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  • Philippe Randa

    LES NOUVEAUX IDIOTS UTILES
    Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

    Une actualité en chassant une autre, gageons que les droits de l’homme tibétains finiront par laisser la place à d’autres tout aussi bafoués et Dieu sait s’il y en a … Enfin, Dieu ou plutôt les États-Unis d’Amérique, ses représentants auto-proclamés, qui ne cessent inlassablement de les dénoncer partout, mais plus particulièrement où leurs intérêts sont en jeux.
    Car il y a répression et répression, n’est-ce pas ? D’un côté, celle des vilains du mois : les Chinois ! Ils sont très nombreux : plus d’1 milliard 400 000 rien que chez eux, sans compter ceux du XIIIe arrondissement parisien. Ils ont les yeux bridés, tout comme leurs victimes, les Tibétains, qui, eux, sont moins de six millions, chiffre symbolique, lourd de danger d’extermination potentiel. En cours, l’extermination, même si pour l’instant elle reste quelque peu timide : 19 morts pour l’agence Chine nouvelle, 99 pour le gouvernement tibétain en exil à Dharamsala, auxquels il convient d’ajouter les bastonnés et les emprisonnés.
    Ces morts – à 80 près, mais quand on ne s’aime pas, on ne va pas perdre son temps à compter – n’en finissent pas d’être brandis par tous les médias de la planète pour stigmatiser l’abominable régime de Pékin et faire oublier un autre bilan comptable, celui des 4 000 Américains tués en Irak depuis sa « libération » en 2003 et les quelques 80 000 victimes civiles irakiennes…
    Assurément, le Monde va mieux depuis que Saddam Hussein a été vaincu, mais on frémit tout de même à l’idée de ce qu’il serait si le Président de la République populaire de Chine Hu Jintao connaissait le même sort.
    À cet égard, ce pays, à l’instar de la Russie de Vladimir Poutine et de l’Iran de Mahmoud Ahmadinejad, ne cesse à l’évidence d’empêcher les États-Unis de dominer économiquement le Monde comme il l’entend. Il était donc grand temps de dénoncer ce scandale. Le Comité international olympique en a fourni une superbe occasion en choisissant l’Empire du Milieu pour que s’y déroulent les Jeux de la 29e Olympiade.
    C’est l’occasion pour nombre d’associations, d’ONG et d’officines, toutes plus ou moins manipulées par l’Oncle Sam de clouer les successeurs du Grand Timonier au pilori des sacro-saints Droits de l’homme made in America. Il n’y a là rien de bien nouveau : entre les années 60 et 80 du siècle dernier, les mêmes associations et officines œuvraient pour le Bloc soviétique… La plupart de leurs responsables d’alors étaient tout aussi stupides que sincères. Les communistes parlaient d’eux comme des « idiots utiles ».
    Bien utiles, assurément.

  • VIDEO Arrivée à Windsor!

    http://www.dailymotion.com/video/x4uod9_french-president-nicholas-sarkozys_news

    C'était bien la peine de couper la tête à notre Roi!

  • Windsor: quelques règles du rigide protocole à l'usage des invités

    Les Sarközy séjourneront à Windsor, le château favori de la reine Elizabeth II. "C'est la souveraine qui invite. Le choix de Windsor marque une considération et une affection particulières pour la France" : comme l'indique un diplomate français à Londres, la résidence de week-end d'Elizabeth II, située à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Londres, incarne l'institution monarchique. Windsor, c'est le nom de la dynastie, adopté par George V en 1917 pour faire oublier les origines allemandes de la lignée actuelle, issue des Hanovriens puis étendue aux Saxe-Cobourg. A 81 ans, le monarque le plus âgé ayant jamais régné a pris une demi-retraite dans cette forteresse grise, emblème du comté du Berkshire.

    érences

     

     

    Elizabeth II a effectué quatre visites d'Etat (1957, 1972, 1992 et 2004) en France, le pays européen qu'elle a le plus souvent visité. La dernière célébrait le centième anniversaire de l'Entente cordiale. A cette occasion, Jacques Chirac s'était aussi rendu à Londres.

     

    Lors du banquet offert mercredi soir par la maîtresse des lieux dans le St George's Hall, décor grandiose néogothique avec lequel seule la galerie des glaces de Versailles peut rivaliser, le couple présidentiel français devra respecter le très strict cérémonial de la cour d'Angleterre. Pas question de familiarités comme avec la chancelière Angela Merkel, ou d'entorses au protocole comme lors de la rencontre avec le pape Benoît XVI, pendant laquelle le chef de l'Etat français avait joué avec son téléphone portable. Elizabeth II n'a jamais transigé avec la majesté de la fonction.

     

    Même ses amis les plus proches l'appellent "Ma'am"(à prononcer "ham"). C'est elle qui vient vers vous, pas le contraire. La doyenne des têtes couronnées d'Europe adresse toujours la parole en premier. Ni accolade ni poignée de main, encore moins de baisers. A table, il faut rester "up straight", droit comme un i, les mains posées de préférence, entre les plats, sur les genoux et sous la table.

