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  • Etats-Unis : Le pays frappé par un froid glacial, Donald Trump demande « le retour du réchauffement climatique »

     

    15h32

    Les habitants du Midwest devraient se réveiller avec -21 degrés en ressenti à Pittsburgh en Pennsylvanie, -45 à Chicago ou encore -50 à Grand Forks, dans le Dakota du Nord…

    La France fait face à la tempête Gabriel, tandis que plusieurs millions d’habitants du nord des Etats-Unis sont confrontés à une vague de froid historique. Outre-Atlantique, des températures glaciales sont ce mercredi, allant jusqu’à -50 degrés Celsius en ressenti, un froid provoquant fermetures d’école, suspensions de distribution du courrier ou perturbations du trafic aérien.

    Cette vague de froid, observée depuis le bureau Ovale, a fait réagir le président américain, Donald Trump, dont le scepticisme en matière de réchauffement climatique est connu.

    Donald J. Trump
     
    @realDonaldTrump
     
     

    In the beautiful Midwest, windchill temperatures are reaching minus 60 degrees, the coldest ever recorded. In coming days, expected to get even colder. People can’t last outside even for minutes. What the hell is going on with Global Waming? Please come back fast, we need you!

  • "C'est un prêt" : l'entourage de Brigitte Macron s'explique sur les baskets dorées Louis Vuitton de la Première dame

     

    Un article du "Daily Mail" sur le prix des chaussures portées par Brigitte Macron a fait beaucoup réagir parmi les "gilets jaunes". La Première dame n'a "aucun frais de représentation", rappelle son entourage, contacté par franceinfo.

    Brigitte et Emmanuel Macron, le 27 janvier 2019 à Abou Simbel (Egypte).
    Brigitte et Emmanuel Macron, le 27 janvier 2019 à Abou Simbel (Egypte). (LUDOVIC MARIN

    Des baskets au reflet or, d'une marque dont les prix oscillent entre 450 et 980 euros. La valeur des chaussures Louis Vuitton portées par Brigitte Macron lors d'un voyage officiel en Egypte le 27 janvier, et remarquées par le tabloïd britannique Daily Mail, a fait réagir parmi les "gilets jaunes""Pour Madame Macron, comme pour son mari, rien n'est trop beau, rien n'est trop haut avec nos impôts", dénonce l'un d'eux, repéré par le journaliste Vincent Glad.

    Vincent Glad
     
    @vincentglad
     
     

    Cette publication sur les baskets Louis Vuitton à 750 euros de Brigitte Macron circule partout sur les groupes de gilets jaunes depuis ce matin. Une information reprise d'un article du Daily Mail. https://www.dailymail.co.uk/news/article-6637963/Brigitte-Macron-65-raises-eyebrows-635-Louis-Vuitton-trainers-visit-Egyptian-temple.html 

     
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    Contacté par franceinfo, l'entourage de la Première dame s'explique : "Ce sont des chaussures prêtées. Les vêtements n'appartiennent pas à Brigitte Macron. C'est le système que nous avons mis en place pour que cela ne coûte rien à l'Etat et pour mettre en valeur les créateurs français." La Première dame n'a "aucun frais de représentation", rappelle-t-on. Le modèle porté par Brigitte Macron ne figure pas parmi ceux commercialisés par la marque.

    NdB: Puisqu'on vous dit que  "c'est prêté" !!!

     

  • Tribune d’Eléonore Bez, Conseillère Régionale PACA

     

     | TRIBUNES LIBRES - 1 février 2019

     

    Qu’est-ce qui explique une telle augmentation ? Des universités attractives? Le nombre d’étudiants étrangers ne cesse d’augmenter en France : le nombre de visas étudiants délivrés est passé de 78 419 en 2013 à 101 746 en 2018

     Pour une partie de ces étudiants oui, mais beaucoup sont surtout attirés par la délivrance d’un visa. S’inscrire comme étudiant, c’est l’assurance d’obtenir un titre de séjour et de rester sur le territoire français… avec tous les avantages sociaux qui vont avec.

