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  • Un jeune violeur gérontophile

    INFO LE PARISIEN. En Seine-Saint-Denis, un jeune de 20 ans est soupçonné d'avoir agressé une douzaine de femmes âgées.

    Un habitant de Sarcelles (Val-d'Oise) âgé de 20 ans vient d'être interpellé par la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

    Il est soupçonné d'avoir agressé sexuellement, l'hiver dernier à Pierrefitte (Seine-Saint-Denis), une douzaine de femmes âgées de 60 ans à plus de 80 ans. La plupart de ses victimes ont subi des attouchements, certaines ont été violées.


    Le suspect, déjà fiché pour des affaires de vols, a été confondu par son ADN. Durant sa garde à vue, il aurait reconnu une partie des agressions.

  • La cambrioleuse de 2006 identifiée en 2008 par une empreinte

    La police scientifique s'est activée...

    Une femme de 23 ans, originaire de l'ex-Yougoslavie, a été identifiée par les services de police comme un possible auteur du cambriolage du domicile de Ségolène Royal le 16 août 2006, a-t-on appris jeudi auprès du ministère de l'Intérieur.

    Son identification, réalisée le 30 juin 2008, a été faite à partir d'une empreinte digitale retrouvée par les enquêteurs en août 2006, a-t-on ajouté de même source.

    L'identification de cette empreinte n'avait rien donné auparavant de sorte que le dossier avait été clos en mars 2007.


    Cette empreinte appartient, a-t-on précisé au ministère de l'Intérieur, à une femme originaire d'ex-Yougoslavie, connue pour avoir commis de nombreux cambriolages.

    Le Parisien - 10 juillet 2008

  • Double crime de Londres: encore un "blanc"

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    Daniel Sonnex, dit Dano, 23 ans
    AFP. 10.07.08.

    La police britannique a interpellé jeudi soir un nouveau suspect "dangereux" dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de deux étudiants français fin juin à Londres, tandis qu'un homme sans domicile fixe a été formellement inculpé pour meurtre et écroué dans la matinée.

    Vers 18H00 locales (17H00 GMT), Scotland Yard avait lancé un appel "urgent" pour toute information concernant un homme de 23 ans "considéré comme dangereux": Daniel Sonnex, également connu sous le nom de "Dano", était "décrit comme blanc, 1m83, cheveux courts bruns et yeux marrons".

    A peine une demi-heure plus tard, l'homme a été arrêté dans un logement de Peckham (sud-est de Londres), a annoncé ultérieurement la police qui avait diffusé sa photographie.

    Il s'agit de la cinquième interpellation depuis la découverte du drame le 29 juin.

    Un jeune homme de 21 ans, arrêté samedi, avait été libéré le lendemain sans inculpation.

    Puis un homme de 33 ans, Nigel Edward Farmer, s'était livré lui-même à la police lundi matin, dans un commissariat du sud de Londres. Il avait été arrêté puis immédiatement hospitalisé pour des brûlures aux bras et aux mains, avant de pouvoir être interrogé par la police.

    Au cours d'une brève audience jeudi matin, un juge a formellement inculpé Nigel Farmer, un chômeur sans domicile fixe, qui a été écroué dans l'attente d'une prochaine audience, fixée au 16 octobre devant le tribunal criminel de l'Old Bailey à Londres.

    Nigel Farmer, cheveux courts et barbe de quelques jours, vêtu d'un jogging blanc, n'a pris la parole que pour confirmer son identité, sa date de naissance et son absence de domicile.

    Le juge lui a signifié son inculpation pour meurtres, pour incendie volontaire et tentative d'entrave à la justice pour avoir essayé de détruire des preuves sur une scène de crime.

    Par ailleurs, les enquêteurs ont poursuivi jeudi l'interrogatoire de deux autres suspects, un homme de 35 ans et une femme de 25 ans, qui avaient été arrêtés mercredi soir à Streatham (sud de Londres).

