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Noël en Syrie
Ecrit le 19 oct 2013 à 18:04 par Charles de Meyer
Je suis heureux de vous annoncer la naissance du projet Noël en Syrie. Il aura pour objet de passer les fêtes de Noël auprès des communautés chrétiennes en Syrie. Nous savons peu en France que la Syrie compte 1 700 000 chrétiens, autant d’individus pris en étau entre la barbarie des milices islamistes et les souffrances de la guerre. Face au chaos des intérêts et des mensonges, nous comptons répondre par la simplicité d’une présence réconfortante et la distribution de jouets, de médicaments et de moyens de communication.
Cette initiative est fondée sur la réflexion, et pour beaucoup la méditation, des vertus du don gratuit et de l’esprit de paix et d’innocence que doit inspirer la naissance du Christ dans une mangeoire. Évitons le misérabilisme dans ce long chemin qui nous mènera dans les villages martyrs mais cherchons plutôt à retourner le scandale en force d’affirmation. C’est par ce triomphe sur la nature blessée du ressentiment et de l’indignation que nous parviendrons à faire de Noël en Syrie un creuset de générosité mais également de conversion.
Noël en Syrie se distinguera des organisations humanitaires classiques. En effet ce projet cherchera à utiliser la sommes des bonnes volontés et des intelligences qui voudront en France participer à des quêtes, tenir des points d’information, monter des actions de sensibilisation afin que nous puissions soutenir la courage de ceux qui partiront. Il va de soi qu’un rôle particulier sera accordé à ceux qui veulent soutenir cette action par la prière.
Les chrétiens syriens, dans leur diversité et dans leur richesse, sont les grands oubliés de notre gouvernement. Nous n’avons pas le droit de laisser la vocation française s’éteindre au nom d’intérêts dont nous savons trop bien qu’ils ne correspondent ni à un avantage stratégique ni à une quelconque charité. Aussi ce mouvement sera-t-il le vôtre : en partageant nos contenus sur les réseaux sociaux, en conversant, en militant dans vos paroisses et vos quartiers, vous pourrez faire de la souffrance des chrétiens d’orient un vrai sujet de préoccupation pour tous les hommes de bonne volonté.
Vous avez besoin d’un clic, d’un moment, d’une bonne action pour devenir les acteurs d’un renouveau au cœur de notre monde, lancez-vous à nos côtés pour que nos frères syriens méditent les splendeurs de la crèche avec des Français pour les épauler.
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NOUVELLES DE F5RANCE
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Grèce: une fillette de 4 ans non identifiée trouvée dans un camp de Roms
Publiée le 19 oct. 2013
http://fr.euronews.com/2013/10/19/gre...
La police grecque cherche à identifier une fillette blonde de quatre ans découverte mercredi dans un campement de Roms à Farsala, dans le centre de la Grèce.
Des tests ADN ont confirmé qu'elle n'était pas la fille biologique du couple qui l'hébergeait. Ce couple a été arrêté; il pourrait prochainement être inculpé d'enlèvement de mineur.
''Les parents présumés n'ont pas donné la même version des faits lors de leurs auditions'', a expliqué Vassilis Halatsis, le directeur de la police locale. ''Leurs contradictions ont renforcé notre convocation qu'ils n'étaient pas les parents biologiques de l'enfant.''Pauvre petite! Elle a l'air triste...
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Leonarda Dibrani: le rapport d'enquête valide l'expulsion mais critique ses conditions
L'expulsion de Leonarda Dibrani et de sa famille est «conforme à la réglementation en vigueur», mais si les forces de l'ordre qui sont intervenues pendant la sortie scolaire de l'adolescente «n'ont pas fait preuve du discernement nécessaire».
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Telles sont les principales conclusions du rapport de l'enquête administrative, reçu ce samedi par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls et aussitôt remis au président François Hollande et au Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. Mis en ligne sur le site du ministère de l'Intérieur, le document préconise ainsi de «proscrire plus explicitement toute intervention dans les espaces et le temps scolaires et périscolaires».
