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L'Histoire oubliée - Malheur aux vaincus, l'ordre de famine d'Eisenhower

Malheur aux vaincus
L’« ordre de famine » d’Eisenhower

• Publié le : samedi 30 novembre 2013
• Mots-clés : Allemagne; États-Unis; Histoire; International
• Source : angelfire.com


« Jamais autant de gens n’avaient été mis en prison. L’ampleur des captures faites par les alliés était sans précédent dans toute l’histoire. Les Soviétiques firent prisonniers quelques 3,5 millions d’Européens, les Américains environ 6,1 millions, les Britanniques environ 2,4 millions, les Canadiens environ 300 000, les Français environ 200 000. Des millions de Japonais furent capturés par les Américains en 1945, plus environ 640 000 par les Soviétiques.


Dès que l’Allemagne capitula le 8 mai 1945, le gouverneur militaire américain, le général Eisenhower, diffusa un “courrier urgent” dans toute la vaste zone qu’il commandait, faisant pour les civils allemands un crime punissable de mort le fait de nourrir des prisonniers. C’était un crime passible de mort même de rassembler de la nourriture à un endroit dans le but de la donner aux prisonniers... L’ordre, [traduit] en allemand, fut envoyé aux gouvernements des provinces, leur ordonnant de le transmettre immédiatement aux autorités locales. Des copies des ordres ont été récemment découvertes dans plusieurs villages près du Rhin... Le message [reproduit par Bacque dans son livre] disait entre autres : “...sous aucune circonstance, des approvisionnements en vivres ne doivent être rassemblés parmi les habitants du lieu dans le but de les donner aux prisonniers de guerre. Ceux qui violent ce commandement et même qui essayent de tourner cet ordre en permettant à quelque chose de parvenir aux prisonniers, se placent eux-mêmes en danger d’être abattus.”
L’ordre d’Eisenhower fut aussi posté en anglais, en allemand et en polonais sur le tableau d’affichage du quartier général du gouvernement militaire en Bavière, signé par le Chef d’état-major du gouverneur militaire en Bavière. Plus tard il fut posté en polonais à Straubing et à Regensburg, où se trouvaient de nombreuses compagnies de gardes polonais dans les camps proches. Un officier de l’US Army qui lut cet ordre en mai 1945 a écrit que c’était “l’intention du commandement de l’armée, au sujet des camps de prisonniers de guerre allemands dans la zone américaine, de mai 1945 jusqu’à la fin de 1947, d’exterminer autant de prisonniers de guerre que possible tant que l’affaire se passerait sans contrôle international”.
... La politique de l’armée [américaine] était d’affamer les prisonniers, selon plusieurs soldats américains qui se trouvaient là. Martin Brech, professeur de philosophie à la retraite du Mercy College à New York, qui fut gardien à Andernach en 1945, a raconté qu’un officier lui avait dit que “C’est notre politique que ces hommes ne soient pas nourris”. Les 50 à 60 000 hommes à Andernach mouraient de faim, vivant sans abris dans des trous dans le sol, essayant de se nourrir avec de l’herbe. Quand Brech leur passa du pain en fraude à travers les barbelés, un officier lui ordonna d’arrêter. Plus tard, Brech leur glissa plus de nourriture, se fit prendre, et le même officier lui dit : “Si vous refaites cela, vous serez abattu.” Brech vit des cadavres sortir du camp “par le camion de service” mais on ne lui dit jamais combien ils étaient, où ils étaient enterrés, ni comment.
… Le prisonnier Paul Schmitt fut tué dans le camp américain de Bretzenheim après s’être approché des barbelés pour voir sa femme et son jeune fils qui lui apportaient un panier de vivres. Les Français en firent autant : Agnès Spira fut tuée par des gardes français à Dietersheim en juillet 1945pour avoir apporté de la nourriture aux prisonniers. Son mémorial près de Büdesheim, écrit par l’un de ses enfants, dit: “Le 31 juillet 1945, ma mère me fut arrachée soudainement et de manière inattendue, à cause de ses bonnes actions envers les soldats emprisonnés.” La note dans le registre de l’église catholique dit simplement : “Une mort tragique, tuée à Dietersheim le 31.07.1945. Enterrée le 3.08.1945.” Martin Brech vit avec stupéfaction un officier se tenant sur une colline à Andernach tirant des coups de feu sur des femmes allemandes qui s’enfuyaient en courant dans la vallée en-dessous. Le prisonnier Hans Scharf... vit une femme allemande avec ses deux enfants, qui vint vers un garde américain dans le camp de Bad Kreuznach, apportant une bouteille de vin. Elle demanda au garde de donner la bouteille à son mari, qui était juste de l’autre côté des barbelés. Le garde porta la bouteille à sa propre bouche, et quand elle fut vide, il la jeta sur le sol et il tua le prisonnier de cinq coups de feu.
De nombreux prisonniers et civils allemands virent les gardes américains brûler la nourriture apportée par des femmes. Récemment, un ancien prisonnier a décrit cela : “D’abord, les femmes de la ville la plus proche apportèrent de la nourriture dans le camp. Les soldats américains confisquèrent tout cela aux femmes, jetèrent tout en tas, versèrent de l’essence dessus et le brûlèrent.” Eisenhower lui-même ordonna que la nourriture soit détruite, selon l’écrivain Karl Vogel, qui était le commandant du camp allemand, désigné par les Américains dans le camp N° 8 à Garmisch-Partenkirchen. Bien que les prisonniers reçussent seulement 800 calories par jour, les Américains détruisaient de la nourriture devant la porte du camp. »


