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  • Le mariage qui fait honte à la France

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    Lui se nomme Sofiane Ben Ahmed, elle Yamina El Attari. Leur récent mariage, à Orange, n’est pas passé inaperçu. On y a hissé les couleurs, mais pas celles de la France. Celles du Maroc et de l’Algérie. Pour le mariage d’un soldat avec une gendarmette, voilà qui fait désordre.

    C’est une histoire symptomatique des ravages de la double allégeance ; une histoire de Français de « la France d’après »; une histoire comme on en voit tous les samedis ou presque mais qui cette fois, par la personnalité singulière des protagonistes, touche le corps social dans ce qu’il devrait avoir de plus fiable : ses forces armées.

     

    Nous sommes le samedi 22 juin à Orange, la cité du Vaucluse connue pour son théâtre antique, ses chorégies et son député-maire, Jacques Bompard, à cheval sur les principes et le respect du drapeau tricolore. Dans la salle des mariages de la mairie a lieu l’union de Sofiane Ben Ahmed et de Yamina El Attari. Il n’y a rien de secret : conformément à la loi, les bans ont été affichés publiquement durant les dix jours précédant leur union.

    Deux signatures pour rien au bas d’une charte

    Tous deux sont français. Leur métier exige qu’ils le soient. Sofiane Ben Ahmed est sous-officier dans l’armée. Yamina El Attari est gendarme. Honneur et patrie. Lever des couleurs. Hymne national. Ordre. Discipline. Force à la loi. Ils ont choisi Orange pour s’unir parce que leurs parents y sont domiciliés.

    Comme tous les futurs époux, ils ont signé une charte. Echaudé – et exaspéré, comme les habitants du centre ville – par quelques mariages qui ont transformé les abords de la mairie en défilé de la victoire un soir de victoire de l’équipe algérienne de football, Jacques Bompard a décidé, en décembre 2011, de soumettre une charte de bonne conduite aux futurs époux. Depuis, plusieurs villes ont fait de même comme Nice, Beauvais, Cavaillon ou Forbach.

    La Charte pour le bon déroulement de la cérémonie de mariage, longue de deux pages, rappelle les règles élémentaires de la politesse (veiller à être à l’heure, par exemple) et attire l’attention des futurs époux sur le nécessaire respect du Code de la route par le cortège. Elle se conclut ainsi: « Je reconnais avoir pris connaissance des instructions ci-dessus énoncées et je m’engage à les respecter et à les faire respecter par les participants. » On date et on signe, ce qui fut fait.

    Pour les voitures, y’a pas mieux que les Allemands

    Le mariage s’est bien déroulé; c’est après que ça s’est gâté. Quand les mariés et leurs invités ont repris leurs voitures – ou celles qu’ils avaient louées, ou empruntées. De bien beaux véhicules. Qualité allemande (BMW, Audi…) mais exubérance nord-africaine. Les Orangeois n’en ont pas cru leurs yeux. Les caméras de surveillance non plus…

    Les amis du soldat et de la gendarmette, son épouse, faisant ronfler leurs puissants véhicules – dont un, allez savoir pourquoi, immatriculé en Roumanie – se sont déployés dans la ville avec des drapeaux marocains et algériens ! Comme on dit dans la gendarmerie: « Pour la patrie, l’honneur et le droit. »

    Et ni le soldat, ni la gendarmette son épouse, n’ont fait quoi que ce soit pour faire respecter les engagements qu’ils avaient pris.

    Deux signatures au bas d’une feuille de papier de la mairie, qu’est-ce que ça vaut ? « Gendarme de France, soldat de la loi », à d’autres ! Le souk, pour rester dans le ton, a gagné la Nationale 7, qui traverse la ville. « Tout excités, on chante, on fête/Les oliviers sont bleus, ma p’tite [Yamina], L´amour joyeux est là qui fait risette/On est heureux Nationale 7. » Puis la rue de la République. Y’a des jours comme ça où les symboles parlent d’eux-mêmes.

