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  • Vous êtes invité à une soirée poker chez les Zeitoun!

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    Paris 1er, le 30 janvier. Chez les Zeitoun, l’ambiance est très détendue autour de la table à poker. De gauche à droite : Sandra Zeitoun, la maîtresse de maison, Dove Attia, Christophe, Caroline Diament, Valery Zeitoun, Kool Shen et Bruce Toussaint.

    Un bel appartement à un jet de bouchon de champagne de la place Vendôme (Paris 1er). Entre une oeuvre dédicacée de Guy Pellaert et les photos des enfants, on cherche du regard la discothèque de Valery Zeitoun, que l’on imagine fournie. Le patron du label AZ, révélé au grand public comme juré de l’émission « Popstars », n’a pas encore sorti ses CD des cartons de déménagement.

    Mais les bouteilles d’apéro, elles, sont déballées et la table du salon couverte de tomates cerises, de délicieux biscuits et de bonbons.
    Chez les Zeitoun, on sait recevoir. Et dans la salle à manger, c’est soirée poker. « Comme tous les vendredis, annonce Sandra Zeitoun, coiffée d’un chapeau de cow-boy. On est des mordus de poker. Mais on joue entre copains, on boit, on se marre… » « Et ça peut faire une super-émission ! » s’est dit un soir l’une des joueuses, Catherine Comte, qui, le jour, est directrice de Jimmy.

    Aussitôt dit, aussitôt fait : la chaîne du câble a pris ses quartiers dans la salle à manger. Dans la cuisine, Valéry Zeitoun se fait maquiller pendant que son petit dernier, Dino en hommage à Dean Martin , finit son biberon. Les chambres des enfants sont envahies par la régie, avec aux manettes Serge Khalfon, qui a déjà capté des parties de poker pour Paris Première.


    Cette « Soirée poker chez les Zeitoun », qui sera diffusée fin mars sur Jimmy, mise sur une table iconoclaste : l’animatrice Caroline Diament, joueuse réputée, Kool Shen, moitié de NTM, le producteur Dove Attia, le journaliste de Canal + Bruce Toussaint, et le chanteur Christophe, « imbattable quand il a du jeu » et qui a fait nettoyer sa veste fétiche pour la télé. « Kool Shen et Toussaint à la même table, c’est génial, applaudit Valery Zeitoun. Au poker, un maçon peut jouer avec Bill Gates et le battre. C’est le jeu le plus social du monde. » « Et les soirées chez les Zeitoun sont les plus délirantes de France », assure Bruce Toussaint.

    Mais le patron, que l’on découvre facétieux, s’impatiente : « Alors on joue ? » Entre réglages et babillages, la partie ne commence qu’à 22 h 30. Evidemment, elle se joue à la parlante. Les dialogues naviguent entre « La vérité si je mens » et Audiard, les vannes passent de Jean-Pierre Pernaut à Ségolène Royal. Croupière sexy et extravertie, Sandra Zeitoun s’évertue à faire passer les dialogues sous la ceinture. On en oublierait qui sort le premier du jeu, à la surprise générale, et qui gagne à 2 h 30 du matin le gros lot, un jeton serti de diamants à 7 000 €.
     Dans le salon, Catherine Comte est pliée en deux : « Si on se débrouille bien, ça peut devenir culte ! »
  • Le peuple historique de Marseille n'a pas été consulté

    Grande Mosquée : n’oubliez pas les Marseillais! 

     

    Communiqué de Stéphane RAVIER

     

     

    On reparle de la Grande Mosquée qui est, nous dit La Provence, en très bonne voie puisqu’il semblerait qu'elle fasse l’unanimité.

     

    Monsieur Gaudin est le véritable père de ce projet, qui a forcé la main des musulmans les plus réticents et s’en fait une gloire à chaque instant.

     

    Monsieur Guérini, jusque là assez discret sur le sujet, vient de morigéner l’Algérie qu’il accuse de se montrer lente à délier sa bourse pour aider au financement de cet édifice hors norme. Ainsi, à contre-courant des assurances données jusque là de non-ingérence d’Etats étrangers dans ce projet, l’Algérie est, elle, encouragée à s’ingérer plus massivement.  Comprenne qui pourra…

     

    On nous parle de 200 000 musulmans très heureux et impatients d’entendre le premier cri du muezzin prévu pour 2011.

     

    On nous parle de tous les élus qui, du PC à l’UMP y sont favorables, y compris Monsieur Teissier  qui n’a de cesse de se racheter d’un passé d’extrémiste de droite  a désormais son Monsieur Mosquée !

     

    On nous parle même d’un éminent  ministre algérien qui souhaite que cette mosquée soit la plus grande de France ! De quoi j’me mêle !...

     

    En somme, il semblerait que tous aient donné leur avis sur la question ; tous,  sauf le principal concerné : le peuple historique de Marseille.

