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  • Propos troublants sur les sectes et la laïcité...

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    Dans un entretien publié mercredi 20 février par l'hebdomadaire VSD, Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet du président Nicolas Sarközy, affirme que "les sectes sont un non-problème" en France. Des propos qu'elle a démentis, après leur publication. Dans l'interview publiée par l'hebdomadaire, Emmanuelle Mignon explique :"La lutte contre les sectes a longtemps permis de dissimuler les vrais sujets. Mais, en France, les sectes sont un non-problème." "La liste établie en 1995 est scandaleuse", ajoute-t-elle, faisant référence à la liste des "mouvements sectaires" mise au point par la Commission parlementaire d'enquête sur les sectes.

     


    Elle s'en prend également à la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes). Questionnée par VSD sur l'éventuelle suppression de cette organisation chargée de surveiller les sectes et leur évolution en France par le gouvernement actuel, elle répond : "Non, mais plutôt la transformer en quelque chose de plus efficace et en finir avec le bla-bla. A part publier des rapports annuels, la Miviludes ne fait rien.""Quant à la Scientologie [qui figure sur la liste des sectes], je ne les connais pas, mais on peut s'interroger. Ou bien c'est une dangereuse organisation et on l'interdit, ou alors ils ne représentent pas de menace particulière pour l'ordre public et ils ont le droit d'exister en paix", souligne Emmanuelle Mignon.

     

     

    Emmanuelle Mignon a écrit certains des discours les plus contestés de Nicolas Sarközy sur la religion et la laïcité, en particulier celui de Latran, et inspiré sa dernière initiative, également contestée, concernant le "parrainage" par chaque élève de CM2 d'un enfant juif français tué par les nazis. Elle a démenti les propos parus dans VSD précisant qu'"interrogée de manière informelle sur les positions du président de la République dans ce domaine", elle se serait contentée de rappeler"la position constante de Nicolas Sarkozy sur ce sujet". Mais la direction de VSD a maintenu mercredi après-midi que les "propos cités dans l'entretien ont bien été tenus, dans le cadre [d'un] rendez-vous" de quarante-cinq minutes qu'a eu le journaliste Emmanuel Fansten avec Mme Mignon, à l'Elysée, le 6 février.

    Ces propos ont en tous cas déclenché une salve de critiques mercredi. "Même amendés, [ces propos] relèvent au minimum, d'une méconnaissance totale du sujet" s'est emporté le député UMP Alain Gest, auteur du rapport de la commission d'enquête sur les sectes de 1995 et membre du conseil d'orientation de la Miviludes."C'est ignorer les difficultés et les souffrances rencontrées par de très nombreuses familles confrontées à des déviances sectaires. C'est limiter à quelques mouvements très médiatisés un phénomène qui concerne, en réalité, une multiplicité de petits organismes qui manipulent nombre de nos concitoyens",  a déploré le député, ajoutant "c'est, une fois de plus, commettre l'erreur, en parlant de liberté de conscience, de rapprocher sectes et religions... comme le souhaitent les mouvements sectaires les plus connus."

    LA SCIENTOLOGIE SE RÉJOUIT DES PROPOS DE MME MIGNON

    Julien Dray, porte-parole du Parti socialiste, a déclaré mercredi que "dans les mois à venir, l'ensemble du camp laïque va devoir descendre dans la rue pour exprimer cette nécessité et cet impératif" de défendre la loi de 1905 de séparation de l'Eglise et de l'Etat. François Bayrou, président du MoDem, a lui jugé mercredi "infiniment troublants" les propos sur la Scientologie d'Emmanuelle Mignon.

    La Scientologie s'est, elle, félicité des propos de Mme Mignon : "La France évolue dans le bon sens, a estimé Danielle Gounord, du service de communication du mouvement. Elle s'aligne désormais sur la majorité des pays européens." La Scientologie est considérée comme une secte dans les rapports parlementaires français, mais bénéficie du statut de religion dans d'autres pays comme les Etats-Unis.

    (Le Monde 20.02.08)

     


     

  • QUI EST BARAK HUSSEIN OBAMA?

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    Qui est Obama ? Le candidat à la présidence des USA, Barak Hussein Obama, est né à Honolulu, Hawai, de Barak H O, le père, un Noir musulman du Kenya et de Anne Dunham, athée et blanche, de Wichita, Kansas.

    Les parents d’Obama se sont connus à l’université d’Hawaï. Quand Obama eut 2 ans, ils divorcèrent. Son père retourna au Kenya et sa mère se remaria avec Loro Soetero, un musulman radical d’Indonésie, où s’installa la famille lorsque Obama eut 6 ans.  On l’envoya dans une école musulmane de Jarkarta. Il passa aussi deux ans dans une école catholique.

