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  • Du sang palestinien dans l'isoloir

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    Tzipi Livni
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    Dans un bureau de vote le 10 février 2009
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    Juif orthodoxe
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    Avigdor Lieberman, chef du parti d'extrême-droite "Israël Beiteinu"

    Le parti Kadima de Tzipi Livni arrivait mardi soir légèrement en tête des législatives en Israël, devant le Likoud de Benjamin Netanyahu, qui reste néanmoins le plus à même de former une coalition gouvernementale, selon des sondages sortie des urnes obtenus par l'AFP.

    Selon ces sondages, dont les résultats ont été donnés par des responsables au sein des partis, le Kadima au pouvoir (centre-droit) obtient 30 sièges, contre 28 pour le Likoud (droite) de l'ex-Premier ministre Benjamin Netanyahu.

    Néanmoins, avec le soutien de l'extrême droite et des formations religieuses, M. Netanyahu apparaît en meilleure position pour former une coalition gouvernementale en s'appuyant sur une majorité de 63 députés sur 120.

    Le parti d'extrême droite "Israël Beiteinou" d'Avigdor Lieberman est en effet devenu la troisième force politique israélienne, devant le parti travailliste qui enregistre le score le plus bas de son histoire, selon des sondages sortie des urnes des chaînes de télévision.

    Selon ces sondages, "Israël Beiteinou" obtient entre 14 et 15 sièges, contre 13 pour le parti travailliste du ministre de la Défense Ehud Barak.

    Le parti orthodoxe sépharade Shass, qui devrait faire partie d'une coalition de droite dirigée par Netanyahu, obtient quant à lui une dizaine de sièges, selon les sondages.

    La bataille était donc serrée entre M. Netanyahu et Mme Livni, ministre des Affaires étrangères.

    Plus de 5,2 millions d'Israéliens étaient appelés à voter lors de ce scrutin pour lequel la poussée de l'extrême droite était annoncée, dans la foulée de la guerre de Gaza.

  • La France dans la tempête

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    Sur la plage d'Andernos juste avant que la tempête se déchaîne

  • VIDEOS Saddam: la mort d'un homme

    http://www.dailymotion.com/video/xw2y7_saddam-hussein-pendu_events

    http://www.youtube.com/watch?v=AfJrZSRj-fE  (vidéo complète - caméra cachée)

     Le président Saddam Hussein a fait preuve devant la mort d'un calme et d'une dignité qui forcent l'admiration.

    Qu'il repose en paix dans le pays de ses ancêtres et que ses véritables bourreaux soient châtiés!

     

  • SADDAM HUSSEIN

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    Saddam Hussein, dernier Président de l'Irak laïc et souverain
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    Né en Irak le 28 avril 1937, à Aouja près de Tikrit, assassiné à Bagdad par les américano-sionistes le 30 décembre 2006
    Rappelons que la condamnation à mort par un tribunal fantoche et une justice parodiée ne peut légitimer un assassinat. Car il s’agit bien d’un assassinat, en l’absence d’un procès juste et équitable, une condamnation à mort ne peut être qualifiée d’exécution, mais bien d’assassinat.
    Le jour de son assassinat, celui de l'Aid El Kébir, fête du sacrifice, n’est certes pas le fruit d’un hasard et ce crime s’inscrit dans la logique impérialiste, une mise en garde aux dirigeants arabes qui oseraient contrarier les plans de l’Empire.
     
    Les Etats-Unis  ont choisi cette date pour marquer les esprits, endeuiller la plus grande fête musulmane: la fête du sacrifice. Le choix de ce jour a aussi pour objectif de pousser à son paroxysme les ressentiments des partisans de Saddam, mais également d’irriter leurs sensibilités et pousser encore plus l’Irak vers un chaos qui déjà apporte son lot d’attentats et de meurtres au quotidien. Comme si la violence initiée à ce jour par l’Empire n’ait atteint l’objectif secrètement visé ?

