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Autorisation de la recherche sur l'embryon: la primauté de la science et du marché sur l’humain

 

 
16 juillet 2013 

Communiqué de Presse de Marion Le Pen – Maréchal

Autorisation de la recherche sur l’embryon: la primauté de la science et du marché sur l’humain

L’Assemblée nationale s’est prononcée aujourd’hui en faveur d’une proposition de loi radicale de gauche et soutenue par le Gouvernement concernant la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires. Ce texte majeur modifie la loi de 2004 en passant d’une interdiction de principe avec dérogation à une autorisation de principe assortie de conditions plus souples.

Le débat a eu lieu en catimini, en quelques heures à peine et à l’insu des Français. Non content de ne pas respecter la loi de 2011 prévoyant un débat public sous forme d’états généraux pour les réformes éthiques, la ministre a demandé l’application de la procédure de « réserve des votes » empêchant ainsi les députés d’amender la proposition afin d’accélérer le débat.

Par ce texte, l’humanité de l’embryon est niée par principe, l’humain en devenir sera réduit à l’état de matériau d’expérimentation au nom de la compétitivité scientifique. Et ce, alors même que l’utilisation des cellules souches adultes et du cordon ombilical sont à l’origine de la majeure partie des avancées scientifiques et qu’une solution alternative a été découverte par le chercheur japonais Yamanaka grâce aux cellules souches dites IPS.

De surcroit, le texte a supprimé une disposition de la loi de 2011 prévoyant que les alternatives aux recherches sur l’embryon humain et conformes à l’éthique doivent être favorisées.

Cette proposition est d’autant plus étonnante qu’une directive européenne de 2010 fixe comme objectif le remplacement total des procédures scientifiques appliquées aux animaux « sous forme embryonnaire ou fœtale » par des méthodes alternatives. Demain l’embryon humain vaudra moins que celui de la baleine…

On peut s’étonner de la détermination du Gouvernement quand de nombreux chercheurs, comme le professeur Ménasché, affirment que l’ancien régime ne les empêchait pas de mener à bien leur recherche mais faisait obstacle aux investissements privés dans ce secteur…

Pour toutes ces raisons, Marion Maréchal-Le Pen a voté contre ce texte et cosigné avec Jacques Bompard un amendement interdisant toute recherche sur l’embryon humain.

 

NdB: Si l'embryon n'a pas de conscience, nous, nous en avons une !

Commentaires

  • Comme si l'assemblée nationale avait compétence dans un domaine qui relève de la nature humaine faite à l'Image et Ressemblance de Dieu, quel orgueil prométhéen, mais surtout diabolique, chaque être humain est unique, et comme le disait un philosophe : Dieu de sait compter que jusqu'à UN.
    "Ce que vous aurez fait au "plus petit " d'entre les miens, c'est à Moi que vous l'aurez fait ".
    Gare aux comptes à rendre au soir de la vie.

  • Non, il n’y a pas, en l’occurrence, primauté de la recherche sur l’humain, car la recherche peut parfaitement se passer des embryons comme beaucoup de vrais savants l’ont parfaitement démontré. Seuls quelques imposteurs et charlatans réclament l’utilisation des embryons !

  • Cette thématique est typique des obsessions de la FM, et ce n'est pas étonnant qu'elle ait été initiée par les "radicaux de gauche" et imposée par un gouvernement quasiment issu du Grand Orient !

  • Faut-il le rappeler? Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.

  • Gaelle , ces individus n,ont pas d,état d,àme , se prenne pour Dieu , mais sont au service de Mammon !!
    salutations.

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