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  • VIDEO Le soldat Shalit - Neuilly-sur-Seine


    Plusieurs centaines de personnes, parmi lesquelles se trouvaient le cinéaste Elie Chouraqui, le chanteur Patrick Bruel, alias Benguigui, se sont rassemblées dimanche 23 novembre devant la mairie de Neuilly-sur-Seine (92) pour réclamer la libération du franco-Israélien, Guilad Shalit. Soldat de Tsahal, Guilad Shalit a été enlevé il y a deux ans, par une faction armée du mouvement islamiste palestinien. Ses amis, sa famille demeurent sans nouvelles.



     http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafYtMp.html 

    Marek Halter ne devrait pas parler ainsi du Moyen Age français... Non, vraiment, il vaudrait mieux qu'il s'abstienne dans son ignorance crasse de l'Histoire de France...

     

  • La chapelle Sainte-Anne en Colombie

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    En construction dans un bidonville colombien, la chapelle Sainte-Anne, dédiée à la mémoire d'Anne-Lorraine Schmitt
    "Cette chapelle, c’est Anne-Lorraine qui nous a aidés à la faire. Elle nous porte." Un an jour pour jour après le drame du RER D, le nom d’Anne-Lorraine Schmitt est associé à un projet plein d’espoir. Ce matin, les travaux auront repris dans le bidonville de Barrancabermeja, en Colombie. D’ici deux semaines environ, devrait être inaugurée une chapelle, construite par l’association oisienne Caminos de Esperanza. Ce lieu de recueillement sera dédié à sainte Anne.
    Au-delà du patronage, c’est bien le souvenir d’Anne-Lorraine Schmitt qui va ainsi traverser la moitié du globe. La jeune étudiante de 23 ans, catholique pratiquante, semble continuer à transmettre sa foi et son énergie au-delà de la mort. Car c’est en se rappelant le discours de leur fille que les parents d’Anne-Lorraine ont décidé de s’associer à Caminos de Esperanza.

    Sitôt après la tragédie, la famille Schmitt avait en effet reçu de nombreux dons provenant de citoyens émus. « Quelques jours seulement après l’assassinat d’Anne-Lorraine, sa maman nous a appelés », se souvient Béatrix Peix, de Caminos de Esperanza. Cette association de Courteuil oeuvre pour les familles pauvres de Colombie depuis que la jeune Stéphanie Peix, la fille de Béatrix, a décidé de leur consacrer sa vie. Lorsqu’elle était au lycée, Anne-Lorraine avait rencontré Stéphanie, venue présenter son association aux élèves senlisiens. « Elle avait apparemment été très touchée par cette action et en avait parlé à ses parents », poursuit Béatrix Peix.

    Ceux-là se sont donc tournés sans hésiter vers Caminos de Esperanza à la mort de leur fille. La famille Peix a tout de suite fait le lien entre cette promesse de dons inattendue et son projet de chapelle. « Nous avions cette idée depuis plusieurs années, mais il y avait tant d’autres choses à faire, d’abord un dispensaire, une maison d’accueil, le développement d’activités sportives et culturelles, raconte Béatrix. Cette chapelle correspondait vraiment à la personnalité d’Anne-Lorraine qui était trèscroyante. »

    La récolte d’autres dons, et notamment ceux de la paroisse de Senlis, a permis de finaliser le dossier et de réunir les quelque 30 000 € nécessaires au chantier. En construction depuis janvier 2008, la chapelle colombienne devait être inaugurée dimanche dernier, au moment même où une messe était dite pour Anne-Lorraine à la cathédrale de Senlis. Mais des inondations ont retardé les ultimes étapes. Le chantier a normalement repris ce matin et la livraison est attendue dans une quinzaine de jours. « Nous avons voulu que cette chapelle soit en plein coeur du bidonville. C’est important », note Béatrix Peix, en contact permanent avec la famille Schmitt qui suit de près les travaux. « Ce drame nous a beaucoup rapprochés. »

     

    Le Parisien - 25.11.08

  • Le combat d'un père - La douleur d'une famille française

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    Il y a un an, Anne-Lorraine Schmitt, une étudiante de 23 ans, mourait assassinée dans le RER D par Thierry Deve-Oglou, un criminel d'origine turque déjà condamné et relâché sur la foi d'avis d'experts. Depuis, Philippe Schmitt, 57 ans, s'implique auprès de l'Institut pour la justice afin de faire évoluer les lois. L'histoire de son combat,et de celui de sa fille, est retracée dans un livre qui paraît mardi : «Anne-Lorraine, un dimanche dans le RER D» (CLD éditions).