    Au lieu d’utiliser Saddam pour rétablir un semblant d’ordre, les Américains l’ont assassiné lâchement. Ils espèrent que la violence augmente au point de déstabiliser tout le Moyen-Orient.

    Les pseudo analystes et mass media corrompus aimeraient faire croire que les Etats-Unis ont raté leurs objectifs en envahissant l’Irak ?
    Cela relève de la désinformation et du résultat de la propagande politico-médiatique.
     

    Nous ne le soulignerons jamais assez, les Etats-Unis ont envahi l’Irak non pas pour leurs propres intérêts, mais pour ceux du régime sioniste.

    Le but de cette guerre était de diviser l’Irak en trois entités, et cette nouvelle géopolitique du Moyen-Orient est en cours de réalisation. Le destin de la Région doit être compatible avec les projets sionistes et de leur rêve du ‘’Grand Israël’’.

    Avec l’assassinat de Saddam, la violence et les meurtres vont en effet s’abattre sur toute cette Région comme ils ne l’auront jamais été et pour la plus grande satisfaction d’Israël !

    Quant à la joie et l’extase des Chiites et tous les opposants à Saddam, elles sont révélatrices de leur lecture superficielle et erronée des événements et de leur portée.

    Au-delà des réjouissances déplacées provoquées par cet assassinat politique, et quelle que fut la personne de Saddam et les crimes supposés qu’il ait commis ou accusé d’avoir commis, sa condamnation à mort est le résultat d’une parodie de justice.
    (Source Alter Info - 30 décembre 2006)

     

  • Sarközy est allé vendre ses tapis à Bagdad

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    A Bagdad avec le président Jalal Talabani le 10 février 2009

    Nicolas Sarközy a donné mardi à Bagdad son feu vert aux entreprises françaises pour qu'elles investissent en Irak, lors d'une visite suprise, la première d'un chef de l'Etat français dans ce pays.

     
    "Ma venue ici, c'est pour dire aux entreprises françaises: "c'est le moment, venez investir!", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse commune avec le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki.

    Jusqu'à présent, pour des raisons de sécurité et par crainte des enlèvements, les compagnies françaises n'avaient pas le droit de venir en Irak, mais la sécurité s'est nettement améliorée depuis un an.

    Le président français a par ailleurs annoncé la construction prochaine d'une nouvelle ambassade de France à Bagdad et de deux consultats, l'un à Erbil (Kurdistan), l'autre dans la ville portuaire de Bassorah (sud), véritable poumon économique du pays, "afin d'aider ces entreprises qui viendront investir".

    Parmi les domaines envisagés, le président français a cité la défense, le secteur pétrolier avec Total et l'eau. "Nous sommes à l'écoute des demandes que nous feront les Irakiens", a-t-il dit.

    Qualifiée d'"historique" tant par M. Sarközy que par son homologue irakien Jalal Talabani, cette visite est également la première d'un président européen depuis l'invasion conduite par les Etats-Unis, qui a renversé Saddam Hussein en 2003.

    "Je suis venu avec Bernard Kouchner pour dire au peuple irakien la solidarité de la France", a affirmé le président français à la presse en présence de M. Talabani.

    "C'est maintenant qu'il faut aider l'Irak, c'est maintenant qu'il faut s'engager", a-t-il ajouté, soulignant que sa venue à Bagdad était "la concrétisation de l'engagement de la France à vos côtés".

    "La France croit à l'unité de l'Irak. Le monde a besoin d'un Irak uni, démocratique, souverain et fort. Notre appui sera constant et sans ingérence", a-t-il assuré. "La France souhaite votre réinsertion dans la région et dans le monde".

    M. Sarközy s'est aussi engagé à une collaboration "sans limites" de la France à la reconstruction de l'Irak.

    "Je suis venu marquer la volonté de la France de participer au développement économique de l'Irak, à la réhabilitation des infrastructures", a-t-il déclaré. "Notre collaboration n'a pas de limites".

