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  • STATS DU BLOG INCOMPLETES POUR NOVEMBRE

    Par suite d'un problème que j'ignore, les stats de novembre ne comportent pas les données pour le 29 et le 30 du mois. Manquent donc deux jours.

    Voici les stats du 1er au 28 novembre 2007:

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    Pages:             31  456

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    Visites par jour (Moy / Max): 394 / 1089

     

  • C'est à la famille de ce pêcheur mort en mer que doivent aller nos pensées...

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    Au large du Touquet, durant les recherches
    Les recherches pour retrouver un marin du chalutier qui a fait naufrage vendredi dans la Manche au large du Touquet (Pas-de-Calais) ont été arrêtées samedi après-midi, a-t-on appris auprès de la Préfecture maritime.

    "Après 21 heures de recherches, le préfet maritime et le directeur du Cross Gris-Nez ont décidé de lever le dispositif de recherche", a indiqué un porte-parole de la Préfecture maritime de la Manche et de la Mer du Nord.

    Le chalutier Mon Bijou, long de 23 m et immatriculé à Boulogne (Pas-de-Calais), avait déclenché sa balise de détresse et envoyé une fusée rouge peu après 19H00 alors qu'il se trouvait à 32 km à l'ouest du Touquet. Six marins-pêcheurs avaient été récupérés sains et saufs dans un canot de sauvetage.

    Les recherches pour retrouver le septième membre de l'équipage du chalutier ont mobilisé une quinzaine de bâtiments et ont duré jusque tard dans la nuit, puis ont repris dès le lever du jour samedi matin avec le remorqueur d'intervention, d'assistance et de sauvetage Anglian Monarch et un hélicoptère des douanes.

    "Le décès de ce marin porte à 22 le nombre de morts ou disparus dans la zone depuis le 1er janvier 2007", a déclaré le porte-parole.

    "Selon les premiers témoignages des survivants, le bateau a chaviré alors qu'il était en action de pêche et qu'une lame l'a frappé sur le côté. Le marin disparu n'a pas pu s'accrocher au radeau de survie en quittant le navire", a-t-il ajouté en précisant que les conditions météo étaient mauvaises, avec des creux de 2,5 à 4 mètres et des vents soufflant à près de 70km/h. Dans une eau à 11°, un homme de forte résistance ne peut pas survivre plus de 6h.
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    Nous exprimons ici à la famille et aux proches de ce marin toute notre compassion et notre tristesse. Nos pensées vont vers eux avec notre peine. Certains pourront dire que "ce sont les risque du métier": ce métier est dangereux et nous en avons, hélas, encore la preuve, mais c'est un métier magnifique, un métier d'homme, qui doit être mis à l'honneur et recevoir toutes les aides qu'il mérite de la France.

  • L'expertise judiciaire confirme les premières conclusions

    Les dégâts de la voiture de police résultent uniquement du choc violent avec la moto.

    C'est le principal enseignement des premières constatations transmises par l'expert judiciaire à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN). Les trois policiers et l'adjointe de sécurité qui se trouvaient à bord de la Renault Mégane Scénic ont toujours indiqué rouler à une vitesse de patrouille. « Autrement dit à moins de 50 km/h », traduit un fonctionnaire. L'expert évalue la vitesse de la Scénic à 50 km/h. Il estime l'allure de la moto à 70 km/h en fixant à environ à 200 kg le poids total du deux-roues monoplace avec son pilote et son passager. La collision a été latérale, avec un point d'impact à l'avant gauche de la Scénic. Comment expliquer que, au final, la voiture soit bien plus endommagée que la moto, dont la fourche est à peine tordue ? 


    « Les voitures modernes sont conçues pour qu'en cas de choc le maximum d'énergie soit absorbé avant qu'elle n'arrive à l'habitacle. L'objectif est de protéger les occupants », note un expert en accidents qui n'est pas surpris par la photo. « Tout l'avant s'est cassé sous la pression latérale », ajoute une source proche de l'enquête. Pour l'heure, l'état de la voiture s'expliquerait par le seul choc avec la moto. A-t-elle été endommagée par des tiers ? Certains le prétendent. « L'IGPN n'a jamais soutenu cette thèse », insiste un haut responsable policier. La police des polices va poursuivre son enquête dans le cadre de l'information judiciaire. Quant à l'équipage de la Scénic, il reste « très choqué ». « Ils ont entendu un grand choc, qui les a complètement surpris. Cet élément s'ajoute à leur traumatisme lié à la mort des jeunes », confie un policier.

