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  • A Champigny-sur-Marne...

    Deux jeunes, âgés de 19 et 17 ans, ont été interpellés samedi soir à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) au cours d'une tentative d'incendie d'une salle annexe d'une école.

    Les deux jeunes se sont opposés à l'intervention des pompiers sur les lieux en entreposant des poubelles
    .

    L'incendie a noirci la salle mais a causé peu de dégâts.

    Une bouteille de champagne remplie de liquide inflammable a été retrouvée près de l'annexe.

    Les deux interpellés ont été placés en garde à vue au commissariat de Champigny-sur-Marne, chargé de l'enquête.

     

    (Le Parisien 2.12.07)

  • STATS COMPLETES POUR NOVEMBRE 2007

    Les stats complètes pour novembre ont été données aujourd'hui 2 décembre. 

    Stats du 1er au 30 novembre inclus:

    Visiteurs uniques:   9 042

    Visites:                12 494

    Pages:                34 532

    Pages par jour  (Moy/Max):  1151 / 2778

    Visites par jour  (Moy/Max):  416 / 1089

     

     

  • VIDEO Drogue, racaille et "culture de l'excuse"

    http://fr.youtube.com/watch?v=2D9cCzWITk8

     Un passage clé du criminologue Xavier Raufer. Le deal de drogue génère des sommes considérables, qui, dit-il, peuvent également servir à financer “la culture de l’excuse“.

    On aimerait en savoir plus, mais ses mots sous-entendent une corruption massive de certains milieux à la fois intellectuels, politiques et médiatiques, qui seraient tout simplement achetés par l’argent de la drogue pour mentir et désinformer, répandant en particulier la thèse de plus en plus contestée du “malaise social” des banlieues par opposition à l’évidente fracture ethnico-religieuse dûe à l’immigration massive.

    (extrait de C dans l'air - 27.11.07)

    (Source: Bureau Audiovisuel Francophone)

  • LE SOLEIL D'AUSTERLITZ BRILLE TOUJOURS

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    La veillée d'armes - Alphonse LAMOTTE
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    Le soleil d'Austerlitz  - Baron François GERARD
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    Les ordres avant la bataille - Carl VERNET
    Napoléon remporte une victoire éclatante sur l'armée austro-russe commandée par Alexandre 1er et François II le 2 décembre 1805 à Austerlitz (actuel Slavkov en Moravie près de Brno - République Tchèque) . Elle fut appelée la Bataille des Trois Empereurs. La victoire mit fin à la coalition contre la France par le traité de Presbourg le 26 décembre 1805

  • Dans les banlieues le pire reste à venir - lettre de Jean Maillard, magistrat

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    Villiers-le-Bel

    Dans les banlieues, le pire reste à venir

    J’avoue que je n’aimerais pas être aujourd’hui au gouvernement. Ni d’ailleurs habiter Villiers-le-Bel. Ni moins encore être CRS. Je crains en effet que les nuits d’émeutes de Clichy-sous-Bois, il y a deux ans, ne soient que le hors-d’oeuvre de ce que nous allons déguster dans les temps prochains.

    Je ne cherche pas à mettre de l’huile sur le feu, de toute façon ces lignes n’ont heureusement aucune chance d’être lues dans le 9-3 et autres cités dont notre belle France a parsemé ses paysages sub-urbains. Mais je crois qu’il va falloir quand même appeler un chat un chat. Qu’on incendie deux écoles, une bibliothèque, un commissariat, un garage et quelques autres bâtiments dont la liste est déjà oubliée, outre quelques dizaines de véhicules par jour, nous y étions habitués. C’est devenu presque une routine.

    En revanche, la seconde nuit de Villiers-le-Bel marque une escalade dont les médias et le gouvernement ne voudront sans doute pas faire la publicité, mais qui risque d’être le point de départ d’une nouvelle étape: l’utilisation des armes à feu. A vrai dire, la surprise n’est pas que les émeutiers commencent à les sortir, mais d’une part qu’ils ne l’aient pas fait auparavant (à part un essai passé presque sous silence il y a deux ans) et d’autre part qu’ils se contentent encore de fusils de chasse et de pétoires à grenaille. Car les banlieues sont armées depuis longtemps et les caches contiennent de belles armes de guerre, bien mortelles comme il faut, auxquelles les gilets pare-balles de dotation ne résisteront pas.

    Autant dire que la situation est explosive dans tous les sens du terme. Il semble que, d’émeute en émeute, les techniques se durcissent, les méthodes se professionnalisent et que les policiers et gendarmes devront très prochainement affronter, si ce n’est déjà le cas, des experts en guérilla urbaine qui n’auront aucun scrupule à faire usage de leurs armes contre les forces de l’ordre. Avec les conséquences qu’hélas on imagine. (....)

