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  • Me Victor Hissel... à vomir!

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    L'affaire provoque une émotion considérable en Belgique. L'avocat des parents de deux fillettes mortes dans la cave du pédocriminel belge Marc Dutroux a en effet avoué avoir consulté sur son ordinateur des images pédo-pornographiques, rapporte mercredi la presse belge.

    Après la découverte en 1996 des cadavres de quatre jeunes filles enlevées par Marc Dutroux, dont Julie et Melissa, qui ont agonisé dans une cache aménagée dans la cave du pédocriminel, Me Victor Hissel avait occupé la "une" des médias en assurant la défense des parents des deux fillettes. Il avait alors fondé sa stratégie sur la dénonciation d'un vaste réseau protégé par des magistrats et des politiques. Une thèse balayée lors du procès de Marc Dutroux, qui a été condamné en 2004 à la prison à vie. Victor Hissel avait ensuite cédé la place à un autre avocat pour la défense des parents de Julie et Melissa...

    Dix ans plus tard, il a avoué avoir récemment téléchargé sur Internet, pour son usage personnel, des images terribles d'enfants abusés par des adultes, certains par leurs parents. Les enquêteurs, qui ont saisi son ordinateur, sont remontés jusqu'à lui en retrouvant les acheteurs de vidéos tournées par un Brugeois qui violait ses propres filles, dont une autiste. Ce dernier a été condamné mardi à dix ans de prison par un tribunal belge. (C'est trop peu! A mort!)

    (LCI.fr 21.02.08)

  • Supermarchés: les prix flambent!

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    Vous avez le sentiment que les prix du lait ou des œufs explosent en grande surface? Une étude publiée aujourd'hui le confirme. Ces produits ont augmenté respectivement d'environ 12% et 13% dans les supermarchés en un an, selon l'étude mensuelle de Nielsen distribution.
     
    Une conséquence de l'explosion du
    prix des matières premières qui se répercute aussi sur les produits transformés : les pâtes augmentent de près de 12% sur la même période, fromages et yaourts de 6%, la bière de plus de 3%. "Cette surchauffe est encore plus impressionnante sur les premiers prix de nombreux produits de base", pointe l'étude, "près de 30% sur les pâtes, plus de 20% sur les oeufs ou les farines, plus de 15% sur les huiles alimentaires".

    Les ménages modestes très touchés
     
    Si les produits "premier
    prix" augmentent autant, c'est que la plus grosse part de leur prix dépend directement de leur coût de production, et donc des matières premières qui ont servi à leur fabrication. Au contraire, dans les produits de marque, une grosse partie du prix sert à financer des dépenses accessoires comme les campagnes de publicité ou un emballage plus "luxueux". En conséquence, la moindre augmentation du lait entraîne une augmentation plus forte, en proportion, sur un yaourt premier prix que sur un pot Yoplait ou Danone, par exemple.

    Il y a donc un paradoxe : c'est aujourd'hui chez les "hard-discounters", ces grandes surfaces qui proposent presque exclusivement des produits de base à prix cassé, que l'inflation est aujourd'hui la plus forte. Les ménages les plus modestes qui achètent déjà au prix le plus bas possible sont donc les plus durement touchés par ces hausses. 
     
    Du jamais vu en dix ans
     
    En janvier, les
    prix ont globalement bondi en moyenne de 2,4% dans l'ensemble des supermarchés. Il s'agit de la quatrième hausse consécutive, les prix ayant commencé leur ascension en octobre. "Une telle accélération n'avait jamais été constatée dans la dernière décennie même lors de la mise en oeuvre de la loi Galland ou du passage à l'euro - les deux dernières recrudescences notables de l'inflation sur la décennie", note l'étude.
     
    Cette accélération peut s'expliquer par les négociations ouvertes depuis septembre entre fournisseurs  et distributeurs dans un contexte très tendu, symbolisé par le clash entre Leclerc et certaines marques, la grande surface ayant retiré de ses rayons des produits emblématiques comme la Vache qui Rit parce qu'ils augmentaient trop.