    Tous les dimanches, depuis un an, c'est pareil. Mais personne ne dit rien. Rassemblés avec leurs quatre enfants autour de la table de la cuisine, M. et Mme Schmitt achèvent leur petit déjeuner en silence. Hanté par le temps qui passe, leur regard fuit pudiquement pour se poser sur les aiguilles, à la dérobée. «On vit avec la pendule, dit le père. Chacun de nous y pense, comme si c'était hier». 9 h 58 : Anne-Lorraine monte dans le RER D. 10 heures : elle téléphone à son petit-frère, François-Xavier. Elle sera là pour la messe. Promis. 10 h 15 : le train se vide, file vers Goussainville. 10 h 20 : le type monte. Il l'aborde, le souffle court. Lui dit qu'il va lui «faire l'amour». 10 h 22 : Anne-Lorraine crie, se débat. Il la fait taire à coups de couteau. Trente-deux au total. 10 h 30 : elle agonise. Lui, le récidiviste, blessé, descend du train. Vingt-quatre heures plus tard, Elisabeth et Philippe Schmitt retrouveront leur fille aînée à la morgue. «C'était elle et aussi plus elle», diront ses frères et sœurs. Il n'y avait plus son rire, il n'y avait plus sa vie. Son grand-père paternel en deviendra mutique.

    C'est vrai. Pour étouffer en vain sa douleur, Philippe Schmitt aurait pu "se contenter de lire la procédure et d'éplucher les procès-verbaux", bien à l'abri dans le cabinet de son avocat, à Senlis. Il aurait pu, des années encore, ne rien faire d'autre que s'occuper de son jardin le week-end, tondre la pelouse de son pavillon d'Orry-la-Ville (Oise), l'esprit libre, en repensant à ces matinées où Anne-Lorraine, de retour de Saint-Denis, «surgissait par derrière en disant “Coucou Papa !”». Mais «l'inaction est infâmante», considère le colonel Schmitt, ancien de la cavalerie blindée et habitué des postes d'état-major.

    Sur le cercueil de sa fille de 23 ans, il avait fait la promesse d'être digne d'elle et de ce «sacrifice pour lequel elle n'a pas eu le choix». Il s'y tient depuis sa mort, il y a un an, lancé à corps perdu dans un combat contre «les aberrations du système judiciaire». En juin dernier, l'Institut pour la justice lui a confié la présidence de son comité d'orientation. À lui de faire œuvre de pédagogie pour sensibiliser M. et Mme Tout-le-Monde aux rouages parfois «fumeux» de la machine pénale, ou de dégoter quelque ficelle susceptible d'éviter «une accumulation croissante de textes inapplicables et inappliqués». «À la disparition de sa fille, il s'est dit qu'il fallait qu'il se batte à son tour, témoigne Damien Theillier, directeur des études à l'Institut et professeur de philosophie. Il savait qu'il allait prendre des coups, qu'on l'accuserait de mener une croisade personnelle. Son courage, c'est d'avoir relevéla tête.»

    Alors, un peu comme on entre en guerre, Philippe Schmitt a commencé par démarcher les parlementaires de tout bord, entamant avec eux «un dialogue poli mais difficile». Comme on se frotte à l'ennemi, il a - pour la première fois - feuilleté les journaux en s'arrêtant net sur les pages consacrées aux faits divers. Il ne lisait jamais cette rubrique avant l'assassinat d'Anne-Lorraine ; il en détestait même jusqu'au nom. «Je tombe des nues et ça continue», lâche-t-il. Pourquoi ne pas voter la suppression des délais de prescription dans les affaires criminelles, rendus caduques grâce aux progrès de l'ADN ? Pourquoi ne pas offrir aux parties civiles l'opportunité de faire appel d'un verdict ? Pourquoi ne pas «expliquer aux gens qu'un accusé condamné à dix-huit ans de réclusion n'en fera que neuf», qu'«un criminel odieux peut quand même sortir» ?

