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  • Miss Monde 2008 est russe!

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    La Russe Ksenya Sukhinova, une blonde aux yeux bleus originaire de Sibérie âgée de 21 ans, a été sacrée Miss Monde 2008 samedi soir à Johannesburg, où elle était en compétition avec 108 autres candidates.

    La première dauphine est l'Indienne Parvathay Omanakuttan et la seconde Gabriel Walcott, de Trinité-et-Tobago. L'élection a été diffusée dans 187 pays.

    Ksenya Sukhinova, 1,78m, succède à la Chinoise Zhang Zi Lin élue l'année dernière à Sanya (Chine).

    Peu avant d'être élue, la jeune femme vêtue d'une élégante robe pourpre avait expliqué au jury ses motivations: "Je crois que je peux aider les gens et je veux aider les gens. Si je pars aujourd'hui avec la couronne, c'est ce que je ferai".

    Avouant que la tension avait été très forte pour elle et ses concurrentes tout au long d'un marathon de galas et de répétitions en tout genre, elle a affirmé, peu après son sacre, que la nervosité l'avait rendue "plus forte".

    Originaire de Nizhnevartovsk, dans le nord de la Sibérie, la jeune fille est étudiante en sciences à l'Université du gaz et du pétrole de Tyumen (Russie).

    Elle est la deuxième Russe à emporter le trophée après Julia Kourochkina en 1992.

     
  • La police hongroise veut tout savoir sur Ophélie - Ses parents auditionnés

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    La police hongroise a auditionné vendredi 12 pendant quatre heures les parents de l'étudiante française de 22 ans, Ophélie Bretnacher, disparue mystérieusement le 4 décembre à Budapest après une soirée passée avec des amis dans une discothèque, a indiqué la police de la capitale.

    "Nous sommes en contact permanent avec les parents et aujourd'hui nous avons parlé avec eux pendant quatre heures", a indiqué à l'AFP Eva Tafferner, porte-parole de la direction de la police de Budapest.

    Les parents de la jeune Française, qui résident à Vienne en Autriche, ont fait le déplacement à Budapest où ils ont été auditionnés sur le style de vie de leur fille. "Il y a eu une très bonne coopération", a ajouté Mme Taffener.

    La police cherche à cerner au plus près le personnage de la jeune disparue pour son enquête, a-t-elle précisé.

    Une équipe spéciale de sept enquêteurs spécialement chargés de l'affaire de la disparition de l'étudiante a été constituée par la police hongroise.

     

    Jeudi, la police du deuxième arrondissement de la capitale, où la jeune fille a disparu, avait lancé un appel à témoin et invité toutes les personnes qui ont traversé le pont Lanchid (Pont des Chaînes), sur le Danube, le 4 décembre entre 02H30 et 04H00 du matin, à pied, en vélo ou en voiture à venir témoigner de ce qu'elles auraient pu voir.

    Ophélie a mystérieusement disparu le 4 décembre après une soirée avec des amis dans une discothèque, le "Portside de Cuba" qui s'est terminée vers 3 heures du matin. Elle n'est jamais arrivée au domicile de sa famille d'accueil dont elle gardait les enfants comme jeune fille au pair.

    La reconstitution de son trajet grâce aux caméras de surveillance dans Budapest s'arrête sur le pont Lanchid où son sac, avec ses papiers d'identité et son téléphone portable, a été retrouvé par un étudiant italien qui l'a remis à la police.

    Depuis les parents et les enquêteurs sont sans nouvelles d'Ophélie.

    "La thèse de l'enlèvement n'est pas plus avérée aujourd'hui que celle d'un accident", a expliqué le père de la jeune fille, Francis Bretnacher, joint vendredi soir par téléphone par l'AFP après son audition, avec son épouse, par la police hongroise dans l'après-midi.

    Il a précisé que pour l'équipe des enquêteurs hongrois, dont il a relevé "le dévouement", "toutes les pistes sont prises en considération". Il a ajouté que lui et son épouse "gardaient l'espoir" d'une issue heureuse de l'affaire.

    "Au stade actuel des recherches, on préfèrerait la savoir enlevée que dans le Danube", a-t-il toutefois indiqué.

    Les parents, qui vivent à Vienne en Autriche, avaient d'emblé exclu la thèse du suicide tout comme les amis de l'étudiante qui se mobilisent depuis une semaine sur plusieurs sites internet pour aider à la retrouver.

    "Nous sommes très reconnaissants et profondément touchés par tous les messages de soutien", a encore tenu à souligner le père de la disparue.