    Selon des informations de presse, la police a toujours pensé que ce double meurtre, l'un des plus violents de ces dernières années en Grande-Bretagne, n'avait sans doute pas été commis par un seul homme.

    La loi britannique impose désormais aux médias de ne plus diffuser d'information sur Nigel Farmer qui pourrait lui être préjudiciable lors de son futur procès.

    Scotland Yard a d'ailleurs soigneusement évité de confirmer s'il correspondait au portrait-robot du meurtrier présumé qu'elle avait diffusé dimanche: un homme à "la peau blanche, entre 30 et 40 ans, plutôt mince et portant une casquette de base-ball de couleur claire avec un haut sombre, un jean bleu et des chaussures de sport blanches".

    Cet homme avait été aperçu en train de s'enfuir peu après une explosion dans le studio loué par Laurent Bonomo à Sterling Gardens, dans le quartier populaire de New Cross, dans le sud-est de Londres. Son ami Gabriel Ferez lui avait rendu visite le soir du drame.

    C'est dans ce studio que les secours avaient découvert les corps des deux jeunes Français, qui avaient été ligotés, bâillonnés et lacérés de plus de 240 coups de couteau au total sur le cou, le dos, le torse et la tête.

    Leur appartement avait ensuite été incendié au moyen d'un produit inflammable a priori apporté par le ou les agresseurs.

    Le mobile du meurtre reste à ce jour inconnu, même si les enquêteurs semblent pencher pour un cambriolage qui aurait dégénéré en déchaînement de violence.

    Parmi les pistes avancées figure celle d'une séance de torture pour extorquer aux deux victimes le code de leurs cartes bancaires, qui ont disparu le soir du drame tout comme deux consoles de jeux.

  • Des cambriolages sans vol avec mise en scène

    Les policiers chargés d'enquêter sur le cambriolage de l'appartement de Ségolène Royal à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) évoquent une «mise en scène» et une absence de vol, ont affirmé mercredi des sources proches du dossier.

    «L'appartement a été visité, le terme de mise à sac peut être utilisé», a expliqué une source proche du dossier, en confirmant que le procès verbal d'un précédent cambriolage (août 2006) a bien été «déchiré et mis en évidence à dessein, de façon à ce que ce soit repérable». «Il y a eu effraction, mais il n'y a pas eu vol» , selon cette même source, qui a ajouté que les enquêteurs ne «privilégiaient aucune piste».

    Selon une autre source proche de l'enquête, il s'agit du troisième cambriolage au domicile de Mme Royal depuis trois ans.

    Son appartement situé en rez-de-chaussée a effectivement été déjà «visité» en juillet et août 2006. Le cambriolage d'août 2006 avait fait l'objet d'une plainte, «classée sans suite pour auteur inconnu en mars 2007», a confirmé le parquet de Nanterre à l'AFP.

    De plus, en novembre 2007, le fils de Mme Royal, Thomas, avait mis en fuite des individus qui tentaient de pénétrer dans l'appartement. Mardi soir sur France 2, la présidente PS de la région Poitou-Charentes a déclenché une polémique en faisant «un rapport» entre «la mise à sac» de son appartement le vendredi 27 juin 2008 et ses attaques contre M. Sarközy, s'étonnant d'«une drôle de coïncidence». L'enquête a été confiée au Service départemental de police judiciaire (SDPJ) des Hauts-de-Seine.

    Le Parisien 10 juillet 2008

    Pourquoi ne fait-elle pas installer une alarme?

  • SOPHIE GERMAIN OU LE GENIE DES MATHEMATIQUES

    Sophie Germain méfaillon.jpg
    Sophie Germain  1776-1831

    Bien peu de femmes ont marqué l’histoire des mathématiques. Par l’importance de ses travaux, Sophie Germain est l’une des plus remarquables de ces femmes mathématiciennes.