     
    Si les fournisseurs augmentent fortement leurs
    prix, peut-être à outrance, c'est aussi parce qu'ils cherchent à se couvrir en cas de nouvelles augmentations des matières premières, les prochaines négociations ne s'ouvrant qu'au moins de septembre prochain. "C'est vrai en particulier pour les produits frais", explique Christine Bellurier du marketing Nielsen "car, par définition, les industriels ne peuvent pas les stocker longtemps pour se protéger de nouveaux dérapages". En conséquence, la hausse des prix devrait se poursuivre jusqu'à avril.
     
    Dentifrice à prix réduit
     
    Un élément pousse toutefois à la relativiser : entre 2006 et 2007, les grandes marques avaient fortement baissé. Pour Christine Bellurier, "l'
    inflation est notable mais il faut faire attention, en comparant une saison de hausse après une saison de baisse :  il y a aussi un effet optique. C'est comme comparer les températures d'un été chaud à un autre particulièrement doux l'année d'avant".
     
    Depuis un an, les produits d'hygiène sont les bons élèves de l'
    inflation. "Sur ces produits qui sont liés au rapport au corps, les consommateurs ont longtemps favorisé les grandes marques, notamment grâce au marketing très efficace d'une société comme L'Oréal. Mais on observe aujourd'hui un développement des marques de distributeurs dans ce domaine, ce qui fait stagner les prix", explique encore Christine Bellurier. Concrètement, cela veut dire que les Français hésitent de moins en moins à utiliser un après-shampoing Leader Price ou un déodorant de la marque d'un distributeur comme Carrefour.
     
    Malgré l'augmentation soutenue de leurs produits, les magasins de
    hard discount comme Lidl, Aldi, ou Ed devraient tirer profit de prix à la hausse. En plein débat sur le pouvoir d'achat et tandis que le budget des ménages est toujours plus serré, l'année 2008 devraient leur être favorable. Pour combattre l'inflation, "il va falloir mettre de la concurrence, faire attention à ce que notamment dans les grandes surfaces, les prix ne s'envolent pas", a déclaré Nicolas Sarközy ce jeudi. Une motivation pour favoriser le développement du hard discount, bridé par la loi depuis 1996? 
     

    (LCI.fr 21.02.08)
  • Affaire Alègre: Karl Zéro mis en examen!

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    Karl Zéro ( de son vrai nom Marc Tellenne) né en 1961

    La cour d'appel de Paris a récemment ordonné la mise en examen de l'animateur Karl Zéro dans le dossier concernant la lecture, en mai 2003 dans l'émission "Le vrai journal" de Canal+, d'un courrier du tueur en série Patrice Alègre

    Dans son arrêt rendu le 14 février 2008, la chambre de l’instruction de la cour d’appel a ainsi désavoué la juge d’instruction Nathalie Turquey, qui avait rendu le 5 mars 2007 une ordonnance de non-lieu en faveur de l’animateur, arguant d’une absence de preuve, comme l’annonce jeudi le site «MediaPart».

    Estimant que les faits visés sont «caractérisés», la cour d’appel a ordonné un supplément d’information et la convocation de l’animateur Karl Zéro en vue de sa mise en examen. Elle demande également la mise en examen d’un journaliste de l’agence Capa qui a remis le courrier incriminé à Karl Zéro et d’autres actes de procédure.

    La chambre de l’instruction, qui contrôle le travail des juges, avait été saisie en appel par les avocats des plaignants, l’ex-président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et ancien maire de Toulouse Dominique Baudis et le magistrat Marc Bourragué, cités dans la lettre de Patrice Alègre.

    «Il est hautement cocasse, pour ne pas dire ahurissant, de voir la chambre de l’instruction se prononcer à l’avance sur ma prétendue culpabilité en renvoyant à la même juge d’instruction un dossier pour lequel elle a déjà rendu un non-lieu!», a expliqué Karl Zéro à l’AFP en parlant d’«une décision schizophrène».

    «Madame Turquey m’a reçu à maintes reprises, a mené un nombre invraisemblable d’investigations, notamment en se rendant à Toulouse pour auditionner un juge, un avocat et un greffier», rappelle l’animateur.

    «On lui intime maintenant l’ordre de carrément me mettre en examen», constate Karl Zéro qui se demande «par quels circuits complexes cet ordre a pu lui être donné, et quels intérêts il sert». L’animateur a annoncé s’être immédiatement pourvu en cassation.