    Philippe Schmitt, lui, aimerait que ses filles, toutes les femmes et jeunes femmes, «puissent aller et venir, tranquillement, sans tomber sur un repris de justice». Il rêverait que les politiques soient «humbles et courageux», qu'ils «admettent que, pour certains individus, il n'y a plus rien à faire».

    En attendant, il tremble avec sa femme dès lors que Béatrice et Bénédicte, les jumelles de la fratrie décapitée, envisagent le moindre déplacement. Le couple confesse une légère paranoïa et dit s'en vouloir un peu. Mais «ça arrive tellement vite, vous savez…». Si peu de temps s'écoule avant qu'on ne se dise, inconsciemment, «qu'on n'a pas été là quand il l'aurait fallu, qu'on n'a pas été capable de protéger son enfant alors qu'on est son père».

    Dimanche dernier, Elisabeth Schmitt avait gardé une place à la messe pour son mari. La même - mais elle ne le savait pas - que celle qu'il avait occupée ce 25 novembre 2007, en attendant qu'Anne-Lorraine appelle d'une cabine ou d'un commissariat, pour dire «qu'on lui avait volé son sac ou son portable». Pour finir, M. et Mme Schmitt se sont décalés d'une rangée.

    Tout à l'heure, lors de la messe donnée en la cathédrale de Senlis à la mémoire d'Anne-Lorraine, son père n'aura pas le réflexe de regarder si tout le monde est présent : la hiérarchie militaire et sa «solidarité sans faille», la surintendante et le chancelier de la Maison d'éducation de la Légion d'honneur, soutiens «discrets mais réels», les amies d'Anne-Lorraine qui - régulièrement encore - transforment les déjeuners dominicaux des Schmitt en buffets improvisés. Pour sa «thérapie», sa lutte «sans haine ni vengeance», Philippe Schmitt continue de préférer «l'action au cimetière».

    En douze mois, une chapelle a été érigée dans un bidonville colombien grâce aux dons spontanément versés à la famille d'Anne-Lorraine. L'édifice a été baptisé Saint-Anne. Pour la plus grande fierté du colonel, qui «ne voyait pas l'intérêt d'accumuler les fleurs».

    Le Figaro - 25.11.08

  • Anne-Lorraine Schmitt - 25 novembre 2007

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    Philippe Schmitt

    Il y a un an jour pour jour, Philippe Schmitt perdait sa fille, Anne-Lorraine, 23 ans, sauvagement poignardée un dimanche matin dans le RER D entre les gares de Louvres et Fosses (Val-d’Oise). Le meurtrier présumé dont a été victime l’étudiante en journalisme originaire d’Orry-la-Ville avait déjà été condamné par la cour d’assises de l’Oise en 1996 pour un viol, également commis dans le RER D.

       Alors qu’un livre de témoignages vient de sortir sur Anne-Lorraine, Philippe Schmitt nous parle de son combat pour éviter la récidive des délinquants sexuels.

    Dans quel état d’esprit êtes-vous aujourd’hui ?


    Philippe Schmitt. On vit avec notre douleur et notre chagrin. On est entouré par la famille, les amis. Perdre un enfant, c’est comme une amputation sans prothèse possible. J’ai des nuits courtes et beaucoup d’insomnies. Dès que je n’ai pas l’esprit pris par quelque chose, j’y pense.

    Un livre est sorti vendredi dernier. Est-ce un hommage à votre fille ?

    Les deux auteurs de l’ouvrage ont collecté des témoignages. Nous avons découvert plein d’anecdotes sur notre fille et des facettes d’elle que nous ignorions : elle avait son jardin secret, elle était espiègle et avait beaucoup d’humour. Pour nous, ce livre s’est révélé bouleversant. Les témoignages les plus forts sont ceux des étudiants du Celsa (NDLR : l’école de journalisme d’Anne-Lorraine). Ils nous ont offert un DVD sur lequel sont enregistrés leurs exercices radio et télé et où l’on voit ma fille.

    Quel est votre combat pour éviter la récidive des délinquants sexuels ?

    Nous avons été révoltés de nous rendre compte que la République avait remis en liberté quelqu’un de violent et dangereux : il a recommencé le même acte, au même endroit, dans le RER D. Nous avons rencontré sa première victime qu’il a violée et blessée. J’ai quatre autres enfants dont deux filles et je veux qu’elles puissent prendre les transports en commun sans risques. On doit rediscuter des remises de peine : on ne négocie pas avec les criminels, et il faut envisager une véritable perpétuité à leur encontre.