    Marie-Sophie Germain est née le 1er avril 1776 à Paris et est décédée le 27 juin 1831. Elle était issue d’une famille de commerçants aisés (son père devint directeur de la Banque de France). Elle ne reçut pas de formation particulière en mathématique. Elle peut être considérée comme autodidacte à ce point de vue, se formant toute seule par la lecture d’ouvrages de la bibliothèque familiale.

    Il semble que sa vocation pour les mathématiques lui soit venue très jeune, à l’âge de treize ans, à l’occasion de la lecture d’un livre consacré à Archimède (287-212 avant JC). Elle fut impressionnée par sa mort. On sait qu’Archimède, esprit scientifique puissant et novateur, mourut tragiquement. Il contribua efficacement à la défense de Syracuse lors de son siège par les Romains.  Quand les Romains finirent par l’emporter, Archimède fut massacré par les vainqueurs malgré les ordres donnés par le consul Marcellus, qui plein d’admiration pour un tel adversaire, avait voulu qu’il fût épargné. La légende veut qu’Archimède, plongé dans l’étude de figures géométriques, ne répondit pas au soldat romain qui lui demandait s’il était Archimède, afin de l’épargner.  Concluant qu’il ne s’agissait pas de lui, il le tua. Certes, il est permis de penser que, plus probablement, il le tua pour s’emparer de ses objets scientifiques qu’il croyait précieux. Cependant, Sophie pensa que les mathématiques devaient être extraordinairement captivantes pour absorber à ce point l’attention de quelqu’un.  

    La France était alors en pleine période révolutionnaire et Sophie restait enfermée dans la demeure familiale à cause de la Terreur. D’abord ses parents virent d’un mauvais œil cette inclination pour les mathématiques, qui ne leur paraissait pas offrir un bel avenir, surtout pour une jeune fille, et rêvant d’un autre destin pour elle. Ils cherchèrent à la priver de ces lectures, mais elle lisait la nuit en cachette. S’en étant aperçu, ils lui enlevèrent les bougies. Mais elle réussit à en dissimuler et reprit ses lectures nocturnes. Finalement, ses parents, comprenant que cette passion était incurable, cédèrent et la laissèrent étudier les mathématiques, la soutenant moralement et financièrement. C’est ainsi qu’elle apprit toute seule les arcanes de l’arithmétique et du calcul infinitésimal en lisant Newton, Euler, etc. Elle resta toute sa vie à la charge de sa famille, ne s’étant pas mariée, ni ayant cherché à obtenir un poste susceptible de lui assurer l’indépendance financière.

    En 1795, elle réussit à se procurer les cours de mathématiques de l’Ecole Polytechnique, nouvellement créée, en particulier le cours d’analyse de Joseph-Louis Lagrange (1736-1813). Cette école, en tant qu’école militaire, n’admettait que des garçons. Sophie Germain écrivit à Lagrange pour lui soumettre des remarques sur son cours. Mais elle le fit sous le nom de « Leblanc, élève à l’Ecole Polytechnique », craignant, dit-elle plus tard, le ridicule qui s’attache au nom de « femme savante ». Impressionné par ce travail, Lagrange voulut rencontrer son auteur. C’est ainsi qu’il découvrit la supercherie, mais conçu une profonde admiration pour cette courageuse jeune-fille. Il en devint l’ami et en fit son élève.

    Mais son premier grand travail de recherche allait porter sur la théorie des nombres où elle devait fournir une importante contribution. Elle étudie un ouvrage que venait de publier C.F. Gauss (1777-1855)[1] : « Disquisitiones Arithmeticae », considéré comme son chef-d’œuvre .

    Elle entreprit en 1804, une correspondance scientifique avec Gauss, toujours sous le nom d’emprunt de Leblanc, correspondance qui devait durer jusqu’en 1808, lorsque Gauss se tourna vers l’astronomie et la mécanique céleste.

