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  • "Petit kit de survie pour femmes urbaines"...

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    Sottise...

    La comédienne et humoriste Muriel Robin et Anne Le Nen, instructeur de self-défense, publient lundi un guide vidéo destiné aux femmes et passant en revue des techniques pour faire face à une agression physique.

    Sur un ton décontracté, "Petit kit de survie pour femmes urbaines" propose, sous forme d'un DVD (Universal/Mercury), les ripostes possibles mais aussi les attitudes psychologiques à adopter dans ces situations, sur la voie publique, les transports en commun ou tout autre lieu.

    Animée par Muriel Robin, une séquence est consacrée à un rappel à la loi, notamment sur la définition de la légitime défense des personnes et les conditions dans lesquelles il est possible d'y avoir recours. Les principaux textes de loi sont lus par la comédienne qui les résume ensuite en termes simples et directs.

    Le guide vidéo propose aussi le détournement d'objets du quotidien (ndb: talons aiguille, sac Carla?) pour se sortir de situations délicates, imposer une distance de sécurité, faire diversion ou, en dernier recours, porter un coup sans conséquence physique grave sur l'agresseur.

    Des réponses physiques et psychologiques sont proposées pour de nombreuses situations, de l'agression directe sur la voie publique, jusqu'à la "main baladeuse", ou encore le cas où la victime est plaquée au sol ou contre un mur.

    "Quand j'ai appris qu'avec des techniques ultra-simples et surtout sans aucune préparation particulière et accessibles à toutes, nous pouvions, nous les femmes, nous sortir de situations critiques, j'ai pensé qu'il était de mon devoir de transmettre ces clés", explique Muriel Robin.

    C'est son nouveau sketch humoristique? Il a quelque chose d'odieux et d'insultant pour les Françaises qui se font agresser par la racaille

     

  • VIDEO Betar-Tagar vs revisionnistes

    http://www.dailymotion.com/video/x3yffa_betar-vs-rvisionistes_politics

    Extrait de l'émission de Christophe Dechavanne Ciel, mon mardi! du 6 février 1990

  • En Iran, on pend les traîtres à la nation

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    Le général Jafari

    L'Iran a déclaré lundi avoir démantelé un réseau lié au Mossad, les services de renseignement israéliens, deux jours après avoir annoncé la pendaison d'un ingénieur iranien reconnu coupable d'avoir espionné pour Israël, ennemi juré de la République islamique.

    Ces annonces interviennent dans un contexte de tension croissante entre l'Iran et l'Etat hébreu autour du programme nucléaire iranien controversé.

    "Le bureau des renseignements des Gardiens de la révolution a récemment démantelé un réseau d'espionnage lié au Mossad", a déclaré le chef de l'armée d'élite du régime islamique, le général Mohammad Ali Jafari, cité par la télévision d'Etat.

    "Ce réseau cherchait à réunir des informations sur le programme nucléaire, les secteurs militaires des Gardiens de la révolution et des personnalités du régime pour les transmettre au Mossad", a-t-il ajouté.

    "Tous les membres de ce réseau ont été arrêtés et des équipements modernes de communications ont été saisis", a déclaré le général Jafari, ajoutant qu'ils ont "avoué avoir reçu un entraînement en Israël pour commettre des attentats et des assassinats" en Iran.

    Il a ajouté que "les détails sur la découverte et le démantèlement de ce réseau" seront rendus publics prochainement.

    Israël n'a pas souhaité commenter cette annonce. "Nous n'avons pas à faire de commentaire sur des informations "non avérées" en provenance de ce pays", a indiqué à l'AFP le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Ygal Palmor.

    Les Gardiens de la révolution, une véritable armée créée au lendemain de la la révolution islamique en 1979 parallèlement à l'armée classique, disposent des meilleurs équipements militaires du pays, et gèrent le programme balistique de l'Iran.

    Ils possèdent de nombreux missiles, notamment les fameux Shahab-3, d'une portée de 2.000 km, capables d'atteindre le territoire israélien, comme le nouveau missile Sejil, récemment testé par l'Iran.

    L'annonce du démantèlement de ce réseau intervient après la pendaison le 17 novembre d'un Iranien, Ali Ashtari, pour espionnage en faveur d'Israël.

    Ashtari a mené ses activités d'espionnage pendant trois ans, avant d'être arrêté en février 2007 et condamné à mort en juin.

    Selon Téhéran, "Ashtari fournissait notamment des renseignements au Mossad, tentait de s'infiltrer dans les centres sensibles du pays pour le compte des renseignements israéliens".

    "Avec l'annonce de la pendaison d'Ashtari, nous avons voulu montrer que de nouvelles batailles des renseignements ont commencé avec l'ennemi et que ces batailles sont devenues plus sérieuses", a déclaré un responsable des Renseignements iraniens.

    AFP.24.11.08

  • Contre la piraterie somalienne, une expédition terrestre

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    Des miliciens armés ont rejoint les pirates qui ont capturé le superpétrolier «Sirius Star».