    Comment comptez-vous agir ?

    Avec l’association l’Institut pour la justice, nous avons lancé une consultation début septembre sur la réforme du système judiciaire. Nous avons reçu 25 000 réponses. Nous en publierons les résultats et les transmettrons au garde des Sceaux.

     

    Le Parisien - 25.11.08

  • Un peu d'humour!

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    La famille d'Obama en route pour Washington

  • Faut-il recoloniser l'Afrique, incapable d'assumer son indépendance?

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    Migrants africains au large de Lampedusa... en route vers l'Eldorado blanc

    L'Afrique a réclamé mardi à la 2ème conférence euro-africaine sur la migration et le développement une plus grande ouverture des frontières de l'UE tandis que les dirigeants européens ont plaidé pour leur Pacte qui prône une immigration choisie.

    L'adoption en octobre du Pacte européen sur l'immigration et l'asile "a semé le doute", a affirmé le ministre sénégalais de l'Intérieur Cheijk Tidiane Sy.

    "Dans l'esprit des fervents militants du processus euro-africain sur la migration, ce pacte est perçu comme une volonté des Européens de se bunkériser", a-t-il dit avant de demander "un effort d'explication et de clarification".

    Le ministre français de l'Immigration Brice Hortefeux, qui a porté le concept d'immigration choisie, avait auparavant plaidé en faveur du dialogue avec l'Afrique et du Pacte européen qu'il a inspiré.

    "L'objectif du pacte européen, c'est d'éviter une Europe bunker et une Europe passoire", a-t-il déclaré à l'ouverture de la conférence devant quelque 80 délégations européennes et africaines.

    Le Pacte, adopté le 16 octobre à l'unanimité, appelle à une régulation des flux migratoires en fonction des besoins de main-d'oeuvre des Etats de l'UE.

    Jacques Barrot, vice-président de la Commission européenne, a également plaidé pour le Pacte qu'il juge "très équilibré".

    Bernard Kouchner, le ministre français des Affaires étrangères, s'est félicité de l'adoption du Pacte, tout en reconnaissant qu'"il était difficile d'imaginer, il y a deux ans, que la politique française d'immigration aurait recueilli son assentiment". Bernard Kouchner fait partie des personnalités de gauche qui ont rejoint le président de droite Nicolas Sarközy après son élection en 2007.

    "Le Pacte, a-t-il dit, a été la première des réussites consensuelles des 27 pays" de l'UE.

    Cette unanimité européenne a été battue en brèche par plusieurs dirigeants africains. Ainsi le ministre marocain des Affaires étrangères, Taïeb Fassi Fihri, a appelé l'Europe à davantage de "réalisme".

    "Tant qu'il y aura des divergences entre une politique de migration européenne restrictive et les demandes des migrants, les flux d'immigration irrégulière continueront", a-t-il dit.

    "Nous demandons, nous exigeons auprès de nos partenaires du Nord une logique constructive et ouverte qui aille bien au-delà de cette volonté de se fermer", a-t-il ajouté demandant d'"ouvrir des passerelles de migration régulière pour tempérer les velléités des clandestins".

    Le ministre burkinabé des Affaires étrangères Alain Bédouma Yoda a également plaidé pour des projets de développement dans les pays d'origine tout en demandant d'"assouplir les conditions d'entrée" en Europe, sous peine de voir les problèmes perdurer.

    Cette conférence est une nouvelle étape d'un processus engagé à Rabat en juillet 2006 pour établir un "partenariat étroit" entre pays d'origine et pays de destination face au flux d'immigration ouest-africaine vers l'Europe.

    Elle faisait suite à une crise dramatique* dans les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla (nord du Maroc), à l'été 2005, lorsque des milliers de candidats africains à l'émigration s'étaient heurté aux murs dressés à la frontière.

    Depuis, l'Europe est confrontée au drame* d'immigrants africains qui, au péril de leur vie, cherchent à gagner ses côtes sur des embarcations de fortune... 

    A l'issue de cette deuxième conférence, Européens et Africains devraient adopter un programme sur trois ans pour progresser vers une gestion concertée des flux migratoires, combinant aide au développement, organisation de la migration légale et lutte contre l'immigration irrégulière.