    Face à ce qui est devenu une filière de la submersion migratoire que subit la France, le gouvernement Macron a fait mine de sévérité en annonçant cette année une hausse des frais de scolarité pour les étudiants extra-européens. Tant mieux, il n’est après tout que justice que les étudiants étrangers, dont les parents ne payent pas l’impôt en France, s’acquittent de droits d’inscription plus élevés que les étudiants nationaux.

    Précisons d’ailleurs que cette hausse (2 770 euros l’année de licence, 3 770 euros l’année de master ou de doctorat) ne couvre pas le coût d’une année d’étude, celle-ci étant de 13 873 euros en moyenne. Les étudiants étrangers coûtent donc 10 000 euros par an à la collectivité.

    Même avec cette hausse, la France reste incroyablement généreuse.

    Or, nous voyons certains de ces étudiants étrangers, qui ne sont que les invités de la France, manifester leur mécontentement. On croit rêver ! Depuis quand un étranger est-il légitime à participer au débat public national ? Si un étranger n’est pas content de la façon dont on le traite, il n’a qu’à partir : ce n’est pas son pays.

    Ces étudiants étrangers qui manifestent sont appuyés par tout ce que le show-business compte de bobos immigrationnistes, mais aussi par les recteurs de certaines universités. Ceux-ci annoncent qu’ils dérogeront à cette hausse, en ne l’appliquant pas à leurs étudiants étrangers.

    Pendant ce temps-là, des milliers d’étudiants français peinent à se loger. Des milliers d’étudiants français doivent mener un petit job en parallèle de leurs études pour joindre les deux bouts, ce qui se fait au détriment de leur travail universitaire.

    Pire, des milliers, voire des dizaines de milliers de jeunes Français, abandonnent toute idée d’études supérieures alors qu’ils en ont l’envie et le talent. Ce sont ces jeunes de la France enracinée, cette France des oubliés, cette France des gilets jaunes en fait. Parce qu’ils sont trop loin des métropoles universitaires, parce que leurs parents ne peuvent pas payer de loyer dans une grande ville, parce qu’ils ont le sentiment que ce n’est pas pour eux.

    Ceux-là, personne ne les aide. Aucune association ni pouvoir public ne met à leur disposition les moyens nécessaires à ce que leurs talents puissent se développer.

    Les jeunes Français qui se lancent dans des études supérieures découvrent des universités paupérisées, des amphis surchargés, des filières bouchées. Comme quoi, il semble bien qu’on ne puisse pas accueillir tous les étudiants du monde et en même temps garantir à chacun des conditions d’études dignes de ce nom…

    Pour de nombreux étudiants français, souvent les plus brillants, la seule perspective est de partir à l’étranger. Combien reviendront ? Combien, après avoir payé des frais d’inscription extrêmement élevés, y trouveront un emploi convenable et y fonderont leur famille ? Combien seront perdus pour la France ?

    Pendant que nos jeunes cerveaux partent ou restent sans les diplômes qu’ils mériteraient, des dizaines de milliers d’étrangers s’inscrivent de façon quasi gratuite dans les universités françaises,

    bénéficient des aides de l’État et du soutien d’associations subventionnées.

    Notre jeunesse est oubliée et les immigrationnistes préfèrent manifestement la remplacer par des étrangers.

    Cette idéologie, cette politique à deux vitesses sont d’autant plus insupportables que la jeunesse est l’avenir de notre pays.

    L’université aussi doit être réservée aux étudiants français d’abord. Si des étrangers veulent étudier en France, ils sont évidemment les bienvenus : mais à condition de payer la réalité de ce qu’ils coûtent à notre pays et de rentrer chez eux à la fin de leurs études.

    Par |1 février 2019|Tribunes libres