    Le problème est, une fois de plus, qu’on aura attendu au-delà du dernier moment pour affronter une réalité devenue ingérable. Depuis des années, on a démobilisé la justice et on lui a ôté ses moyens: il paraissait plus utile de la confiner aux excès de vitesse et aux violences conjugales (Outreau a mis un frein à une autre de ses prédilections: les agressions sexuelles intrafamiliales) que de la voir s’occuper des grandes délinquances qui érodent irrémédiablement mais insensiblement notre société. Aujourd’hui, les trafics en tous genres fleurissent sous le nez de policiers et de juges consternés, qui comptent les coups et relèvent les morts après les règlements de comptes. Là, les kalachnikovs et les 38 spécial sont entre les mains des voyous, qui ne s’en servaient qu’entre eux jusqu’à présent, mais qui s’en soucie?

    Si, quand même: la ministre de l’Intérieur vient de créer un fichier national des armes à feu. Quand il fonctionnera, on aura une centralisation des armes détenues par les personnes qui disposent d’une autorisation. Pour celles qui sont dans les caves des cités, il faudra encore attendre. A moins qu’elles ne soient déjà sorties d’elles-mêmes et que l’irrémédiable ne soit commis.

    Je crois que ce que je vais dire va choquer, et je ne le fais pas de gaieté de cœur, ni par provocation, car l’heure me semble grave. Mais je suis persuadé que nous avons encore eu de la chance jusqu’à présent, que les voyous et futurs tueurs des banlieues n’aient pas encore osé faire usage de leur puissance de feu. J’espère que les pouvoirs publics prendront conscience de l’imminence des drames et surtout qu’ils chercheront enfin des solutions. Je ne voudrais pas être à leur place, car la marge de manœuvre, s’il en existe une, sera étroite. Certes, il faudra impitoyablement châtier, si on les arrête, les auteurs de ces événements. Mais la répression ne résout rien à long terme.

    Et il faut aussi cesser de rêver, à gauche et ailleurs: la police de proximité n’est pas non plus la panacée, car on ne greffe pas une police communautaire sur une société à ce point malade et éclatée, dont ses membres sont en rébellion ouverte avec la société. La police est un moyen, pas une solution. Les éducateurs ne seront pas plus utiles: on ne guérit pas le cancer avec un placebo. Arroser les caïds avec des subventions pour acheter la paix armée sera peut-être la voie choisie: elle ne nous donnerait qu’un court répit. Reste-t-il une autre solution? Je l’ignore, et je suis bien content de ne pas être au gouvernement

    (RUE89)

  • Un site à visiter: Avis de recherche de la Police Nationle

    Recherche de personnes disparues - photos et signalements
    Recherche d'auteurs présumés - photos et  signalements
    Signalements d'objets volés
    Restitution d'objets volés
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    Un site intéressant à visiter: la face cachée des faits-divers et des délits oubliés 

  • Funérailles d'Anne-Lorraine Schmitt à Senlis (Oise)

    Environ 1.500 personnes ont assisté samedi à Senlis aux funérailles d'Anne-Lorraine Schmitt, 23 ans, retrouvée poignardée le 25 novembre à Creil (Oise) dans le RER D.

    Environ un millier de personnes ont suivi la messe célébrée par l'évêque de Beauvais Mgr James à l'intérieur de la cathédrale de Senlis, et environ 500 autres personnes à l'extérieur du lieu de culte dans une ambiance très recueillie.

    La ministre du Logement Christine Boutin et le ministre du Budget et ancien député de l'Oise Eric Woerth étaient présents, comme de nombreux militaires -le père de la victime est officier supérieur, chargé de communication auprès du gouverneur militaire de Paris- et des délégations des scouts d'Europe, dont la victime faisait partie, ou de la Maison de la Légion d'honneur, où elle était surveillante.

    Son inhumation devait ensuite se dérouler dans l'intimité en présence de ses quatre frères et soeurs, de ses parents et de sa famille au cimetière d'Orry-la-Ville (Oise), où résident ses parents et où elle se rendait quand elle a été agressée dans le RER le 25 novembre.

    Etudiante au Celsa, Anne-Lorraine Schmitt avait également effectué des études à Sciences-Po à Lille. Elle se destinait au journalisme et avait déjà fait plusieurs stages, à Radio Notre-Dame, Arte, Valeurs Actuelles ou au quotidien régional Le Courrier Picard.

    Retrouvée grièvement blessée en gare de Creil le 25 novembre par deux voyageurs, Anne-Lorraine Schmitt était décédée peu après des suites des blessures reçues en se défendant. Son agresseur présumé, un Turc de 44 ans déjà condamné en 1996 pour une agression sexuelle sous la menace d'une arme sur la même ligne de RER, avait été retrouvé blessé, sans connaissance à la gare de Fosses, quelques stations avant celle de Creil.

    Il a été mis en examen pour homicide volontaire et tentative de viol après avoir reconnu les faits.

    Ni le Sous-Président ni l'Infraministre de la Justice n'ont trouvé le temps de se déplacer pour les obsèques d'une jeune fille chrétienne sauvagement assassinée par un immigré turc musulman, délinquant récidiviste. Senlis n'est pourtant qu'à 52 km de Paris.

    RIP Anne-Lorraine