    AFP.13.12.08

  • Fraude Madoff: une escroquerie à l'échelle planétaire

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    Immeuble (en noir) qui abritait la Société Madoff à New York

    Des investisseurs parmi les plus riches et puissants de la planète auraient été dupés, pendant des années parfois, par le gérant financier en vue de New York, Bernard Madoff, accusé d'avoir mis en place une gigantesque fraude pyramidale.

    De Tokyo à l'Europe en passant par les Etats-Unis, ces clients --des établissements bancaires, des fonds d'investissements et des fortunes personnelles, feraient actuellement leurs comptes pour évaluer les pertes sur les fonds confiés à Madoff, indiquent plusieurs journaux.

    Selon le Wall Street Journal, des banques comme BNP Paribas en France, Nomura Holdings à Tokyo et Neue Privat Bank à Zurich seraient exposées.

    Arrêté jeudi, Bernard Madoff, 70 ans, un célèbre gestionnaire de fonds de Wall Street et ancien président du conseil d'administration du Nasdaq, l'une des deux grandes bourses de New York, est accusé d'avoir monté une gigantesque fraude pyramidale portant sur quelque 50 milliards de dollars.

    S'adressant à son personnel, l'homme d'affaires a déclaré qu'il "était fini, n'avait plus rien et avait perdu environ 50 milliards de dollars", ont indiqué jeudi le parquet de New York et le FBI. Il a été libéré contre une caution de 10 millions de dollars.

    Pendant des décennies, le conseiller en investissements a été l'un des piliers de Wall Street, à la réputation impeccable, fréquentant les milieux influents et cultivant une liste de clients exclusifs.

    La SEC (Securities and Exchange Commission), le gendarme boursier américain, a affirmé que M. Madoff avait toujours obtenu de forts retours sur investissements, en utilisant des fonds frais apportés par de nouveaux clients.

    Malgré ces surprenants "forts retours sur investissements" et le fait que des entreprises d'audit inconnues ou presque réalisaient ses audits, la SEC "est apparue totalement surprise" à l'annonce de l'arrestation du gérant, indique le New York Times.

    "Malgré ces clignotants au rouge, les hedge funds (des fonds spéculatifs, ndlr) ont continué de faire la promotion des fonds de Madoff auprès d'autres fonds ou portefeuilles", écrit le journal.

    L'escroquerie a été mise au jour lorsque ses clients ont voulu retirer le capital qu'ils avaient placé et découvert que les coffres du gérant étaient vides...

    Selon la presse européenne, des investisseurs espagnols, dont le fonds Optimal-Santander, seraient exposés pour "plus de 3 milliards de dollars" à la fraude du gérant new-yorkais.

    Selon le journal ABC, le gérant de fortunes espagnol M&B Capital Advisor serait exposé pour un montant de 558 millions de dollars dans des produits de la société de Bernard Madoff.

    En Suisse, les banquiers de la place financière de Genève pourraient perdre jusqu'à cinq milliards de dollars dans la fraude, indique samedi le quotidien suisse Le Temps.

    "Plusieurs estimations recueillies par Le Temps laissent à penser qu'au moins 5 milliards sont à risque" à Genève, explique le journal qui a contacté un certain nombre d'institutions de la ville au bord du Léman.

    L'Union bancaire privée, numéro un mondial des hedge funds, "risquerait de perdre au moins un milliard", assure encore Le Temps. Une information que l'institution a refusé de commenter.

    Aux Etats-Unis, parmi la longue liste des clients individuels victimes de l'escroquerie, figurerait le propriétaire de l'équipe de baseball des New York Mets Fred Wilpon et l'ancien propriétaire de l'équipe de football américain de Philadelphie, the Philadelphia Eagles, Norman Braman.

    Le New York Times rapporte qu'une firme de conseil en hedge funds, Fairfield Greenwich Group, aurait investi 7,5 milliards de dollars avec Madoff.

    AFP. 13.12.08

    Va-t-il se tirer une balle dans la tête pour sauver l'honneur de sa profession?

     
  • Une guerre lourde, coûteuse et inutile contre un "front de la terreur" inventé par les mondialistes

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    Hamid Karzaï et Gordon Brown le 13 décembre 2008 à Kaboul
    Le Premier ministre britannique, Gordon Brown, en visite surprise à Kaboul, a plaidé samedi après-midi pour un "partage du fardeau" entre les pays militairement présents en Afghanistan, au lendemain de la mort de quatre soldats britanniques dans deux attentats.
     