    JAMAIS DE SUJETS PERSONNELS!

     

    Elizabeth II est une personnalité à deux faces, qu'elle ne montre jamais simultanément. L'une lointaine et froide, l'autre affectueuse et drôle. Le problème pour ses invités est qu'ils ne savent jamais auquel des deux visages ils ont affaire. Dès lors, la conversation est un exercice compliqué. Si elle s'acquitte de sa tâche diplomatique avec un art consommé, la discussion va rarement au-delà des poncifs. Si on essaie de l'entraîner hors des banalités d'usage, elle vous arrête d'un "c'est très intéressant" ponctué d'un sourire et change de sujet. Introvertie, la dame ne tolère ni l'humour agressif ni les blagues vulgaires.

    Une règle d'or : ne parlez jamais de choses personnelles - famille, santé, états d'âme. La reine n'est pas non plus une intellectuelle. Seuls les historiens de la monarchie et les experts militaires semblent trouver grâce à ses yeux. Elle a peu d'intérêt pour les arts, exception faite de la photographie. Les grandes questions philosophiques ne passionnent guère une personnalité terre à terre, rurale dans l'âme, qui ne jure que par les chevaux de course.

    N'essayez surtout pas de lui en mettre plein la vue. C'est une pro qui a eu pour interlocuteurs onze premiers ministres britanniques, autant de présidents américains, tous les présidents de la Vème République. C'est aussi une experte du repérage social, jaugeant les détails qui font le gentleman - les chaussures en particulier. La reine n'est pas très au fait de la haute technologie, tout juste connaît-elle l'existence d'Internet, qu'elle ne maîtrise pas, et du Blackberry.

    La "première dame de France", Carla Bruni-Sarközy, doit le savoir : la reine préfère être entourée d'hommes et déteste les conversations "de femmes". Elle ne s'intéresse pas vraiment à la mode, se maquille peu et aime être vêtue de manière classique. Détestant l'univers libertin, Elizabeth est très prude, plutôt coincée. Elle n'a connu qu'un seul homme dans sa vie, Philip

    (le Monde - 26 mars 08)

    Comme l'a déclaré Sarközy: "Windsor, c'est la classe! "

    Tout le monde espère une gaffe, guette l' impair, la bévue!  Suspense!

    Mais qu'il fasse attention à ses chaussures!

  • Subventions à des associations d'obédience maçonnique

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    A Montpellier mardi 25 mars, le tribunal administratif a dû réfléchir à une question inédite : des collectivités territoriales, en l'occurrence la ville de Montpellier et la région Languedoc-Roussillon, peuvent-elles subventionner des associations d'obédience maçonnique ?

    A la tête de l'Association des contribuables de l'Hérault, Martine Petitout est convaincue du contraire et a décidé en 2005 de poursuivre en justice les deux collectivités pour une large part des subventions qu'elles ont accordées en 2004 et 2005 au titre du soutien à la vie culturelle à une association baptisée Centre culturel montpelliérain (CCM). L'action en cours porte ainsi sur une subvention de 60 000 euros accordée par le Conseil régional, et une subvention de 443 968 euros accordée par la commune de Montpellier.


    Fondé en 1973, le Centre culturel montpelliérain regroupe plus d'une trentaine d'associations : Les amis d'Auguste Comte, La croisée des chemins, Les Philalèthes, etc. Devant le tribunal administratif, le commissaire du gouvernement (chargé de dire le droit) a précisé que "le CCM est rattaché à la Grande Loge de France, comme l'a reconnu lui-même le grand maître Alain Pozarnik". Au total, ces associations regroupent quelque 1 400 membres.

     

    Mme Carole Vinsonneau, avocate de la mairie de Montpellier, a souligné qu'on ne pouvait pas définir le CCM comme une association à caractère cultuel. Mais ce n'est pas sur cet argument que s'est basé le commissaire du gouvernement. Selon lui, un seul élément suffit pour estimer ces subventions illégales, celui de "l'intérêt public local". Une notion complexe, mais qui, selon lui, n'est pas respectée dans le cadre d'associations franc-maçonnes.

    "Les deux collectivités estiment que le CCM organise des colloques et publie des livres, précise le commissaire, mais le dossier ne comporte aucune preuve concrète du rayonnement culturel de l'association vers l'extérieur. La seule référence à un colloque est sans date, sans lieu et ne comprend pas de preuve de la présence d'un public". Le commissaire en a conclu que les activités du CCM étaient autarciques, que les associations qui le composent étaient elles-mêmes "sélectives socialement et sexuellement" et ne pouvaient recevoir des subventions au titre de "l'intérêt public local". Il a demandé l'annulation des deux délibérations accordant les subventions. La décision devrait être rendue courant avril.

    (Le Monde -26 mars 2008)

  • VIDEO Monastère de Kumbum

    http://www.dailymotion.com/video/x1waqq_monastere-de-kumbum-taer-si_travel