Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • En plein Paris, deux adolescents blessés à coups de couteau

    Deux adolescents âgés de 16 ans et 17 ans ont été agressés à coups de couteau à Paris, square Saint-Lambert dans le XVe arrondissement. Les deux victimes ont été surprises cet après-midi vers 15 heures par cinq ou six agresseurs avant de recevoir, chacune, un coup de couteau. Blessés au dos et à la tête, les deux garçons ont été rapidement transportés vers les hôpitaux parisiens de la Pitié-Salpétrière et Bichat.

    Une des victimes a été sérieusement touchée, mais ses jours ne seraient pas en danger.

    Le Parisien - 11 juillet 2008

  • Panique mondiale sur le Web

    Les géants informatiques mondiaux, dont Microsoft, Sun Microsystems et Cisco, se sont mobilisés ces derniers mois pour corriger une grave faille de sécurité qui menaçait l'internet mondial, et diffusent cette semaine à grande échelle un «patch» (logiciel de correction).

    Le spécialiste en sécurité Dan Kaminsky, de IO Active, a découvert il y a six mois cette faille qui portait sur le Domain Name System (DNS), le système central qui met en relation les adresses des sites et les pages stockées sur des serveurs, via des numéros similaires à des numéros de téléphone.

    Il a alors réuni les grands groupes internet, qui ont planché discrètement pendant des mois pour mettre au point une solution.


    Le patch est diffusé cette semaine aux entreprises et aux internautes, généralement via des mises à jour automatiques des systèmes.

    Cette faille aurait pu permettre à des pirates de rediriger n'importe quelle adresse internet vers d'autres sites de leur choix, et d'ainsi contrôler le trafic internet mondial.

    Le risque est notamment celui du «phishing», où des escrocs dirigent les internautes à leur insu vers de faux sites de banques par exemple, pour récupérer leurs numéros de cartes bancaires ou autres données sensibles. Un pirate aurait aussi pu ainsi voler des courriels ou toute sorte de données.

    «Aucune opération de sécurité n'a jamais été réalisée à cette échelle», a commenté M. Kaminsky, qui a mis en place un site (www.doxpara.com) pour permettre aux internautes de tester leur vulnérabilité à cette faille.

    «C'est un problème-clé qui gouverne toute l'architecture de l'internet», a souligné l'expert en sécurité Rich Mogull, de la société Securosis, lors d'une conférence téléphonique. En détournant les adresses «vous auriez l'internet mais pas celui que vous attendez», a-t-il expliqué.

    «Les gens peuvent être inquiets mais ne doivent pas paniquer, car nous avons gagné autant de temps que nous pouvions, afin de tester et de mettre en application le patch», a commenté M. Kaminsky.

    M. Kaminsky et 16 autres chercheurs du monde entier s'étaient retrouvés en mars sur le campus de Microsoft à Redmond (nord-ouest des Etats-Unis) pour travailler sur une parade, dans un effort de collaboration sans précédent.

    Généralement les experts en sécurité vendent aux entreprises les détails sur les failles qu'ils découvrent, mais M. Kaminsky a choisi d'agir en secret et de prévenir toute le monde en raison de l'importance de l'enjeu.

    «J'ai découvert cette faille complètement par hasard», a-t-il raconté, «en regardant quelque chose qui n'avait rien à voir avec la sécurité». «Ce problème affecte non seulement Microsoft et Cisco, mais tout le monde», a-t-il dit, en évitant toute précision technique pour éviter d'inspirer des pirates.

    Pour la première fois, les grands groupes informatiques ont décidé ensemble de lancer une diffusion massive simultanée du patch sur toutes les plate-formes informatiques, ce qui devrait protéger la plupart des internautes. Les détails techniques ne seront publiés que dans un mois, le temps d'installer le correctif.

    Le Parisien - 10 juillet 2008 

  • Raciste à 4 ans!

    1RockySpitSNAP_468x331.jpg

    Young Rocky Smith, aged four, standing outside his school here, had been accused of racism after spitting at a black schoolmate.

     

    But Rocky's parents Sarah and Iain Smith are angry that the matter was taken so far because they say

    their son is too young to know what "racist" means.

  • PV pour non-affichage du ticket horodateur: illégal!