    AFP. 25.11.08

    *Il y a en effet une dramatisation éhontée de l'émigration noire vers l'Europe  alors qu'on sait sur quel pied vivent les potentats africains!

  • La France coule bas...

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    Eric Woerth, en cravate rose, garde le sourire... 

    La France subira de plein fouet l'impact de la crise internationale l'an prochain, avec une économie en nette récession, un retour en force du chômage et une rapide dégradation du déficit et de la dette, a averti mardi l'OCDE.

    D'après l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), la croissance française serait de seulement 0,9% en 2008, "les gains enregistrés au premier trimestre" ayant été annulés "dans une large mesure par une dégradation marquée de la situation durant le reste de l'année".

    Selon ses prévisions, le PIB reculerait ensuite de 0,4% l'an prochain, pour se redresser nettement en 2010 (+1,5%), tout comme la moyenne des 30 pays les plus industrialisés.

    Le gouvernement français table, lui, dans son projet de budget sur une croissance entre 0,2 et 0,5% en 2009 et de 2% en 2010.

    "Ce repli de l'activité se répercute rapidement sur le marché du travail, puisque les pertes nettes d'emplois au second semestre 2008 devraient faire grimper le taux de chômage aux alentours de 7,5% d'ici à la fin de l'année", estime encore l'OCDE.

    Le taux de chômage continuerait ainsi de grimper en flèche en 2009 (8,2% de la population active), atteignant 8,7% en 2010.

    Jusqu'à présent, la remontée du chômage a surtout touché les jeunes et les intérimaires "mais elle va probablement prendre un caractère plus généralisé dans un avenir proche" et pèsera sur la consommation des ménages, principal moteur de la croissance française, prévient l'OCDE.

    Autre pilier de la croissance, l'investissement des entreprises pâtira quant à lui de la "perte de confiance" et du "resserrement de l'accès au crédit" provoqués par la crise financière, ajoute l'organisation.

    Selon l'Insee, le moral des industriels français a en effet chuté en novembre à son plus bas niveau depuis 15 ans, confirmant les craintes d'un fort ralentissement.

    Le bâtiment devrait être l'un des secteurs les plus touchés par la crise, tous les indicateurs publiés mardi étant au rouge et risquant encore de se dégrader.

    Les mises en chantier de logements sont ainsi en net recul en octobre et les ventes de logements neufs ont chuté de 44% au troisième trimestre. Du jamais vu même au début des années 90, relèvent des experts.

    Ce "repli marqué de l'activité en 2008 et 2009 devrait entamer sensiblement les recettes budgétaires", tandis que "la montée du chômage exerce des pressions à la hausse sur les dépenses sociales", analyse l'OCDE.

    Le déficit public (Etat, sécurité sociale et collectivités locales) devrait donc passer de 2,9% du PIB cette année à 3,7% l'an prochain, puis 3,9% en 2010, bien au-delà de la limite de 3% autorisée par la Commission européenne.

    Dans le même temps, la dette publique devrait dépasser 70% du PIB d'ici 2010 alors que le pacte de stabilité européen préconise 60% au plus.

    L'objectif du gouvernement français est de ramener le déficit public à 2,7% du PIB en 2010, après l'avoir laissé se creuser à 3,1% en 2009.

    "Il serait préférable que les autorités maintiennent le cap sur la maîtrise des dépenses publiques et la réforme de l'administration", recommande l'OCDE, soulignant que les "marges de manoeuvre" budgétaire du gouvernement pour soutenir l'économie en temps de crise apparaissent "limitées".

  • Tous ensemble!

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    Timothy Geithner avec Nicolas Sarközy

  • Maintenant, des cantines halal!

    C'est le nouveau casse-tête de certaines municipalités. Alors qu’elles proposent un service de restauration scolaire, depuis peu, des parents qui utilisent la cantine souhaitent qu’aucune viande ne soit servie à leur enfant. Cette situation embarrasse les élus. Pour eux, ces demandes s’apparentent à des rites particuliers et, de ce fait, le plus souvent, ils s’opposent à cette exigence.


