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Scénarios de l'après-indépendance kosovare
Kosovars musulmans en liesse à quelques heures de l'indépendance proclamée unilatéralement: les drapeaux américains sont de la fête! (16 février 2008)Hashim Thaci et une musulmane albano-kosovare avec son enfant -16 février 2008Hashim Thaci, le Premier ministre kosovar et ancien chef de la guérilla de l'UCK, devrait proclamer dimanche l'indépendance de la province serbe à majorité albanaise, administrée par l'Onu depuis 1999, avec le concours de l'Otan pour en assurer la sécurité.Cette indépendance devrait être reconnue instantanément par les Etats-Unis et plusieurs pays européens, dont la France. En revanche, la Serbie -et les Serbes du Kosovo- et la Russie ont réaffirmé vendredi qu'elles considéreront une auto-proclamation comme nulle et non avenue.
Chacun campant sur ses positions, plusieurs scénarios sont envisageables:
L'indépendance est reconnue
Sans attendre, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l'Allemagne, la France et l'Italie reconnaissent le Kosovo indépendant. La plupart des Etats membres de l'UE reconnaissent à leur tour le nouvel Etat dans une deuxième vague mais six autres -Chypre, la Grèce, la Roumanie, la Bulgarie, la Slovaquie et l'Espagne- refusent.
Le Kosovo adopte un nouveau drapeau, de nouveaux attributs nationaux et un nouvel hymne. Dans les deux semaines, une célébration officielle marquant l'indépendance est organisée à Pristina, en présence de chefs d'Etat et dignitaires étrangers.
Il est probable que la Serbie riposte en rappelant ses ambassadeurs en poste dans des pays qui reconnaîtront le Kosovo. Une rupture des relations diplomatiques ne semble en revanche pas envisagée.
La partition de facto
Avec l'appui de Belgrade, les 120.000 Serbes vivant encore au Kosovo refuseront la sécession. Dans le nord du territoire, où ils sont majoritaires, ils ont déjà annoncé qu'ils avaient l'intention de créer leur propre parlement autonome, à l'occasion des élections locales en Serbie prévues en mai.
La Serbie renforcerait de son côté le réseau de structures parallèles déjà en place dans la région et apportait aux seuls Serbes des services dans les domaines de l'administration, de l'éducation et de la santé publique. On se dirigerait alors vers une partition de facto.
La riposte de Belgrade
La Serbie, bombardée 78 jours durant par l'Otan en 1999, a annoncé qu'elle ne recourrait pas à la force pour empêcher l'indépendance. Le gouvernement serbe a en revanche acté un "plan d'actions". Les mesures pourraient inclure la fermeture des frontières, un embargo sur les échanges commerciaux et la non-reconnaissance des passeports délivrés par les autorités kosovares. La Serbie pourrait aussi réduire ses livraisons en électricité et en eau, de même que les liaisons téléphoniques et internet
Les violences généralisées
Les observateurs craignent une provocation isolée, serbe ou albanaise, qui mettrait le feu aux poudres entre les deux communautés, malgré les appels au calme des politiques -c'est par exemple un incident jamais clarifié qui avait déclenché les émeutes antiserbes de mars 2004 (19 morts, 7 villages brûlés).Des organisations nationalistes pour l'heure marginales, à la fois serbes et kosovars, ont notamment promis de prendre les armes pour défendre leur cause au cas où. Une inconnue inconnue majeure concerne 'influence que conserve Hashim Thaci sur les ex-combattants de l'UCK. Affirmant contrôler ses anciennes troupes, il a promis la sécurité aux Serbes du Kosovo. Mais pourra-t-il éviter les "règlements de comptes" ? Rien n'est moins sûr...