James Bacque, Crimes and Mercies : the Fate of German Civilians Under Allied Occupation, 1944-1950 [Crimes et pitié : le sort des civils allemands sous l’occupation alliée, 1944-1950] p. 41-45, 94-95.
 « Le 20 avril était un jour de tempête. La pluie et la neige se mêlaient au vent du nord glacial qui parcourait la vallée du Rhin jusqu’au camp, situé dans la plaine. Derrière les barbelés un spectacle terrifiant nous attendait : étroitement serrés les uns contre les autres pour se réchauffer, près de 100 000 détenus hagards, apathiques, sales, émaciés, au regard vide, vêtus d’uniformes gris, se tenaient debout, enfoncés dans la boue jusqu’aux chevilles. On distinguait ici et là des taches d’un blanc sale qui se révélaient, à deuxième vue, être des hommes à la tête ou aux bras couverts de bandages, ou tout simplement en bras de chemise. Le commandant allemand de division nous apprit que les prisonniers n’avaient pas mangé depuis plus de deux jours, et que l’approvisionnement en eau représentait un problème majeur alors qu’à moins de 200 mètres le Rhin coulait à plein flot. »


« Compte-rendu d’une visite d’un camp de détention de prisonniers de guerre allemands aux mains de l’armée américaine », par le colonel James B. Mason et le colonel Charles H. Beasley, du Service de Santé militaire des États-Unis, publié en 1950
 « En avril 1945, des centaines de milliers de soldats allemands, de malades capturés à l’hôpital, d’estropiés, d’auxiliaires féminines et de civils furent faits prisonniers... A Rheinberg un détenu était âgé de 80 ans, un autre, de 9 ans... Ayant pour seuls compagnons une soif atroce et une faim lancinante, les captifs mouraient de dysenterie. Sans relâche, un ciel peu clément déversait sur eux, au long des semaines, des torrents de pluie... les estropiés glissaient dans la boue comme des amphibiens, trempés et gelés jusqu’à l’os. Sans le moindre abri, jour après jour, nuit après nuit, ils gisaient sur le sable de Rheinberg, livrés au désespoir, ou s’endormaient, épuisés, au fond de leurs trous dont les parois s’effondraient, avant de sombrer dans l’éternité ».


