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  • Les signes d'une récession mondiale font plonger à nouveau les Bourses

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    Le chancelier d'Autriche Alfred Gusenbauer avec Sarközy et Junker à Bruxelles le 15 octobre 2008

    Les places financières ont replongé mercredi, passant de l'euphorie à la déprime, devant les nombreux signes avant-coureurs de récession, alors que les dirigeants européens s'efforçaient à Bruxelles de consolider leur front uni.Evènement

    La Bourse de New York a fini sur un nouveau plongeon mercredi une séance dominée par les craintes d'une récession aux Etats-Unis, alimentées par des indicateurs économiques en berne: le Dow Jones a perdu 7,87%, sa plus forte baisse depuis le krach de 1987, et le Nasdaq 8,47%.

    Selon les chiffres définitifs de clôture, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a abandonné 733,08 points à 8.577,91 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 150,68 points à 1.628,33 points.

    "Le marché est submergé par les craintes de récession" aux Etats-Unis, a expliqué Al Goldman, de Wachovia Securities.

    La liesse boursière engendrée par les sommes colossales débloquées par les Européens et les Américains pour soutenir leur secteur bancaire n'aura duré que deux jours. Les craintes de récession ont pris le relais de la panique déclenchée par la crise financière.

    "On a un déplacement de la crise financière vers l'économie réelle. Il y a un mouvement de balancier, quand on semble avoir réglé un problème bancaire, le marché se reporte sur l'impact sur les entreprises et les ménages", relève, désabusé, un vendeur d'actions à Paris.

    Après deux jours de fortes hausses, les Bourses européennes se sont enfoncées dans le rouge: Londres a perdu 7,16% en clôture, Francfort 6,49% et Paris 6,82%.

    Sous pression, les dirigeants du G8 se sont prononcés pour la tenue dans "un avenir proche" d'un sommet consacré à une réforme du système financier international, associant des pays émergents, une idée chère au président français Nicolas Sarközy.

    Un communiqué commun en ce sens a été rendu public par la Maison Blanche. Le G8 comprend l'Allemagne, le Canada, les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, l'Italie, le Japon et la Russie.

    Des deux côtés de l'Atlantique, le spectre de la récession cristallise désormais toutes les craintes: la reprise de l'économie américaine n'est pas pour "tout de suite", a averti le président de la Banque centrale des Etats-Unis (Fed), Ben Bernanke.

    Les signes de détérioration de la conjoncture qui se multiplient en Europe étaient aussi au menu du sommet de crise des dirigeants européens qui s'est ouvert mercredi pour deux jours à Bruxelles.

    L'économie allemande, la première d'Europe, est "au bord de la récession", selon les instituts allemands de conjoncture, et l'Irlande y est déjà.

    Le sommet européen doit permettre de rallier l'ensemble des 27 membres de l'UE aux plans de sauvetage des banques de 2.000 milliards d'euros des 15 pays de la zone euro et du Royaume-Uni. Reste à convaincre onze pays membres et notamment le plus réticent, la République tchèque.

    Les Européens s'apprêtaient à entériner la création d'une "cellule de crise financière" regroupant les présidents de la Banque centrale européenne (BCE), de la Commission européenne, de l'Eurogroupe et du Conseil européen, selon un projet de déclaration dont l'AFP a obtenu copie.

    La Commission européenne a proposé de relever de 20.000 à au moins 100.000 euros, d'ici un an, le montant minimum de garantie bancaire des particuliers dans l'UE. Cette proposition va au-delà de la garantie de 50.000 euros décidée la semaine dernière.

    Une semaine après la baisse concertée des taux de plusieurs grandes banques centrales, dont la Fed américaine et la BCE, la banque centrale norvégienne a abaissé à son tour son taux directeur d'un demi-point à 5,25%.

    La Banque centrale d'Islande, pays ravagé par la crise financière, a même baissé son taux directeur de 3,5 points (à 12%), tout en estimant que ce remède choc ne suffirait pas à empêcher une récession.

