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  • En marche vers l'abîme...

       16.10.2008, 16h25 | Mise à jour : 23h10
     
    Les marchés financiers européens ont vécu ce jeudi une nouvelle journée noire en Europe, en Asie et en Russie. Le spectre de la récession aux Etats-Unis a balayé les perspectives pourtant rassurantes promises par un plan européen de 2.000 milliards d'euros. Cette nouvelle journée de baisse s'est néanmoins achevée sur une note plus optimiste : la remontée spectaculaire jeudi soir de Wall Street et dans la foulée, l'espoir, vendredi, d'un rebond général des marchés.
     
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    Video : La crise expliquée aux lycéens
     
     
      Après un mercredi catastrophique (-7,9%), la bourse de New-York a en effet retrouvé le chemin de la hausse ce jeudi. A la clôture, l'indice Dow Jones affichait une hausse de près de 4,68 %. Le Nasdaq avait repris 5,49%.

    A la clôture à 17 h 30, la bourse de Paris a elle lourdement chuté de presque 6% (5,92%). Même effondrement à Londres où le Footsie, le principal indice, a perdu lui aussi 5,35%. Un peu après 17 heures, le CAC chutait même de plus de 7,6%, atteignant ainsi son plus bas niveau depuis août 2003. En deux jours, Paris a perdu près de 12% engloutissant ainsi le rebond du début de semaine qui avait suivi l'annonce d'un plan global au niveau européen.

    Mauvais indicateurs aux Etats-Unis

    Plusieurs indicateurs américains ont entraîné les marchés européens dans la chute : la production industrielle aux Etats-Unis a chuté en septembre de 2,8%, soit son recul le plus fort depuis décembre 1974, enfonçant les prévisions des analystes.

    Par ailleurs, l'activité du secteur industriel de la région de Philadelphie (Nord-Est des Etats-Unis) s'est fortement contractée en octobre, l'indice mesurant les conditions du secteur ayant plongé à -37,5, bien pire qu'attendu, enregistrant la plus forte baisse mensuelle de son histoire.

    Ventes massives des fonds spéculatifs

    Autres raisons de cette poursuite de la chute des marchés : les ventes massives des titres que gèrent les fonds spéculatifs. La chute est  nourrie par «les ventes massives des "edge funds"(fonds spéculatifs, ndlr) qui se débarrassent de leurs titres» afin de trouver des liquidités, explique ainsi .

    «Nous sommes désormais dans la seconde phase de recul des marchés où la liquidation des positions va saper toute remontée durable», selon Simon Denham, directeur de Capital Spreads.

    D'autres analystes pensent en revanche que le bout du tunnel est proche. «Je pense que nous avons touché le fond vendredi», estime Peter Cardillo, d'Avalon Partners.

    Pour Gregori Volokhine, de Meeschaert New York, «beaucoup de mesures ont été prises par les banques centrales ici et en Europe» pour débloquer le marché du crédit. «Il faut leur laisser le temps de faire effet», affirme-t-il.

    Les dirigeants de l'Union européenne réunis à  Bruxelles avaient pourtant trouvé un accord mercredi sur un plan de près de 2.000 milliards d'euros qui prévoit pour l'essentiel la nationalisation des banques en difficulté et des garanties publiques sur les prêts interbancaires. Mais la cascade de mauvais indicateurs américains a eu raison de la sérénité des bourses européennes; 

    En Russie, les deux bourses de Moscou ont elles aussi terminé leur séance en chute, cédant près de 10%.

     En Asie, l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a subi jeudi la deuxième pire chute de son histoire, dévissant de 11,41% en clôture sur un marché paniqué par le plongeon de Wall Street la veille au soir et les perspectives de récession mondiale. La Bourse de Shanghai a perdu 4,25%.

    Leparisien.fr avec AFP

  • Siffler La Marseillaise, "c'est obligatoire" pour les jeunes

     Et c'est la France qui nourrit cette vermine!