Dans le détail, le rapport revient sur les modalités d'éloignement de la famille de la collégienne du Doubs, avant, pendant et après l'expulsion vers le Kosovo. Puis il dresse le bilan de l'opération, qui s'est déroulée en deux temps, entre le départ du père, Resat Dibrani, le 8 octobre, et celui de la Leonarda, sa mère et ses cinq frères et soeurs, le 9 octobre.
Les policiers n'ont pas «évalué les conséquences possibles»
«La décision d’éloigner la famille Dibrani est justifiée en droit», affirme dans ce rapport l'Inspection générale de l'administration (IGA), qui rappelle que tous les recours pour obtenir une autorisation de séjour en France avaient été épuisés. Alors que l’éloignement était inéluctable, les pouvoirs publics ont alors fait du regroupement familial une priorité. «Essentiellement focalisés sur l’objectif de parvenir à regrouper la famille et de ramener la jeune fille auprès de sa mère, l’attention des forces de l’ordre n’a pas été éveillée par le fait que Leonarda Dibrani se trouve dans un bus dans le cadre d’une sortie scolaire», souligne l'IGA, ajoutant qu'«elles n'ont pas pris la mesure des enjeux que représenterait une intervention pour interrompre cette sortie», ni «évalué les conséquences possibles».
Car ce sont les conditions d'interpellation de Leonarda, confiée aux forces de l'ordre en pleine sortie scolaire, qui ont mis le feu aux poudres et valu à Manuel Valls des attaques jusque dans son propre camp. Les policiers «n'ont pas fait preuve du discernement nécessaire», reconnaissent les inspecteurs, tout en assurant que la préfecture du Doubs n'a pas été saisie de cette question.
Pour éviter que cette situation se reproduise, l'IGA recommande de préciser «les instructions déjà anciennes relatives aux espaces scolaires et aux interventions proches de cet espace, de façon à proscrire plus explicitement toute intervention dans les espaces et le temps scolaires et périscolaires».
Un sombre portrait du père de famille
Le rapport d'enquête dresse par ailleurs un portrait sombre du père de Leonarda, dont le comportement «ne dénotait pas "une réelle volonté de s'intégrer à la société française"». Le rapport évoque notamment «une absence de recherche sérieuse d’emploi alors que l’offre est, dans l’arrondissement de Pontarlier, réelle», un «mauvais entretien de l’appartement» familial et «des absences répétées des enfants au sein des écoles et collèges» qu'ils fréquentaient.
Sur ce point, les inspecteurs précisent que Leonarda a été «absente 66 demi-journées en 6e, 31 en 5e, 78 en 4e et 21,5 depuis le début de l'année scolaire en cours». Toujours selon le rapport, un professeur de l'adolescente «a en revanche souligné sa volonté d'intégration et ses progrès».
Enfin, selon les inspecteurs, Resat Dibrani a «été placé en garde à vue pour un cambriolage» en octobre 2010, «mis en cause comme auteur dans un vol commis dans une déchetterie» puis encore placé en garde à vue, début 2013, lorsque ses filles aînées ont «fait état de violences exercées par leur père» avant de se rétracter.
La famille a laissé le logement mis à sa disposition «dans un état de dégradation avancée» et «M. Dibrani n'a pas hésité à user de menaces afin d'éviter d'être expulsé de cet appartement», poursuit l'IGA. «Aux agents de l’office français d’immigration et d’intégration, qui lui proposaient une aide au retour (8500 €, la première fois ; 10 000 € une deuxième), il a annoncé qu’il tuerait sa famille s’il était expulsé», précise-t-il.Le Parisien - 19/10/13
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Leonarda refuse la main tendue de Hollande: elle "n'abandonnera pas sa famille pour revenir seule" en France - 19/10/13
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Récupérons la morale et laissons-leur la sensiblerie ! Par Renaud Camus

Le 18 octobre 2013
Depuis deux jours, la gauche se déchire sur l’expulsion de la jeune Kosovare. Manuel Valls est très critiqué. Certains, au PS, réclament même sa démission. Qu’en pensez-vous ?
