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  • Charm-el-Cheikh: une catastrophe aérienne aux causes toujours mystérieuses...

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     Le président de l'Association de défense des familles des victimes de la catastrophe de Charm-el-Cheikh, Marc Chernet (d), et Daniel Vialet, un proche de victimes.

    Les proches des victimes du crash aérien de Charm-el-Cheikh, en s'appuyant sur leur propre contre-rapport, ont qualifié vendredi de «bâclé» le rapport égyptien sur cet accident qui avait fait 148 morts dont 134 Français le 3 janvier 2004.

    «Nous demandons la réouverture de l'enquête et la reprise des fouilles en mer», a déclaré Marc Chernet, président de l'Association de défense des familles des victimes de la catastrophe de Charm-el-Cheikh lors d'une conférence de presse. Il a souligné que pour l'accident de ce boeing 737 de la Flash Airlines, «moins de 10% des pièces de l'avion (qui s'est abîmé en mer) avaient été remontées» alors que pour un accident en mer d'un appareil de la Swissair «95% des pièces l'avaient été».

    Pour lui, l'abandon rapide des fouilles est dû au fait qu'elles étaient très coûteuses, car l'appareil a coulé à une grande profondeur, et que les boîtes noires avaient été récupérées.

    Ces boîtes noires malheureusement ne «donnent pas assez d'informations» pour établir avec certitude la cause du crash car «Boeing avait appliqué la réglementation stricte» sur les paramètres enregistrés, a déclaré Daniel Vialet, un pilote privé, ingénieur dans l'aéronautique, qui a perdu son frère et la famille de celui-ci, et a participé à l'élaboration du contre-rapport.

    Le rapport d'étape de l'association, de 438 pages, relève de nombreux manquements et anomalies dans le rapport d'enquête publié par les Egyptiens en mars 2005, et il met en cause tous les acteurs: la compagnie Flash Airlines, le constructeur Boeing, le propriétaire de l'avion ILFC.

    Visée également la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) qui a autorisé à voler une «compagnie poubelle», selon le terme de Daniel Vialet qui a participé à l'élaboration du contre-rapport. La compagnie était «interdite en Suisse et, temporairement, en Pologne», a insisté M. Chernet.

    L'étude de l'association retrace notamment le parcours de l'appareil de son décollage au crash. Un problème identique au départ de Roissy aurait abouti à un crash au Bourget, «entraînant plusieurs milliers de morts», ont souligné MM. Chernet et Vialet en relevant qu'un tel accident aurait donné lieu à une enquête approfondie.

    Elle donne aussi une vingtaine d'hypothèses pour expliquer l'accident qui n'ont pas été prises en compte par les Egyptiens, sans compter des erreurs grossières comme celle de relevés radars qui impute un parcours erratique à l'avion ou une différence horaire non constante entre la tour de contrôle et l'appareil.

     

    Ce rapport officiel aboutit à un «fiasco» pour M. Vialet. Mais il arrange les différents Etats concernés : l'Egypte car «l'équipage est bon», les Américains et Boeing car «l'avion n'est pas en cause» et la France car «on va éviter d'entrer dans le fonctionnement désastreux d'une compagnie autorisée», a-t-il ajouté.

     
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    Hommage aux victimes de l'accident d'avion FSH604 survenu le 3 janvier 2004 à Charm el Cheikh : M. Michel Barnier, ministre des Affaires étrangères, dépose une gerbe en compagnie de M. Moustapha Afifi, Gouverneur du Sinaï (Egypte).
    24.11.2004

    Service de Presse / Actualités diplomatiques
    photographie numérique
    mention obligatoire :Ministère des Affaires étrangères. Photo F. de La Mure
    identification : P013191
  • Ils nagent dans le luxe !

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    Bling-bling...

    Arrivé en Egypte dans un avion prêté par son ami et homme d'affaires Vincent Bolloré, le président français est descendu dans un hôtel de luxe de Louxor, avec sa nouvelle compagne, l'ex-mannequin et chanteuse Carla Bruni-Tedeschi.

    Le président Nicolas Sarközy et sa nouvelle compagne, l'ex-mannequin et chanteuse Carla Bruni, ont publiquement affiché leur idylle aujourd'hui à Louxor, dans le sud de l'Egypte, où ils ont débuté un séjour privé.

    Costume sombre, chemise blanche, Sarközy, 52 ans, a gravi les escaliers du Old Winter Palace, un hôtel de luxe de la ville, main dans la main avec Carla Bruni, 39 ans, en pantalon et haut noirs, tous deux lunettes de soleil sur le nez.

    Le couple ne s'est pas caché des photographes et des caméramen postés sur le trottoir, le chef de l'Etat prenant même le temps de saluer d'un geste des touristes...

    En début de soirée, M. Sarközy et Mme Bruni ont adopté une tenue plus décontractée, portant jean et tee-shirt pour elle, veste de survêtement pour lui, mais toujours mains liées, pour une promenade sur la corniche séparant le Nil de leur hôtel. Une armada de gardes du corps en civil ont tenu à l'écart les photographes et les quelques badauds égyptiens qui ne prêtaient pourtant guère attention à cette balade présidentielle.

    De retour de leur promenade nocturne d'une demi-heure environ, le chef de l'Etat a déposé un baiser sur la joue de Carla Bruni, la tenant par la hanche tandis qu'elle lui susurrait quelques mots à l'oreille au pied des marches du palace.

    Le couple était arrivé en milieu d'après-midi dans la ville-musée à 700 km au sud du Caire à bord d'un jet privé, propriété d'un ami de M. Sarközy, l'homme d'affaires Vincent Bolloré. Ce dernier lui avait déjà prêté un avion et un yacht pour quelques jours sur l'île de Malte juste après son élection en mai. C'était alors avec l'ancienne "Première dame", Cécilia Ciganer-Sarközy. Cette escapade maltaise avait fait des vagues en France, où l'opposition avait dénoncé la proximité de M. Sarkozy avec les milieux d'affaires.

    Un convoi de seize voitures attendait sur le tarmac de l'aéroport de Louxor le président de la République française et ses accompagnateurs -au nombre de neuf-, selon une source aéroportuaire française. Selon des sources égyptiennes, le président français occupe l'une des six suites de l'hôtel 5 étoiles à la décoration princière et au parc luxuriant à deux pas du temple pharaonique, et dont le prix dépasse les 1.100 dollars la nuit.

    M. Sarközy et ses proches prendront jeudi soir la direction de Charm el-Cheikh, la grande cité balnéaire au bord de la mer Rouge. Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, arrivé lundi soir au Caire selon l'agence officielle égyptienne Mena, les rejoindra avec sa compagne, la journaliste Christine Ockrent.

    La luxueuse villa où ils résideront est située dans une vaste bande littorale propriété du cheikh d'Abou Dhabi et aura un accès direct à la mer. Ses vacances achevées, le président  gagnera dimanche matin Le Caire, où l'attendra une délégation de près de 200 personnes pour sa visite officielle de 24 heures. Il sera immédiatement reçu par le président Hosni Moubarak. Il repartira à Paris le 31 à la mi-journée pour présenter ses voeux de Nouvel an aux Français.

  • BONNES ET HEUREUSES FÊTES !

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    à tous les lecteurs amis du blog!

  • NATIVITE

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    Hans Baldung (dit Grien) 1484-1545
    Pinacothèque de Munich

  • Au Pays des rêves blancs...

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  • Georges de La Tour

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    Le Nouveau-né
    Georges de La Tour, peintre français, né en 1593 à Vic-sur-Seille, mort à Lunéville en 1652