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11/10/2017

Le retour de Zemmour et Naulleau - 10/10/17

A écouter jusqu'au bout

(merci à Dirk)

04:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Remise en liberté du terroriste de Marseille: le préfet du Rhône limogé après des dysfonctionnements

 

-Remise en liberté du terroriste de Marseille: le préfet du Rhône limogé après des dysfonctionnements© THOMAS SAMSON 

Gérard Collomb
 

Gérard Collomb avait promis des «sanctions» : le préfet du Rhône est débarqué après qu'un rapport a souligné des «dysfonctionnements» ayant conduit à la remise en liberté du tueur de Marseille à la veille de l'attaque, revendiquée par Daesh.

Un rapport sur les circonstances ayant conduit à la remise en liberté de l'auteur de l'attentat du 1er octobre à Marseille, a été publié le 10 octobre. Le préfet du Rhône a été limogé à la suite de sa publication.

Ahmed Hanachi, un Tunisien de 29 ans, a tué au couteau deux jeunes femmes à la gare Saint-Charles de Marseille, avant d'être abattu. Interpellé deux jours avant pour vol dans un centre commercial de Lyon, l'intéressé avait été remis en liberté le lendemain, alors qu'il était en situation irrégulière.

Face à la polémique soulevée après cette attaque revendiquée par le groupe djihadiste Etat islamique (EI), le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb avait demandé un rapport à l'Inspection générale de l'administration (IGA), en plein débat sur le nouveau projet de loi antiterroriste.

Le rapport est sévère. Il met en exergue des «dysfonctionnements graves du dispositif d'éloignement» des étrangers en situation irrégulière dans la préfecture du Rhône.

En conséquence, le départ du préfet, Henri-Michel Comet, et celui de son secrétaire général, seront actés «dès demain [11 octobre]» en conseil des ministres, selon le ministre de l'Intérieur.

L'enquête administrative ne pointe certes pas de fautes individuelles dans la gestion du cas d'Ahmed Hanachi et lève les ambiguïtés sur le nombre de places disponibles au Centre de rétention administrative (CRA) de Lyon-Saint-Exupéry le 30 septembre.

Mais il relève des «erreurs de jugement» qui «s'expliquent au moins en partie par la manière défaillante dont la permanence de l'éloignement [des étrangers en situation irrégulière] et, pour partie, le suivi de la chaîne de l'éloignement, ont été organisés, responsabilité qui relève clairement du corps préfectoral».

Ces dysfonctionnements ne sont pas limités «à la seule journée du 30 septembre 2017», selon l'IGA, qui formule des recommandations largement reprises par le ministre. 

Gérard Collomb a en effet annoncé une série de mesures destinées à réformer la gestion de l'éloignement dans la préfecture du Rhône et partout en France, avec 200 places supplémentaires dans les CRA et une volonté d'utiliser en priorité les places disponibles dans ces centres pour les «étrangers en situation irrégulière qui présentent une menace pour l'ordre public».

En outre, «pour faciliter l'identification des personnes interpellées, un système biométrique relié au fichier de gestion des dossiers des étrangers (AGDREF) sera déployé dans les prochains mois.

Le président de la Catalogne signe une déclaration d'indépendance, le flou demeure

 

© JOSEP LAGO 

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Carles Puigdemont signe une déclaration d'indépendance de la Catalogne
 

Après un discours ménageant Madrid et les indépendantistes, Carles Puigdemont a signé, avec d'autres hommes politiques de la région, un document attestant de l'indépendance de la Catalogne. Sa valeur juridique reste pourtant floue.

Le 10 octobre, après le discours de Carles Puigdemont devant le Parlement catalan, le président de la région et les députés indépendantistes ont signé un document attestant de l'indépendance de la région vis-à-vis de l'Espagne, dont la valeur légale est floue. 

«La Catalogne restaure aujourd'hui [10 octobre] son indépendance totale» peut-on lire sur le document, baptisé «Déclaration des représentants de Catalogne», selon Reuters.

 

Tous les députés indépendantistes signent la declaration d'indépendance un à un

Acabem de signar la Declaració d'Independència, sense cap suspensió, tal i com hem demanat nosaltres 

 

«Nous appelons tous les Etats et organisations internationales à reconnaître la République catalane comme un Etat indépendant et souverain. Nous appelons le gouvernement catalan à prendre toutes les mesures nécessaires pour rendre possible et pleinement effective cette déclaration d'indépendance», peut-on encore lire dans le texte.

Si l'AFP, citant un porte-parole du gouvernement catalan, affirme que la déclaration a été suspendue, le parti indépendantiste de gauche Candidature d'unité populaire (CUP), a tweeté : «Nous avons signé la déclaration d'indépendance sans aucune suspension, comme nous l'avions demandé.»

Un peu plus tôt, devant le Parlement de la région, Carles Puigdemont avait assuré que la Catalogne avait gagné son droit à l'indépendance, mais que les «effets» du référendum étaient suspendus afin de permettre des négociations avec Madrid.

Le gouvernement espagnol, cité par l'AFP a estimé que le président catalan ne savait pas où il allait. Une réunion extraordinaire du Conseil des ministres doit d'ailleurs avoir lieu le 11 octobre pour évoquer la crise en Catalogne.

Lire aussi : Carles Puigdemont réclame une Catalogne indépendante... mais suspend «les effets» du référendum

RT

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JOURNAL TVL 10/10/17

01:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)