    La juge Nathalie Turquey s’était vu confier ce dossier ouvert en décembre 2003, à la suite d’une plainte contre X avec constitution de partie civile de Dominique Baudis. La magistrate avait été saisie sur des faits de «sortie illicite de correspondance», «violation du secret de l’instruction» et «violation du secret professionnel».

    Dans un courrier daté du 29 mai 2003, lu à l’antenne par Karl Zéro le 1er juin, Patrice Alègre avait confirmé les déclarations fracassantes faites auparavant devant le juge d’instruction Serge Lemoine, où il reconnaissait pour la première fois les meurtres d’une prostituée et d’un travesti en 1992.

    Le tueur en série avait également désigné comme commanditaires de ces crimes le magistrat Marc Bourragué et Dominique Baudis, mais leurs noms n’avaient pas été cités à l’antenne. Alègre s’était rétracté le 19 juin.

    (Libération 21.02.08)

  • Réchauffement climatique: qui croire?

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    Extrême nord-est de la Russie - juillet 2007

    Le conseil que j’ai à vous donner est univoque : "préparez vos bottes de feutre", comme disent les Russes. A l’heure actuelle, nous traversons le point culminant de l’une des périodes de réchauffement provisoires, qui avait commencé au XVIIe siècle, lorsqu’il n’était pas encore question de l’influence anthropique sur le climat représentée par les émissions de gaz à effet de serre.

    L’augmentation des températures est provoquée par des facteurs purement naturels et ne dépend nullement des gaz à effet de serre. Les vraies raisons de ces changements climatiques sont liées à l’inégalité du rayonnement solaire, à la précession (changement de direction de l’axe de rotation de la Terre), à l’instabilité des courants océaniques, à l’alternance des processus de dessalement et d’ensalement des eaux de surface de l’océan Glacial Arctique, etc. Mais ce sont l’activité solaire et la luminosité qui constituent les facteurs les plus importants. Plus ces indices sont importants, et plus la température est élevée.

    Les astrophysiciens étudiant l’activité solaire ont mis en évidence deux variantes dans ce type de cycles, l’un de onze ans et l’autre de deux siècles. Ces cycles sont dus aux changements de diamètre et de surface de radiation du Soleil. A en juger par les dernières informations recueillies (je m’appuie sur les données fournies par Khabiboulla Abdoussamatov, chef du laboratoire d’études spatiales de l’observatoire de Poulkovo), nous avons déjà dépassé le point culminant de réchauffement, et une période de refroidissement sensible commencera d’ici 2012. Des phases d’activité solaire très basse, accompagnées d’une forte baisse des températures, sont à attendre vers 2041. Cette période de climat frais durera au moins 50-60 ans.

     Les écologistes défendent la théorie des prétendus "gaz à effet de serre". Ces gaz, notamment le peroxyde d’azote, réchauffent l’atmosphère, en retenant la chaleur près de la surface de la planète. Cette idée a été formulée déjà à la fin du XIXe siècle par le physicien et chimiste suédois Svante Arrhenius, prix Nobel de physique, et a été acceptée par tous sans preuves, sans vérifications sérieuses. Ce point de vue prédomine de nos jours, il influe sur les décisions d’importantes organisations internationales qui se basent sur cette théorie en adoptant différents documents, notamment le Protocole de Kyoto à la Convention-cadre des Nations unies sur les Changements climatiques, signé par environ 150 pays. Voilà un bel exemple de la manière dont une hypothèse scientifique peut s’immiscer tout naturellement dans la grande politique et l’économie.

    Les auteurs et partisans du Protocole de Kyoto s’appuyaient sur des idées fausses. Comme résultat, les gouvernements des pays industrialisés se voient dans l’obligation de dépenser des sommes colossales pour lutter contre l’influence anthropique sur l’atmosphère. Mais jusqu’à quel point cette approche est-elle justifiée ? Ne nous battons-nous pas contre des "moulins à vent" ?

    Il est peu probable que l’augmentation des températures soit à imputer à "l’effet de serre", du moins, ce n’est pas scientifiquement prouvé. Le scénario classique du "réchauffement dû à l’effet de serre" est trop simple pour correspondre de fait à ce qui se passe réellement. En réalité, des processus beaucoup plus complexes se déroulent dans l’atmosphère, et surtout dans ses couches denses. Ainsi, plutôt que de rayonner, la chaleur dans l’espace est transportée par des flux de masses d’air, ce qui constitue un mécanisme tout à fait différent et qui n’entraîne pas de réchauffement global.

