19/11/2006
Marges ...
Marges du soir
la rue comme un cahier où l'écriture s'avance
à petits pas
s'arrête
respire près d'une pêche roulée d'un panier
tentation de l'invisible
du mot seul
égaré hors des lignes
loin des regards derrière les carreaux gris
Gaëlle Mann (La nuit fuyait comme une amante... LA BARTAVELLE)
16:36 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Poésie contemporaine










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