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Le président de la République a fait cette déclaration jeudi 29 juin lors de l'inauguration de la Station F, le plus grand incubateur de start-up au monde, installé dans la Halle Freyssinet à Paris.
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C'était un discours censé rendre hommage aux start-up et aux entreprises. Mais on risque de le retenir sur un tout autre sujet. Il contenait une phrase qui fait polémique depuis quelques jours sur les réseaux sociaux. "Dans une gare,vous croisez des gens qui réussissent et d'autres qui ne sont rien", a lancé le président de la République, Emmanuel Macron, en inaugurant, jeudi 29 juin, le plus grand incubateur de start-up au monde, Station F, installé dans la Halle Freyssinet à Paris.
A droite, comme à gauche, un concert de protestations s'est élevé contre cette expression, perçue comme méprisante. Soutien de Jean-Luc Mélenchon pendant la présidentielle, le psychanalyste Gérard Miller estime que "c'est une honte".
«À Gallieni et ailleurs dans la ville, les Roms, bulgares ou autres occupent les trottoirs et armés de leurs fausses cannes partent sans payer leur ticket mendier dans Paris et dépouiller franciliens ou étrangers qui se trouvent à leur portée.» Les propos d'un élu LR de Seine-Saint-Denis font un tollé.
Ce ne sont que quelques lignes au milieu d’une longue tribune, mais elles n’ont pas échappé à la Ligue des droits de l’homme (LDH). L’antenne des Lilas-Bagnolet (Seine-Saint-Denis) vient de réagir aux propos tenus par les élus Les Républicains/UDI dans le dernier numéro du magazine municipal Bajomag.
En l’occurrence, le conseiller municipal d’opposition LR, Jacques Nio, y écrit : «À Gallieni et ailleurs dans la ville, les Roms, bulgares ou autres occupent les trottoirs et armés de leurs fausses cannes partent sans payer leur ticket mendier dans Paris et dépouiller franciliens ou étrangers qui se trouvent à leur portée.»
Des «propos racistes», selon la LDH qui envisage de porter plainte : «Ils traitent les Roms comme un groupe homogène de personnes, uniformément délinquantes. Pour ces élus, qu’importe ce que chaque Rom peut réellement entreprendre ou vivre sur notre territoire : en tant que Rom, il est catalogué comme un détrousseur de Franciliens et d’étrangers.»
«Je n’ai fait qu’écrire ce que je vois tous les matins en allant au travail»
L’autre élue du groupe LR/UDI s’est rapidement fendue d’un courrier pour «récuser ces écrits» et pour «s’associer à la colère de la LDH». «Je vous réaffirme mon sentiment profond qu’aucun problème relatif à Bagnolet ne peut justifier la stigmatisation d’une population, quelle qu’elle soit», écrit Françoise Vavoulis à ses collègues élus.
Jacques Nio s’est finalement excusé ce lundi soir pour ces propos qu’il juge désormais «excessifs et maladroits». En fin de semaine dernière, il se défendait pourtant : «Je n’ai fait qu’écrire ce que je vois tous les matins en allant au travail. C’est juste une description, il n’y a pas de stigmatisation de qui que ce soit. D’ailleurs, j’écris et autres.»
Il devrait recevoir dans la semaine «un courrier de rappel à l’ordre» du maire. La municipalité précise que «la loi impose qu’on ne touche à rien dans la manière dont les élus s’expriment».
Elle a dépassé fin mars les 2200 milliards d'euros, en hausse de 62,4 milliards sur trois mois. Du jamais vu.
Un chiffre qui tombe à point nommé et donne davantage de poids à l'audit alarmant de la Cour des comptes sur l'état des finances publiques de la France. Selon la dernière estimation de l'Insee, la dette publique s'approche de plus en plus dangereusement du plafond des 100% du PIB. Au premier trimestre 2017, elle a augmenté de 2,6 points sur trois mois pour atteindre 98,9%, ce qui correspond à une envolée de 62,4 milliards d'euros portant l'endettement total à 2209,6 milliards, un plus haut historique. Dans le détail, cette hausse inquiétante est essentiellement due à un dérapage de 50 milliards d'euros des finances de l'État, contre 15 milliards pour les administrations de Sécurité sociale.