    Siffler l'hymne français, «c'est obligatoire», expliquent Tarik et Aziz, deux copains de Saint-Denis. Autrement, ils auraient le sentiment de se renier. «Parce qu'on est tunisiens, quoi !»

    Des Tunisiens de cœur, qui ne connaissent du bled, que des vacances, des souvenirs ensoleillés, quelques cousins et rien de ce qui fait le quotidien. La double culture n'a pas encore trouvé ses chantres. Pour l'instant, la France est leur réalité, la Tunisie, leur paradis. Entre les deux, point de salut. «Ça fait du bien de crier», dit Leila qui s'est époumonée mardi, fière dans son tee-shirt rouge et blanc. «C'est pour toutes les fois où on a baissé la tête, toutes les humiliations.». Son frère, 22 ans, n'a pas sifflé, «c'est débile et cela donne raison à tous ceux qui doutent des enfants d'immigrés et les considèrent comme des profiteurs». Mais quand la bande s'est mise à hurler, il a un instant hésité. «On est entraîné, c'est comme dans un concert, sans penser aux conséquences.» Beaucoup reconnaissent avoir sifflé dans «l'ambiance». Surtout qu'ils sont venus en groupe, entre copains d'une même cité, pour faire la fête. «On se chauffe, quoi».

     

    «C'était programmé»

     

    Adolescents, jeunes adultes, survêtement de saison, drapeau tunisien en étendard, ou algérien, certains se sont donné rendez-vous depuis un mois pour faire le coup de force dans les gradins. «C'était programmé», dit l'un, qui s'est vu délesté de ses fumigènes à l'entrée. «On était décidé à faire aussi bien que les Algériens et les Marocains.» Que personne ne puisse les taxer d'être moins patriotes que leurs copains ! Une affirmation nationaliste destinée essentiellement… aux Français.

    Avec le désir ardent de se faire remarquer, encore et toujours, comme à Urban Peace, ce méga-concert de rap où des jeunes ont aussi sifflé les artistes, il y a quelques semaines. «On ne vous aime pas», semblent-ils dire partout, dès qu'on les regarde. Comme un appel. «C'est un moyen nul de rappeler qu'ils se sentent mal», veut croire Kamel Hamza, élu local UMP. Mais au-delà du cri, des cicatrices de l'histoire, la réalité d'un communautarisme maghrébin émerge.

    «C'est devenu un régionalisme», estiment les policiers du département. Comme on se dit breton, basque, corse… Certains s'affirment désormais algériens, tunisiens, marocains. Et parfois hostiles à la France.

    (Le Figaro - 16.10.08)

  • Bernard Laporte assume avec courage et lucidité

    Laporte persiste et signe.jpg
    Bernard Laporte persiste et signe. Au lendemain de la polémique suscitée par ses propos suite au match France-Tunisie avant lequel La Marseillaise avait été sifflée, le secrétaire d'Etat aux Sports a affirmé jeudi soir assumer sa proposition de ne plus jouer à Paris les matches contre les équipes du Maghreb. "J'assume tout ce que j'ai dit", a déclaré Bernard Laporte au journal de France 3.

    Le secrétaire d'Etat a ensuite repris son argumentaire, estimant "inadmissible que l'hymne national soit sifflé". "Les matches à risque, il faut les délocaliser et aller les jouer en province", a-t-il dit, avant d'ajouter que "ce n'est pas de la discrimination".

    "Une dérive raciste et xénophobe"

    Mercredi, en réaction aux sifflets et aux huées qui avaient accompagné La Marseillaise avant le match France-Tunisie au Stade de France, Bernard Laporte avait déclaré : "Arrêtons d'être hypocrites, ne faisons plus ce genre de matches, tout simplement (...) plus de matches contre l'Algérie, contre le Maroc, contre la Tunisie au Stade de France". Selon lui, en jouant ces matches en province, "les 30.000 Tunisiens qui sont de la banlieue parisienne, ils iront pas (...). Voilà, on aura un public sain".