    Obama cacha très soigneusement le fait qu’il était un musulman. Rapidement, il souligne le fait qu’il fut autrefois musulman, mais qu’il alla aussi dans une école catholique.

    Les assesseurs politiques de Obama essayent de faire apparaître l’introduction de Obama à l’islam comme le fait de son père, et que de beaucoup, son influence fut temporaire. En réalité, son père retourna au Kenya après le divorce et n’eut jamais beaucoup d’influence dans ce sens sur l’éducation de son fils.

    Ce fut Loro Soetero, le second mari de sa mère, qui introduisit son beau-fils à l’islam. Obama fut envoyé dans une école Wahabi à Jakarta. Le mouvement wahabi est un enseignement radical suivi par les terroristes musulmans qui actuellement se livrent au jihad contre le monde occidental.

    Etant donné  qu’il est politiquement plus favorable d’être chrétien quand on postule pour un poste officiel majeur aux USA, Barak Hussein Obama s’est affilié à l’Eglise de l’Unité du Christ dans l’intention d’"effacer" son passé de musulman.

    Il faut tenir compte aussi que lorsqu’il a prêté son serment professionnel, il ne l’a pas fait sur la Bible mais sur le Coran (utilisé comme équivalent mais avec des croyances très différentes).

    Nous resterons en alerte par rapport la candidature présidentielle de Obama. Les Musulmans ont dit qu’ils ont projeté de détruire les USA de l’intérieur vers l’extérieur ; quelle meilleure manière que de commencer au  niveau le plus haut : la Présidence ?

    Voulez-vous que cet homme dirige  les Etats-Unis?

    Il est effrayant de penser à tous ces mensonges à son sujet.

    Il est dit que les Etats-Unis sont une nation sous la protection de Dieu, mais non du Coran.

  • Villiers-le-Bel! beaucoup de bruit de bottes pour rien!

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    AFP 20.02. 08. Huit personnes, dont au moins une a été mise en examen, ont été déférées mercredi au tribunal de Pontoise pour tentative d'homicide sur un commissaire de police, l'incendie de son véhicule et de bâtiments publics, dans le cadre des violences entre jeunes et forces de l'ordre survenues fin novembre à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise).

    Seize personnes restaient par ailleurs en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur ces violences portant plus spécifiquement sur des tirs contre les forces de l'ordre.

    C'est la mort de deux adolescents lors de la collision de leur mini moto avec un véhicule de police qui avait déclenché cette flambée de violence.

    L'enquête, qui a conduit à une vaste opération de police, très médiatisée et très controversée, lundi à l'aube dans la commune où plus de trente personnes ont été interpellées - 14 ont été relâchées depuis -, a notamment pu aboutir grâce à plusieurs témoignages anonymes contre rétribution, un recours peu courant en France, hors affaires terroristes.

    Début décembre, la police avait distribué dans la commune des tracts appelant d'éventuels témoins de "coups de feu tirés contre des policiers" à témoigner anonymement et contre une rémunération à hauteur de "plusieurs milliers d'euros".

    Selon des sources proches de l'enquête, au moins trois témoignages anonymes ont permis aux enquêteurs de cibler dans un premier temps deux frères, domiciliés à Villiers. Ils ont été surveillés, mais, selon ces mêmes sources, ces deux suspects, qui feraient partie des objectifs de l'opération de lundi matin, ont été très discrets.

    Parmi les personnes déférées au tribunal de Pontoise se trouve le frère d'un des deux adolescents morts, Lakamy, 16 ans, selon la procureure de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry.

    Mme de Givry a indiqué qu'elle avait requis la mise sous contrôle judiciaire de celui-ci pour qu'il ne soit pas placé sous mandat de dépôt. Elle avait répété à plusieurs reprises depuis lundi que le fait qu'il soit le "frère d'un défunt" serait pris en compte et que sa situation serait étudiée "avec humanité".

    Le frère de Lakamy est suspecté d'avoir participé à la destruction par incendie du véhicule du commissaire de police, Jean-Claude Illy, qui avait été roué de coups quelques instants après la mort des deux adolescents.

    Il avait été interpellé lundi à la mi-journée, après l'opération de police menée à Villiers-Le-Bel, dans des conditions houleuses, selon la procureure. "Une machette a été brandie et il y a eu une certaine agitation", avait-elle expliqué lundi.

    Concernant l'opération de police et sa médiatisation, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a saisi l'Inspection générale de la police nationale (police des polices) à la suite de la publication dans l'hebdomadaire Paris-Match de photos prises à l'intérieur d'un appartement perquisitionné par les forces de l'ordre.

