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  • Muriel Robin va jouer avec sa compagne à la télévision

    Muriel-Robin-va-jouer-avec-sa-compagne-a-la-television_exact810x609_l.jpg  Muriel Rob in.jpg

    Dans le téléfilm "Passage du Désir", sur France 2, Muriel Robin forme un duo d'enquêtrices de choc avec Fatou N'Diaye. L'humoriste française incarne Lola, une ex-commissaire qui mène l'enquête dans le quartier parisien du Désir. Epicurienne désabusée, amatrice de puzzles et de bons vins, le personnage de Lola Jost forme avec Ingrid Diesel, la jeune masseuse délurée à la fois cool et sexy, un tandem plein de fantaisie.

    Alors que Muriel Robin vient récemment de remonter sur scène avec un nouveau spectacle après plus de huit ans d'absence, elle ne semble pas pour autant prête à remonter sur la scène des Enfoirés. En 2012, une intervention chirurgicale l'avait contrainte à renoncer à participer au show caritatif. "J'adorerais (revenir) mais à chaque fois que la date approche, j'ai comme une phobie parce qu'il y a trop de monde sur scène", expliquait l'humoriste en février dernier, dans les colonnes du Parisien avant d'ajouter : "Et, comme ça roule sans moi, j'ai décidé de faire avancer les choses moins dans la lumière."

     

    Mais que ses fans se rassurent, celle qui n'a visiblement pas envie d'avoir des enfants va bel et bien revenir à la télévision, pour la suite de "Passage du désir". Dans ce deuxième opus baptisé "Passage du désir, le secret de Manta Corridor", Muriel Robin jouera au côté d'Anne Le Nen, sa compagne dans la vie depuis 2006. Le Parisien nous apprend que cette dernière devrait reprendre le rôle d'Ingrid Diesel, jusqu'alors interprété par Fatou N'Diaye. Les deux femmes se lanceront cette fois, sur la piste d'un shampouineur disparu ... Le couple avait été aperçu en mars dernier, à l'inauguration du premier concept store parisien de Karl Lagerfeld.



    CloserMag.fr

     

     

  • Châteauroux: rafle d'un père de famille devant ses enfants

    Vendredi 5 Juillet à Châteauroux, des familles sont venues exprimer bruyamment mais pacifiquement leur opposition à la loi Taubira qui dénature le mariage et instaure le droit à l’enfant, à l’occasion de la venue du ministre socialiste Michel Sapin.

    Le Préfet de l’Indre, Jérôme Gutton, n’a visiblement pas supporté que des citoyens osent manifester. Il est sorti précipitamment de la salle de conférence pour donner lui-même l’ordre d’arrêter le père de famille muni d’un mégaphone.

    Après une arrestation musclée suivie d’une heure et demie passée au poste de police sans notification de motif d’interpellation, le père de famille a été relâché avec un simple PV de contrôle d’identité.

    Nouvelles de France - 06/07/13

  • Benoît XVI et le pape François inaugurent une statue de St Michel au Vatican

    Posté le 6 juillet 2013 à 11h51 | Lien permanent 
     

     

    S.Michael 003Le pape François a inauguré vendredi matin sur la place du Gouvernorat de la Cité du Vatican une statue de Saint Michel archange, haute de 5 m. Elle est située dans les jardins du Vatican, à proximité du palais du Gouvernorat. L’État de la Cité du Vatican a aussi été consacré à Saint Joseph et Saint Michel.

    Dans l’acte de consécration, le pape François a confié à Saint Joseph « les attentes et les espoirs de l’Église ». Il a prié l’archange Michel de veiller sur le Siège apostolique, de défendre l’Église d’une quelconque « machination qui menace » sa sérénité et, enfin, de rendre les hommes « victorieux contre les tentations du pouvoir, de la richesse et de la sensualité ». Dans son discours, il a demandé à l’archange Michel qu’il « nous défende du Malin et qu’il s’en débarrasse ». Le souverain pontife a en effet rappelé que Saint Michel est celui qui lutte pour rétablir la justice divine, qu’il défend le Peuple de Dieu contre ses ennemis et surtout contre son ennemi par excellence, le Diable.