    Une avalanche de mauvais indicateurs a avivé les craintes sur la santé de l'économie mondiale.

    L'activité économique américaine "a faibli en septembre" et "les conditions d'obtention de crédits se sont durcies", a constaté le Livre Beige de la Fed.

    Les ventes de détail aux Etats-Unis ont reculé en septembre de 1,2% par rapport à août, une baisse nettement plus importante que prévu.

    "L'économie américaine semble en récession", a jugé une responsable de la Fed, Janet Yellen.

    Les ventes de voitures neuves ont plongé en Europe de 8,2% sur un an en septembre, atteignant leur niveau le plus bas depuis 10 ans.

    Le Royaume-Uni se rapproche à grande vitesse de la barre des deux millions de chômeurs et son taux de chômage a atteint 5,7%, un sommet depuis mars 2000.

    Le Premier ministre français François Fillon, évoquant une crise "profonde" et "exceptionnelle", craint "une panne de croissance" pour la France l'an prochain, avec des "conséquences" sur l'emploi.

    En Asie, le Japon a vu son excédent courant chuter de moitié en août, et sa production industrielle a baissé de 6,9%.

    Les prix du baril de pétrole s'approchaient à grande vitesse des 70 dollars, la dégradation de l'économie mondiale attisant les craintes de déclin de la demande.

    Les appels à réformer la finance mondiale se multiplient et les Etats-Unis, jugés responsables de la crise, sont plus que jamais montrés du doigt.

    Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso et le Premier ministre britannique Gordon Brown ont exhorté Washington à s'impliquer davantage pour améliorer la surveillance du système financier.

    A l'ouverture du sommet à Bruxelles, Nicolas Sarközy a appelé l'UE à soutenir sa proposition d'un sommet international, avant la fin 2008, pour une "refondation" du système financier mondial. "De préférence à New York là où tout a commencé", a-t-il ajouté.

    A New Delhi, l'Inde, le Brésil et l'Afrique du Sud, réunis mercredi en sommet, ont fustigé les pays riches pour avoir provoqué la crise financière mondiale.

    En dix jours, les autorités monétaires indiennes ont dû injecter 30 milliards de dollars dans leur système financier pour éviter une crise des liquidités dans la dixième puissance économique mondiale.

    Il est particulièrement injuste, s'est emporté le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, que les pays pauvres aient "à payer pour l'irresponsabilité de spéculateurs qui ont transformé le monde en un gigantesque casino".

    La Bourse de Sao Paulo, première place financière d'Amérique du Sud, plongeait de 11% à mi-séance.

    AFP. 15.10.08.

  • Les "yiddishe mamas" de Boca Raton voteront pour Obama

    A lire: un reportage du Monde...

    http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2008/10/15/en-floride-les-yiddishe-mamas-se-soucient-plus-de-la-crise-que-d-israel_1107083_829254.html#xtor=EPR-32280155&ens_id=628857

  • La Tunisie doit présenter des excuses à la France!

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    Les "jeunes" tunisiens et immigrés...
    Tunisiens sifflant la Marseillaise 14 oct 08.jpg
    14 octobre 2008 au Stade de France: un match "amical"...
    Les politiques s'affolent brusquement! Il est un peu tard, peut-être? Mais en période de crise et de récession, ça la fiche vraiment mal pour le lobby immigrationniste... 
    Ce n'est tant un "match de foot" qu'il faut arrêter immédiatement que l'immigration massive en provenance du Maghreb. Les Français ont respecté l'hymne tunisien, mais les Tunisiens et Franco-tunisiens ne se sont pas gênés pour huer et siffler l'hymne national de la France! Comment ces gens pourraient-ils en effet avoir le moindre respect pour notre pays qui depuis tant d'années n'est pour eux qu'une "vache à lait"!