    L'hebdomadaire publie une série de photos montrant l'intervention de la police jusque dans un appartement, l'interpellation d'un homme en slip et la perquisition de son logement, avec un matelas retourné par un policier.

    Mme de Givry a jugé, devant quelques journalistes, que ces photos portaient "gravement atteinte à la dignité humaine".

     

  • Cavada et le "vote juif"

    Patrick Bloche (PS), directeur de campagne de Bertrand Delanoë, a fustigé mardi «les accusations calomnieuses et extrêmement graves» lancées, selon lui, par Jean-Marie-Cavada dans la polémique consécutive à des propos sur le «vote juif».

    Ceux-ci avaient été tenus en présence du candidat UMP dans le XIIe arrondissement de Paris, lors d'une réunion publique.

    Une vidéo diffusée sur internet montre Jean-Marie Cavada assister sans réagir à cette réunion, où les subventions municipales à des associations juives et homosexuelles ont été dénoncées par l'auteur d'un livre sur la gestion de la capitale.

     Dans un entretien paru dans Métro, la tête de liste UMP affirme qu'il n'a «pas réagi, car (il n'a) pas entendu ce propos».

    Il accuse ses «adversaires politiques dans le XIIe arrondissement» de vouloir «capturer le martyrologue du peuple juif pour essayer d'en faire un argument électoral» et de se livrer à une «manipulation extrêmement dangereuse dans la relance de l'antisémitisme».

    Selon Patrick Bloche, «ce sont des insinuations inacceptables». «Nous ne pouvons ni tolérer cette rhétorique douteuse, ni laisser accuser de responsabilité dans le développement des sentiments antisémites ceux qui précisément en condamnent l'expression», ajoute le député de Paris.

    Patrick Bloche observe d'autre part que «quiconque prend la peine de regarder la vidéo incriminée constate que M. Cavada est parfaitement attentif aux propos de M. (Yvan) Stefanovitch», l'auteur du livre, de sorte qu'«il ne peut pas prétendre ne pas les avoir entendus».

    Le directeur de campagne de Bertrand Delanoë «demande à M. Cavada de s'expliquer, non seulement sur son silence stupéfiant devant les déclarations de M. Stefanovitch, mais sur les accusations calomnieuses et extrêmement graves qu'il a formulées contre ses adversaires politiques».

  • La chute se confirme et s'aggrave

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     Nicolas Sarközy perd neuf points dans la sixième vague du baromètre BVA-Orange-L'Express et chute à 36% d'opinions positives, ce que l'hebdomadaire qualifie "d'effet toboggan". En trois mois, le chef de l'Etat a perdu 19 points de bonnes opinions et "gagné" 10 points de mauvaises opinions, à 58%, soit un différentiel de 22 points.

    Il s'agit d'un niveau d'impopularité rare pour un président de la République, souligne BVA. Ce fut le cas de François Mitterrand après trois ans de mandat (36% de bonnes opinions contre 54%) en 1984 et de Jacques Chirac (36% contre 56%) en octobre 1995. Selon l'institut, dans les trois cas, la chute de popularité résulte pour l'essentiel de résultats décevants sur l'enjeu majeur des élections précédentes et d'une attitude présidentielle interprétée par l'opinion comme un revirement.

    Peut-il redresser la barre avant les municipales ?

    Dans le baromètre BVA, le Premier ministre, François Fillon, gagne un point de bonnes opinions, à 44%, tandis que le nombre des mécontents de son action baisse de trois points, à 40%. Selon L'Express, le locataire de Matignon est désormais plus populaire que le chef de l'Etat, y compris chez les sympathisants de l'UMP, et tente "de ne pas donner la moindre prise à la jalousie élyséenne".

    "Est-il encore possible pour Nicolas Sarközy de redresser la barre avant le scrutin municipal ?", s'interroge l'hebdomadaire. A l'en croire, Nicolas Sarközy a convié lundi à déjeuner dans un restaurant parisien François Fillon, les ministres Jean-louis Borloo, Michèle Alliot-Marie et Xavier Bertrand, ainsi que Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, pour discuter de la pédagogie à mettre en place afin que le projet présidentiel soit mieux compris.

    Face à un pouvoir présidentiel décrié, le leader centriste François Bayrou (+4) et le porte-parole trotskyste de la Ligue communiste révolutionnaire, Olivier Besancenot (+4), tirent leur épingle du jeu, à en croire le sondage BVA. Le premier apparaît comme un recours pour les "déçus du sarkozysme" (+13 points à droite) et le second comme fer de lance de l'opposition (+4 points parmi les sympathisants de gauche).

    (Sondage BVA réalisé les 15 et 16 février auprès d'un échantillon national représentatif de 967 personnes âgées de 18 ans et plus)

    (LCI.info - 19.02.08)