    Tandis que scooters et motos bloquaient un carrefour pour faire passer le cortège (tutut et youyous), la voie de gauche était occupée par un véhicule remontant (à contresens donc) la petite dizaine de voitures archi-pleines pour les filmer. Le cameraman amateur a dû avoir du mal à ne manquer personne car il y en avait partout: assis sur le coffre, assis ou debout, nez au vent, aux portières grandes ouvertes, sur le capot et même sur un pare-brise. C’était à qui ferait le plus le guignol et à qui brandirait le mieux, le plus haut, son drapeau marocain ou algérien.

    La police municipale, qui ne s’attendait pas à de tels débordements vu la personnalité des mariés, a été débordée. Mais à Orange, les caméras de vidéosurveillance sont bien faites: elles enregistrent.

    Plainte a donc été déposée auprès de l’officier du ministère public, avec un descriptif détaillé des faits, films des événements, nom et qualité des époux. Théoriquement, Sofiane Ben Ahmed et Yamina El Attari, responsables des infractions commises par leurs invités, devraient être convoqués devant le tribunal de police. Et écoper d’une amende.

    Et Yamina El Attari devrait se faire remonter sérieusement les bretelles. Un courrier a été envoyé au colonel de gendarmerie commandant le département, histoire qu’il localise la donzelle. Idem pour le beau militaire, qui n’avait pas indiqué son affectation. Il serait caporal dans les troupes de Marine. Et il s’est vanté, à la mairie, d’avoir servi… au Mali.

    Marc Bertric

    Article de l’hebdomadaire “Minute” du 3  juillet 2013 reproduit avec son aimable autorisation. Minute disponible en kiosque ou sur Internet.

    Crédit image : DR.

     

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  • La France donne 30 millions CFA aux homosexuels de Côte-d’Ivoire

     

    Après l’adoption par le Parlement français de la loi sur le mariage gay dans ce pays, la Côte-d’Ivoire va-t-elle très bientôt emboîter le pas à la France ?

    Nous ne sommes pas encore là. Mais le moins qu’on puisse, c’est que la France de François Hollande encourage les homosexuels de Côte-d’Ivoire à mieux s’organiser pour défendre leurs droits.

    Là où, dans d’autres pays, les homosexuels sont vus comme des parias, ce pays a posé, mardi, un acte à polémique qui tend au renforcement des droits des minorités sexuelles en Côte-d’Ivoire, autrement dit des homosexuels. Une convention a été signée au siège de l’ONG Alternative Côte-d’Ivoire sis à Cocody-Angré entre cette ONG d’homosexuels présidée par l’homosexuel Touré Claver et qui regroupe tous les gays de Côte-d’Ivoire et la France.

    Par le biais de la Coopération française qui a octroyé à cette ONG 30 millions Fcfa pour ses activités de promotion et de vulgarisation des droits des homosexuels de Côte-d’Ivoire. Le montant du projet de cette ONG qui porte sur cette promotion et cette vulgarisation soumis à la Coopération française est de 43 millions Fcfa.

    Ce financement des activités des homosexuels de Côte-d’Ivoire n’est pas nouveau. Le Programme d’urgence du président des États-Unis pour la lutte contre le sida (Pepfar) finance déjà les activités des minorités sexuelles. 


    Cette convention a été signée par l’ambassadeur de France en Côte-d’Ivoire, Georges Serre, et le président de cette ONG, M. Touré Claver. Le consul de l’ambassade des États-Unis en Côte-d’Ivoire et un représentant de l’ambassade d’Allemagne en Côte-d’Ivoire étaient présents à cette cérémonie.