    Moins d'une semaine après la capture du Sirius Star, une bataille navale est-elle en train de se préparer au large de la Somalie ? Conscients de l'énorme impact international provoqué par leur spectaculaire attaque contre le superpétrolier saoudien, les pirates somaliens ont appelé des renforts pour protéger leur prise, qu'ils veulent négocier 25 millions de dollars. Une centaine de miliciens armés venus du centre du pays ont ainsi rejoint Xarardheere, le petit port de pêche où mouille le Sirius Star, au nord de Mogadiscio. En attendant l'issue de la médiation entreprise par la diplomatie saoudienne, les bandits des mers tentent d'empêcher une éventuelle intervention des marines étrangères.

    La communauté internationale a rapidement mobilisé les navires de guerre qui patrouillent depuis le début de l'automne dans la région : bateaux de l'Otan, bâtiments américains de la Task Force 150 engagés dans l'opération de lutte contre le terrorisme « Enduring Freedom » ou navires envoyés par différents pays comme la France, la Russie, l'Espagne, l'Inde ou la Corée du Sud. En attendant que l'opération de l'Union européenne « Atalanta » démarre, le 8 décembre, certains pays, notamment la Russie, ont annoncé qu'ils allaient envoyer des renforts. Très offensif, l'ambassadeur russe auprès de l'Otan, Dmitri Rogozine, a carrément affirmé que l'UE et l'Alliance atlantique devraient « lancer une opération terrestre pour éliminer les pirates ».

    L'explosion de la piraterie dans le golfe d'Aden, jugée « incontrôlable » par le Bureau maritime international (BMI), inquiète aussi les pays arabes, car elle risque d'entraîner une diminution du trafic. Déjà, deux gros armateurs, le norvégien Odfjell et le danois Moeller-Maersk, ont décidé de dérouter leurs bateaux par le cap de Bonne-Espérance, au sud de l'Afrique, une route plus longue et plus onéreuse, mais aussi plus sûre. Réunis d'urgence jeudi au Caire, les responsables des pays riverains de la mer Rouge se sont dits prêts à soutenir « toutes les options » pour lutter contre la piraterie.

     

    Quatre fois la France

     

    Les navires de guerre internationaux ne seront cependant jamais assez nombreux pour contrôler la zone d'action des pirates, grande comme quatre fois la France. « Vous pouvez avoir toutes les marines du monde déployant tous leurs navires là-bas, cela ne résoudra jamais ce problème », a prévenu le porte-parole du Pentagone, Geoff Morrell. Les États-Unis se sont démarqués de l'option militaire prônée par les Russes, préférant faire circuler un projet de résolution au Conseil de sécurité de l'ONU. « Il faut une approche globale de la communauté internationale en mer, sur les côtes, avec les gouvernements, en pensant au développement économique », a poursuivi Geoff Morrell.

    Tous les experts l'affirment : la clé du problème se trouve sur la terre, dans cette Somalie en proie au chaos depuis le début de la guerre civile en 1991. Une action musclée pour délivrer le pétrolier géant de ses ravisseurs ne réglera rien. Face à cette importante, mais chaotique, mobilisation internationale, le premier ministre somalien a rappelé hier que l'éradication de la piraterie dans la région était liée au rétablissement d'institutions somaliennes fortes.

        Le Figaro - 23.11.08 
  • Pédophilie sur Internet - Ce sont des mineures mais ce ne sont plus des enfants

    «Le Figaro» a retrouvé la famille de Karen, 16 ans, agressée en 2007 par le pervers qui a récidivé il y a quelques jours.

    Tout d'abord Karen n'a pas osé y croire, puis cette adolescente de 16 ans s'est effondrée en larmes. Le pervers qui vient de s'en prendre à une adolescente mosellane de 14 ans en la piégeant sur Internet est celui qui l'avait aussi prise dans ses filets il y a plus d'un an. «On est en colère car on le croyait en prison. Depuis juillet dernier, il était en liberté et on ne nous a rien dit. On se moque des victimes», fulmine Nicole, la mère de la jeune Karen, qui est encore sous le choc de ce qu'elle a vécu.

    L'an dernier, cette adolescente a perdu la tête à cause de ce présumé pédophile mythomane qui s'était procuré son numéro de portable via une de ses amies de lycée, contactée sur le Net. Durant un mois, Karen et Fabrice Huljack avaient appris à se connaître par téléphone. Un mois de mensonge. «Sur son portable, il lui montrait sa villa. Il s'est fait passer pour un jeune gendarme de 19 ans, fils d'un haut gradé de la gendarmerie et d'une magistrate», résume Nicole, qui elle aussi a été bernée. «Karen nous avait demandé de le recevoir avec sa soi-disant sœur et on avait accepté.»

    Mais sous l'emprise de ce pseudo-gendarme, Karen avait finalement fugué, quittant un beau samedi son père, chauffeur routier, et sa mère, femme au foyer. Direction La Rochelle pour rejoindre son prince-gendarme. Mais sur le quai, c'est la déconvenue : elle tombe sur un homme de 43 ans. Fabrice-le gendarme ne se démonte pas. Il devient Fabrice-l'ami. «Il lui a alors raconté qu'il était un camarade du jeune gendarme, brutalement hospitalisé, et qu'il allait la conduire à lui», poursuit Nicole. Il l'amène en réalité à l'hôtel. «Elle a voulu partir. Mais elle avait peur et il s'en est pris à elle. Heureusement, les gendarmes l'ont libérée au bout de trois jours», raconte cette mère de famille.