Pour beaucoup, les Kosovars, tout juste devenus indépendants et "sous surveillance internationale", n'ont aucun intérêt à déclencher des violences "Ils vont devoir montrer au monde qu'ils savent bien se comporter" estiment beaucoup de Serbes du Kosovo. La présence de 16.000 soldats de l'Otan dans un territoire de 11.000 km, grand comme deux départements français, devrait également prévenir un embrasement
Les départs massifs de Serbes
Le message de leurs leaders est de rester. Les observateurs ont "bon espoir" que la majorité ne partira pas s'il n'y a pas de violences. "Dans la vie quotidienne, la partition est déjà une réalité", remarque une source proche de l'Otan. Les Serbes resteront d'autant plus que Belgrade soutiendra l'administration parallèle qu'ils veulent mettre en place. Beaucoup imaginent que chacun vivra de son côté, comme aujourd'hui. "On aura probablement un Etat dans l'Etat, Si les deux peuvent travailler ensemble c'est OK, on ne peut pas l'éviter", note une source proche de l'Onu. (LCI.fr 16.02.08)La responsabilité des Etats-Unis, de la France et des pays européens qui ont poussé à l'indépendance unilatérale du Kosovo, province SERBE, est énorme. Si le sang coule, ils en seront éclaboussés!
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Ils sont la plaie de l'Europe
Des centaines de "jeunes" ont pris part, sans raisons apparentes, à des émeutes cette semaine au Danemark, expression, selon les autorités et des militants de gauche, de leur révolte contre la police et contre le racisme dont certains se disent victimes.
Le gouvernement a souligné qu'il appliquerait la tolérance zéro contre les fauteurs de trouble après les violences qui secouent le pays.
Des groupes de jeunes ont incendié des voitures, des bennes à ordures, jeté des pierres et cocktails molotov sur les policiers et les pompiers au cours de six nuits consécutives d'émeutes dans la capitale, qui se sont propagées à d'autres villes.
Plus de 55 personnes, âgées de 15 à 25 ans, ont été arrêtées, inculpées d'incendie volontaire et violences contre agents de la force publique. Alors que l'an passé, des émeutes avaient éclaté en réaction à la fermeture d'une maison de jeunes à Copenhague, les autorités peinent, cette fois, à expliquer l'explosion de violence.
"Nous ne savons pas exactement ce qu'il y a derrière ça", a déclaré à l'AFP Flemming Steen Munch, porte-parole de la police de Copenhague. Les émeutes ont éclaté dimanche dans les quartiers de Noerrebro et Vesterbro à Copenhague, à forte concentration d'immigrés mais elles ont gagné plusieurs localités dont Aarhus, la deuxième plus importante du Danemark.
Selon les médias danois, certains émeutiers étaient très jeunes: 10 à 12 ans. Des CPD !
Certains mettent en cause une nouvelle réglementation qui autorise la police à rechercher de manière aléatoire des armes et aurait abouti à un harcèlement des jeunes de Noerrebro. D'autres accusent la police de "racisme". M. Munch reconnaît que cela peut expliquer ces émeutes tout en avançant d'autres raisons.
"Ils n'aiment pas que nous soyons présents dans le quartier de Noerrebro et que nous recherchions des armes, ils n'apprécient guère que nous essayons d'enrayer le trafic de cannabis. Quelques uns ont invoqué le problème des caricatures de Mahomet", dit-il.
Le porte-parole faisait référence à la reparution d'une caricature controversée mercredi dans 17 journaux danois, qui a suscité une nouvelle vague de colère dans le monde musulman.Rasmus Lingnau Amossen, un jeune co-organisateur vendredi d'une manifestation pacifiste anti-raciste, a expliqué au quotidien Politiken que nombre de jeunes se sentaient "harcelés" par la police.
"J'ai parlé avec quelques uns d'entre eux et je leur ai demandé pourquoi ils faisaient cela. Et ils m'ont répondu que c'était à cause du harcèlement dont ils sont victimes lors des fouilles de police", a-t-il déclaré, supputant que la police se livrait au délit de faciès.
Les étrangers représentent environ 5% de la population danoise qui s'élève à 5,4 millions d'habitants et les étrangers originaires des pays arabo-musulmans 3,5%.
M. Amossen a estimé en revanche que les troubles n'ont rien à voir avec l'affaire des caricatures car ils ont démarré avant.
"Il n'y a pas de racisme au sein de la police à Copenhague ou au sein des forces de police danoises", affirme-t-il, notant que les émeutes touchent des villes où la population étrangère n'est pas significative. Le chef de la police de Copenhague Per Larsen a dit redouter que ces émeutes se propagent comme "un feu de paille".
(Le Parisien 16.02.08)
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L'Arche de Zoë: on est loin de tout savoir...
