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05/01/2018

Etre opéré en Afrique tue deux fois plus qu’ailleurs, 1 patient sur 5 connait des complications post-opératoires

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10h55
 

Le taux de mortalité lors des opérations chirurgicales est deux fois plus élevé en Afrique qu’en moyenne dans le monde, ont affirmé, mercredi 4 janvier, des chercheurs dans une étude mettant au jour un fléau rarement discuté.
En théorie, la mortalité pourrait être moins élevée sur ce continent qu’ailleurs. Les patients y sont en effet plus jeunes et y subissent des interventions moins lourdes.

Mais, d’après les auteurs de cette étude parue dans la revue médicale The Lancet, « près d’un patient sur cinq en Afrique a des complications après une opération ».

Et là où existent des chiffres comparables, à savoir dans la chirurgie non urgente, la mortalité atteint 1 % sur le continent, contre 0,5 % dans le monde. L’étude est décrite comme la plus vaste et la plus fouillée sur la chirurgie africaine.

   

Elle a réuni plus de 30 chercheurs qui ont rassemblé les données de 247 hôpitaux dans 25 pays du continent, de l’Algérie à l’Afrique du Sud en passant par le Sénégal et les deux Congos. Ont été suivis les dossiers de 10 885 patients, dont un tiers a subi une césarienne.

L’étude montre « qu’une pénurie de main-d’œuvre et de ressources aboutit à une chirurgie moins sûre dans la région. Pour améliorer ces résultats, elle appelle à une amélioration de la surveillance des patients pendant et juste après leur opération », a souligné The Lancet.

Au total, 18,2 % de ceux-ci ont connu des complications, et parmi eux presque 10 % en sont morts. Pourtant, quatre patients sur cinq étaient considérés à risque faible, sachant leur jeune âge et leur bon état de santé.  (….)

03:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Commentaires

au Maroc par exemple , pour un européen qui réside ou qui y séjourne , s,il doit être hospitalisé , choisir de préférence une clinique privée , car l,hôpital public , une horreur .
salutations.

Écrit par : parvus | 05/01/2018

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C'est bien pour cela que tous les potentats africains sans exception (sûr que le nouveau président du Liberia n'y dérogera pas !) viennent se faire soigner (à nos frais -rien que l'Algérie devant pas loin du milliard d'€ à la France-) en Europe ou aux USA.
Pendant ce temps-là, par manque de moyens soi-disant, les Français chez eux sont de moins en moins bien soignés. Exemple: à Tours, CHU réputé, se met en place un plan de suppression de 400 postes de soignants: cherchez l'erreur !

Écrit par : Anton | 05/01/2018

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Du temps des Blancs, l'Afrique du Sud avait l'une des meilleures médecines du monde (cf.: la 1ère greffe du coeur par le Dr Barnard).
La notion de "pénurie" de médecins est une blague ! Les nombreux étudiants africains qui font leurs études de médecine restent en France. Leur place est auprès de leurs peuples, dans leurs pays d'origine et non chez nous où une politique de quotas (numerus clausus) bloque l'accès à ces études pour des milliers d'étudiants français...d'où pénurie de médecins dans nos campagnes, pénurie de spécialistes, etc.

Écrit par : dirk | 05/01/2018

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Evidemment, les moins mauvais des chirurgiens africains exercent dans les pays européens et non en Afrique! Et puis, il faudrait que le monde africain (ré)apprenne un peu d'hygiène, bien oubliée depuis le départ des "colons"!

Écrit par : abad | 05/01/2018

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espérons que "çà" crache pas dans les couloirs ni se mouche ...GAUTHIER M

Écrit par : gauthier | 06/01/2018

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