    L’absence de rapport entre la température de la troposphère (qui est la partie inférieure et la plus dense de l’atmosphère) et la concentration de gaz à effet de serre est prouvée théoriquement, mais aussi empiriquement. En effet, l’étude d’échantillons de glace de l’Antarctique (les carottes ont été prélevées dans des puits forés à proximité de la station russe Vostok) n’a pas démenti l’existence d’un rapport entre les paramètres tels que la teneur en gaz carbonique de l’atmosphère et le changement de sa température. Il importe cependant de savoir ce qui en est la cause et ce qui en est la conséquence.

    Il a été établi que la courbe des variations de température dépassait toujours légèrement les changements de concentration du dioxyde de carbone (CO2). C’est donc la hausse des températures qui serait la cause. La chaleur réchauffe la couche supérieure de l’océan, ce principal conservateur du gaz carbonique (qui en recèle 60 à 90 fois plus que l’atmosphère), et un "effet champagne" se produit. Si la bouteille est chaude, un jet jaillit, alors que dans une bouteille refroidie, le gaz se montre passif.

    En se réchauffant, l’océan commence à "expirer" davantage de gaz carbonique, qui s’élève dans l’atmosphère. Sa présence augmente le facteur anthropique (on ne peut pas nier ce fait de manière générale), mais sa proportion est très insignifiante et "ne fait pas la pluie ni le beau temps". Quoi qu’il en soit, au vu de l’actuel niveau d’émissions industrielles de gaz carbonique, se chiffrant entre 5 et 7 milliards de tonnes par an, la température sur Terre n’évoluera guère jusqu’en 2100. Et même si la concentration de "gaz à effet de serre" double, l’homme ne le sentira pas.

    Non seulement le gaz carbonique ne produit aucun effet nuisible sur le climat, mais il peut même s’avérer utile étant donné qu’il stimule le développement de la vie sur la planète en jouant le rôle de "pain" pour les plantes. En témoigne notamment la "révolution verte", à savoir une augmentation brusque et universelle du rendement des cultures agricoles au milieu du XXe siècle. De nombreuses expériences ont démontré l’existence d’une dépendance directe entre le rendement et la teneur en CO2 de l’air.

    L’influence du gaz carbonique se manifeste dans l’activité synoptique plutôt que dans les changements climatiques. Le CO2 absorbe le rayonnement infrarouge, c’est un fait. Supposons que dans les couches proches de la surface du sol, l’air s’est réchauffé à tel point que le gaz carbonique qu’il contient a absorbé le rayonnement infrarouge. Par conséquent, le rayonnement disparaît et son énergie est communiquée aux mouvements oscillatoires du gaz, ce qui entraîne une expansion et une perte de volume. L’air chaud monte dans la stratosphère et des flux froids en descendent, c’est-à-dire que les couches s’entremêlent. La température ne change guère, mais l’activité synoptique circule : cyclones, anticyclones, etc. s’accélèrent. Voilà ce qui explique les phénomènes naturels comme les ouragans, les tempêtes, les tornades, et ainsi de suite. Leur intensité peut effectivement dépendre de la concentration de CO2, c’est pourquoi la réduction de la teneur en gaz carbonique de l’atmosphère pourrait en effet donner un certain résultat dans la lutte contre ces sinistres.

    Or, le CO2 n’a absolument rien à voir avec les changements globaux des températures. Et ce, ne serait-ce que parce que l’activité solaire, de par son énergie, est plusieurs milliers de fois plus puissante que l’ensemble de l’énergie produite par l’humanité. En somme, l’influence anthropique ne correspond pas plus pour la nature qu’à une piqure de moustique pour l’homme.

    Une catastrophe liée à une augmentation de la température ne pourra jamais survenir sur la Terre. Parmi toutes les planètes du système solaire, seule la Terre possède une atmosphère unique qui assure un climat favorable au développement des formes de vie supérieures. Ceci est dû à l’heureuse coïncidence de plusieurs facteurs : le Soleil est une "étoile calme", la Terre se trouve à une distance optimale de cet astre, elle possède un satellite massif, la Lune, et ainsi de suite. Des conditions climatiques confortables sur notre planète se sont formées entre autres grâce à l’interdépendance entre l’évolution du biote terrestre et le développement de l’atmosphère.