     

    «Un homme dangereux»

     

    «Karen a été agressée sexuellement à trois reprises», précise l'avocat de l'adolescente, lequel peut juste regretter que cette affaire n'ait pas revêtu une qualification criminelle. «Cet homme a été mis en examen pour soustraction de mineur, un délit, et non pour séquestration, un crime. Dans ce dernier cas, il serait resté derrière les barreaux plus longtemps au lieu d'avoir été relâché comme l'exigent les textes», explique Me Jean-Loup Roussel.

    Mais plutôt que de respecter les règles de droit, la mère de la jeune fille aurait voulu que l'on respecte les victimes. «C'est un homme dangereux. Il aurait dû rester en prison. Il était déjà en état de récidive quand il s'en est pris à ma fille», sanglote presque Nicole, qui ne comprend pas davantage pourquoi le procès n'a toujours pas eu lieu. Cette audience tant attendue sera celle de Fabrice Huljack et non celle de Karen. «Elle ne viendra pas affronter son agresseur. Suivie par un psychologue, elle ne parvient pas à affronter son histoire», indique son avocat. Mais si elle ne veut pas s'exprimer au procès, elle ne renonce pas à son droit de prendre la plume. Karen et sa famille comptent écrire au président de la République pour l'alerter de cette affaire.

    Pour l'heure, Fabrice Huljack est retourné vendredi derrière les barreaux.

    23.11.08

     

         
  • Saakachvili provoque Moscou pour se plaindre à l'UE et aux Etats-Unis

    Saakachvili assiste à un office religieux à Tiblissi.jpg
    Saakachvili assiste en famille à un office religieux

    La présidence géorgienne a accusé dimanche les forces russes d'avoir tiré au passage du cortège des présidents géorgien Mikheïl Saakachvili et polonais Lech Kaczynski près de la région séparatiste d'Ossétie du Sud, une affirmation aussitôt démentie par la Russie.

    Les deux présidents "visitaient un point de contrôle près d'Akhalgori lorsque les Russes ont commencé à tirer", a affirmé à l'AFP la porte-parole de M. Saakachvili, Nato Partskhaladzé.

    Leur convoi "a essuyé des tirs provenant d'un point de contrôle russe", a déclaré le gouvernement géorgien dans un communiqué.

    Le contingent de paix russe en Ossétie du Sud a aussitôt nié avoir ouvert le feu.

    "Les affirmations sur l'implication de militaires russes dans des tirs contre le cortège ne correspondent pas à la réalité", a déclaré un représentant de l'état-major des troupes russes en Ossétie du Sud, cité par l'agence de presse Interfax.

    "Il n'y a eu aucun tir venant de nos positions en Ossétie du Sud", a assuré un peu plus tard le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, en marge du forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec) à Lima.

    Et M. Lavrov a accusé la Géorgie de provocation. "Quand le président Saakachvili invite quelqu'un à des célébrations à Tbilissi, puis prend une voiture et l'emmène dans un autre Etat, n'est-ce pas une provocation ? Bien sûr que c'en était une", a-t-il déclaré.

    Le ministère russe de la Défense, cité par l'agence Ria Novosti, a aussi qualifié les accusations de Tbilissi de "provocation".

    "Les présidents sont partis immédiatement" après avoir entendu des tirs et "n'ont pas été touchés", a déclaré Mme Partskhaladzé, ajoutant qu'il n'était pas possible de dire si les tirs dont elle parlait visaient directement le cortège ou une autre cible.

    Les forces russes "n'étaient pas heureuses de nous voir et ont réagi par ces méthodes barbares", a déclaré M. Saakachvili lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue polonais.

    "Il est difficile de dire s'ils ont tiré en l'air ou non. Je suis obligé de dire à mes amis dans l'Union européenne et aux Etats-Unis que le plan (de paix) en six points a été violé", a déclaré M. Kaczynski.

    Comme la Russie, l'Ossétie du Sud a démenti être impliquée dans un quelconque incident.

    "La partie géorgienne diffuse une nouvelle fois une désinformation. L'Ossétie du Sud n'est aucunement impliquée dans cet incident", a affirmé le vice-ministre sud-ossète de la Défense, Ibraguim Gasseïev, cité par Interfax.

    Le chef du KGB (services spéciaux) de l'Ossétie du Sud, Boris Attoïev, a par ailleurs accusé les présidents géorgien et polonais d'avoir "tenté de violer la frontière de l'Ossétie du Sud".

    Il a par ailleurs affirmé qu'il y avait "une concentration d'équipements militaires et d'effectifs" géorgiens dans la zone de l'incident, adjacente à l'Ossétie du Sud et surveillée par les observateurs européens.

    Le président polonais se trouvait dimanche en Géorgie pour célébrer le cinquième anniversaire de la Révolution de la rose qui a porté au pouvoir M. Saakachvili. AFP.23.11.08