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Macron au Congrès de Versailles: instauration à l’automne « d’un cadre et de règles » pour l’islam en France; « la frontière véritable est celle qui sépare les progressistes des nationalistes »

Macron au Congrès de Versailles: instauration à l’automne « d’un cadre et de règles » pour l’islam en France; « la frontière véritable est celle qui sépare les progressistes des nationalistes »

23h18

Emmanuel Macron a convoqué les 925 parlementaires français au château de Versailles, ce lundi 9 juillet, pour assister à son deuxième discours du Congrès. Le chef de l’Etat, qui a commencé à s’exprimer vers 15h, a prononcé un discours de près d’une heure et demie.

 

Emmanuel Macron
 
@EmmanuelMacron
 
 

Nous vivons dans un pays qui ressent sourdement la peur d’un effacement culturel, d’un déclin lent des repères historiques qui ont forgé notre nation.

 
 

 

Le chef de l’Etat a annoncé, sans précisions, l’instauration à l’automne d’un « cadre et de règles » garantissant que l’islam « s’exercera partout de manière conforme aux lois de la République ».

Migrants : « Aucune solution de court terme »

Dans une évocation du « défi migratoire » qui touche l’Europe, Emmanuel Macron a rappelé sa position médiane (…). Le chef de l’Etat a appelé à un partenariat refondé avec l’Afrique. S’il promet un « renforcement de nos frontières communes en Europe« , Emmanuel Macron s’est aussi refusé aux « solutions de facilité que d’aucuns proposent, et qui consisteraient à organiser des déportations à travers l’Europe […] d’étrangers qu’on ne voudrait pas« .

« La frontière véritable qui traverse l’Europe est celle qui sépare les progressistes des nationalistes« , a diagnostiqué Macron.

NouvelObs

Commentaires

  • Monsieur a du tact car il pense plutôt: entre progressistes et arrierés
    Cet homme s'écoute parler et son ego surdimensionné finira par le détruire et le rendre fou
    RV aux prochaines élections pour le premier coup de pied au c;l

  • Il établit une comparaison qui est invalide en opposant progressisme et nationalisme. L'opposé du nationalisme est l'internationalisme ( ce dernier induit la suppression des frontières et des Nations) . Évidemment il n'ose pas avouer son projet mortifère, alors il oppose au nationalisme le " progressisme " qui n'est pas un mode d'organisation politique mais un jugement de valeur tout à fait subjectif.
    Il aurait décidé du vote des handicapés mentaux sous tutelle ( pour faire " inclusif " qu'il dit) !
    Il s'agit d'une aberration juridique ( mais avec les crapules mondialistes au Conseil constitutionnel, il ne se gêne pas) , dont l'objectif réel est d'aller chercher des voix à gauche ( les fonctionnaires tuteurs sont très largement des gauchistes qui tiendront la main des handicapés mentaux dans l'isoloir).
    Récemment il a prévu de favoriser le vote des condamnés incarcérés ! Bref, on voit quelle valeur il accorde au vote, à la démocratie, ce crypto bolchevique déguisé en libéral économique.

  • Dans ce fatras de propos creux et verbeux, une seule phrase de lucidité ! Macron a raison. La frontière passe désormais entre les "progressistes" et les "nationalistes", entre les décadents et les résistants. Nous ne disons pas autre chose. Le monde de "progrès" fantasmé par Macron et ses prédécesseurs tourne à vide à plein régime et fonce dans le mur en plein brouillard.
    Le "progrès" qu'il annonce est celui de tous les universalismes, qu'ils soient idéologiques, politiques ou religieux monothéistes, celui débouchant sur la fin de l'histoire (la fin du monde, la société sans classe, le monde globalisé et métissé, etc..)
    L'histoire est appelée à redémarrer inéluctablement à partir des catastrophes mêmes que le "progrès" aura produites. Notre petit Jupiter devrait lire Héraclite et Nietzsche.

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