    Ces liens régulateurs rétroactifs sont multiformes, et le principal d’entre eux agit par l’intermédiaire de l’albédo terrestre (rapport de l’énergie solaire réfléchie par une surface sur l’énergie solaire reçue), qui constitue une sorte de régulateur du régime de température de la Terre. Supposons que les températures augmentent (comme c’est le cas aujourd’hui). Par conséquent, le taux d’évaporation de l’océan s’accroit, la couche de nuages retenant l’énergie solaire se densifie, ce qui entraîne une baisse des températures. Et inversement.

    Comment doit-on percevoir le problème de climat ? Il faut se montrer serein et pragmatique en acceptant l’état des choses dicté par la nature. Cela ne vaut pas la peine de paniquer en prévision d’une "fonte rapide" des glaces de l’océan Glacial Arctique (et qui précèderait leur disparition). Les explorateurs des pôles affirment, à ce propos, que les calottes glaciaires de l’Arctique et de l’Antarctique ne font que croître. Par conséquent, l’avenir de la Terre sera lié à une nouvelle période glaciaire, encore plus rude que la précédente, ce que démontrent les calculs physiques et mathématiques. L’Europe sera recouverte de glace, le glacier progressera jusqu’au Sud de Moscou. Mais ces processus n’auront pas lieu avant 100.000 ans !

    En attendant, je tiens à rassurer les Européens en leur disant que le Gulf Stream ne quittera son courant habituel que s’il est, par miracle, privé de son énergie, de manière à ne plus avoir de forces pour atteindre les régions septentrionales. Mais la nature ne se comportera sans doute pas de la sorte.

    *** Le professeur Oleg Sorokhtine est chercheur à l’Institut d’océanologie de l’Académie russe des sciences, docteur en sciences physiques et mathématiques, membre de l’Académie russe des sciences naturelles.

    Il est l’auteur de plus de 300 ouvrages scientifiques, de neuf monographies et de plusieurs livres, dont le dernier, "Evolution et prévisions des changements du climat global de la Terre" paru en 2006. Chercheur émérite de la Fédération de Russie, membre de plusieurs expéditions antarctiques et océanologiques, spécialiste de l’évolution globale de la Terre, du développement des océans et du climat.

  • Le dieu Soleil

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    Par Iouri Zaïtsev, expert de l'Institut d'études spatiales

    Les observatoires solaires spatiaux ont récemment enregistré à la surface du Soleil une nouvelle zone de champ magnétique élevé. On estime que le processus d'accroissement du magnétisme témoigne du commencement d'un nouveau cycle d'activité solaire, le 24e depuis que les hommes le mesurent. Il faut reconnaître que ce phénomène ne promet rien de bon aux Terriens.

    Guerres, révolutions, échecs intellectuels, scientifiques et techniques, assassinats, catastrophes naturelles ou technologiques: tout cela pourrait être lié à l'activité solaire. Comprendre la nature de ces corrélations et prévoir l'intensité de l'activité solaire est un objectif vital de la science contemporaine.

    De petites zones d'activité magnétique éphémère à champ inversé avaient déjà été enregistrées en août 2007. Mais ce n'étaient probablement que les précurseurs sporadiques du nouveau cycle dans un contexte d'activité minimale du cycle précédent.

    Les cycles sont numérotés depuis 250 ans, lorsqu'on a commencé à effectuer des observations quotidiennes du nombre de taches sur le disque visible du Soleil.

    Au début du cycle, les taches solaires sont peu nombreuses. Par la suite, en quelques années, leur nombre atteint une sorte de maximum, avant de retomber lentement jusqu'au minimum. Par conséquent, on appelle la période où il y a le plus de régions actives "le maximum du cycle solaire", et celle où elles sont presque inexistantes "le minimum". La succession des maximums et des minimums se reproduit, en moyenne, tous les onze ans, ce qui correspond donc à un cycle d'activité solaire.

    Ces 80 dernières années, l'évolution des cycles solaires s'est légèrement accélérée et leur durée moyenne est tombée à 10 ans et demi. Le Soleil possède probablement une sorte d'horloge interne qui définit la durée de chaque cycle. Le mécanisme de cette horloge reste, il est vrai, encore peu connu.