Hervé Morin à N'Djamena au moment des combats contre les rebelles...Même si "L'Arche des Zozos" mérite largement son surnom, on ne peut que souhaiter une issue heureuse à sa ridicule épopée. Le Pouvoir aurait-il toutefois mobilisé ciel et terre et peut-être engagé nos soldats dans une équipée tout aussi aléatoire si cet épisode n'avait été aussi une affaire d'Etat? On se souvient en effet que, dans un premier temps au moins, Bernard Kouchner et Rama Yade avaient doné leur feu vert à l'association qui bénéficia des services de la force "Epervier" et que le plan de vol de l'avion devant ramener les "orphelins du Darfour" avait été approuvé par Paris et par N'Djamena.On se souvient aussi (voir RIV. du 16.11.07) des liens organiques entre L'Arche de Zoë et les laboratoires Biotech, dont la directrice adjointe Stéphanie Lefebvre est également secrétaire générale de L'Arche. Or, l'un des pontes de Biotech n'est autre que le Dr. François Sarközy, frère de Nicolas dont l'épouse de l'époque, Cécilia, aurait donné son patronage à L'Arche de Zoë, comme devait le révéler à l'automne dernier la nièce de l'un des humanitaires.Ceux-ci auraient-ils menacé de parler au cas où ils auraient été maintenus en prison? La question mérite au moins d'être posée...(Source: RIVAROL n° 2845- 15.02.08) -
"L'appel à la vigilance républicaine"! Polémique...
L'hebdomadaire Marianne a relancé la polémique en publiant samedi un «appel à la vigilance républicaine», qui accuse, sans toutefois le nommer, le chef de l'Etat de «dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective» et met en cause sa pratique en matière de «laïcité», «d'indépendance de la presse» ou de «politique étrangère soucieuse de préserver l'indépendance nationale».
Cette charge, signée par des personnalités aussi diverses que la socialiste Ségolène Royal, le centriste François Bayrou, l'ancien Premier ministre UMP Dominique de Villepin, le Verts Noël Mamère, plusieurs hommes politiques souverainistes ou un ancien directeur de cabinet du général de Gaulle, a fait monter au front les responsables de la majorité. D'autant qu'elle a coïncidé avec une nouvelle polémique sociétale et religieuse, autour de la proposition du président de faire parrainer par chaque écolier de CM2 un enfant juif tué pendant la Shoah. Annonce qui a été vivement condamnée par Simone Veil, autorité morale incontestée...et peu suspecte d'hostilité envers Nicolas Sarközy qu'elle avait soutenu à la présidentielle.
Les sondages personnels du président sont par ailleurs toujours en chute libre et les enquêtes d'opinion prédisent à la majorité des municipales très difficiles dans trois semaines. Le chef du gouvernement, de plus en plus en première ligne dans la bataille pour les municipales, a réagi très rapidement en défense, et en attaque.
En déplacement de campagne à Laval, François Fillon a dès hier dénoncé une «chasse au président de la République», qui concentrerait sur Nicolas Sarközy des attaques d'une «violence inouïe» avec pour objectif «d'essayer de nous freiner dans notre effort de réforme».
Il s'est également gaussé d'une sorte de coalition des perdants liés par le seul anti-sarközysme, stigmatisant «l'acharnement que mettent certains responsables politiques qui n'ont pas été élus par les Français, pas été choisis par les Français, à tenter de déstabiliser» celui qui les avait battus politiquement et dans les urnes il y a moins d'un an.
Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur, abonde dans le même sens, estimant sur France Info «scandaleux d'instrumentaliser la République pour masquer un vide d'idées et un manque de vision de la France au moment où le président de la République est en train de lancer un grand processus de réforme des institutions».