    Des propos largement condamnés, à droite comme à gauche. Jeudi, le socialiste Razzy Hammadi a même demandé la démission du secrétaire d'Etat aux Sports, estimant que parler de "public sain" exprime "une dérive raciste et xénophobe gravissime pour un ministre de la République".

     Selon le secrétaire national du PS, "la condamnation unanime de tels propos est nécessaire et constitue une question de principe et un devoir d'exemplarité pour notre République".

    16.10.08

  • Sarközy dépose plainte contre l'ancien patron des RG

    Nicolas Sarközy a déposé plainte jeudi contre Yves Bertrand, notamment pour dénonciation calomnieuse, après la publication dans la presse d'extraits des carnets personnels de l'ancien directeur des Renseignements généraux (RG), a-t-on appris de source proche du dossier.

      La plainte vise les chefs de dénonciation calomnieuse, de faux et d'usage, de recel et d'atteinte à l'intimité de la vie privée, selon cette source, confirmant une information de Bakchich.info.

    Selon ParisMatch.com, la plainte vise les carnets de M. Bertrand, publiés dans Le Point de la semaine passée, dans lequel il est question à trois reprises de Nicolas Sarkozy, accusé notamment "d'avoir perçu 150.000 francs dans son cabinet".

    Yves Bertrand aurait ainsi "laissé porter à la connaissance d'autrui des "informations" relatives à la vie privée portant ainsi atteinte à celle-ci et, en rapportant par ces écrits contenus dans ses carnets, altéré frauduleusement la vérité avec une volonté de nuire indiscutable", affirme l'hebdomadaire, citant la plainte.

     Couvrant une période 1998-2003, les agendas de l'ancien directeur central des RG entre 1992 à 2004 sont manuscrits et ont été saisis lors d'une perquisition dans le cadre de l'enquête judiciaire sur l'affaire Clearstream. (On revient toujours à cette ténébreuse affaire! NdB)

    "J'ai déposé cette plainte car Nicolas Sarkozy n'entend pas se contenter de droit de réponse dans la presse", a déclaré à l'AFP l'avocat du chef de l'Etat, Me Thierry Herzog.

    "Il n'a pas déposé plainte parce qu'il est président, la preuve en est qu'en janvier 2006 il a été le premier homme politique à déposer plainte dans l'affaire Clearstream avant d'être suivi par d'autres hommes politiques", a-t-il ajouté.

    Nicolas Sarközy avait été le premier président à déposer une plainte pénale, le 7 février, contre le site internet du Nouvel observateur pour un article mentionnant le contenu d'un prétendu SMS adressé à son ex-épouse. Il avait retiré sa plainte quelques semaines plus tard...

    AFP.16.10.08

     

  • VIDEO: HAYDN

    http://fr.youtube.com/watch?v=JY2DyHN8bTI

    Joseph Haydn, né à Rohrau sur la Leitha, le 31 mars 1732 et mort à Vienne le 31 mai 1809, est un compositeur de musique classique autrichien

  • Manifestation pro-Serbe au Monténégro

    Montenegro.jpg

    Au moins 34 personnes ont été légèrement blessées, lundi soir à Podgorica, au Monténégro, dans des incidents à l'issue d'une manifestation de protestation contre la décision du gouvernement de reconnaître l'indépendance du Kosovo. «La plupart des blessés, dont 23 policiers, souffrent de blessures légères», a annoncé le directeur du centre médical des urgences de Podgorica.


    Le calme est revenu dans la capitale monténégrine vers 21h15, mais la police restait présente dans la ville.

    Les incidents se sont produits à l'issue d'une manifestation de quelque 10 000 partisans de l'opposition pro-Serbe. Une partie des protestataires a forcé un cordon de police devant le parlement, lançant des torches enflammées et des pierres, et brisant des fenêtres. La police a répliqué en tirant des gaz lacrymogènes et a dispersé la foule.