    "Nous pouvons vous aider à former vos élites, nous pouvons vous aider s'agissant des forces de police et de sécurité, nous pouvons collaborer, former et équiper aussi l'armée irakienne", a-t-il poursuivi.

    "Et nous pouvons également vous aider sur le plan diplomatique", a-t-il encore dit. "Notre appui sera constant et sans ingérence".

    La France s'était résolument opposée à l'invasion de l'Irak en 2003, ce qui avait tendu ses relations avec les Etats-Unis.

    Après l'Irak, Nicolas Sarközy devait s'envoler pour Oman, Bahreïn et Koweït, pour une tournée visant à renforcer la position de la France dans ces trois pays du Golfe.

    Cette visite est la troisième en Irak pour Bernard Kouchner en tant que ministre des Affaires étrangères, qui s'y était déjà rendu en août 2007 et juin 2008.

    AFP.10.02.09

  • Nouvelles accusations contre Kouchner

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    Bernard Kouchner à Munich le 7 février 2009
    Un visage dur et fermé, moins connu du grand public...

    Le ministère français des Affaires étrangères a dénoncé dimanche des "propos malveillants", à la suite de nouvelles accusations publiées par un site internet d'informations visant le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner.

    Le site d'informations Bakchich affirme que Bernard Kouchner "a fait conclure au Quai d'Orsay un très gros contrat de santé publique au Kurdistan irakien au profit de ses proches amis". Le montant de ce contrat se monterait à 275.466 euros, selon ce site.

    "Le ministère des Affaires étrangères et européennes dément les propos malveillants sur la mise en place d?un projet de coopération médicale au Kurdistan d'Irak", a déclaré le quai d'Orsay dans un communiqué.

    "Le Gouvernement régional du Kurdistan d'Irak a conclu un contrat de consultance avec l'opérateur du ministère des Affaires étrangères et européennes, France Coopération internationale (FCI), chargé de promouvoir l'expertise française à l'étranger dans un grand nombre de pays. Ce contrat a été rédigé selon les termes habituellement agréés, après consultation de deux comités indépendants, l'un français, l'autre irakien", ajoute ce texte.

    Le site Bakchich indique lui aussi que le contrat a été passé par France Coopération internationale, mais il affirme que son objet est vague, son montant "hors norme" et que l'étude est pilotée par un proche du ministre, comme lui un ancien dirigeant de l'organisation humanitaire "Médecins du Monde".

    "Le projet a pour but de répondre aux priorités de santé publique du Kurdistan d'Irak" et "fait suite aux conclusions d'une conférence tenue sous l'égide de la Banque mondiale et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS)", affirme de son côté le ministère des Affaires étrangères qui condamne une "campagne de dénigrement" contre ses actions de coopération et ses collaborateurs.

    Bernard Kouchner a déjà fait l'objet, dans un livre paru mercredi dernier, d'accusations de conflit d'intérêt dans la gestion de contrats de conseil en santé publique passés au Gabon et au Congo par des sociétés gérées par des proches.

    Le ministre a affirmé avoir toujours agi "en toute transparence et en toute légalité", et a reçu le soutien du président Nicolas Sarközy.

    AFP. 10.02.09

  • Marseille La Mecque!

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    La maquette de la grande mosquée, réalisée par le bureau Architecture Méditerranée (Bam). Les travaux pourraient démarrer à la fin de l'année. Livraison au second semestre 2011

    Une souscription va être lancée alors qu'à Alger, Jean-Noël Guérini (PS) et les autorités ont évoqué le sujet

    Si vous quittez Saint-Louis (15e) pour ne revenir que dans trois ans, pas de doute : vous ne reconnaîtrez plus rien. Car entre le boulevard Bernabo et Campagne Lévêque, tout aura changé.