Réplique du député socialiste Jean-Christophe Cambadélis: «On peut discuter du casting de l'appel mais pas de son contenu. Le bilan moral, social, laïque de Sarkozy est hautement critiquable. Mais la droite sarkozyste en difficulté ne supporte pas la critique et rêve d'un Président intouchable».(Le Parisien 16.02.08)
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Beauté de la nature
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VIDEO Contre l'Islam: interview de Ayaan Hirsi Ali
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Les associations membres du Centre LGBT
Associations membres du centre Lesbien Gay Bi et Trans:
ACGLSF, association culturelles des gays et lesbiennes sourds
AGLA France, association d'Arméniens LGBT et de leurs amis,
- AGLH, association de gays et lesbiennes handicapés,
- AHTP – Homobus, association LGBT de la RATP,
- AMG, association des médecins gays ,
- AMINOURS, association conviviale centrée sur les Bears,
- APGL, association des parents et futurs parents gays et lesbiens,
- AQUA HOMO, association de natation,
- ARDHIS, association militant pour le droit du sol des personnes LGBT,
- ASB, association du syndrome de Benjamin, s'intéresse aux questions trans,
- ASMF, association SM,
- ASCM - Association Sportive Coqs Musclés, association de culturisme,
- ATTITUDE IN,
- BEIT HAVERIM, association de juifs LGBT et de leurs amis, actuellement adminitratrice du Centre,
- BI’CAUSE, association conviviale et militante bisexuelle,
- CARITIG, centre d'étude sur l'identité de genre,
- CentraleGay, association des LGBT anciens de l'École Centrale de Paris,
- CONTACT, association fondée sur le lien entre les LGBT et leurs parents,
- David et Jonathan, association de chrétiens LGBT et de leurs amis,
- EQUIVOX, cœur gay,
- FC Paris Arc-en-Ciel, l'un des deux football clubs gays parisiens,
- FSGL, Fédération Sportive Gai et Lesbienne, regroupe beaucoup d'autres associations sportives LGBT, actuellement administratrice du Centre,
- Gai Moto Club, association sportive,
- GAIPAR, association conviviale,
- Groupe Grimpe et Glisse, association sportive,
- Helem, association de LGBT libanais et leurs amis,
- HOMO SWEET HOME, association conviviale,
- Inter-LGBT, association militante LGBT, chargée de l'organisation de la marche des fiertés et du salon des associations (entre autres),
- L'Autre Cercle, association de dirigeants et cadres supérieurs LGBT,
- Les amis de Bonneuil, association offrant un accueil aux autres associations LGBT,
- Les enrolleres, association sportive,
- Les Fronts Runners de Paris, association sportive,
- Les Gais Musette, association festive,
- Les Gais Retraités, association conviviale, militant pour la reconnaissance des particularités des LGBT âgés,
- Les Gamme'elles, cœur féminin,
- Les Jeunes Séropotes, association conviviale et militante regroupant des gays séropos de moins de 30 ans,
- Les Mâles Fêteurs, association conviviale,
- Les Meufs, association féminine conviviale non mixte,
- LONG YANG CLUB, association conviviale, regroupant des personnes issues des pays d'extrême orient et leurs amis,
- Madison Street, association festive de danse,
- MEC - Mecs En Caoutchouc, association tournée vers les fétiches,
- MELO’MEN, cœur masculin,
- Plongée Arc-en-Ciel, association sportive,
- Rainbow Synphony Orchestra, association culturelle,
- Rando’s IDF, association sportive,
- RAVAD, Réseau d'Assistance aux Victimes d'Agression et de Discrimination,
- SOS Homophobie, association militant contre l'homophobie, recueillant les appels et aidant les personnes victimes de discriminations liées à l'identité sexuelle ou de genre,
- TITS, association tournée vers les fétiches,
- Various Voices, chœur mixte
(Source: WIKIPEDIA)
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Centre gay et lesbien à Paris
Inauguration du nouveau centre gay et lesbien de Paris : incontournable pour Panafieu
Le centre gay et lesbien s’ouvre aux trans et aux bi et… quitte le XIème arrondissement de la capitale pour emménager dans des locaux “splendides” près du Marais où il remplace le syndicat Force ouvrière.
La structure massivement subventionnée par la mairie de Paris à hauteur de 100 000 euros pour trois ans (sans compter les subventions des nombreuses associations que le centre fédère) et dont est membre l’adjoint à la culture de Bertrand Delanoë, Christophe Girard, organise un débat dont le thème est “municipales 2008 : un centre LGBT à Paris, quels projets pour quels publics avec quels soutiens et quels partenaires ?” Y sont annoncés les homofous de service Denis Baupin (Verts), François Vauglin (PS), Ian Brossat (PC) mais aussi Roxane Decorte (UMP) et Pierre-Yves Bournazel, porte-parole de Françoise de Panafieu (UMP).