     

    Ces 700 000 qui professent une autre religion que la « deuxième » n’ont pas été consultés sur ce délirant projet. Messieurs Gaudin et Guérini, les « deux frères musulmans », ont interdit d’évoquer le sujet pendant la campagne des municipales, privant ainsi les électeurs et contribuables (intéressés malgré eux puisque la mairie cède un terrain municipal immense en contrepartie d’un loyer sous-évalué) d’un vrai débat. Comment peuvent-ils se prévaloir d’un soutien qu’ils n’ont ni quantifié ni même sollicité ?

     

    La vérité est qu’ils se moquent du peuple et qu’ils n’ont pas l’intention de lui  demander son avis.

     

    Stéphane RAVIER rappelle que rien n’est encore joué. Ce projet est encore sous la menace d’un recours déposé par le Front national et dont le délibéré peut encore  l’annuler. Tous  feignent  de l’ignorer, et leurs annonces périodiques sur cette grande mosquée  n’ont d’autre but que d’exercer une pression sur les juges pour contraindre leur décision. Mais les juges n’aiment généralement pas le chantage.

     

    Ils soutiendront le  Front national qui va se mobiliser et envisager toutes les voies de recours possibles, juridiques comme politiques, pour lui faire échec.

     

    La Justice nous a déjà écoutés. Le peuple nous entendra et enverra un premier signe fort en votant massivement pour les listes conduites par Jean-Marie Le Pen aux élections européennes du 7 juin prochain.

     

    Le 11 février 2009

     

  • Les merveilles de la Nature

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    Des techniciens de la réserve biologique d'Abufari dans l'Etat d'Amazonas (nord du Brésil), ont découvert deux petites tortues albinos parmi les 380.000 bébés tortues nés récemment sur ce site protégé de 280.000 hectares, à quelque 600 km de Manaus à vol d'oiseau.

    "C'est un phénomène rare. Sur les centaines de milliers de tortues qui naissent tous les ans dans la réserve, cinq au maximum sont albinos", a déclaré mardi à l'AFP Elmano Augusto du service de presse de l'Institut Chico Mendes de conservation de la biodiversité (ICMBio, public) responsable de la réserve.

    Comme c'est le cas chez les humains, les tortues atteintes d'albinisme -une affection qui se caractérise par une absence de pigmentation de la peau, due à l'absence de mélanine- sont plus sensibles aux rayons du soleil et plus fragiles.

    "Elles sont aussi plus facilement localisables par les animaux prédateurs, comme les caïmans, et par les braconniers qui les vendent plus cher", a précisé M. Augusto.

    Le responsable de la réserve biologique, Fernando Weber, a décidé d'élever pendant un an en captivité les tortues albinos "jusqu'à ce qu'elles soient assez résistantes pour être relâchées dans la réserve".

  • Israël a peur

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    Gaza Khan Younès ruines et drapeau palestinien.jpg

    Que l’atmosphère était étrange à Jérusalem, la ville trois fois sainte, une semaine avant les élections législatives du 10 février ! Point de grandes banderoles bleu et blanc-les couleurs du drapeau-aux carrefours, peu d’affiches électorales, pas plus de jeunes qui distribuent des tracts pour une des 34 listes participant au scrutin. Les réunions électorales sont peu nombreuses et ne font pas recette. Quant aux programmes des candidats, nul ne les connaît et, d’ailleurs, nul ne s’en soucie. Israël a la tête ailleurs. Comme si tout était déjà joué.

    Depuis deux semaines, les sondages mettent invariablement en tête Benyamin Netanyahou, le leader du Likoud (la droite nationaliste), qui devrait redevenir le Premier ministre de l’Etat hébreu. Il l’a déjà été de 1996 à 1999. Mais si les Israéliens boudent les spots électoraux à la télévision, ils ne rateraient pour rien au monde leur émission satirique préférée, « Erezt neederet » (« Un pays formidable »). La dernière en date a mis en scène trois acteurs pour un faux débat entre les trois grands candidats, Benyamin Netanyahou, Tzipi Livni, l’actuelle ministre des Affaires étrangères (Kadima, centre-droit), et Ehoud Barak, le ministre de la Défense travailliste. L’émission tire sur tout ce qui bouge, et le public adore...

    Mais il va très probablement voter à droite. Et plus à droite encore, car pour la première fois Avigdor Lieberman, le patron d’un parti russophone d’extrême droite, "Israël Beitenou", arrive en troisième position. « Dans un pays qui se sent mal, les gens votent toujours pour l’opposition, qui, espèrent-ils, leur apportera un changement positif », constate Reuven Pedatsur, professeur de stratégie à l’université de Tel-Aviv.

    Pour le patron du Likoud, ce terrible mois de janvier que viennent de vivre Palestiniens et Israéliens après trois semaines d’une guerre sanglante à Gaza est du pain bénit. « Qui a vu, en 2005, ce que nous allions comprendre en 2009 ? C’est Netanyahou ! » assène une de ses affiches électorales. Que savait donc Netanyahou, l’homme au physique de sexagénaire bon chic bon genre, dès 2005 ? Qu’Ariel Sharon, alors Premier ministre, avait le tort de retirer l’armée et les colons de la bande de Gaza, car les roquettes pourraient ensuite s’abattre sur le sud d’Israël. Benyamin Netanyahou sait qu’il a le vent en poupe le 17 janvier, lorsque ses deux grands rivaux, Tzipi Livni et Ehoud Barak, appellent au cessez-le-feu. « Bibi », comme le surnomment les Israéliens, proteste violemment. « C’est une erreur. » « Il faudra en finir avec le Hamas et le Hezbollah », affirme-t-il le 22 janvier à Jérusalem, se faisant applaudir par ses fans.