    "Tout match avant lequel la Marseillaise serait sifflée sera "immédiatement arrêté", a déclaré mercredi la ministre des Sports Roselyne Bachelot, après une réunion avec le président Nicolas Sarközy et le patron du foot français, suite aux incidents (racistes) mardi au Stade de France.

    Les sifflets contre la Marseillaise mardi soir au Stade de France avant le match France-Tunisie ont pris un tour politique, Nicolas Sarkozy convoquant le patron du foot français alors que Bernard Laporte se prononçait pour la fin des matches avec le Maghreb au Stade de France.

    Le président de la République, qui a qualifié dans un communiqué ces "incidents" de "scandaleux", a convoqué à 13H00 à l'Elysée le président de la Fédération française de football (FFF) Jean-Pierre Escalettes.

    François Fillon a regretté mercredi matin sur RTL que le match n'ait pas été interrompu, jugeant le comportement des spectateurs "insultant pour la France" et pour les joueurs de l'équipe de France".

    Ce "n'est pas tolérable" et "ceux qui veulent siffler un hymne national doivent être privés du match auxquels ils sont venus assister", a insisté le Premier ministre.

    Bernard Laporte est allé plus loin, se prononçant pour la fin des matches avec la Tunisie, le Maroc et l'Algérie au Stade de France. "Il faut arrêter d'être hypocrites" et ces matches doivent être joués "chez eux, ou alors en province", a-t-il suggéré, soulignant que la police avait averti sur de possibles incidents.

    Autres réactions au gouvernement, le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale Brice Hortefeux a estimé que "certains symboles ne s'insultent pas", Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la Politique de la ville, dénonçant "le niveau le plus élevé de la bêtise"(qu'elle se taise!).

    Avant même la réunion élyséenne, M. Escalettes avait déclaré que la FFF avait été "choquée, ulcérée et écoeurée".

    Le vice-président de la FFF Noël Le Graet a en revanche estimé qu'annuler le match aurait été "une erreur".

    Dès le coup de sifflet final, le parti socialiste et l'UMP s'étaient indignés. Pour le parti présidentiel, "en sifflant les Bleus, c'est aussi des jeunes Français d'origine tunisienne ou algérienne qui sont sifflés. Quand on est adopté par un pays on respecte son hymne national"...

    "Inacceptable" pour le secrétaire national du PS Razzy Hammadi, "même si  les Français d'origine maghrébine sont trop souvent victimes de discrimination et de harcèlement policier".

    A l'extrême-droite, la condamnation est virulente. Jean-Marie Le Pen considère ces sifflets émanant de "foules originaires du Maghreb comme l'échec de l'intégration de masses étrangères à notre culture".

    Autres réactions, Philippe de Villiers du Mouvement pour la France, estime que "siffler la Marseillaise, c'est siffler et insulter la France".

    Marie-George Buffet (PC) observe qu'"une fois qu'on a dit que c'était scandaleux on n'a rien réglé", et la dirigeante du PCF préfère se concentrer sur ce qu'elle perçoit comme "l'expression de gens en "souffrance" qui "ne se sentent pas bien chez nous".

    L'hymne national avait été sifflé lors des rencontres amicales France-Algérie, en octobre 2001 et France-Maroc en novembre 2007.

    Mais les sifflets peuvent aussi être franco-français. Ainsi, le 11 mai 2002, le président Jacques Chirac avait quitté momentanément la tribune officielle du Stade de France, la Marseillaise ayant été sifflée par une partie du public, notamment des Bastiais, avant le coup d'envoi de la finale de la Coupe de France de football Lorient-Bastia.

    La FFF, par la voix de son président d'alors Claude Simonet, avait présenté au micro du stade "ses excuses à la France".

    (Source AFP. 15.10.08)

  • Anniversaire du blog

    Crée le 15 octobre 2006, le blog a aujourd'hui deux ans

    A cette occasion, je remercie tous ceux et celles qui m'ont encouragée à continuer

    Encore une fois, ce blog est conçu comme un espace de liberté d'expression: il n'est inféodé à aucun parti politique et ne subit aucune "pression" quelle qu'elle soit

    UN GRAND MERCI A TOUS! 