    BJuste avant le début de la cérémonie, le pape émérite Benoît XVI est arrivé sur place, invité par le pape François, arrivé peu après. Le pape émérite a été salué par les personnes présentes et par le personnel du gouvernorat. Benoît XVI et le pape se sont ensuite embrassés et sont restés côte à côte durant toute la cérémonie. Ils ont pris place dans deux sièges placés devant le monument.

     

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    Michel Janva

    Le Salon Beige

  • 6 juillet 1962 : l’assassinat sordide de Roger Degueldre

    6 juillet 2013

    par la République version De Gaulle.

    Ci-dessous un texte de José Castano à ce sujet :

    «  Le jour où les « fells » entreront à Alger, j’espère trouver trois compagnons pour garder les faces du Monument aux morts et tomber en tirant une dernière salve de PM – R.D –

    C’est quelques heures seulement après le génocide du 5 juillet 1962 qui, rappelons-le, fit plus de trois mille victimes parmi la population civile européenne, que De Gaulle prit sa décision de faire fusiller le lieutenant Roger DEGUELDRE qui, fidèle à son engagement « La mort plutôt que le déshonneur! », avait justifié son action dans l’OAS par ces mots : « Mon serment, je l’ai fait sur le cercueil du Colonel Jeanpierre.
    Plutôt mourir, Mon Colonel, que de laisser l’Algérie aux mains du FLN, je vous le jure !
    »

    Le lendemain, 6 juillet 1962, à l’aube, au fort d’Ivry, Degueldre se présenta devant le peloton d’exécution en tenue de parachutiste, le drapeau tricolore sur la poitrine, drapeau auquel il avait tout sacrifié et qu’il avait choisi comme linceul.
    Autour de son cou, il avait noué un foulard de la légion. Dans la poche intérieure de sa vareuse, il y avait la photo d’un bébé, son fils qu’il n’avait jamais vu. Il avait conçu cet enfant dans la clandestinité. Le bébé était venu au monde alors que le père se trouvait dans sa cellule de condamné à mort.
    « Dites que je suis mort pour la France ! » s’écria-t-il à l’adresse de son défenseur.
    Puis il refusa qu’on lui bande les yeux et, au poteau cria : « Messieurs, Vive la France ! » avant d’entonner la Marseillaise.
    Les soldats qui devaient l’exécuter, émus par son courage, hésitèrent à tirer. La première salve le blessa seulement : Une seule balle l’atteignit sur les douze qui furent tirées : au ventre dirent certains… au bras affirmèrent d’autres.
    Quoiqu’il en soit, le fait certain c’est que Degueldre ne fut pas atteint de manière décisive.

    L’adjudant chargé de donner le coup de grâce se précipita, l’arme à la main, pour accomplir sa sinistre besogne et se rendit compte que le condamné était toujours en vie. Sa tâche ne consistait désormais plus à achever un quasi-mort censé avoir reçu douze bouts de métal… mais bel et bien de tuer un vivant. Et ce sont là deux choses bien différentes… Il en eut si terriblement conscience, que sa main pourtant préparée à cette macabre mission trembla, et que le revolver se déchargea dans le vide.

    Parmi l’assistance, c’était la stupéfaction. Cette situation eut pour effet d’agacer le procureur qui, réveillé un peu tard, n’avait pas eu le temps de prendre son petit déjeuner. Et son estomac gargouillait. Mécontent, il fit signe à l’adjudant de se dépêcher. Pensant ce temps, Degueldre, à demi recroquevillé souffrait. Les coups de feu résonnaient encore à ses oreilles et il se demandait quand son calvaire prendrait fin.

    L’adjudant, toujours tremblant, pointa une nouvelle fois son arme sur la tête de l’officier parachutiste, ferma les yeux et appuya sur la détente. Stupeur ! Rien ne se produisit. L’arme s’était enrayé. Une rumeur monta de l’assistance. Degueldre tourna la tête vers son exécuteur comme pour l’interroger. Aucune haine dans son regard… juste de l’incompréhension.
    Exaspéré par cette situation –unique dans les annales de l’exécution- le procureur ordonna qu’une nouvelle arme soit amenée. Mais personne parmi les militaires présents n’en possédaient. Il fallait courir en chercher une… Et pendant ce temps, Degueldre était toujours vivant… et il souffrait.