    Horodateur.jpg
    Aucun texte de loi n'oblige à afficher son ticket de stationnement, a démontré l'association 40 Millions d'automobilistes devant un juge de Versailles, qui a ordonné la relaxe d'une contrevenante. Une décision dont pourraient profiter des milliers de conducteurs.

    C'est une véritable petite bombe juridique que s'apprête à lâcher l'association 40 Millions d'automobilistes dans un communiqué publié ce matin. Une nouvelle qui va autant embarrasser les pouvoirs publics que ravir les centaines de milliers de conducteurs qui conservent dans leur boîte à gants un ou plusieurs PV pour stationnement impayé. En assurant la défense d'une adhérente, l'association a obtenu un jugement étonnant et radical, déclarant les poursuites pour non-affichage du ticket d'horodateur sans fondement légal !

    « L'administration devra changer ses modes de poursuites »

    Le 30 mai, comme l'atteste le jugement que se sont procuré « le Parisien » et « Aujourd'hui en France », la juridiction de proximité de Versailles a accordé la relaxe d'une automobiliste « contrevenante » défendue par l'association et poursuivie pour le non-paiement d'une trentaine de PV de stationnement à Montigny-le-Bretonneux (Yvelines).

    Le juge, face aux arguments avancés, n'a eu d'autre solution que de conclure à l'abandon des poursuites, reconnaissant que « l'élément légal de l'infraction n'est pas constitué ».

    « Dans un Etat de droit, seul un texte fonde les poursuites et détermine les peines, explique Rémy Josseaume, président de la commission juridique de 40 Millions d'automobilistes. C'est la règle telle que décrite dans l'article 111-3 du Code pénal. Or, dans le cas précis de notre adhérente, nous avons découvert qu'aucun texte du Code de la route, aucun article du Code pénal et aucun arrêté municipal en France n'impose à un automobiliste d'afficher son ticket horodateur. On doit régler le stationnement là où il est payant, mais le fait de ne pas afficher son ticket n'est pas une preuve du non-paiement. »

    Problème : les fonctionnaires chargés du stationnement verbalisent systématiquement toutes les infractions au stationnement payant sur le seul et unique motif de « non-affichage du ticket horodateur ». La mention est d'ailleurs inscrite, à la main ou dans certains cas en cochant une case prévue à cet effet, sur le volet du papillon de la contravention laissé sur le pare-brise des voitures jugées en infraction. Avec plus de 7 millions de contraventions délivrées chaque année en France (le parc d'horodateurs s'élève à 35 000 machines environ dont 14 000 pour la seule ville de Paris), ce sont donc plusieurs centaines de milliers de PV encore non acquittés qui peuvent profiter aujourd'hui de cette jurisprudence.

    « Pour être dans la légalité, l'administration devra changer ses modes de poursuites et ses textes, précise Philippe Yllouz, l'avocat qui a assisté la contrevenante. Jusqu'à présent, toutes les procédures engagées demeurent privées de base légale ! »

    Le Parisien- 11 juillet 2008

  • Scandaleux! Mort d'une petite fille en Corse

    Corse hélico SAMU.jpg
    Mais dans quel monde vivons-nous?
    En Haute-Corse, le SAMU ne dispose que d'un seul hélicoptère.

    Mais à l'occasion, cet unique hélicoptère sert également au transport des personnalités...

    Il y a quelques jours, l'hélicoptère du SAMU a été appelé en urgence pour transporter à l'hôpital une fillette de 9 ans.

    Seulement, l'hélicoptère était en "mission officielle".

    Il devait ramener le préfet qui terminait une réunion de travail.

    Bien entendu, le pilote a dérouté son appareil pour aller chercher en urgence, un médecin.

    Quand l'hélicoptère s'est posé dans ce village, distant d'une trentaine de kilomètres de Bastia, la fillette était décédée.

    (Source: France Info - 11 juillet 2008)

  • C'est un jeune militaire qui aurait rossé Ruddy Haddad

    Ruddy Haddad - militaire beur.jpg
    Ruddy Haddad (flouté) - Foule juive sur les lieux de l'agression

    Trois hommes ont été mis en examen hier, dont deux soupçonnés d'avoir agressé le jeune Ruddy le 21 juin dans le XIXe arrondissement de Paris. Parmi eux, le présumé « agresseur à la béquille », Foued O..., 26 ans, militaire dans l'armée de l'air.