  • Le budget de l'Elysée ne connaît pas la crise

    En grand seigneur khazar, Sarközy vit dans le faste, entouré de ses courtisans...

    Le spécialiste du budget de l'Elysée, le député PS René Dosière présente mercredi son rapport annuel sur les crédits de la présidence de la République, où il dénonce "le gouffre entre les promesses de transparence et d'économies formulées par Nicolas Sarkozy et la réalité".

    Ces crédits augmentent de 11,45% dans le budget 2009 par rapport au budget 2008 initial pour atteindre 112,33 millions d'euros, selon le document de Bercy consacré aux "pouvoirs publics" (Elysée, Assemblée nationale, Sénat...), qui va être transmis cette semaine au Parlement.

    "Une hausse de 11,5%, c'est une progression très forte, 6,3 fois supérieure au budget de l'Etat. A ce rythme, en cinq ans, Nicolas Sarkozy doublera le budget de l'Elysée", tempête M. Dosière dans un rapport intitulé "Le budget de l'Elysée ne connaît pas la crise".

    L'examen de ces crédits à l'Assemblée est programmé le 13 novembre.

    L'Elysée a au contraire assuré mardi, dans un communiqué, que son budget était "exemplaire de transparence et de bonne gestion" et qu'il progressait en réalité de "2%".

     Faux, répond M. Dosière, qui dénonce un "tour de passe-passe": "la présidence réintègre pour 2008 9,2 millions d'euros qui ne seront en fait votés que lors du collectif budgétaire, en décembre".

    Le député de l'Aisne insiste sur la "progression énorme" de 25,2% des charges de fonctionnement (fournitures, télécommunications, frais de réception...) et note que le budget arrêté pour les frais de déplacements du chef de l'Etat est en hausse de 33% par rapport en 2008.

    S'agissant des dépenses de personnel, qui concernent 1.031 personnes et constituent le poste principal de dépenses (70 millions d'euros), M. Dosière affirme qu'elles correspondent à celles "d'une ville de 100 à 150.000 habitants".

    Il note également que la rémunération des 98 contractuels de la présidence progresse de "20% après 26,8% en 2008". "Décidément, les collaborateurs du président ne connaissent pas de problème de pouvoir d'achat", ironise-t-il.

    Surtout, l'élu PS s'interroge sur le nombre exact de fonctionnaires mis à disposition, dont le chiffrage résultant des réponses des ministères est "inférieur de 150 environ à celui de l'Elysée" (872): "malgré de multiples demandes, je ne sais toujours pas d'où viennent ces 150 "clandestins"...

    M. Dosière s'étonne enfin que le budget soit "silencieux" sur l'acquisition, "qui serait pourtant signée" et qu'il juge "nécessaire, d'un "Airbus 330-223 auprès d'Air Caraïbes, qui est attendu chez Sabena Technics à Bordeaux pour procéder à son aménagement" en vue des déplacements présidentiels.

    "Jamais le budget de l'Elysée n'a été présenté d'une manière aussi opaque et inexacte alors qu'il augmente à un rythme inhabituel en période de récession. Dans ces conditions, l'Elysée doit revoir sa copie", souligne le rapport.

    L'an dernier, lors de l'examen des crédits alloués à la présidence, le gouvernement avait provoqué une polémique en faisant adopter, au nom de "la transparence", un amendement de dernière minute qui multipliait par plus de deux la rémunération du chef de l'Etat, en l'alignant sur celle du Premier ministre.

    AFP.14.10.08

     

     

  • Témoignage de Bruno, le mari de Muriel retrouvée pendue à son école

    Bruno, le mari de Muriel, qui s'est pendue, lundi dernier, dans une école de Massy (Essonne), ne digère pas la "version officielle." (Ecole primaire Gambetta)

      Bruno, "profondément révolté", n'accepte pas la "version officielle" qui a suivi la mort de son épouse....