    La visite de Gordon Brown en Afghanistan constitue la première étape d'une tournée régionale qui doit notamment le conduire samedi soir en Inde, où il s'entretiendra avec son homologue Manmohan Singh, avec lequel il évoquera notamment les sanglantes attaques contre Bombay.

    Gordon Brown s'est d'abord rendu samedi matin à Camp Bastion, dans la province de Helmand (sud), où il a rencontré les soldats britanniques et évoqué les quatre soldats tués vendredi dans deux attentats dans cette province, dont l'un aurait été commis par un jeune "kamikaze" de 13 ans.

     Ces attentats portent à 132 le nombre total des militaires du Royaume Uni tués en Afghanistan depuis 2001.

    Il a assuré les soldats qu'ils se trouvaient en première ligne sur le "front de la terreur, qui part des montagnes de la frontière afghano-pakistanaise et s'achève dans les rues du Royaume-Uni".

    Mais alors que le président élu américain Barack Obama veut envoyer davantage de troupes en Afghanistan et demande aux alliés de l'Otan d'en faire autant, le Premier ministre britannique a demandé un "meilleur partage du travail".

    "A l'avenir, le fardeau doit être équitablement partagé, c'est quelque chose sur lequel nous allons insister", a-t-il déclaré à Kaboul, au cours d'une conférence de presse après une rencontre avec le président Hamid Karzaï.

    L'armée britannique, qui dispose du deuxième contingent le plus nombreux en Afghanistan, après les Etats-Unis, est soumise à des contraintes très fortes, avec quelques 8.700 soldats déployés en Afghanistan et encore plus de 4.000 en Irak.

    La plupart des soldats britanniques en Afghanistan sont basés dans la province de Helmand (sud), un bastion des talibans, théâtre de durs combats et qui est aussi le premier centre de production d'opium du pays.

    Au cours de la conférence de presse, Gordon Brown a également annoncé un financement de 10 millions de dollars destiné à encourager "l'enregistrement des électeurs", en vue de l'élection présidentielle qui doit se tenir courant 2009...

    "Une action conjointe du Pakistan et de l'Afghanistan est essentielle pour obtenir la paix et la stabilité" dans la région, a-t-il déclaré.

    Le président afghan a estimé pour sa part que "les renforts des forces internationales doivent être déployées à la frontière avec le Pakistan, pour empêcher les infiltrations des terroristes".

    Par ailleurs, 300 soldats britanniques supplémentaires ont été déplacés de Chypre en Afghanistan pour assurer la sécurité de la campagne électorale et "promouvoir les cultures de substitution à l'opium", selon des sources militaire et diplomatique qui ont requis l'anonymat.

    Ndb: Sarközy ne voudra pas demeurer en reste et va sans doute envoyer de nouveaux soldats français pour "partager le fardeau"...

    Gordon Brown a-t-il voulu insinuer fielleusement que nos soldats se trouvaient "en seconde ligne"?

  • Afghanistan: les talibans implantés dans 72% du pays

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    Les talibans ont une présence permanente dans 72% de l'Afghanistan en 2008, contre 54% l'année dernière, et ils menacent trois des quatre principales voies d'accès à Kaboul, selon une étude d'un centre de réflexion européen rendue publique lundi.

    "Après sept années d'occasions manquées, les talibans se sont implantés dans une portion grandissante du territoire afghan. D'après notre étude menée en 2008, les talibans ont désormais une présence permanence dans 72% du pays", a indiqué le Conseil international sur la sécurité et le développement (ICOS, ex-Conseil de Senlis).

    "Ce chiffre est en hausse par rapport aux 54% recensés en novembre 2007 dans notre précédente étude. De plus, les talibans constituent de facto le pouvoir en place dans un bon nombre de villes et de villages dans le sud", poursuit l'ICOS. La notion de "présence permanente" renvoie à au moins une attaque recensée par semaine, selon l'ICOS.

    "Confiants dans leur expansion en dehors du sud rural, les talibans sont aux portes de la capitale et s'infiltrent dans la ville à leur guise. Sur les quatre accès menant à Kaboul, trois sont compromis par l'activité des talibans", selon cette étude.

     

    Vers l'ouest, "la route n'est plus sûre tant pour les Afghans que pour les étrangers, dès l'entrée dans la province de Wardak, à 30 minutes des limites de Kaboul. La route du sud à travers la province de Logar n'est pas sûre non plus. Vers l'est, en direction de Jalalabad, le district de Saroubi à une heure de route n'est pas non plus sûr", détaille le rapport.