    Son crâne rasé et sa démarche claudicante suscitaient le très vif intérêt des enquêteurs de la 2e DPJ, depuis qu'un témoin de l'agression de Ruddy, 17 ans, l'avait signalé comme l'auteur des coups les plus violents, portés à l'aide d'une béquille. Avec un comparse, Foued O... a été mis en examen hier soir dans le cadre de l'agression du jeune Ruddy, pour « tentative de meurtre et violence en réunion ».

    Le mobile antisémite a été retenu, qui vient aggraver les charges à leur encontre. Un troisième jeune homme, Boubacar C..., un Malien de 27 ans, identifié par un témoin de confession juive, a, lui, été mis en examen pour « violences en réunion aggravées par leur caractère antisémite ". Il est soupçonné d'avoir participé à l'une des rixes précédentes de l'après-midi, durant laquelle une machette avait été utilisée. Hier soir, les trois hommes étaient présentés au juge des libertés et de la détention. Le parquet a requis leur incarcération.



    Mardi matin, à l'aube, les policiers, agissant sur commission rogatoire de la juge d'instruction Géraldine Rigollot, ont tiré les proches de Foued O... de leur sommeil, dans l'appartement familial du XIXe arrondissement de Paris. Ils espéraient y trouver leur « agresseur à la béquille ». En vain. C'est en fait à la base aérienne de Taverny (Val-d'Oise), qu'ils ont mis la main sur cet homme de 26 ans, un peu plus tard ; le principal suspect dans cette affaire, qui avait ébranlé la communauté juive le 21 juin dernier, est militaire. Engagé dans l'armée de l'air depuis trois ans, il y occupe le poste de MTA, militaire technicien de l'armée de l'air, avec le grade de caporal. Contacté hier, le commandement de la base aérienne n'a pas commenté l'arrestation de l'un de ses hommes, que le ministère de la Défense, lui, confirme et « déplore ». Interpellé le même jour que Foued O..., Sekou M..., 25 ans, né dans le XIXe arrondissement de Paris qui vit aujourd'hui à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), travaille, lui, comme intérimaire. Il a récemment postulé à un emploi d'éboueur.

    En compagnie de Boubacar C..., ils ont été présentés hier à la juge d'instruction en charge de l'affaire, tandis que quatre autres interpellés ont été remis en liberté après leur garde à vue. Contrairement à Sekou M..., Foued O... n'était pas particulièrement connu des services de police et de justice jusqu'alors.

    « Si deux d'entre eux admettent leur présence sur les lieux au moment de la rixe, tous nient absolument leur implication dans l'agression contre le jeune Ruddy », indiquait le parquet de Paris hier soir. Ces dénégations, les proches de Foued O... les maintiennent aussi. Contacté hier, un membre de la famille de Foued O ... n'arrive pas à croire à son implication dans ce déchaînement de violence : « Pendant son enfance, oui, il a été turbulent. Mais depuis son engagement dans l'armée, il avait trouvé une structure rigoureuse qui lui convenait, le cadrait. L'armée l'avait complètement canalisé, il s'était vraiment assagi. »

    Lorsqu'on lui demande si Foued O... avait besoin de béquilles fin juin dernier, ce proche élude, affirmant qu'il n'était pas là au moment de l'agression de Ruddy. Lui qui est né et a grandi dans le XIXe arrondissement réfute aussi la tonalité antisémite des rixes qui opposent des jeunes de différentes communautés : « C'est une lutte de territoires, à mon sens », poursuit-il, mettant par ailleurs en doute les investigations policières : « Les enquêteurs ne disposent que de clichés et d'informations floues. Faute de trouver Foued à la maison mardi matin, ils ont embarqué un autre fils de la famille, simplement parce qu'il avait les cheveux courts et que les enquêteurs cherchaient un jeune beur au crâne rasé. »

    Pour l'instant, ces trois mis en examen, tout comme les cinq premiers interpellés - aujourd'hui témoins assistés dans le dossier -, ont été mis en cause sur la foi de dépositions de témoins.

    Mais Ruddy, évidemment témoin clé de son agression, a pour l'instant totalement perdu la mémoire des moments qui ont précédé son entrée dans le coma.

    Que fait la HALDE? C'est du racisme "au faciès" que de rechercher un jeune beur!