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  • Rachida Dati a accouché d'une fille nommée Zohra

    Rachida Dati a accouché aujourd'hui vers 13 heures à Paris, selon plusieurs membres de son entourage. Elle a mis au monde, par césarienne, une petite fille prénommée Zohra, traduction d'«Etoile» en langue arabe .

    La naissance était prévue mi-janvier. La ministre, âgée de 43 ans, ne devrait s'arrêter que quelques jours.

    Plusieurs fois, avant l'accouchement, son cabinet avait assuré qu'elle reprendrait ses activités au plus vite dans son ministère.

     L'identité du père de l'enfant reste un mystère. «J'ai une vie privée compliquée et c'est la limite que je me pose vis-à-vis de la presse ; je ne dirai rien là-dessus», avait indiqué Rachida Dati à des journalistes le 3 septembre dernier. Elle n'a pas dévié de cette ligne.  

    leparisien.fr- 02.01.09

    Longue vie à Zohra!

    Et espérons qu'elle n'a pas hérité des traits de son géniteur...

    Est-ce digne d'une ministre de la France de faire tant de mystères sur l'identité du père? A moins qu'elle l'ignore elle-même!

  • "Partout on est en danger de mort"

    Gaza décombres ministère de la Justice.jpg
    Enfant palestinien au-dessus des décombres du Ministère de la justice le 1er janvier 2009

    Wahbeh Abou Jahl, sa femme et leurs quatre enfants se sont dispersés chez des parents après la destruction de leur maison dans une frappe israélienne contre un bâtiment du Hamas. Mais l'inquiétude ne quitte pas le père de famille: "A Gaza, on est partout en danger de mort".

    L'appartement des Abou Jahl fait partie des centaines de logements détruits ou endommagés dans la bande de Gaza dans les frappes visant des cibles du Hamas depuis le lancement de l'offensive israélienne contre le mouvement islamiste samedi.

    Wahbeh Abou Jahl, 26 ans, a loué un autre appartement mais, en attendant de trouver des meubles, il s'est résigné à installer les siens chez des parents. "Au départ, je ne trouvais même pas une tente pour loger ma famille sur les décombres de notre maison", se plaint-il.

    "De toute façon, partout où on va à Gaza, on est en danger de mort", ajoute-t-il.

    Fawaz Abou Sitah, qui habite près du complexe des "ministères" du Hamas dans l'ouest de Gaza-ville, bombardé à plusieurs reprises par les avions de chasse israéliens, a lui aussi emménagé avec les siens chez des proches.

    "Ma maison et des dizaines d'autres du quartier ont été endommagées", affirme-t-il en se disant "amer devant le silence du monde civilisé face aux pratiques israéliennes".

    Maher Al-Khodari, qui habite dans un immeuble de cinq étages près d'une mosquée a, lui, préféré ne pas prendre de risque, plusieurs lieux de culte ayant été visés ces derniers jours par l'armée israélienne qui les soupçonne d'abriter des activistes ou des roquettes.

    "On a quitté la maison il y a quatre jours. J'ai peur pour ma famille car on habite près d'une mosquée qui peut être attaquée à tout moment", dit-il. "La situation est très difficile, on était une trentaine d'habitants de l'immeuble à dormir dans un couloir de la maison pour être plus en sécurité en cas d'attaque", ajoute-t-il.

    Maher Abou Kmeil, 50 ans, a lui aussi déménagé avec ses enfants vers "un endroit plus sûr", après qu'une maison jouxtant la leur eut été touchée dans un raid. "Cela ne veut pas dire que nous sommes en sécurité maintenant car les Israéliens attaquent tout, même les mosquées et les hôpitaux".

    L'armée israélienne a bombardé ces derniers jours des mosquées qui, selon elle, abritaient des stocks de roquettes de type "Grad" d'une portée suffisante pour toucher en profondeur le territoire israélien.

    Outre les frappes aériennes, les immeubles en bordure de mer sont exposés aux attaques des navires de guerre israéliens patrouillant au large de Gaza.

    "J'habite dans un bâtiment de six étages dont tous les résidents sont partis", affirme Adnane Al-Kharoubi, 48 ans, père de six enfants.

