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  • JMLP sur le discours de Rethel

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    Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

    Nicolas Sarközy est devenu une machine automatique à égrener les promesses de « réformes ». De plus en plus nombreuses, de plus en plus détaillées. Et il pense, comme l’écureuil dans sa cage, qu’« on ne va jamais assez vite ».

    Aujourd’hui c’était sur l’emploi. Tous les domaines y sont passés, en un long catalogue destiné à faire croire qu’il va « sécuriser » tous les salariés.

    A moins que ce ne fût seulement destiné à atténuer le choc de la prochaine publication des statistiques de l’ANPE. C’est pourquoi aussi sa principale annonce est-elle la création artificielle de 100.000 emplois supplémentaires financés par le contribuable.

    Parmi les fausses évidences martelées par le président de la République, on relèvera ce qui concerne le travail du dimanche, qu’il veut libéraliser à toute force. Non seulement il s’agit d’un recul de civilisation, et d’une atteinte à la famille, mais c’est une erreur économique, et c’est un attentat contre le petit commerce, contre le véritable tissu social.
    28.10.08

  • 10 ans de prison ferme pour incestes et viols d'enfants

    Bruxelles - lundi 27 octobre 2008

    Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné lundi Félicien S., 54 ans, à 10 ans de prison ferme et à sa mise à la disposition du gouvernement pendant 10 ans pour des faits d'incestes et de viols sur des enfants.
     
    Son ancienne compagne, Patricia L., 42 ans, a été condamnée à 4 ans de prison ferme et un ami de la famille, Claude P., 60 ans, à 3 ans de prison ferme.
          

    Les deux premiers prévenus ont été reconnus coupables d'incestes sur leur fille qui était âgée de 5 ans au moment des premiers abus. Ceux-ci se sont déroulés entre octobre 1997 et septembre 2006. Le couple a été également reconnu coupable de viols et d'attentats à la pudeur avec violences sur trois copines de sa fille et sur le frère de l'une de celles-ci. Ces quatre dernières victimes venaient parfois jouer chez le couple.      

    Le couple a permis également à Claude P. de venir à son domicile pour qu'il assouvisse lui aussi ses pulsions sexuelles envers les enfants.       

    Enfin, Jean G., 60 ans, un autre ami de la famille, a été lui aussi convié à des parties fines pédophiles. Il a bénéficié d'un sursis pour ce qui excède la durée de la détention préventive qu'il a déjà subie. Félicien S. avait tout avoué, à l'exception des coups qu'il a infligés à sa compagne et pour lesquels il a été néanmoins condamné, tout comme il est condamné pour des violences portées aux deux autres prévenus, pendant la même période infractionnelle, soit entre novembre 1999 et septembre 2006.      

    Patricia L. contestait, pour sa part, avoir participé aux sévices sexuels infligés aux enfants, mais admettait s'être abstenue de leur venir en aide. Elle disait avoir été sous l'emprise maléfique de son compagnon qui l'aurait terrorisée. Selon elle, le principal prévenu faisait régner la terreur sur tout son entourage.       

    Le tribunal n'a écouté que très partiellement les arguments de la prévenue et de son avocate, Me Joëlle Noël, considérant qu'elle avait bel et bien "participé à la débauche et aux viols de son propre enfant, ainsi que des autres enfants qui lui étaient confiés".      

    Quant à Félicien S., les juges ont dit tenir compte de "la gravité exceptionnelle des faits, le prévenu n'ayant pas hésité, malgré son lourd passé judiciaire pour violences sexuelles de même nature sur ses deux filles aînées, à réitérer ses comportements de prédateur sexuel sur plusieurs mineurs dont sa fille cadette et à faire jouer à celle-ci le rôle central de partenaire sexuelle dès l'âge de 10 ans".      

    Pour sa défense, le prévenu avait considéré que "c'est la société qui est fautive" pour ne pas l'avoir soigné. Il avait affirmé aussi qu'il avait agi par amour pour sa fille, pour lui communiquer "la tendresse, les contacts corporels qui entraînent, par glissements progressifs, à la sexualité".

    Il avait ajouté que, pour les quatre autres enfants, il avait cédé à leurs "provocations". Il est le seul à être détenu dans cette affaire.

    Source RTL info-be

     

     

  • Cacaphonie...

    Un passager d'un TGV La Rochelle-Paris s'est retrouvé dimanche soir avec un bras coincé dans la cuvette des toilettes dans laquelle il avait malencontreusement laissé tomber son téléphone portable, a-t-on appris de source concordante.