    (Le Parisien- 01.12.07)

  • L'Afrique noire bombe à sida

    STOP AU SIDA

    STOP A L'IMMIGRATION/CONTAGION

    Dire "Stop au sida" et s'impliquer dans la lutte contre la pandémie qui continue à tuer plus de 5.700 personnes chaque jour: c'est le mot d'ordre de la Journée mondiale de samedi, alors que plus de 6.800 nouvelles contaminations quotidiennes sont enregistrées, selon l'Onusida. Evénement

    Il n'est pas question de baisser la garde, selon l'agence de l'ONU, qui a revu ses chiffres à la baisse à la suite d'un changement dans ses méthodes de calcul.

    Dans le monde, quelque 33,2 millions de personnes sont séropositives ou malades du sida, selon le dernier bilan publié en novembre par l'Onusida qui avait, un an plus tôt, estimé leur nombre à plus de 39 millions.

    Le sida (syndrome immuno-déficitaire acquis), qui a tué plus de 25 millions de personnes depuis l'apparition de la maladie en 1981, continue de faire des ravages, particulièrement en Afrique subsaharienne où les femmes paient un tribut démesuré à la pandémie.

    L'Afrique subsaharienne concentre les deux-tiers des nouvelles contaminations, même si leur nombre a diminué à 1,7 million contre 2,2 millions en 2001. Dans cette région où plus de 22 millions de personnes vivent avec le VIH/sida, près de 61% des adultes infectés sont des femmes.

    En 2007, 2,5 millions de personnes, dont 420.000 enfants de moins de 15 ans, ont été infectées par le virus du sida (VIH) et 2,1 millions de malades - dont 330.000 de moins de 15 ans - sont morts du sida dans le monde , selon l'Onusida. L'agence de l'ONU a souligné que les nouveaux calculs, révisant les estimations à la baisse, "ne changent rien à la nécessité d'une action immédiate et de financements accrus".

    "Stop sida. Tenons nos promesses": le slogan pour la journée mondiale contre le sida met plus précisément cette année l'accent sur la nécessité d'un "leadership".

    "Depuis le début de l'épidémie, l'expérience démontre clairement que les avancées significatives de la réponse au VIH ont été accomplies sous les auspices d'un leadership fort et engagé", souligne la World Aids Campaign (WAC) dont le comité directeur définit les thèmes de la Journée mondiale de lutte contre le sida.

    Faisant état de progrès et de signes d'espoir, l'Onusida a relevé dans son récent rapport que la prévalence de l'infection par le VIH chez les jeunes femmes enceintes a reculé dans 11 des 15 pays du monde les plus touchés. Elle a aussi fait état de "changements favorables" dans les comportements des jeunes de plusieurs pays d'Afrique (Botswana, Cameroun, Tchad, Kenya, Malawi, Togo, Zambie, Zimbabwe), signe d'une efficacité des campagnes de prévention.

    La réduction depuis deux ans de la mortalité due au sida est attribuable "partiellement" aux progrès dans l'accès aux traitements antirétroviraux (ARV), souligne aussi l'Onusida.

    Dans les pays "à revenu faible ou intermédiaire", le nombre de malades bénéficiant d'une trithérapie a augmenté de 54% entre fin 2005 et fin 2006, passant de 1,3 à 2,015 millions. En Afrique subsaharienne, plus de 1,3 million de malades du sida étaient sous ARV fin 2006, contre seulement 100.000 en 2003.

    Malgré ces progrès, seulement 28% des malades ayant besoin d'un traitement d'urgence pour survivre y avaient accès dans les pays pauvres, selon un bilan publié en avril par l'Onusida, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef).

    D'importants obstacles sont à surmonter, selon les experts, pour atteindre l'objectif mondial d'accès universel, d'ici à 2010, à la prévention, au traitement et aux soins: cela impliquerait d'assurer une trithérapie à 9,8 millions de personnes dans les pays en développement d'ici trois ans.

    Il faut savoir qu'il n'existe plus aucune contrôle sanitaire aux frontières, ni dans les ports ni dans les aéroports.

    Or, parmi les immigrés africains du "regroupement familial" se trouve forcément une certain nombre d'hommes, de femmes et d'enfants séropositifs qui soit ignorent qu'ils sont malades, soit le cachent.

    Le sujet est tabou.