Ce premier trimestre catastrophique ne reflète toutefois pas l'évolution de l'endettement sur l'ensemble de l'année. L'agence France Trésor cherche en effet à accumuler de la trésorerie les six premiers mois afin de faire face aux échéances du second semestre. Et emprunte donc plus que nécessaire sur les marchés de janvier à juin, pour profiter notamment de taux bas, entraînant généralement un reflux du taux de dette en fin d'année en raison de moindres émissions, sauf accident, entre juillet et décembre…
Mission impossible
Malgré ce hiatus, tenir l'objectif du précédent exécutif d'afficher une dette à 96% du PIB fin 2017, après 96,3% un an plus tôt, s'apparente déjà à une mission impossible. Dans ses prévisions économiques d'automne, l'OCDE ne donnait d'ailleurs aucun crédit à l'hypothèse présentée dans le dernier programme de stabilité de la France, expédié en avril à Bruxelles, en tablant sur une dette à 99,4% en 2017 et 100,2% en 2018! Seul bémol, son estimation pour 2016 s'est révélée supérieure de 1,3 point à la réalité.
Ces ratios stratosphériques apparaissent très éloignés du cadre fixé par le pacte européen de stabilité budgétaire, qui exige que la dette publique des États ne dépasse pas 60% du PIB. Depuis 2002, la France n'a d'ailleurs jamais affiché un ratio de dette/PIB dans les clous. En 2008 et 2009, alors qu'éclatait en Europe la crise financière, le poids de la dette a explosé. Et il n'a depuis cessé d'augmenter alors que nos voisins parvenaient à l'endiguer. En 2016, la dette publique de la zone euro est ainsi repassée sous la barre des 90% du PIB, pour s'établir à 89,2% après avoir culminé à 92% en 2014.
«Le problème, c'est cette tendance continue à la hausse en France. D'autant que compte tenu des taux d'intérêt bas, le ratio dette/PIB devrait naturellement plutôt baisser en ce moment»
«À partir de 2010, la dette publique de la France a connu une évolution divergente de celle de l'Allemagne et l'écart atteint désormais près de 30 points de PIB», fustigeait même la Cour des comptes, jeudi, dans son audit des finances publiques. Un écart d'autant plus inquiétant qu'il y a dix ans les taux de dette française et allemande étaient identiques, tout juste supérieurs à 60% du PIB.
«Il n'y a pas de niveau critique du ratio de dette publique à partir duquel il faudrait s'alarmer particulièrement. Le problème, c'est cette tendance continue à la hausse en France. D'autant que compte tenu des taux d'intérêt bas, le ratio dette/PIB devrait naturellement plutôt baisser en ce moment», souligne Olivier Garnier, chef économiste de la Société générale.
Fragile équilibre
La France ne souffre pour l'instant que modérément de sa dette abyssale car le pays peut se refinancer à des taux très compétitifs (0,80% ce vendredi, contre 0,45% pour l'Allemagne). Une hausse des taux d'intérêt, qui interviendra nécessairement dans les prochaines années, percutera de plein fouet ce fragile équilibre, en fragilisant la solvabilité du pays. D'où l'urgence de redresser la barre.
Les faits se sont déroulés le 21 juin, lors de la fête de musique à Lille, dans le Nord.
Un étudiant, âgé de 22 ans, profitait de la soirée avec des amis, lorsqu'il s'est éclipsé quelques instants pour satisfaire une envie pressante.
Alors qu'il urinait dans le jardin Vauban, un homme a surgi derrière lui. Ce dernier lui a placé un couteau sous la gorge, avant de le violer à plusieurs reprises.
"je suis jeune, je sais me défendre et je pratique le judo. Jamais je ne pensais pouvoir risquer quelque chose" a expliqué la victime.
Le jeune homme a été transporté à l'hôpital où le médecin a confirmé qu'il avait été violé. L'ADN de son agresseur a été recueilli sur les vêtements de la victime.
Le jardin Vauban, situé en plein centre de Lille, est réputé pour être un lieu de rencontres gays. Pour les services municipaux, ce n'est pas un parc particulièrement dangereux. La mairie n'a d'ailleurs prévu aucune mesure de sécurité particulière après le drame.
En savoir plus sur http://www.faitsdivers.org/25526-Fete-de-la-musique-un-etudiant-viole-a-plusieurs-reprises-alors-qu-il-urinait.html#THOZjW8lyZKpM3ZZ.99
Les nombreux appels pour une entrée de Simone Veil au Panthéon font face à une stricte procédure républicaine.
Simone Veil peut-elle devenir la cinquième femme à entrer au Panthéon ? Depuis le décès de cette grande figure de la politique française, vendredi à l’âge de 89 ans, les appels se multiplient en faveur d’une « panthéonisation » posthume. Un honneur rare et très codifié.
Comment être « panthéonisé »
Toute demande en ce sens doit remplir plusieurs critères indispensables pour être considérée comme éligible : outre le fait d’avoir indéniablement marqué son époque et la société, une personne ne peut être proposée comme candidate au Panthéon que si elle est de nationalité française -comme Simone Veil- et si la famille donne son accord pour cette procédure.
La famille d'Albert Camus s’y était notamment opposée, en 2009, par crainte d’une récupération politique.