    Maximum et minimum de l'activité peuvent coïncider dans des cycles différents. Ainsi, lors de la deuxième moitié du XVIIe siècle, l'activité solaire a été très faible. A cette époque, on a observé une baisse considérable des températures moyennes en Europe: c'est ce qu'on appelle "le petit âge glaciaire". Il est probable que ce phénomène ait été lié à la diminution de l'influence du Soleil sur le climat de la Terre.

    Actuellement, l'activité solaire enregistrée est la plus intense depuis une centaine d'années. Au siècle dernier, le nombre de taches solaires s'est considérablement accru. Parallèlement, on observe également ces dernières années un réchauffement sensible du climat. On peut expliquer ce processus par la pollution anthropique de l'environnement. Cependant, de l'avis de nombreux savants, le lien entre les changements climatiques globaux et l'activité du Soleil en tant qu'étoile est plus probable.

    Il est à noter que le cycle précédent, le 23e, s'est distingué par une intensité exceptionnellement élevée. Ainsi, l'éruption solaire du 28 octobre 2003 est la plus puissante jamais observée dans toute l'histoire. Elle a même dépassé l'amplitude de mesure des appareils d'observation, c'est pourquoi il a été impossible d'évaluer précisément la quantité, probablement immense, d'énergie dégagée. Heureusement, l'éruption s'est produite à l'extrémité du nimbe solaire. Si une telle explosion avait eu lieu au centre du disque solaire, elle aurait pu entraîner de graves conséquences, qui sont pour l'instant difficiles à évaluer.

    Des événements extraordinaires se produisent ces derniers temps non seulement à la surface du Soleil, mais aussi sur Jupiter. Fait inédit dans l'histoire de l'observation des astres, on a vu apparaître sur cette planète une seconde mystérieuse Tache Rouge, en plus de la première déjà étudiée. La période de rotation autour du Soleil de la plus grande planète de notre système est proche des 11 ans de l'activité solaire, par conséquent, on ne peut exclure l'existence d'un lien entre les processus qui se produisent sur le Soleil et sur Jupiter.

    En ce qui concerne la Terre, le lien empirique entre l'activité du Soleil et les différents processus en cours sur notre planète a été établi depuis longtemps. L'ensemble des phénomènes dus à l'influence des rayonnements corpusculaires et électromagnétiques solaires sur les processus géomagnétiques, atmosphériques, biologiques et autres processus terrestres fait l'objet d'une matière à part que l'on nomme les relations Soleil-Terre. Ses principaux préceptes ont été énoncés au début du XXe siècle dans les ouvrages des éminents savants russes Vladimir Vernadski, Konstantin Tsiolkovski et Alexandre Tchijevski.

    L'accroissement de l'intensité du "vent solaire", flux de plasma de la couronne solaire qui s'accroît considérablement en raison de l'intensification de l'activité du Soleil, entraîne non seulement la formation d'aurores boréales, mais aussi des perturbations dans la magnétosphère de la Terre. Des tempêtes magnétiques provoquent des pannes des lignes électriques et de télécommunications, des systèmes d'exploitation des gazoducs et des pipelines, et peuvent avoir une influence directe sur la santé des gens, non seulement physique, mais aussi psychique.

    Pour l'instant, il est impossible de prédire l'intensité du nouveau cycle solaire, ni quand il atteindra son maximum. Certains chercheurs estiment qu'à ce moment-là, le nombre de taches solaires atteindra 140 et que cela se produira en octobre 2011. D'autres estiment que le nombre de taches ne dépassera pas 90 et que cela se produira vers août 2012. Il ne sera possible de confirmer ou d'infirmer ces prévisions qu'un an après l'enregistrement du minimum de l'activité solaire. Si cette dernière augmente rapidement, son maximum devrait être plus puissant et plus rapide qu'en cas d'évolution lente de l'activité solaire. Autrement dit, si cela se produit en 2011, il s'agira d'une activité de très grande intensité.

    Selon les estimations préalables, le nouveau cycle d'activité solaire dépassera par sa puissance de 30 à 50% le précédent cycle, qui a déjà été marqué par de sérieux cataclysmes. Il convient d'ajouter que, jusque-là, les savants n'ont publié des prévisions sur l'évolution de l'activité solaire que deux fois: en 1989 et 1996. Ces prévisions se sont, pour l'essentiel, confirmées.