    Ce cas de figure est notamment survenu à Carrières-sous-Poissy. Trois familles musulmanes ont formulé une requête dans ce sens au maire. Eddie Aït (PRG) a donc évoqué le sujet en commission des menus. « Nous avons choisi de ne pas répondre à la demande de viande halal et de repas confessionnels qui sont basés sur les croyances religieuses et qui sont du ressort de la sphère privée, indique l’édile. Notre but est de rester dans le cadre strict du service public laïc. » Il s’appuie notamment sur les mesures de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) préconisées pour l’organisation de la restauration scolaire. « Des repas spécifiques sont prévus pour les élèves dont l’état de santé nécessite un régime particulier, précise-t-il. Et cela sur présentation d’un certificat médical. »

    A Poissy où le sujet est aussi d’actualité, Frédérik Bernard (PS), le maire, est sur la même ligne. « Si les enfants qui mangent à la cantine ne souhaitent pas manger de viande, ils peuvent prendre plus de légumes ou encore du poisson », suggère-t-il. Opposé aux demandes particulières, l’élu rappelle également que les scolaires peuvent apporter leur déjeuner à l’école. Le menu est alors cuisiné à domicile par la famille de l’enfant. « Les parents assument la pleine et entière responsabilité du contenu », prévient le maire. Toutefois, ce mode de préparation doit être en conformité avec les règles du projet d’accueil individualisé, notamment les normes d’hygiène et de sécurité.
    La chaîne du froid doit aussi être impérativement respectée. Le repas est déposé dans un réfrigérateur le matin à l’arrivée de l’élève. Il sera réchauffé dans un four prévu à cet effet...

    Même si les demandes spécifiques, répondant à des rites particuliers, sont relativement faibles, cette disposition peut provoquer des remous.

    La ville de Lyon, qui a mis en place des menus sans viande dans 130 cantines depuis la rentrée 2008, en a fait l’expérience. Une association, jugeant cette décision contraire à la laïcité, a déposé un recours devant le tribunal administratif dans le but d’obtenir son annulation.

     

    Le Parisien - 24.11.08

  • Les racailles brûlent, les contribuables raquent!

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    Villiers-le-Bel: la voiture de police heurtée par la mini-moto le 25 novembre 2007

    Un an presque jour pour jour après les violences qui avaient éclaté à Villiers-le-Bel après la mort de deux adolescents, l'Etat a annoncé dimanche le versement de 6,4 millions d'euros supplémentaires pour la reconstruction de l'école maternelle et de la bibliothèque, qui avaient été détruites par des actes criminels.

    Incendiée, la bibliothèque Louis-Jouvet a été remplacée par une nouvelle, baptisée Aimé-Césaire, inaugurée en septembre. L'école mitoyenne a été rasée et remplacée en mai par des pré-fabriqués en attendant l'ouverture d'une nouvelle école en 2010.

    L'Etat a par ailleurs fourni 280.000 euros en 2008 pour renforcer les moyens pédagogiques de l'école reconstruite et augmenter le nombre des professeurs affectés à des missions de soutien scolaire dans les collèges de la ville, selon la préfecture du Val d'Oise.

    Un programme pluriannuel soutenu par l'Agence nationale de rénovation urbaine (Anru), d'un montant de 154 millions d'euros, doit permettre notamment de restructurer le quartier de la Cerisaie, où vivaient Moshin et Larami, les deux adolescents de 15 et 16 ans décédés le 25 novembre 2007 lors d'une collision entre leur mini-moto et une voiture de police.
     
    Le projet de rénovation urbaine au bénéfice du quartier de la Cerisaie  permettra la construction de 117 logements, le désenclavement du quartier de Derrière-les-murs-de-monseigneur et la revalorisation des espaces publics pour  un montant de 32 millions d'euros, selon la préfecture du Val-d'Oise. Val-de-France, la communauté d'agglomération à laquelle appartient Villiers-le-Bel et les communes de Garges-lès-Gonesse, Sarcelles et Arnouville-lès-Gonesse, doit obtenir 8,8 millions d'euros de l'Etat "pour des projets d'aménagement, notamment de zones d'activités économiques, et pour la création d'une école de la deuxième chance".

    LCI.fr -24.11.08
     
     

  • VIDEO Agathe Cléry, un film antiraciste pour les Fêtes!

    http://www.dailymotion.com/video/x7chhv_agathe-clry-bandeannonce_shortfilms

    Comment une femme blanche raciste devient subitement NOIRE!

    Un film subtil d'Etienne Chatillez! Avec Valérie Lemercier dans le rôle titre!

    Un extrait: http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18847176&cfilm=122749.html