Heinz Janssen, Kriegsgefangenen in Rheinberg, 1988

(merci à Dirk)

Commentaires

  • ce grand démocrate fut pourtant porté aux nues , considéré comme un grand chef de guerre , une sacré ordure . .!!
    feu ma grand-mère paternelle qui possédait un champ de patates , avait reçu de l,aide de prisonniers Allemands pour la récolte , elle en donnait afin que ces derniers puissent améliorer l,ordinaire , son mari feu mon grand-père avait participé à la grande boucherie de 14 ,et leur maison ayant brûlée lors d,un raid aérien en 42, ils n,ont jamais eu de haine envers les vaincus . . .!!
    salutations.

  • Il faut être plus clair encore et l'avouer brutalement
    La Seconde guerre mondiale fut un génocide perpétré par le monde anglo-saxon .
    Les victimes désignées de l'Holocauste furent les Allemand .
    Les tueurs en col blanc furent le Kaufman du " Germany must perish ", le Morgenthau du plan de désindustrialisation de l'Allemagne et de réduction drastique de sa population , les responsables des bombardements stratégiques ...
    Etrange que le criminel soit toujours l'Allemand alors qu'il s'est comporté de façon exemplaire quasiment partout dans l'Europe occupée ...
    Ce qu'il faut comprendre c'est que les crimes anglo-saxons de la période préparent à la volonté proclamée aujourd'hui haut et fort d'exterminer le monde blanc .
    Ce sont les mêmes qui tenaient les commandes jadis et qui les tiennent aujourd'hui ; ils ne sont pas vraiment anglo-saxons .

  • Je soupçonne que le tribunal de Nuremberg avait aussi pour objet d ' opérer un contre feu pour occulter ces atrocités.

  • Il me semble que le fait de refuser de nourrir des prisonniers est un crime de guerre. Mais la justice est faite par les vainqueurs : c’est ça qu’on appelle la démocratie !

  • Mon père a séjourné dans un stalag (à Fürstenberg). Il a eu faim certes mais n'a pas été traité de cette manière (il avait conservé de mauvais souvenirs du rutabaga !). Voulant manger à sa faim, il se porta volontaire pour travailler dans une ferme du côté de Koenigsberg…où il vécut comme un coq en pâte jusqu'à sa libération en 1943 (il était le 2ème d'une famille de 10). Avec son dialecte flamand, proche du dialecte bas-allemand parlé en Allemagne du nord, lui le Boer qui n'avait jamais appris l'allemand, et son patron le Bauer, se comprenaient très bien ! Ils restèrent en contact après la guerre. Ce Bauer perdit 4 de ses 5 fils à la guerre. Jamais je n'ai entendu le mot "boche" dans la bouche de mon père.
    Il y a bien longtemps que je crois que le monde n'est pas partagé entre le "Camp du Bien" et le "Camp du Mal" !

  • Je vous invite à faire connaitre la vidéo de Vincent Reynouard sur les origines de la guerre. Vous verrez document à l'appuie que ce sont les anglo-saxon qui voulaient trouver une excuse pour détruire le régime politique de l’Allemagne par la guerre.

    https://www.youtube.com/watch?v=4Swr8k-azWc&feature=youtu.be

    Cette vidéo n'en parle pas, mais il est clair que les juifs ont utilisés toute leur influence et leur argent pour convaincre les gouvernements alliés de la nécessité de déclencher la guerre afin de récupérer un statut autre que celui d'étranger en Allemagne.

    Les cosmopolites d'aujourd'hui sont dans la même haine de tout ce qui représente la société européenne authentique, ils ont déclenchés les guerres mondiales, et iront jusqu'au bout et mettent en œuvre actuellement une guerre d'extermination par métissage et immigration de masse en Europe.

    International Rescue Committee est un exemple d’association créée en 1933 par des juifs pour s'opposer à Hitler.

  • Je profite de cet article pour manger un savon près d'un abat-jour - ça porte bonheur ;o)

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