    A partir de ce moment là, tous les juristes s’accordent à dire que la sentence ayant été exécutée, puisque le condamné étant encore en vie, il fallait le détacher du poteau et lui donner les soins nécessaires. Autrement dit, on n’avait pas le droit d’achever le blessé. Mais les ordres étaient formels; Il fallait que Degueldre soit tué ! Il incarnait à lui seul, l’OAS, cette puissance qui avait fait trembler les Etats Majors, le FLN et l’Elysée… Il fallait exorciser jusqu’à son souvenir.

    Et pendant que l’on s’affairait à se procurer une arme, celui qui, à cet instant, aurait pu changer le cours des événements ne réagit point. Pétrifié par la scène, glacé d’effroi, le défenseur du condamné demeurait inerte. Pourtant, il lui appartenait de tenter quelque chose, de courir jusqu’au supplicié, de le prendre dans ses bras et de le couvrir de son corps en invoquant la justice, en appelant à l’amour, en exigeant au nom de toutes les traditions humaines et chrétiennes qu’on fît grâce qu condamné. Cela s’était déjà produit dans l’Histoire quand la corde du pendu avait cassé et que la grâce lui avait été accordée. Mais non, l’avocat demeurait prostré, sans voix, mort… alors que Degueldre, lui, était vivant et qu’il le regardait.

    Enfin on remit un pistolet à l’adjudant qui, blanc comme un linge, écoeuré par cette boucherie… mais servile au commandement de tuer, devait en finir puisque tels étaient les ordres et que le défenseur du condamné qui, seul avait qualité pour tenter quelque chose, se taisait.

    Un nouveau coup de feu claqua. Stupeur ! Celui-ci fut tiré, non pas au-dessus de l’oreille comme l’exige le règlement, mais dans l’omoplate… Une douleur atroce irradia le corps du supplicié. Il regarda vers le ciel et ouvrit grand ses yeux. Peut-être perçut-il à cet instant que son calvaire prenait fin. Il était tout illuminé des illusions radieuses de ceux qui vont mourir et il lui sembla entendre, là haut, les voix des martyrs du 5 juillet lui murmurer : « Roger… Roger… dès aujourd’hui tu seras avec nous dans le Paradis ».

    Puis une nouvelle détonation retentit… et ce fut la fin.

    C’est ainsi qu’après Claude PIEGTS et Albert DOVECAR, Sergent au 1er Régiment Etranger de Parachutistes, mourut, assassiné, le lieutenant Roger DEGUELDRE, également du 1er R.E.P, Chevalier de la Légion d’honneur… Et les salves du peloton couvrirent un instant les plaintes et les râles qui montaient d’Oran, tandis que la France, en vacances, n’entendit rien. Et nous nous devons de ne jamais oublier son ultime message adressé au petit peuple d’Algérie : « Si je ne suis pas de leur race, ni né sur leur sol, je les ai beaucoup aimés et je les aime toujours ! »

    Huit mois plus tard, le 11 mars 1963, le Colonel Jean BASTIEN-THIRY, Polytechnicien, tombait à son tour à 35 ans, sous les salves du peloton.

    Décidément, le crime était profondément enraciné !…

     

    Contre-info.com

  • Le Venezuela accorde l'asile humanitaire à Edward Snowden

         

    Эдвард Сноуден утечка информация сша прослушка телефон
     

    Le Venezuela a annoncé qu'il accordait l'asile à Edward Snowden, l'ancien consultant de la National Security Agency (NSA) à l'origine des révélations sur l'ampleur des programmes de surveillance et d'espionnage des services américains, indique Reuters.

     

     « J'ai décidé d'offrir l'asile humanitaire à ce jeune Américain, Edward Snowden, de sorte qu'il puisse venir dans la patrie de Bolivar et de Chavez et y vivre à l'écart de la persécution impérialiste nord-américaine », a dit le président Nicolas Maduro lors d'un défilé marquant l'indépendance du Venezuela.