    "En bloquant les voies d'accès, les talibans asphyxient la capitale et établissent des bases à proximité, à partir desquelles ils peuvent lancer des attaques dans Kaboul. Cette dynamique a créé un environnement favorable au développement des activités criminelles et les liens entre talibans et organisations criminelles sont tels qu'il est de plus en plus difficile de distinguer les uns des autres", souligne le Conseil.

    Encore plus grave, les talibans sont en train de gagner la confiance de la population, selon le rapport. (ndb: "plus grave" pour qui? Pour la Coalition qui occupe militairement leur patrie?)

    "En s'appuyant sur les motifs de mécontentement contre l'Otan et le gouvernement de Kaboul, des pertes civiles dans les bombardements au chômage très élevé au sous-développement chronique en dépit des milliards de dollars d'aide, l'insurrection a réussi à élargir sa base de soutien traditionnel et a gagné une légitimité politique parmi de nombreux Afghans", juge le Conseil.

    Sept ans après la chute des talibans, l'Afghanistan ne dispose toujours pas des services de base (électricité, eau courante, autosuffisance alimentaire), ce qui provoque la colère des Afghans.

    Les talibans ont lancé une insurrection meurtrière depuis qu'ils ont été chassés du pouvoir à la fin 2001 par une coalition internationale emmenée par les Etats-Unis.

    Les violences ont redoublé d'intensité depuis deux ans malgré la présence de près de 70.000 soldats de deux forces multinationales, l'une de l'Otan, l'autre sous commandement américain (Operation Enduring Freedom).

    AFP.13.12.08

  • FN: Stéphane Ravier se bat pour Marseille, ville sinistrée par l'immigration de peuplement

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    Stéphane Ravier (écharpe beige) avec des militants le 11 décembre 2008
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    (Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
    Suite au braquage du bureau de Poste du quartier de La Rose à Marseille (13ème arrdt) Stéphane RAVIER s'est rendu le 11 décembre en compagnie de militants du secteur effectuer un tractage à l'entrée de ce bureau où ils ont reçu un très bon accueil.
     
    Parmi les 300 personnes rencontrées à cette occasion, une bonne trentaine a engagé une discussion cordiale avec nous : certains ne savaient pas que cette agression avait été commise quinze jours avant, télé et presse locales l'ayant minimisée. 
     
    D'autres, sympathisants ayant voté Sarkozy, nous ont confié être vaccinés contre les promesses de l'UMP de plus de sécurité. Il n'y a pas plus de police qu'avant dans ces quartiers peu à peu sinistrés et pourris par la délinquance quotidienne, alors que c'était la promesse de la députée UMP locale, Valérie BOYER.  Voici deux ans, en effet, un bijoutier, M. CHAMBRE, connu de tout le quarier, était abattu. Quelques semaines plus tard, c'était à la pharmacie d'être braquée. C'était peu avant la victoire de Nicolas Sarkozy. Mme Valérie BOYER n'avait pas hésité alors à promettre une répression musclée contre les délinquants! Depuis, rien n'a changé... Les habitants nous ont dit qu'ils voyaient la police verbaliser les autos stationnant momentanément devant la Poste à l'ouverture - et rarement faire des rondes durant la journée.
     
    C'est en plein après-midi du 14 novembre que le braquage de la Poste a eu lieu. Cinq individus cagoulés et armés de fusils à canons sciés ont fait irruption dans les locaux et sommé le personnel de leur remettre l'argent. Ne pouvant obtenir ce dernier, déposé à heures régulières dans des coffres sécurisés, ils ont quitté les lieux non sans frapper un octogénaire (!) d'un coup de crosse à la tempe. Ayant paniqué, le vieillard à demi-handicapé voulut sortir, et les malfaiteurs n'ont pas hésité à le brutaliser ainsi qu'une femme voulant l'aider.  Des employés de ce bureau, très choqués, se sont mis en arrêt-maladie, et ce bureau de poste ferme désormais à 15h, n'ayant pas obtenu de renforts en personnel. Le quartier, habité par des petits fonctionnaires et des gens modestes, déjà fortement touché par une immigration de peuplement, prend de jour en jour des airs de zone sinistrée.
     
    Pendant que 6 militants du secteur tractaient à l'entrée du bureau de Poste, 9 autres effectuaient le boîtage systématique de toutes les cités et résidences alentour, soient 3 000 boîtes aux lettres.
     
    Stéphane RAVIER a engrangé les coordonnées de nombreux sympathisants.