    (Source RIA Novosti - 14.02.08)

     

  • VIDEO La salsa du démon


    Merci à "abad" pour l'envoi de cette vidéo!

  • VIDEO On n'arrête pas le progrès


  • MANIFESTATION A BELGRADE LE 21 FEVRIER

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    Soldats français de la KFOR sur la "frontière" entre la Serbie et le Kosovo le 20 février 2008

    Des centaines de milliers de personnes, venues de toute la Serbie, étaient attendues jeudi à Belgrade pour une manifestation de masse contre l'indépendance du Kosovo, considéré par les Serbes comme le berceau de leur histoire.

    Environ un millier de Serbes bosniaques, notamment des jeunes, protestaient jeudi à Banja Luka, capitale de l'entité serbe de Bosnie, pour dénoncer l'indépendance du Kosovo.

    Les protestataires scandaient le "Kosovo est le coeur de la Serbie" et brandissaient des drapeaux serbes ainsi que des portraits du président russe Vladimir Poutine, allié de la Serbie qui rejette également l'indépendance proclamée dimanche par la majorité albanaise de cette province du sud de la Serbie.

    A Belgrade, dans l'après-midi, des centaines de milliers de personnes étaient attendues pour une manifestation de masse sous le slogan le "Kosovo est la Serbie".La manifestation, organisée par les autorités, aura pour slogan "le Kosovo est la Serbie" et doit débuter à 17H00 (16H00 GMT) au coeur de la capitale, devant le Parlement où un grand podium a été installé pour permettre à divers orateurs de s'adresser à la foule.

    Mais le grand absent du meeting sera le président Boris Tadic, en visite en Roumanie, l'un des quelques pays de l'Union européenne (UE) à avoir refusé de reconnaître le nouvel Etat kosovar.

    Opposé comme tous les dirigeants serbes à l'indépendance du Kosovo, M. Tadic est favorable à une entrée dans l'UE, un cap difficile à tenir alors que les autorités serbes ont présenté les Etats-Unis et l'Europe des 27 comme les principaux instigateurs de l'indépendance kosovare.

    Le principal orateur du rassemblement sera le Premier ministre nationaliste Vojislav Kostunica, qui a fait de la lutte contre l'indépendance kosovare la pierre angulaire de sa politique. "Manifestation organisée par l'Etat sans le président Tadic", a titré le quotidien Danas, "Kostunica va parler, Tadic est en Roumanie", a noté le journal Blic, "Désunion au meeting de l'union", a interprété Politika.

    L'ultranationaliste Tomislav Nikolic, rival malheureux de M. Tadic à la présidentielle de février, et chef du Parti radical serbe (SRS), la formation la plus représentée au Parlement, doit également intervenir tandis que des dirigeants des Serbes de Bosnie et du Monténégro ont été invités.

    Le célèbre metteur en scène Emir Kusturica, lauréat de deux palmes d'Or au Festival de Cannes, figure parmi les orateurs prévus tandis que la gloire du tennis serbe, le numéro 3 mondial Novak Djokovic, devrait s'adresser à la foule par téléphone.

    Conduite par MM. Kostunica et Nikolic, la foule doit ensuite se rendre à l'imposante cathédrale blanche de Belgrade, Saint Sava, pour une "prière pour le Kosovo" avec les dignitaires de l'Eglise orthodoxe serbe.

    Les compagnies nationales de chemin de fer et d'autocars achemineront gratuitement depuis diverses villes de province ceux qui souhaitent assister au rassemblement dont les dirigeants espèrent qu'il prendra une dimension historique. Les écoles seront fermées et certaines entreprises publiques ont accordé un jour férié à leurs employés. "La Serbie paralysée à cause du meeting", a résumé le journal Alo.

    M. Kostunica a indiqué que la manifestation à Belgrade serait la première d'une série de plusieurs autres qui seront organisées dans des villes du pays. L'indépendance du Kosovo, proclamée dimanche dernier par les leaders kosovars, a donné lieu à des manifestations violentes à Belgrade où des pierres et des torches ont été lancées contre les ambassades des Etats-Unis et de Slovénie, l'ancienne république yougoslave qui assure actuellement la présidence tournante de l'UE.