     Un autre pays latino-américain, le Nicaragua, s'est dit lui aussi prêt à accueillir le jeune informaticien « si les circonstances le permettent ».

     Edward Snowden est bloqué depuis le 23 juin en zone de transit de l'aéroport de Moscou-Cheremetievo, où il est arrivé en provenance de Hong Kong. Sa présence prolongée commence à indisposer les autorités russes, qui ont exclu de lui accorder l'asile et l'ont appelé jeudi à « choisir un endroit où aller ».

     Recherché par les Etats-Unis qui veulent le juger pour espionnage et ont annulé son passeport, il a déposé des demandes d'asile auprès d'une vingtaine de pays mais peine à trouver un pays d'accueil.


    Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2013_07_06/Le-Venezuela-accorde-lasile-humanitaire-a-Edward-Snowden-6178/

    La Voix de la Russie

  • "Fierté" gay et droits de l'Homme

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    Contre-info.com - 06/07/13

  • Henry Kissinger souhaite le démantèlement d la Syrie et des nations dissidentes

    Lire:  http://www.egaliteetreconciliation.fr/Henry-Kissinger-souhaite-le-demantelement-de-la-Syrie-et-des-nations-dissidentes-18955.html

  • Tunisie: Hollande annonce 500 millions d'euros de prêts et de dons...

    Lire:  http://www.leparisien.fr/international/tunisie-francois-hollande-annonce-500-millions-d-euros-de-prets-et-dons-05-07-2013-2957457.php

    +  VIDEO

     

    NdB: Il n'y a plus d'argent pour la France (ni pour Batho) mais il y en a pour la TUNISIE !

  • Nigel Farage prévoit «une tempête électorale l’année prochaine lors des élections européennes»

    Ecrit le 4 juil 2013 à 11:14 par Eric Martin  

     
     

     Ce 28 juin, le député anglais Nigel Farage dénonce au Parlement européen les milliards d’euros que l’Union européenne s’apprête à dépenser pour « résorber » le chômage chez les jeunes et revient sur le caractère anti-démocratique de l’entité, avec l’entrée de la Croatie dans l’Union sans réel appui du peuple et sans vrai débat. Farage prévoit une tempête électorale l’année prochaine lors de l’élection européenne…

     

    Nouvelles de France

  • Marseille: démantèlement d'un important trafic d'ames de guerre: deux légionnaires arrêtés

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    C'est un réseau d'importance qui vient de tomber. Un de ces réseaux faits d'intermédiaires fourmis, où la discrétion est la règle, où les protagonistes cultivent le secret, gage évident de réussite, où chacun doit rester à sa place, au risque de faire éclater l'ensemble de la pyramide. Mais cette fois, deux renseignements anonymes ont aiguillonné les enquêteurs . "D'un côté la police judiciaire, de l'autre le Service départemental d'information générale (Sdig, ex-Renseignements généraux), mais des renseignements complémentaires et convergents",explique le directeur adjoint de la PJ, Christian Sivy.

    Des semaines d'écoutes et de filatures avec l'aide de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) et de la Brigade de répression du banditisme (BRB) pour un coup de filet samedi à proximité de la zone commerciale de Plan-de-Campagne. Six interpellations.

    Un joli coup aux allures de flagrant délit

    Un joli coup aux allures de flagrant délit. Quand les policiers interviennent, ils saisissent 14 armes de guerre, des pistolets mitrailleurs de type Scorpio, de calibre 7.65, de conception tchèque, très prisées pour les combats rapprochés, dangereuses à faible distance. Une arme d'autant plus appréciée qu'elle est courte - moins de 30 centimètres de long -, et très compacte - elle pèse à peine plus d'un kilo. 12 armes sont découvertes dans la voiture des acheteurs, 2 sont encore dans celle des fournisseurs.