      Cet incident a obligé le TGV à s'arrêter plus de deux heures en gare de Surgères (Charente-Maritime) afin de permettre aux pompiers de dégager le bras de la victime, âgée de 26 ans, a indiqué à l'AFP la direction régionale de la SNCF.

    "Il est sorti sur une civière, avec le bras toujours pris au piège dans la cuvette des toilettes qu'ils ont dû découper", a raconté à l'AFP, Benoît Gigou, un passager du TGV, qui était parti à 16H47 de La Rochelle.

    "Le jeune homme souffre au niveau du coude mais il n'a pas de fractures", ont précisé les pompiers.

    Selon le témoignage du passager, "en gare de Surgères, on a annoncé au micro que quelqu'un avait eu un malaise dans les toilettes et qu'on attendait les pompiers".

     "Dix minutes plus tard, on nous a annoncé que quelqu'un avait le bras coincé dans les toilettes après avoir voulu récupérer son portable tombé dans la cuvette et qu'à cause de l'aspiration, son bras était aspiré dans le conduit. Il a fallu le désincarcérer, cela a pris deux heures", a poursuivi Benoît Gigou. AFP.28.10.08
  • Travail dominical: "maintenant et sans tabou"

    Nicolas Sarközy a demandé mardi aux parlementaires de se saisir "maintenant" et "sans tabou" d'une proposition de loi "qui a été préparée" sur le travail dominical.

      "Pourquoi continuer d'empêcher celui qui le veut de travailler le dimanche?", a lancé le chef de l'Etat à Rethel (Ardennes).

    "Une proposition de loi a été préparée. Il faut que les parlementaires acceptent maintenant de s'en saisir sans tabou", a-t-il déclaré, dans une allusion à la proposition de loi du député UMP des Bouches-du-Rhône Richard Mallié, qui vise à étendre les dérogations au repos dominical.

    Le travail dominical, "c'est un jour de croissance en plus, c'est du pouvoir d'achat en plus, et les autres pays le font", a argumenté M. Sarkozy.

    "Nous sommes le pays du monde qui reçoit le plus de touristes". "Est-ce qu'il est normal qu'on dise que tout doit être fermé le dimanche?", a-t-il demandé.

    "Quand je vois des manifestations de salariés pour avoir l'autorisation de travailler le dimanche, parce que le dimanche on est payé double, je me dis: "mais pourquoi on les empêche de le faire?", a-t-il poursuivi.

     
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    "J'étais l'autre jour dans le Nord. Quelqu'un me disait: "M. Sarkozy, le dimanche on va tous en Belgique  parce que les magasins sont ouverts". Voilà qui est malin!", s'est exclamé le président de la République.

    "J'aime beaucoup les Belges, mais je les aime tellement que je préférerais que ça soit eux qui viennent dépenser leur argent chez nous, plutôt que nous qui allions dépenser notre argent chez eux!", a-t-il lâché.

    "Sur les Champs-Elysées, ils ont trouvé le moyen de mettre un trottoir touristique et un qui l'est pas. Il y a un trottoir où on a le droit d'être ouvert le dimanche et l'autre où on n'a pas le droit. Je vous assure, ça fait drôle quand on vient de l'étranger!", a-t-il raillé.

    "Il faut quand même penser aussi aux familles qui ont le droit, les jours où elles ne travaillent pas, d'aller faire leurs courses dans des magasins qui sont ouverts, et pas systématiquement fermés, sur la base, naturellement, du volontariat", a-t-il insisté.

    "Je vois bien que le dimanche est un jour de famille, que c'est un jour aussi où on peut aller à la messe" et "avoir toutes les (autres) activités", a-t-il toutefois admis, plaidant pour "la liberté de choisir".

    Joseph Thouvenel, secrétaire général adjoint de la CFTC, avait affirmé mi-octobre à l'AFP que "selon le Code du travail, les employeurs n'ont aucune obligation légale de payer plus le travail le dimanche et la majorité des gens ne sont pas payés plus ce jour-là", en prenant l'exemple des employés de cafés, hôtels, restaurants ou des journalistes.

    "Certains peuvent certes bénéficier d'un accord d'entreprise ou d'une convention collective" majorant leur travail ce jour-là, avait-il expliqué, mais ce n'est pas obligatoire.

    La seule mention dans le Code du travail prévoyant un salaire majoré le dimanche concerne les établissements de commerce de détail, et prévoit 1/30e du salaire brut mensuel en plus, avait-il rappelé. AFP.28.10.08.