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  • "Vous n'êtes qu'un esclave noir au service des Blancs"

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    Capture d'écran d'Al-Qaïda le 19 novembre 2008
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    Malcolm X le 26 mars 1964, assassiné en 1965

    Le numéro 2 d'Al-Qaïda, Ayman Zawahiri, a traité le président élu des Etats-Unis, Barack Obama, d'"esclave noir" au service des Blancs, dans un message diffusé mercredi sur l'internet.

    Dans sa première intervention depuis la victoire électorale de M. Obama au début du mois, l'adjoint d'Oussama ben Laden, cité par le centre américain de surveillance de sites islamistes SITE, dénonce également l'envoi de renforts américains en Afghanistan, promis par le prochain président.

    L'enregistrement intitulé "le départ de Bush et l'arrivée d'Obama" qualifie le premier Noir à accéder à la présidence et d'autres Noirs occupant ou ayant occupé d'importantes fonctions aux Etats-Unis "d'esclaves noirs domestiques", qui vivaient dans la maison de leurs maîtres blancs.

    "Ce que Malcolm X disait au sujet des esclaves employés de maison s'applique à vous et à des gens comme vous", a dit Zawahiri mentionnant l'ancien secrétaire d'Etat Colin Powell et son successeur Condoleezza Rice.

    Le message est accompagné d'une photo de Malcolm X, un militant musulman noir américain qui fut assassiné en 1965.

    L'équipe de transition du président élu n'a pas voulu commenter ces déclarations. Mais le département d'Etat a déclaré que "ce n'étaient que des commentaires abjects de plus de la part d'un terroriste".

    "Si quiconque avait besoin de faire la différence entre les valeurs démocratiques de l'Occident et des Etats-Unis et les valeurs des terroristes, il n'a pas besoin d'aller beaucoup plus loin", a dit le porte-parole Sean McCormack.

    Le message est aussi illustré d'un portrait de Zawahiri portant un turban blanc à côté d'une photo de M. Obama priant au mur des Lamentations lors d'une visite en Israël cette année, avant son élection.

    Le numéro deux d'Al-Qaïda reproche au prochain président américain d'"avoir choisi d'être un ennemi de l'islam et des musulmans", déclarant que la communauté musulmane "avait réagi avec amertume" à la promesse de M. Obama de soutenir Israël.

    "Vous avez choisi de rejoindre les rangs des ennemis des musulmans et de dire la prière des juifs, bien que vous affirmiez que votre mère était chrétienne", a-t-il dit.

    Sur la guerre d'Afghanistan, un dossier auquel M. Obama a dit vouloir donner la priorité, le No2 d'Al-Qaïda avertit: "Ce que vous avez annoncé, que vous retirerez des soldats américains d'Irak pour les envoyer en Afghanistan est une politique vouée à l'échec".

    "Si vous continuez à vous entêter dans l'échec américain en Afghanistan, souvenez-vous du sort du (président américain George W.) Bush, de (l'ancien président pakistanais) Pervez Musharraf et du sort des Soviétiques et des Britanniques avant eux", en Afghanistan, a-t-il ajouté.

    "Méfiez-vous, les chiens (errants) d'Afghanistan ont goûté la chair de vos soldats, alors envoyez-les par milliers", dit-il, ajoutant que M. Obama allait "hériter d'un lourd passé d'échecs".

    Quelque 150.000 militaires américains sont encore en Irak, contre 32.000 en Afghanistan, où le conflit avec les insurgés taliban fait rage.

    Commentant l'élection du 4 novembre, Zawahiri estime qu'"en votant Obama, le peuple américain a manifesté sa peur du sort qui pourrait lui valoir des politique comme celles de Bush."

    Selon un responsable américain du contre-terrorisme, "le message contient peu de surprise, sinon aucune. S'il faut vraiment le commenter, il montre combien Al-Qaïda est déconnectée du reste du monde. Mais ne nous y trompons pas, c'est toujours un groupe qui peut infliger de sérieux dégâts".

    AFP.19.11.08

  • Dati démission!

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    Incompétence... faux diplômes... grossièreté...

    Plus de 500 magistrats ont transmis lundi à la Chancellerie une "motion" dans laquelle ils dénoncent l'"incohérence des politiques pénales" et demandent des "excuses publiques" à la ministre de la Justice, Rachida Dati, pour la convocation en pleine nuit du procureur de Sarreguemines et de son substitut.
     
    Selon le quotidien Le Figaro de mercredi, il s'agit de 534 magistrats, dont "des dizaines en milieu de carrière" et "parfois même, haut placés dans la hiérarchie judiciaire". Parmi eux figurent des présidents et vice-présidents de tribunaux de grande instance, des procureurs adjoints ou des présidents de chambres de cours d'appel. Dans leur pétition, ils dénoncent "les pressions personnalisées exercées par la garde des Sceaux", qu'ils jugent "inadmissibles". Par ailleurs, ils stigmatisent les "injonctions paradoxales" d'une politique qui développe les peines planchers.