    Les enquêteurs saisissent aussi en perquisition quelque 6 000 euros en espèces. Mais surtout, ils mettent la main sur au moins deux fournisseurs au profil singulier, deux légionnaires âgés d'une trentaine d'années. L'un est d'origine hongroise, l'autre roumaine. Un légionnaire de troupe et un sous-officier. L'un faisait partie du 1er Régiment étranger d'Aubagne, le second du 1er Régiment étranger de Génie de Laudun (Gard). "Ils font partie du groupe auquel on attribue la fourniture de ces armes", précise le procureur adjoint de la République de Marseille, Christophe Barret. Faisaient-ils cela depuis longtemps ? Et, surtout, qui ont-ils approvisionné jusque-là ? Des caïds de cités ? Des membres du milieu traditionnel ?

    Il semble pour l'heure que les acheteurs soient des membres de la communauté des gens du voyage. Les deux principaux sont, en l'état de l'enquête, âgés de 36 et 38 ans, et ils avaient déjà été condamnés pour infraction à la législation sur les stupéfiants. Les armes étaient-elles destinées à les protéger d'éventuels rivaux dans le cadre de quelque "guerre de territoire" sur fond de stups, surtout quand on sait que les réseaux brassent des recettes quotidiennes qui dépassent parfois les 20 000 à 30 000 euros ? "Nous sommes très satisfaits d'avoir mis hors du circuit ces 14 armes de guerre, destinées à se retrouver entre des mains très dangereuses",a insisté hier le procureur Barret.

    Les six auteurs interpellés ont été mis en examen par la juge d'instruction Isabelle Coudert pour "association de malfaiteurs, fabrication ou commerce de matériel de guerre en bande organisée, importation d'armes ou de munitions de 1er et de 4e catégorie et recel".

    Cinq d'entre eux ont été écroués mercredi soir, le sixième a été déféré hier. Ils risquent jusqu'à 10 ans de prison. Outre les deux militaires, les quatre autres hommes sont des civils. Interrogés, ils ont minimisé le sens de leur présence sur les lieux. Mais les armes ont été découvertes soigneusement conditionnées et emballées. Du travail "propre", qui est rarement la signature de béotiens du banditisme.


    Des pistolets mitrailleurs vendus de 1 400 à 1 600 euros

    À combien devaient se monnayer les pistolets mitrailleurs de type Scorpio saisis cette semaine à Plan-de-Campagne ? Selon nos sources, ils devaient être vendus de 1 400 à 1 600 euros pièce. Combien devaient encaisser les fournisseurs ? Entendus, ils auraient, au moins pour certains d'entre eux, contesté qu'ils devaient toucher quelque commission que ce soit. Un scénario peu crédible.

    On sait aussi que des kalachnikovs par dizaines traversent l'Europe dans les camions ou par la mer, parties de Croatie ou de Serbie, puis sont retrouvées dans les caves des cités de Marseille. Un fusil d'assaut, qui se vendait 3 000 euros il y a encore quelques années, se brade aujourd'hui 1 000 euros, voire la moitié du prix si on n'est pas trop regardant sur la qualité. Certains trafiquants marseillais vont même jusqu'à traverser l'Europe pour aller chercher en Albanie des kalachnikovs à petits prix.

     

    "La kalach', c'est devenu un Opinel"

    "La kalach', c'est devenu un Opinel", nous confiait récemment un syndicaliste policier, pour dire que l'arme s'est banalisée et qu'on la trouve presque partout. Les uns s'en serviront pour "monter au braquage", comme disent les "flics" marseillais. Les autres l'utiliseront comme "bouclier" pour préserver leur vie contre les appétits de la concurrence sur fond de marché parallèle.

    "Ceux qui avaient de la drogue mais pas d'armes, le Maroc et l'Espagne, ont rencontré ceux qui avaient des armes et qui voulaient de la drogue, les pays de l'Est", analysait il y a peu Me Pierre Caviglioli, avocat et fin connaisseur de la matière. La France ayant une position centrale, elle a "profité" de ces échanges, facilités par la porosité des frontières." Un pistolet Glock s'achète environ 500 euros et se revend jusqu'à 3 000 euros. Un kilo de dynamite peut dépasser les 4 000 euros.

     

    La Provence - 05/07/13