Que, s’il tient bon, le NON pourra lui donner une carte de membre d’honneur, malgré tous ses affreux péchés (à commencer par ses projets de naturalisations de masse).
La politique d’immigration est mise en accusation… pour son côté prétendument « inhumain ». Que faut-il faire, selon vous ?
Il faut à tout prix, pour notre bord, récupérer la morale. Elle n’est pas de leur côté, elle est du nôtre. On peut leur laisser en échange la sensiblerie niaiseuse, qui est à la morale ce que Vanessa Paradis est à Beethoven.
Je le répète depuis toujours, la morale ce n’est pas, ou ce n’est que très rarement, un choix entre le bien et le mal. C’est bien plus souvent un choix entre deux biens, ou entre deux maux, qu’il faut peser avec soin. Et cette évaluation morale ne peut pas être soumise uniquement à des critères de sensibilité à fleur de peau, sans réflexion sur le principe et sur les conséquences de nos actions. Comme le dit très justement Jean-Pierre Chevènement — un autre qui devrait rejoindre le NON… —, « nous vivons sous la dictature de l’émotion ». Il est infiniment moins grave, moralement, de renvoyer une jeune fille dans son pays avec sa famille que de contribuer par lâcheté, par conformisme, par esprit de collaboration au pire, par amitié pour le désastre, à l’établissement et au renforcement d’une société de la violence quotidienne, de la nocence généralisée, de l’hébétude, où la morale, pour le coup, est bafouée sur tous les trottoirs et dans toutes les cages d’escalier, sans parler des tribunaux et des salles de rédaction.
La morale — comme le style, comme la syntaxe, comme la courtoisie, comme la civilisation, comme la dentisterie, comme la vaccination —, c’est souvent un détour, un bref passage par le contraire de l’effet recherché, une petite douleur pour en éviter une grande. Et vraiment, arracher qui que ce soit à notre Éducation nationale, dans l’état où elle est, ce n’est pas commettre une grande cruauté. On doute qu’au Kosovo l’école soit bien pire… Mais les remplacistes, tout occupés qu’ils sont à faire tourner leur usine à malheur, le Grand Remplacement, jouent sans scrupule sur des analogies obscènes, et voudraient nous faire croire que Mlle Leonarda est une enfant d’Izieu, ou peu s’en faut, et Manuel Valls un mélange de Laval, de Papon et de René Bousquet. C’est nous prendre pour des imbéciles mais c’est surtout insulter le souvenir des tragédies véritables.
On a entendu des députés dire que la loi, c’est bien, mais que, au-dessus de la loi, il y a les valeurs républicaines. N’est-ce pas une porte ouverte à tous les abus ?
Non seulement la loi est dérisoirement insuffisante à mettre un terme à la colonisation en cours mais, en plus, les rares dispositions juridiques qui pourraient constituer un frein à la substitution ethnique sont considérées par les deux pouvoirs remplacistes — le médiatique et le politique — comme purement symboliques, des survivances sans poids face à la seule urgence morale qui tienne à leurs yeux, le changement de peuple et de civilisation. C’est un peu comme les tourniquets du métro : si vous avez les jambes assez souples et les bras assez forts pour passer par-dessus, ça ne vous concerne pas, c’est uniquement pour les cochons de payants.
La jeune Leonarda, interviewée par des médias français, a évoqué son retour au Kosovo : « Ce n’est pas comme en France, il n’y a personne pour nous aider. On est comme les clochards. On a dormi sur un banc [...]. » La solution est-elle dans la suppression des aides allouées aux clandestins en France ?
Absolument. Ce n’est pas toute la solution, loin de là, mais c’est la première mesure à prendre. L’Europe tient d’une main une corne d’abondance et de l’autre un martinet. C’est absurde.
BOULEVARD VOLTAIRE