    "Je me suis installé avec ma famille chez mes parents mais je ne suis pas tranquille puisque les frappes peuvent viser n'importe quel coin de rue", ajoute-il. Plusieurs ménages ont été contraints de partir "car ils ne peuvent pas supporter le froid après l'éclatement des vitres de leur fenêtres" sous l'effet des déflagrations, affirme Hamdi Chaqoura, du Centre palestinien pour les droits de l'Homme à Gaza (PCHR). Mais de nombreuses familles préfèrent encore laisser leurs fenêtres ouvertes plutôt que de voir leurs enfants blessés par des éclats de verre.

    Selon M. Chaqoura, le nombre de familles qui ont quitté leur domicile est d'autant plus important que l'armée israélienne a sommé de nombreux Palestiniens par messages téléphoniques d'évacuer certaines zones susceptibles d'être frappées. "Des milliers de Palestiniens, notamment ceux qui habitent près de la frontière palestino-égyptienne, ont été contraints de fuir après les raids israéliens dans le secteur", a affirmé le PCHR dans un communiqué. Ces attaques visent des tunnels de contrebande creusés sous la frontière.

    Certaines familles sans toit se réfugient dans des écoles gérées par l'Agence des Nations unies pour l'aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA), selon son porte-parole Christopher Gunness. "Ils passent la nuit et s'en vont", dit-il. AFP. 01.01.09

     

     
     
  • "Plomb durci", où est ta victoire?

    Enfant 5 ans enseveli par son père.jpg
    Enfant tué par un raid - 30.12.08
    Enfant bébé 15 mois blessé et sa mère 34 ans X.jpg
    Gaza - enfant de 15 mois blessé avec sa mère - 30.12.08
    Enfants famille Balosha tués - morgue - Beit lahiya.jpg
    Enfants d'une même famille à la morgue de Beit Lahiya - 30.12.08
    Enfant tuée 4 ans - jaune.jpg
      Lama Hamdan, fillette de 4 ans  - 29.12.08
    Enfant 4 ans ensevelie à Beit Hanoun - Lama Hamdan.jpg
    Mise au tombeau de Lama Hamdan au cimetière de Beit Hanoun (Gaza) -29.12.08

  • Israël continue à bombarder sans pitié la bande de Gaza

    Carte 7ème jour de guerre.jpg
    Situation le 2 janvier 2009
    Gaza fuite bombardements - enfant blessée.jpg
    Gaza - fuite sous les bombes avec une enfant blessée - 01.01.09

    Des milliers de Palestiniens ont manifesté vendredi en Cisjordanie contre l'offensive israélienne à Gaza, où trois enfants d'une même famille ont été tués au septième jour des raids.

     
    A Jérusalem-Est occupé, où la police israélienne a déployé d'importants renforts et limité l'accès à l'esplanade des Mosquées aux hommes âgés et aux femmes, près de 3.000 fidèles ont prié dans le calme.

    Des heurts entre lanceurs de pierres palestiniens et police israélienne ont toutefois éclaté après les prières dans plusieurs quartiers, a constaté un photographe de l'AFP.

    Les policiers israéliens ont tiré des grenades assourdissantes et des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants.

    Des manifestations ont également eu lieu en Cisjordanie à l'appel de mouvements palestiniens, notamment du Hamas, qui avait proclamé vendredi "journée de la colère" contre l'offensive israélienne.

    A Ramallah, siège de l'Autorité palestinienne, des milliers de manifestants encadrés par un important dispositif de sécurité ont défilé après la grande prière du vendredi.

    Brandissant des drapeaux palestiniens et du Fatah, le parti du président Mahmoud Abbas, ainsi que quelques bannières du Hamas rival, les participants scandaient "Nous sommes prêts à sacrifier notre âme et notre sang pour Gaza".

    Ils ont aussi crié des slogans de soutien au Hamas, appelant le Premier ministre du mouvement qui contrôle Gaza, Ismaïl Haniyeh, "à frapper Tel-Aviv".

    Dans le sud de la Cisjordanie, des rassemblements ont eu lieu dans la région de Bethléem. A Hébron, un millier de manifestants ont été dispersés à coup de matraques et par des tirs en l'air de la police palestinienne après avoir lancé des pierres sur les forces de l'ordre, selon des témoins.

    Le raid qui a coûté la vie à trois petits Palestiniens, Iyad, Mohammad et Abdelsattar Al-Astal, âgés de sept à dix ans, s'est déroulé dans la localité d'Al-Qarara, dans le sud de la bande de Gaza.