    Les dirigeants serbes ont mis en garde contre tout débordement lors du rassemblement de jeudi. "Les seuls arguments qui nous donnent le droit de défendre notre Kosovo sont la paix et des actions raisonnables", a dit M. Tadic.

    Cette manifestation intervient dans un climat tendu, après la destruction par des Serbes du nord du Kosovo de deux postes-frontières qui ont été rouvert mercredi par la Kfor, la force de l'OTAN au Kosovo.Cette attaque a revêtu un caractère symbolique de défi au nouvel Etat kosovar pour démontrer qu'il ne doit y avoir aucune frontière entre la Serbie et sa province.

     

    AFP. 21.02.08
      
  • L'honneur de la Serbie

    La Serbie a ordonné lundi à ses ambassadeurs présents dans les pays qui ont reconnu l'indépendance du Kosovo dont la France et la Turquie, de rentrer, a annoncé l'agence Beta.

    Le Premier ministre serbe Vojislav Kostunica venait d'annoncer au Parlement que la Serbie avait ordonné à son ambassadeur à Washington de quitter d'urgence les Etats-Unis en raison de la reconnaissance par ce pays de l'indépendance du Kosovo.

    Vojislav Kostunica annoncait qu'il s'agissait «de la première mesure urgente du gouvernement qui va être appliquée à tous les pays qui reconnaissent l'indépendance unilatérale» du Kosovo.

  • Le Ministre du Travail avoue être franc-maçon au G.O.

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    Dans un entretien à paraître dans l'Express jeudi 21 février, le ministre du Travail, Xavier Bertrand, annonce qu'il est franc-maçon (sans dire son grade) depuis 1995 à la Loge du Grand Orient, généralement classée à gauche.
    Il explique que le choix de cette loge n'est pas dû "au hasard: je viens de la droite et ma logique d'ouverture aux autres et à leurs idées m'a porté vers le Grand Orient". "J'étais alors au RPR, on ne pourra pas dire que j'ai fait ce choix pour faciliter mon ascension politique", souligne-t-il.

    "Un espace de liberté de parole"

    Toutefois, il explique s'être "mis en retrait" depuis son entrée au gouvernement en 2004. “Attiré par le travail sur soi et sur les idées des autres“, il avoue n'avoir participé à aucune réunion depuis 2004, même si cette année là, il est “intervenu deux fois en tant que conférencier“. La franc-maçonnerie lui a apporté, dit-il, "un espace de grande liberté de parole, de plus grand respect où l'on donne davantage de sens aux choses".
    Interrogé sur la raison de la publication de cette information, il explique que, selon lui, "un ministre ne doit pas mentir. Sinon, son action publique perd toute crédibilité“. De plus, l'idée n'est pas de lui: “certains l'ont fait pour moi“. Enfin, il assure n'avoir jamais révélé au président de la République son appartenance à la franc-maçonnerie.
    Il n'est pas le seul à être à faire partie des "frères"... Darcos en est un autre... On sait que les FM doivent se porter secours, s'entraider au moins, c'est-à-dire se rendre des services mutuels, quelle que soit leur appartenance politique.
    (Le Parisien 20.02.08) 

     


  • Emouvante Dadu

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    Arnaud Teullé
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    Andrée Mallah-Sarközy, mère du chef de l'Etat, soutient Arnaud Teullé, candidat dissident aux municipales.

    Candidat dissident aux élections municipales de Neuilly-sur-Seine, l'ancien patron de l'UMP locale, Arnaud Teullé, vient de recevoir le soutien appuyé de ....Andrée Mallah-Sarközy.

    La mère du chef de l'Etat, 81 ans, participait mardi soir à une réunion d'appartement au domicile d'une colistière de Teullé, Renée Michelangeli-Peretti, la fille d'Achille Peretti (ancien maire de la ville de 1947 à 1983). Devant une centaine de personnes «Dadu», comme on la surnomme, a encouragé le candidat Teullé à tenir bon : «Je le connais depuis longtemps, il fera un très bon maire, je voterai pour lui».

     Voila qui ne devrait pas enchanter le président de la République qui affirme ne plus vouloir se mêler des élections dans son ancien fief, même s'il a reçu, lundi, les deux principaux concurrents, Jean-Christophe Fromantin et Arnaud Teullé.

    (Le Parisien 20.02.08)