaire 1789, et bien sûr 1793 ? N’aurait-il pas lu quelque part que les tragédies de l’histoire se répètent en farce, pour souhaiter à ce point en devenir le farceur en chef ? Et quel chef serait-il donc, celui dont les modèles sont ce que la confrontation entre les plus généreuses utopies et la réalité du pouvoir a produit de pire, celui dont les idoles ont nom Robespierre, Staline, Pol Pot, Mao ou Fidel Castro ? Si l’homme au drapeau rouge entre les dents avait pris la peine de se retourner sur les 180.000 manifestants revendiqués par les organisateurs du défilé d’hier (la police ayant comme on sait renoncé à tout décompte) il aurait aisément constaté l’absence totale de la gauche du parti socialiste, qui vient de condamner ses excès de langage, l’absence quasi-totale des écologistes, exception faite du courant représenté par Mme Eva Joly, qui ne fait pas jurisprudence. Il aurait pu constater que nombre de ceux mêmes qui marchaient dans son sillage traînaient les pieds ou y allaient à reculons : les communistes n’ont aucune envie de rompre leurs alliances municipales avec le P.S. et de renouer avec le culte de la personnalité, le NPA récuse et l’homme et sa tactique, Lutte ouvrière tourne en ridicule ses ambitions matignonesques.

    Qui m’aime me suive, disait Henri IV en coiffant son chapeau à panache blanc. Qui aime Jean-Luc Mélenchon, qui est prêt à le suivre ? À quoi sert de rassembler cent mille personnes, si l’on en a braqué contre soi quelques dizaines de millions ? On peut être isolé au milieu de la foule. Plus seul que Jean-Luc Mélenchon, il n’y a pas.

    Dominique Jamet, le 6 mai 2013
     
    BOULEVARD VOLTAIRE
  • Bretagne: l'armée détruit un missile M51 en plein vol après l'échec du tir

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    Un missile balistique stratégique M51, sans charge , lancé dimanche matin lors d'un tir d'essai, a été "détruit peu après son décollage", a annoncé le ministère de la Défense, dans un communiqué.

    Le missile a été lancé à partir du sous-marin nucléaire lanceur d'engin Le Vigilant, depuis la baie d'Audierne dans le Finistère. Le ministère de la défense explique "que le missile a été détruit peu après son décollage, au-dessus de l’océan" mais ne donne aucune indication sur les raisons de cette destruction. Toujours selon le même communiqué, cet essai a été effectué "sans charge nucléaire et le missile a été détruit dans une zone interdite pour la circonstance à la navigation maritime et à la circulation aérienne".

    Le missile M51, système d'arme des sous-marins nucléaires lanceurs d'engin (SNLE), avait été validé en juillet 2010, après un cinquième tir d'essai (deux depuis le sous-marin nucléaire "Le Terrible" en janvier puis juillet 2010, et trois depuis des installations terrestres en 2006, 2007 et 2008).


     

    Atlantico - 05/05/13