    Gauss apprit la véritable identité de Leblanc par suite d’une circonstance exceptionnelle. En 1807, les troupes napoléoniennes occupèrent la ville de Göttingen où vivait Gauss. La jeune fille, hantée par la fin tragique d’Archimède, écrivit au commandant des troupes françaises, le général Pernety, pour lui demander de prendre Gauss sous sa protection . Celui-ci, grand ami de la famille Germain, s’empressa de lui communiquer la missive. Gauss, touché par cette délicate et naïve attention, et découvrant la véritable identité de son correspondant, n’en conçu que plus d’estime pour la jeune mathématicienne.

    Elle entretint également une longue correspondance avec le mathématicien Adrien-Marie Legendre (1752-1833), échanges qui se transformèrent en collaboration.

    Ses recherches arithmétiques sont relatives à un des problèmes les plus difficiles des mathématiques : le célèbre « dernier théorème » de Fermat (1601-1665). On sait que ce dernier l’avait énoncé, sans démonstration, dans la marge d’un livre de Diophante (325-409). Fermat affirmait être en possession d’une démonstration merveilleuse de cette proposition, mais que la marge du livre était trop petite pour la contenir. Plusieurs démonstrations de cet énoncé avaient été données, mais elles étaient toutes fautives. Le mystère demeurait entier et peu de mathématiciens osaient s’y attaquer tant le problème paraissait difficile. Sophie eut ce courage et obtint des résultats majeurs, qui marquèrent une étape importante dans la démonstration du théorème de Fermat, ouvrant une nouvelle méthode d’attaque, au moins pour des cas particuliers. En même temps elle définit une famille particulière de nombres premiers qu’on appelle depuis « les nombres premiers de Sophie Germain ».

     

    Puis elle se tourna vers l’étude des surfaces élastiques. Ce qui suscita son intérêt pour ce sujet fut le concours lancé par l’Académie des sciences dont l’objet était de trouver l’explication mathématique du phénomène des vibrations des surfaces élastiques qu’un physicien allemand, Ernst Chladni, avait mis en évidence. Elle envoya un premier mémoire en 1811, qu’elle remania à deux reprises, avec l’aide de Lagrange, et finalement obtint le grand prix des sciences mathématiques de l’Académie en 1816, malgré quelques insuffisances mathématiques et surtout la concurrence du grand physicien-mathématicien Denis Poisson (1781-1840). Celui-ci était à la fois juge et partie, étant membre du jury ! Cependant les idées de Germain étaient supérieures à celles de Poisson pour expliquer les formes observées par Chladni ! Elle devint alors l’amie de Joseph Fourier (1768-1830), secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences. Grâce à Fourier, elle fut la première femme à être admise à assister aux séances de l’Académie. Elle poursuivit ses recherches sur l’élasticité qui devinrent fondamentales pour l’étude des matériaux. On lui doit ainsi la notion de « courbure moyenne » d’une surface, restée classique depuis lors.

    Sophie Germain s’intéressa aussi à la philosophie ; ses pensées furent réunies et publiées dans ses œuvres Philosophiques. En 1830, à l’initiative de Gauss, l’université de Göttingen lui décerna un diplôme honorifique. Mais elle n’eut pas le temps de le recevoir, car elle décéda prématurément, d’un cancer.

    La France l’a honorée en donnant son nom à une rue et à un lycée de Paris.

     Son nom a aussi été donné à un cratère de la planète Vénus.



    [1] Voir la note du 10 juin 2007 : http://gaelle.hautetfort.com/archive/2007/06/10/c-f-gauss-1777-1855.html

     

    Nous remercions vivement "ABAD" pour ce bel article qui contribue à l'enrichissement du blog mais aussi et surtout à celui de la mémoire française

     

  • La nuit, tous les chats sont gris...

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    Les Maîtres Chats

  • KONK

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  • Les moines de Tibéhirine: un haut fonctionnaire occidental accuse l'armée algérienne...