    Lundi 6 octobre, sa femme, Muriel, enseignante Rased (réseau d'aides spécialisées aux élèves en difficulté) à Massy (Essonne) s'est pendue dans une salle de l'école Gambetta.

    Pourquoi?
    "C'est un drame personnel" disait au Post le recteur d'académie mardi 7.
    "Elle était dépressive depuis un certain temps, et a été en arrêt maladie une bonne partie de l'année dernière. Elle avait repris en septembre" disait quant à lui au Post l'inspecteur d'académie.

    "Il y a un lien évident entre son suicide et les difficultés rencontrées par les Rased" explique au Post un membre du Rased qui travaillait avec elle.
    "C'est symbolique qu'elle se soit suicidée à l'école" disait quant à elle la présidente de l'Association des rééducateurs de l'Education nationale de l'Essonne, Christine Baron, au Parisien.

    Sur Le Post, Bruno, son mari, compte "clarifier certains points":

    Que s'est-il passé?
    "La semaine avant le drame, Muriel s'était montrée inquiète et soucieuse quant à l'annonce des suppressions des postes à venir dans les Rased. Elle allait bien, mais était assez remuée. Elle avait le sentiment d'une négation du travail des Rased. Elle me disait: 'Tu te rends compte, tout ça pour en arriver là?'"

    Etait-elle dépressive ces derniers temps?
    "Que les choses soient claires: non. Je ne nie pas qu'elle l'ait été par le passé, mais là, ces derniers temps, non. Tous les gens qui la connaissent s'accordent à dire qu'elle allait 'vraiment bien.' Un médecin qui l'a vue pour une petite blessure à la main deux jours avant le drame m'a dit qu'elle était 'radieuse et détendue, pas dépressive.' D'autres médecins qui avaient vu Muriel dernièrement me l'ont aussi affirmé. J'ai vécu avec ma femme pendant 17 ans, je sais aussi quand elle est dépressive et quand elle ne l'est pas..."

    Comment avez-vous su?
    "Je travaillais chez moi avec un collègue. Le commissariat de Massy m'a appelé pour me demander d'aller les voir. A peine 3 heures après, l'information était déjà diffusée, et, extrêmement rapidement, on parlait de ses problèmes de dépression..."

    Qu'en pensez-vous?

    "La hiérarchie de Muriel a communiqué des informations confidentielles concernant le dossier médical de mon épouse, ce qu'elle n'est pas censée faire. En plus, on a dit que Muriel avait repris en septembre. Or, elle a repris fin décembre 2007 après avoir été arrêtée 3 mois. Avant ça, elle avait été en arrêt 3 semaines en mai, c'est tout. En plus, ces arrêts ne sont pas tous directement liés à des problèmes de dépression..."

    Certains collègues disent que le lieu où votre femme s'est suicidée est symbolique. Pourquoi?
    "Ce n'est sans doute pas un hasard. J'ai entendu dire qu'elle aurait fait ça à l'école pour ne pas le faire à la maison et nous 'épargner ça.' Si ça avait été le cas, elle aurait pu le faire dans un lieu neutre."

    Comment savoir?
    "Je ne saurai sans doute jamais ce qui a exactement motivé son geste. Je ne dis pas que l'école est responsable, mais je tiens simplement à rectifier certaines choses, à rétablir quelques vérités, en mémoire de Muriel. Pour elle, et pour que mes enfants et moi puissions faire notre deuil."

    14 octobre 2008

  • VIDEOs La Comédie Française délocalisée à Bobigny?

    http://fr.youtube.com/watch?v=ekmJqVX1B7w

    Mais le projet semble tomber à l'eau...

    http://fr.youtube.com/watch?v=rbmtdv3C-fU