    D'après un bilan fourni par le chef des services d'urgence à Gaza, le docteur Mouawiya Hassanein, 430 Palestiniens ont été tués et quelque 2.500 blessés depuis le 27 décembre, début de l'opération "Plomb durci" visant à contraindre le Hamas à stopper les tirs de roquettes sur Israël.

    Parmi eux figurent des dizaines de civils, dont 65 enfants "âgés de moins de 16 ans", selon le Dr Hassanein.

    En Israël, le Premier ministre Ehud Olmert, les ministres des Affaires étrangères Tzipi Livni et de la Défense Ehud Barak tenaient des consultations en soirée à Tel-Aviv sur la suite à donner à l'offensive à Gaza, où une opération terrestre semble de plus en plus imminente.

    A Washington, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a prôné un cessez-le-feu "le plus vite possible", mais a souligné qu'il devait être "durable" et ne pas permettre un retour au "statu quo".

    Israël a rejeté mercredi des proposition de trêve formulées par l'Union européenne. Nicolas Sarközy est attendu lundi dans la région pour "chercher les chemins de la paix", selon l'Elysée.

    Par ailleurs, le coordinateur humanitaire de l'ONU dans les territoires palestiniens Maxwell Gaylard s'est inquiété "de la crise humanitaire" à Gaza.

    Dans le monde, des manifestations ont été signalées à Kaboul, Jakarta, Istanbul, et dans plusieurs villes d'Iran, notamment à Téhéran.

    L'opération israélienne bénéficie d'un très large consensus au sein de la population juive, 95% des personnes la soutenant, dont 80% sans réserve, selon un sondage publié dans le quotidien Maariv.

    En dépit des raids, les tirs de roquettes palestiniennes sur le territoire israélien n'ont pas cessé ces derniers jours, et ont touché jusqu'à la ville de Beersheva, à 40 km de la bande de Gaza.

    Plus de 360 de ces engins au total, selon Israël, ont fait depuis le 27 décembre quatre morts, dont un soldat.

  • Israël va autoriser 8 journalistes étrangers à entrer dans Gaza

    Israël va autoriser huit journalistes étrangers à se rendre dans la bande de Gaza dont l'accès est interdit à la presse internationale depuis le début de l'offensive contre le Hamas, a indiqué vendredi l'Association de la Presse étrangère (FPA).

    Cette décision fait suite à une injonction de la Cour Suprême qui a ordonné à l'Etat de permettre à un groupe de huit journalistes d'accéder à la bande de Gaza, selon la FPA qui se fonde sur le texte de l'injonction.

    La FPA s'est félicitée qu'une autorisation de passage ait été enfin accordée tout en exprimant sa "grave préoccupation" pour le nombre réduit d'autorisations qui sont réclamées par des dizaines de journalistes.

    Un des vice-Premiers ministres israéliens, Eli Ishaï (Commerce et industrie) s'est en revanche réjoui des limitations imposées aux médias.

    "Nous ne pouvons permettre à la presse internationale de servir de bureau de relations publiques pour les terroristes du Hamas" a-t-il déclaré dans un communiqué.

    Depuis le début de l'offensive israélienne, les points de passage avec la bande de Gaza sont ouverts à l'acheminement de l'aide humanitaire internationale mais fermés au passage des personnes.

    Exceptionnellement, le terminal d'Erez a été ouvert vendredi pour permettre à quelque 400 personnes possédant une double nationalité de fuir Gaza sous les bombes.

    Ces départs d'étrangers interviennent alors que l'armée israélienne a achevé ses préparatifs en vue d'une possible offensive terrestre à Gaza.

    Le terminal d'Erez était fermé depuis le début des opérations samedi dernier, sauf pour permettre le passage d'un nombre limité de blessés civils palestiniens soignés dans des hôpitaux israéliens.

    L'accès de la presse étrangère à la bande de Gaza, soumise à un blocus depuis le coup de force du Hamas en juin 2007, est régulièrement interdit par Israël.

    Les seuls points de passage entre la bande de Gaza et le monde extérieur sont avec Israël, sauf à Rafah à la frontière avec l'Egypte où le passage est interdit aux journalistes. AFP.02.01.09