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    L'enlèvement des religieux a eu lieu dans la nuit du 26 au 27 mars 1996. Il avait été revendiqué en avril de la même année par le Groupe islamique armé (GIA). Crédits photo : AFP

    Un haut-fonctionnaire occidental accuse l'armée algérienne d'avoir joué un rôle actif dans l'enlèvement et la mort de sept trappistes français en 1996.

    Les sept moines français du monastère algérien de Tibéhirine, assassinés en 1996, ont-ils été victimes d'une bavure de l'armée algérienne ? C'est ce qu'affirme «un haut fonctionnaire d'un gouvernement occidental» dans un entretien publié dimanche par le quotidien italien La Stampa (la traduction française sur le site Algeria Watch). Selon les explications de cet homme, un temps posté à Alger, «une personne très solide, pas quelqu'un de l'ombre» selon les termes du journaliste Valerio Pellizzari, les sept moines ont été «séquestrés par un groupe islamique infiltré par la sécurité militaire» (un service algérien de renseignements militaire, ndlr) et «tués depuis un hélicoptère de l'armée algérienne». Ses propos ont été repris mercredi dans les colonnes du quotidien régional Ouest-France. Le haut-fonctionnaire en question se dit désireux de briser «le mensonge d'État».

    L'enlèvement des religieux a eu lieu dans la nuit du 26 au 27 mars 1996. Il avait été revendiqué en avril par le Groupe islamique armé (GIA). Un second communiqué avait ensuite annoncé que les moines avaient été assassinés le 21 mai. Leurs têtes avaient été retrouvées quelques jours plus tard dans la région de Tibéhirine.

    Tués par les tirs d'un hélicoptère

     

    Les circonstances de ces assassinats n'ont jamais été véritablement élucidées. Si la responsabilité du GIA ne semble pas contestée, deux thèses s'affrontent : une manipulation des services de renseignements algériens ayant mal tournée ou un massacre perpétré par les islamistes sans aucune intervention extérieure. À l'appui de la première hypothèse, les témoignages d'anciens militaires algériens affirmant que le GIA était infiltré par l'armée algérienne. Ces témoignages avaient été évoqués dans la plainte contre X déposée en décembre 2003 par Me Patrick Baudouin au nom de la famille de l'un des moines et de l'ancien procureur général de leur ordre. Une plainte pour «enlèvement, séquestration et assassinat». Une information judicaire avait été ouverte le 10 février 2004.

    Le témoignage cité dimanche par La Stampa conforte l'hypothèse d'une manipulation des services de sécurité algériens. Objectif de ce faux-enlèvement, explique Ouest-France, «montrer le danger que représentait la déferlante islamique». La bavure intervient dans un second temps. Alors que l'enlèvement - au cours duquel les ravisseurs islamistes n'auraient été que des hommes de main - devait se conclure par la libération des otages, un hélicoptère de l'armée aurait pris pour cible le campement où étaient rassemblés les trappistes, croyant viser des intégristes. «Les corps des moines étaient criblés de balles. C'est pour cela qu'au moment des funérailles, il n'y avait que les têtes qui furent déposées dans les cercueils», explique le haut-fonctionnaire. Pour lui, le décès, deux mois après, de Mgr Claverie, évêque d'Oran, serait «un prolongement de l'affaire».

    Dès le dépôt de la plainte par Me Beaudouin, fin 2003, la thèse d'un dérapage des services algériens a été récusée par l'ancien archevêque d'Alger, Mgr Henri Teissier. Pourtant, un ancien membre de la Sécurité militaire algérienne avait aussi évoqué l'implication de son ancien service dans l'enlèvement. Celui-ci aurait mal tourné en raison des rivalités internes au GIA.

    Ce nouveau témoignage intervient quelques jours avant la visite en France d'Abdelaziz Bouteflika. Le chef de l'État algérien participera dimanche à Paris au lancement de l'Union pour la Méditerranée.

    (Le Figaro international - 09 juillet 2008)