    La police a indiqué avoir interpellé 28 personnes. Elle a bloqué le boulevard principal de la capitale monténégrine ainsi que les rues avoisinantes, formant des cordons devant les bâtiments du gouvernement, du parlement et de la présidence. Des hélicoptères de la policiers ont survolé les lieux.

     

    Le Premier ministre accusé de trahir le Kosovo

    Le gouvernement du Monténégro a décidé jeudi «à l'unanimité» de reconnaître l'indépendance du Kosovo. Les participants à la manifestation, organisée par quatre partis pro-serbes de l'opposition, ont laissé au gouvernement jusqu'à jeudi à 11 heures pour revenir sur sa «décision illégale», en demandant au parlement de convoquer d'ici-là un référendum où les Monténégrins pourraient se prononcer sur la reconnaissance du Kosovo indépendant.

    Les protestataires ont scandé des slogans accusant le Premier ministre Milo Djukanovic d'avoir «trahi le Kosovo» et criés «Trahison, trahison», «Le Kosovo est la Serbie».

    La communauté serbe est très présente au Monténégro où plus de 30% des 650.000 habitants de cette petite république adriatique se déclarent comme des Serbes.

    Le Monténégro s'est séparé de la Serbie en proclamant son indépendance en juin 2006 par un référendum. Les dirigeants albanais du Kosovo ont, eux, unilatéralement proclamé l'indépendance en février 2008. L'Etat kosovar a depuis été reconnu par 50 pays, dont les Etats-Unis et les principaux pays de l'Union européenne (UE).

     La reconnaissance du Kosovo indépendant par ses voisins, le Monténégro et la Macédoine, a provoqué la colère de Belgrade qui a demandé aux ambassadeurs des deux pays de quitter la Serbie.

  • VIDEO Martine Aubry ne se fait pas "chier" à Sarcelles!

    http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafYSrk.html

    Le marché de Sarcelles est l'un des plus vastes et des plus populaires d'Ile-de-France. Martine Aubry est venue, mardi matin, y soutenir Youri Mazou-Sacko, candidat socialiste à l'élection cantonale partielle dont le 2e tour se déroule dimanche 19 octobre.

    L'occasion pour la maire de Lille, candidate à la succession de François Hollande, de glaner des voix sur les anciennes terres de Dominique Strauss-Kahn où les militants n'ont pas encore tous choisi entre elle et Delanoë.

     
    Multimédia
    Video : Aubry à Sarcelles: «A Paris, il y a que des bourgeois»
     

    S'interdisant les petites phrases devant les journalistes, elle a été plus bavarde avec Mazou-Sacko et ses soutiens. «Paris, y'a plus rien, c'est chiant... Il y a que des bourgeois», leur a-t-elle soufflé en aparté.

    DE QUOI POUFFER DE RIRE!

     

  • Berlusconi épingle le président géorgien!

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    ROME, 9 octobre - RIA Novosti. L'ambassade géorgienne en Italie a vivement critiqué les propos du premier ministre italien Silvio Berlusconi selon lesquels les opérations russes en Ossétie du Sud ont été provoquées par le régime de Saakachvili, écrit jeudi le journal italien Corriere della sera.

    Dimanche, lors des festivités du parti Le Peuple de la liberté, M.Berlusconi a déclaré que les opérations russes en Géorgie étaient une riposte à une provocation. "La réaction de Poutine a été logique s'agissant d'un président à la réputation entachée de sang", a indiqué le premier ministre italien.

    Mercredi, l'agence Strategicadvice a diffusé un communiqué de l'ambassade géorgienne en Italie contenant une réponse à M.Berlusconi: "Les Géorgiens, la plupart des organisations internationales et les principaux acteurs sur la scène internationale savent fort bien qui a déclenché le conflit", dit le communiqué.