Cette dernière a par ailleurs annoncé lors d’un chat sur le site du Nouvel Observateur qu’elle rendrait «bien sûr» une visite au centre dont l’objectif est la lutte contre ”toutes les LGBTphobies” (sic).
Panafieu, une candidate de toute évidence de moins en moins incontournable pour l’électeur parisien de droite…
(Source: http://e-deo.net/)
NOVOPRESS. INFO 15.02.08
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Qu'il s'occupe plutôt de la marée brune!
Le 15 février 2008 dans une école de PérigueuxSa proposition fait débat depuis mercredi. Vendredi, il s'est expliqué. Dans son discours sur l'école primaire prononcé à Périgueux, Nicolas Sarközy est revenu sur son idée de confier la mémoire d'un enfant victime de la Shoah à un élève de CM2. "On fait un grand tumulte là-dessus et on n'en fait pas sur parfois ce que voient comme films nos enfants, ce qu'on leur laisse d'images violences, dégradantes et gratuites." Mais "il s'agit d'une démarche contre tous les racismes, toutes les discriminations, toutes les barbaries", a-t-il dit. "Croyez-moi, on ne traumatise pas les enfants en leur faisant cadeau de la mémoire de ce pays" et cette proposition est dictée, selon lui par la nécessité de faire des écoliers français "des enfants aux yeux ouverts". "Si vous ne leur parlez pas de ce drame-là, ne vous étonnez pas que ça se reproduise. C'est l'ignorance qui fait la reproduction de situations abominables, c'est pas la connaissance", a-t-il lancé.- Sur la réhabilitation des emblèmes nationaux
Cette mémoire de la Shoah s'inscrira dans le cadre d'une instruction "civique et morale à l'école" renforcée, de même que d'autres symboles, d'autres "repères" pour le président : le drapeau français, Marianne et la Marseillaise. "L'affirmation des valeurs morales, l'énonciation de règles de comportements applicables à tous sont une absolue nécessité", a-t-il plaidé. "Cette instruction civique et morale prévoit notamment l'apprentissage des règles de politesse, la connaissance et le respect des valeurs et emblèmes de la République française." Or, a-t-il dit, "ce n'est pas faire du nationalisme que d'apprendre à nos enfants à respecter le drapeau de la nation qui est la leur" -, Marianne, et l'hymne national, "à l'écoute duquel ils devront se lever". "L'hymne national ne se siffle pas". "Devant le drapeau pour lequel nos anciens sont morts, on se lève. Ce sont des repères, des valeurs".
- Sur l'échec scolaire
Evoquant la réforme de l'enseignement scolaire, "la plus importante depuis des décennies", le chef de l'Etat a annoncé son objectif : "diviser par trois, d'ici la fin de la mandature, le taux d'échec scolaire, à la sortie du CM2". Car "contrairement à une opinion longtemps admise et encore répandue, notre école primaire ne se porte pas bien. Chaque année, ce sont plus de 15% des élèves qui en sortent en grande difficulté : soit plus de 100.000 enfants par an !", a-t-il déclaré. "Dès le mois de septembre, dans toutes les écoles primaires, il y aura deux heures de pédagogie en plus pour vos enfants en difficultés", a affirmé le président. Et "les nouveaux programmes présenteront l'ensemble d'un cursus scolaire recentré sur le français et les mathématiques".
- Sur l'évaluation des enseignants
Les professeurs des écoles seront désormais évalués "tous les deux ans, au lieu de quatre actuellement en moyenne", a annoncé le président. L'évaluation "s'attachera d'abord aux progrès des élèves, et non au choix de telle ou telle méthode pédagogique, que je veux laisser à la libre appréciation de l'enseignant", a-t-il expliqué. "Nous allons concentrer tous nos efforts sur les résultats. La méthode m'indiffère." "Parallèlement, nous allons doter notre école primaire d'un véritable système d'évaluation permettant d'identifier rapidement les difficultés et de promouvoir les solutions qui marchent. Deux évaluations nationales témoins seront créées, qui serviront à mesurer chaque année les acquis des élèves au CE1 et au CM2", a-t-il dit. "Chaque famille recevra systématiquement, non seulement les résultats de son enfant, mais également ceux de son école. Un devoir de transparence." (LCI.fr)
A propos, où sont scolarisés Louis et Aurélien ?
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