    E&R

  • Florent Philippot sur BFMTV

  • 5 juillet 1962 : le massacre d’Oran avec la complicité de De Gaulle

     

    Cette ordure de général Katz, aux ordres d’une autre ordure

    Ce 5 juillet à Oran, alors que le prétendu « cessez-le-feu » était en vigueur depuis 3 mois, suite à la trahison gaulliste, se déroule une chasse aux Blancs visant les malheureux qui n’avaient pas encore eu le temps de quitter les lieux.

    « On égorgea, on tua au revolver ou à la mitraillette, on prit des rues en enfilade, tuant tout ce qui bougeait.
    On pénétra dans les restaurants, les magasins, les appartements, assassinant les pauvres gens avec des raffinements de cruauté, arrachant des yeux, coupant des membres. On vit même des femmes musulmanes dépecer des vivants avec les dents. »

    Bilan : 3 000 morts et disparus.

    Le pire, dans cette histoire, est que 18 000 soldats français étaient stationnés à Oran. Ils reçurent l’ordre de l’infâme général Katz de rester cantonnés dans leurs casernes, sans intervenir.
    Katz téléphona à De Gaulle pour l’informer de l’ampleur du massacre. Le chef de l’Etat répondit « ne bougez pas ».

    « C’est le seul exemple dans l’histoire d’un massacre perpétré sur une communauté sans défense, en présence d’une armée qui laisse assassiner ses ressortissants sans intervenir.

    La tuerie dura près de six heures. Lorsque à 17 heures les gendarmes français sortirent de leur trou à rats, le calme revint aussitôt.

    Les cadavres jonchaient la ville, on en trouva pendus aux crochets des bouchers, dans des poubelles…

    Dans la chaleur de juillet, la puanteur était horrible.

    Les soldats français et algériens déversèrent par camions les cadavres dans le Petit Lac et les couvrirent de chaux vive. Nul ne sait le bilan exact de cette Saint-Barthélemy.

    On parlait dans les semaines qui suivirent de 3.000 morts et disparus.

    C’est le chiffre que donna le sinistre De Broglie et que reprit le ministre André Santini.

    Ce qui est sûr, c’est que le massacre était prémédité car les tueries commencèrent à la même heure aux quatre coins de la ville qui était vaste.

    On peut presque dire que les morts eurent de la chance, car le sort des disparus qui furent signalés par des témoins dans les mines de l’Algérie, dans des prisons sordides, dans des maisons closes et des bars à soldats, traités en esclaves ou torturés fut sans nul doute pire encore. » (témoignage de Geneviève de Ternant)

    A lire, un dossier sur l’affaire « Katz – massacre d’Oran » ici.

     

    Contre-info.com

  • Afrique du Sud: les Blancs se protègent à Kleinfontein


    Les Afrikaners retranchés de Kleinfontein par FranceInfo

     

    REPORTAGE VIDÉO | Près de Pretoria, la communauté de Kleinfontein vit totalement isolée du reste de la population. Le but déclaré est de perpétuer la culture afrikaner, refusant d'accueillir des habitants de couleur entre les murs de l'enceinte ultra-sécurisée. Ses habitants observent de loin l'actualité autour de l'état de santé de Nelson Mandela.

    Ils sont environ un millier à vivre dans les maisons disséminées à l'intérieur du camp de Kleinfontein, tout près de Pretoria. Un millier d'Afrikaners qui se veulent "pur jus", revendiquant leur héritage et leurs traditions.

    C'est par sentiment d'insécurité, et impression de ne plus "être chez soi", que ces habitants ont choisi de s'isoler du reste de la population sud-africaine, notamment celle de couleur. Kleinfontein est une enclave où tout le monde ne peut pas rentrer, où l'accès est ultra-sécurisé. Pour ces Afrikaners, leur Afrique du Sud est et doit rester blanche. Véronique Rebeyrotte et Gilles Gallinaro ont pu y pénétrer.

    Par Véronique Rebeyrotte, Gilles Gallinaro 

    FRANCE INFO  - 04/07/13     

     

     

    04/07/13