    La partie géorgienne espère que la commission internationale pourra bientôt enquêter sur le conflit dans le Caucase: "Nous souhaitons que les résultats présentés par cette commission fassent la lumière sur la façon dont les événements se sont réellement déroulés, stipule le document.

     


  • L'atavisme revient au galop...

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    SAINT-DENIS (SEINE-SAINT-DENIS). Jordan, 7 ans et demi, et Slimane, 8 ans, sont des enfants dont le comportement peut s’avérer très violent, notamment à l’école.

    Certains de ces enfants extrêmement violents sont capables de renverser des tables en plein cours, d’insulter et de mordre le maître, de tenter d’étrangler un camarade pendant la récré. Ou de donner des coups de pied et des gifles à l’institutrice, à l’image de cet élève de CM 1 qui, il y a deux semaines, a roué de coups sa maîtresse à Persan (Val-d’Oise).

    "Ultra-fragiles" socialement et psychologiquement, ces éléments « hautement perturbateurs », aux « conduites éruptives durables », ont entre 6 ans et 11 ans. Face à ce phénomène croissant, Sonia Imloul, membre du Conseil économique et social et à la tête de Respect 93, association de prévention de la délinquance en Seine-Saint-Denis, a décidé aujourd’hui de tirer la sonnette d’alarme en adressant au président de la République un manifeste signé par les députés Delphine Batho et Julien Dray (PS), Hervé Mariton (UMP) ou Jean-Christophe Lagarde (NC). Celle qui a publié cette année « Enfants bandits ? » demande au chef de l’Etat d’engager une « véritable politique de prévention ».

    Instituteurs et parents ne savent souvent que faire de ces caïds en culottes courtes (traumatisés par l’absence d’un père, une agression sexuelle…) dont un seul suffit à paralyser une classe. Les psychologues scolaires et les réseaux d’aide sont débordés.

    Une situation inquiétante

    En banlieue, là où les « cas lourds » sont courants, l'offre en soins psychiatriques est largement insuffisante. Parmi les 37 000 écoles élémentaires de l’Hexagone, rares sont celles qui ne comptent pas, dans leurs effectifs, un élève ingérable et incasable. Au moins 30 000 enfants seraient violents à l’école.

    Au ministère de l’Education nationale, on minimise la gravité de la situation. « On ne la conteste pas mais c’est marginal. On recense environ un incident pour 1 000 élèves. Aucun rapport ne nous dit que l’on doit mettre en place un plan national », martèle-t-on dans l’entourage de Xavier Darcos.

    Dans quelle école Darcos a-t-il inscrit son fils Gabriel? 

  • La MEILLEURE solution!

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    Aïcha, assistante maternelle de Mohamed

    Chaque année, depuis quatre ans, Mohamed, 11 ans, désormais en 6ème , devient « un peu plus violent ». « Les enseignants m’ont toujours dit : On ne peut rien faire pour lui.  J’ai en permanence été seule à gérer le problème », témoigne Aïcha, 35 ans, assistante maternelle.


    « A l’école, il ne pouvait pas rester assis une seconde, dévisageait les profs et était impliqué dans toutes les histoires de récré », se souvient-elle. En CE 1, celui qui n’a « jamais fait le deuil de la maternelle » a consulté un psy au centre médico-psycho-pédagogique. Sans résultats. « Je n’en pouvais plus, alors je l’ai envoyé dans le Nord chez sa grand-mère qui l’avait élevé jusqu’à l’âge de 5 ans », précise-t-elle. Les choses ne s’arrangent pas.  Il y a quelques jours, il a tenté d’étrangler un camarade.


    Il va se faire exclure du collège, s’alarme-t-elle. Y a que le bled qui peut le sauver ! J’envisage de l’envoyer en Algérie. Car, à 15 ans, si ça continue, c’est un délinquant… »

     

    Le Parisien- 15.10.08