    Une grande mosquée de 2500 m² pour 4000 fidèles, une école coranique pour 120 élèves, un restaurant de 230 couverts, une bibliothèque pour 150 personnes, une librairie pour 130, un parking souterrain de 250 véhicules : les anciens abattoirs vont céder la place au plus grand site islamique de la ville, qui s’étalera sur 6500 m². Et pourra contenir jusqu’à 8000 personnes. La Mecque des Bouches-du-Rhône!

    Encore faudra-t-il que l’argent suive. C’est justement sur cette question que planchent Nourrédine Cheikh et l’Association de la Grande mosquée, qu’il préside, avec l’étroite collaboration de Mourad Goual, adjoint de Guy Teissier. Le terrain a été cédé par la Ville et le cabinet d’architecture choisi. Reste donc à recevoir les dons (Marseille compte "200 000 musulmans") sans lesquels la grande mosquée ne pourrait se faire.

    "Dans quelques jours, nous allons lancer une grande campagne de communication concernant la souscription. Nous placarderons des affiches et nous créerons un site où les versements seront complètement sécurisés", explique Nouréddine Cheikh. Et l’association pourra également bénéficier des dons des pays étrangers, plafonnés, comme l’exige une charte, à 1,750 M€ par État. Il faudra environ 9 M€ pour bâtir cet édifice (22 M€ TTC pour l’ensemble du projet) dont les travaux devraient démarrer fin 2009 pour une livraison fin 2011.

    Pour l’heure, seule l’Algérie a mis la main à la poche, offrant 170 000 euros. "Mais ce n’est qu’une avance sur le million d’euros que donne l’Algérie chaque année pour aider les mosquées de France." Autrement dit, l’Algérie devrait donner plus. À ce sujet, en visite à Alger dans le cadre d’un partenariat entre le Département et la capitale algérienne, Jean-Noël Guérini a eu confirmation que ce pays participerait bien à l’effort financier.

    "Par ailleurs, nous allons écrire aux pays arabes, poursuit Nourrédine Cheikh. L’argent devrait suivre. Une chose est sûre : il n’y aura pas de mainmise sur la mosquée et l’argent sera récolté dans la plus grande transparence. On sera aussi très vigilants face aux associations islamistes".
     On n’oubliera pas de signaler qu’un amphithéâtre de 120 places sera également bâti pour des conférences auxquelles tout le monde pourra assister.

    Un signe fort de l’association de Nourrédine Cheikh qui veut montrer que, loin de toute forme d’obscurantisme, la grande mosquée de Marseille sera aussi, et surtout, ouverte aux non musulmans.

    "Qu'elle soit la plus importante de France"

    Voilà une nouvelle qu'on attendait mais qui va faire chaud au coeur des musulmans de Marseille. Au cours d'une rencontre à Alger, Djamel Ould-Abbes, ministre de la Solidarité nationale et de la communauté algérienne à l'étranger, a déclaré à Jean-Noël Guérini que son pays participerait au projet de la Grande mosquée de Marseille.

    "Nous souhaitons qu'elle soit la plus importante mosquée de France", a déclaré l'élu algérien. L'association qui gérera l'édifice cultuel de Saint-Louis a bon espoir que les pays arabes suivent. Et elle acceptera l'argent de tous ceux avec qui la France entretien des relations diplomatiques. De son côté, Moulay Abderrahmane Ghoul, vice-président du Conseil régional du culte musulman a estimé : "On attend beaucoup de l'Algérie. Mais il n'y aura pas de mainmise d'un pays sur le projet."
    La Provence - 09.02.09
  • Un incident technique

    Un incident technique de France Telecom a affecté hier mon secteur. La connexion Internet n'a été rétablie que ce matin. Je n'ai pu donc assurer la maintenance du blog. Veuillez m'en excuser, cette panne de réseau étant tout à fait indépendante de ma volonté. Merci.

    Gaëlle Mann