    Convoqués en pleine nuit

    Enfin, ils demandent à Rachida Dati d'exprimer des "regrets et des excuses publiques à l'égard de la subsitut de Sarreguemines injustement critiquée". Le 8 octobre, deux jours après le suicide par pendaison d'un adolescent de 16 ans à la prison de Metz, cinq inspecteurs judiciaires avaient débarqué en pleine nuit à la Cour d'appel de Metz, où ils avaient convoqué, en dehors de tout cadre légal, le procureur de Sarreguemines et son substitut et les avaient interrogés jusqu'à tôt le matin, selon le Syndicat de la Magistrature (SM, gauche).
     
    Interrogée par le Figaro, la garde des Sceaux a répondu au contenu de la motion en estimant "que des magistrats veuillent faire polémique sur des choses qui ne sont pas justes me paraît troublant".  "A aucun moment, je n'ai critiqué cette décision de justice. A aucun moment dans l'affaire de Metz, je n'ai rencontré le magistrat qui a pris la décision d'incarcération", a-t-elle ajouté. "Pour autant, si je comprends les difficultés des magistrats", a expliqué Mme Dati, "je ne peux accepter les mises en cause". "En tant que garde des Sceaux, je mets en oeuvre une politique pénale ferme, souhaitée par les Français, votée par le parlement, qui a essentiellement pour objet la protection des citoyens et la lutte contre la récidive en réinsérant les personnes détenues", a-t-elle précisé.

    LCI.fr. 19.11.08

    (D'après agence)

  • Nuits d'émeutes à Cavaillon: la racaille s'est déchaînée!

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    En une semaine, Cavaillon dans le Vaucluse a vécu, par deux fois, au rythme d'émeutes urbaines.

    Que s'est-il passé?

    Mercredi soir, dans le quartier de la cité du Docteur-Ayme, une trentaine de personnes mettent le quartier "à sac" : cabines téléphoniques cassées, abri-bus détruits, voitures retournées, poubelles incendiées, selon Le Dauphiné Libéré.

    À la suite de cette nuit d'émeute, une vingtaine de policiers sont mobilisés aux abords du quartier.

    Et ensuite?
    Samedi soir, vers 21 heures, des groupes d'individus jetent sur les forces de l’ordre des pierres, des fusées de détresse ainsi que des bouteilles contenant de l’acide, selon Le Dauphiné Libéré.

    Puis ils incendient des voitures, détériorent des cabines téléphoniques, allument un feu près d'un magasin discount.

    Un drapeau tricolore est brûlé devant les forces de l'ordre.

    Dépassés, les policiers de Cavaillon reçoivent en renfort des collègues venus d'Avignon : il faut près d'une heure d'affrontements entre émeutiers et policiers pour que le calme revienne enfin dans le quartier, toujours selon Le Dauphiné Libéré.

    Dimanche soir, un dispositif important de forces de l'ordre stationnait toujours dans le quartier, afin d'éviter une nouvelle flambée de violence.

    Contacté par Le Post, le commandant William Van Duc indique : "La cité est désormais sous contrôle. Les policiers de Cavaillon ont reçu des renforts conséquents, notamment des CRS qui maintiennent le calme au sein du quartier."

    "5 jeunes ont été interpellés, parmi eux, 2 mineurs. Tous sont déjà connus des services de police. Un d'entre eux était recherché pour délit de fuite après avoir renversé un jeune garçon en moto. Il roulait sans permis. Un autre était déjà poursuivi pour vol avec violence."

    "Ils ont été présentés au parquet d'Avignon. Une information judiciaire va être ouverte."

    Le Post - 19.11.08

    Que risquent-ils? Pas grand'chose, comme d'habitude!

  • ORANIA

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    Concert pour l'Orania Day

    Orania est une petite ville d'Afrique du Sud située dans la province du Cap-du-Nord, dans la région du désert du Karoo.

    Orania est une exception sud-africaine car elle est une enclave uniquement blanche et afrikaner. Fondée à partir d'une petite concession abandonnée d'une dizaine de maisons répartie sur 3 000 hectares, elle a été rachetée au gouvernement sud-africain par Carel Boshoff en 1990, au moment où le gouvernement de Frederik de Klerk entamait des négociations constitutionnelles avec le congrès national africain afin d'abroger les dernières lois d'apartheid encore en vigueur.

    Lire la suite sur

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Orania

    ou mieux encore sur ce blog

    http://henridefersan.blogspot.com/2006/08/orania-terre-promise-editorial-du.html

  • Photo d'Obama enfant avec son père

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    Barack Obama avec son père en 1970. Si la date est exacte, il aurait donc 9 ans et son père 46 ans.