    La droite israélienne ne pense qu’à la guerre, au moins en période électorale. Et la mort d’un soldat israélien dans une explosion et les quatre roquettes qui se sont abattues sur le sud d’Israël, entraînant deux nouveaux bombardements israéliens-l’un sur un commissariat du centre de Gaza, l’autre tuant un Palestinien et en blessant trois autres à Rafah-ne peuvent qu’amener une surenchère verbale de la classe politique. « Notre réplique sera sévère et disproportionnée », a annoncé le Premier ministre, Ehoud Olmert. Tzipi Livni a réclamé une « réplique dure ».

    Angoisse

    Des réactions prévisibles lors d’une campagne électorale qui se déroule à l’ombre de Gaza. Le pays est malade de l’occupation de la Palestine, à laquelle il ne parvient pas à se décider de mettre fin.

    Le pays est mal dans sa peau. Israël a peur, il craint l’avenir d’une angoisse diffuse. Jeune mère de famille d’origine française qui s’est installée et mariée à Tel-Aviv il y a dix ans, Armelle résume la situation : « Le monde entier nous voit comme des monstres. Nous ne sommes pas aimés par nos voisins et nous avons l’impression que nous ne savons pas ce que nous ferons demain. C’est dur de se sentir isolé. Le pays est dans une grande souffrance morale. » Elle affirme pourtant qu’elle votera pour Tzipi Livni, « une femme honnête qui n’a pas voulu se compromettre avec les partis religieux ».

    Par réflexe sécuritaire, le pays se replie sur lui-même. La peur des voisins palestiniens y devient incontrôlable. Il est vrai que les deux peuples ne se connaissent plus. La muraille de béton construite autour de la Cisjordanie les a coupés l’un de l’autre. Gaza n’est plus qu’un ghetto depuis 2005 et les ouvriers palestiniens en Israël ont été remplacés par des Philippins ou des Thaïlandais. La crispation droitière du pays s’étend même aux Arabes israéliens, comme on les appelle en Israël.

     Il y a quelques mois, des députés-y compris un travailliste-ont demandé que deux des quatre partis arabes de la Knesset, le Balad et la Liste arabe unifiée-Taal, ne puissent présenter de candidats aux législatives. La Cour suprême, ce bastion de l’Israël démocratique et non religieux, les a déboutés. Mais cette tentative, la seconde en quelques années, jette un froid - plus de 50 % des Israéliens juifs y étaient favorables- et met les Arabes israéliens mal à l’aise. Descendants des Palestiniens qui sont restés dans l'Etat hébreu en 1948, ils refusent d’être vus comme des étrangers sur leur propre terre.

    Que va-t-il se passer demain ? Quel que soit le vainqueur, dans ce pays qui est une « mosaïque de ghettos », selon l’expression d’André Chouraqui, le futur Premier ministre devra composer avec les petits partis. Si Netanyahou l’emporte, fera-t-il alliance avec les partis religieux ou ceux de l’extrême droite laïque ? Il affirme vouloir composer un gouvernement avec Tzipi Livni et Ehoud Barak. Deux raisons : d’une part, il ne veut pas être sous l’épée de Damoclès des petits partis, qui le menaceront sans cesse de quitter le gouvernement ; d’autre part, il n’entend pas se heurter de front avec Barack Obama, qui déclare vouloir régler définitivement le conflit israélo-palestinien par la création de deux Etats. L’Etat palestinien indépendant devant être viable et bénéficier d’une continuité territoriale.

    Paix économique

    Chantre du grand Israël de la Méditerranée au Jourdain, Netanyahou ne veut pas des deux Etats. Il refuse le démantèlement des colonies de Cisjordanie et le partage de Jérusalem. « Il va offrir aux Palestiniens une paix économique », explique Dore Gold, directeur du Jerusalem Center for Public Affairs. Ce proche de Netanyahou qui porte kippa était hier le directeur de cabinet d’Ariel Sharon. On voit mal comment l’installation de zones industrielles palestino-israéliennes pourrait faire oublier quarante ans de lutte pour l’indépendance. « Netanyahou changera peut-être d’avis s’il est aux manettes », suppute Avi Primor, ancien ambassadeur d’Israël. « Premier ministre, il avait évacué Hébron et signé les accords de Wye Plantation avec Yasser Arafat », rappelle-t-il. Les optimistes estiment qu’il est un homme sur lequel les Américains peuvent faire pression.

    « En Israël, c’est toujours la droite qui fait la paix », expliquait Nicolas Sarközy à Angela Merkel, mi-janvier, lors de leur visite à Jérusalem. Le président français, qui se dit proche de Netanyahou, n’aura pas trop de toute son énergie pour convaincre son ami d’aller vers la paix.

    (Source Le Point - 5 et 10 février 2009)