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La France dépotoir va accueillir un ex-Guantanamo
Nicolas Sarközy a déclaré vendredi 3 avril que la France était disposée à accueillir un ancien prisonnier de Guantanamo à la fermeture de cette prison américaine pour terroristes présumés.
"Oui, on a parlé, oui, on s'est mis d'accord, et oui, c'est logique et cohérent et c'est honnête", a dit le président de la RépubliqueM. Sarközy s'exprimait lors d'une conférence de presse commune avec son homologue américain Barack Obama à Strasbourg, quelques heures avant le début du sommet de l'OTAN.
"J'ai pris la décision de fermer Guanatanmo parce que je pense que ça ne rend pas l'Amérique plus sûre", a expliqué M. Obama.
Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a de son côté précisé que le prisonnier que Paris acceptait d'accueillir était algérien.
L'avocat des deux détenus algériens restant à Guantanamo a confirmé vendredi que Paris et Washington discutaient de l'accueil de l'un d'entre eux par la France.
"Les discussions dont on a fait état ce matin concernent un Algérien détenu à Guantanamo qui serait accueilli par la France", a déclaré Stephen Oleskey, avocat de Lakhdar Boumediene, qui a déposé avec succès un recours devant la cour suprême, et Sabir Mahfouz Lahmar. AP
Yahoo- France - 03/04/09
Il va être accueilli où et comment? Qu'il aille donc en Algérie puisqu'il est algérien! Voilà qui serait "logique et cohérent"...
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Obama "esclave noir" au service du sionisme
Capture d'écran: Obama prie avec des Juifs en Israël (g) - Ayman Zawahiri, n°2 d'Al Qaïda - Malcolm X (d) - 19 novembre 2008(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité) -
Carla Bruni absente du G20
http://www.newsnours.com/2009/04/carla-bruni-absente-%C3%A0-londres-divorce-.html
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KATYN: du massacre à l'imposture soviétique
Avec Katyn, Andrzej Wajda signe le premier film sur le massacre de vingt-deux mille Polonais, perpétré par l'Armée rouge, sur l'ordre de Staline, au début de la Seconde Guerre mondiale (AP Photo/Berlinale)(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)Avec son nouveau film, «Katyn», présenté à la Berlinale en présence de la chancelière Angela Merkel, Andrzej Wajda signe une œuvre magistrale sur une page terrible de l'histoire polonaise.
Avec ce film présenté hors compétition, la Berlinale a retrouvé l'esprit de confrontation historique et politique qui était sa marque avant la chute du Mur. Il revenait au maître du cinéma polonais de signer le premier film sur le massacre de vingt-deux mille Polonais dont plus de 4 000 officiers dans la forêt de Katyn, perpétré par l'Armée rouge, sur l'ordre de Staline, au début de la Seconde Guerre mondiale. Wajda, qui s'est montré dans toute son œuvre un grand historiographe de son pays, avait, en outre, une raison toute personnelle de vouloir traiter cette tragédie longtemps occultée : son père compte parmi les officiers victimes du crime soviétique (1940).
À 82 ans, il évoque enfin un sujet absolument tabou au temps du communisme, au point que le seul fait d'être apparenté à une victime de Katyn pouvait entraîner l'interdiction de faire des études. «Sur le mensonge de Katyn reposait toute la soumission de la Pologne à Moscou», a dit le cinéaste, qui ne s'exempte pas de ce mensonge imposé, lors de la première de son film à Varsovie, le 17 septembre dernier.
Une date symbolique : c'est le 17 septembre 1939 que l'Armée rouge pénètre en Pologne, quinze jours après que les troupes allemandes sont entrées, à l'ouest, déclenchant la guerre. Le début du film montre ces deux vagues d'invasion militaire qui vont à la rencontre l'une de l'autre pour dévaster la Pologne. Le pacte germano-soviétique est alors en vigueur. Après sa rupture, en 1941, les Allemands, avançant vers l'est, découvriront les charniers de la forêt de Katyn, et révéleront le crime soviétique, que la toute-puissante URSS, désormais dans le camp des alliés, saura étouffer.
Tel est le contexte historique d'un film qui cherche avant tout à retracer des aventures humaines individuelles. «Les faits sont connus et indéniables, dit Andrzej Wajda. Ils appartiennent à l'Histoire. En 1989, Gorbatchev a apporté des documents aussi irréfutables que l'ordre de Staline à Beria d'assassiner les officiers capturés. Et des historiens sérieux avaient déjà établi la culpabilité soviétique. Mon propos n'était donc pas d'établir les faits, mais de leur donner chair et vie, de montrer la dimension humaine des événements, la souffrance de ceux qui les ont traversés.»
À partir de lettres et de journaux intimes authentiques, Wajda a créé divers personnages fictifs d'officiers, leurs femmes qui les attendent, sans nouvelles, leurs enfants qui auront en héritage le silence et le mensonge. Le film, magnifiquement mis en scène et interprété, est puissamment articulé autour de trois dates qui jalonnent clairement cet itinéraire du massacre au mensonge : 1939-1940, avec la double occupation et la capture des officiers par les Soviétiques. 1943, où des haut-parleurs et des journaux diffusent les noms des tués : c'est ainsi que les Polonais apprennent le massacre de Katyn, découvert et dénoncé par les Allemands, et aussitôt retourné par les Soviétiques en «crime nazi». 1945, quand l'imposture atteint la nouvelle génération : on voit un jeune homme refusé à l'université parce qu'il est fils d'un officier disparu à Katyn, et tué peu après. Katyn s'achève en revenant à sa terrible origine : le massacre lui-même, sans merci.
«Je me suis demandé s'il fallait ou non montrer ces images, dit Andrzej Wajda. Et cela m'a paru nécessaire, dans le premier film sur ce sujet. Il ne suffit pas de savoir que cela a eu lieu. Il faut voir, sentir et comprendre comment la tragédie s'est déroulée. Parce que cela a été interdit pendant des années, et qu'on a besoin de la vérité.»
À la table de la conférence de presse, les acteurs, tous remarquables, pour qui la guerre est un passé lointain, et même le communisme, appuient le cinéaste avec ensemble : «Nous sommes ces enfants à qui on a menti, et qui étaient incapables de comprendre notre histoire, la destruction des élites, la tragédie vécue par nos aînés. Wajda nous a ouvert le cœur et la conscience.»
Le Figaro - 15 février 2008
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Charniers de vendéens découverts au Mans - Un génocide républicain
Des charniers ont été découverts en février par les archéologues qui réalisaient des sondages dans le cadre de la construction d'un espace culturel, en plein centre-ville du Mans.À l’automne 1793, 80.000 à 100.000 Vendéens passent la Loire à Saint-Florent-le-Vieil. Poussés par les massacres des Mayençais, la moitié ne sont pas des combattants. Incapables de prendre Granville, ils refluent sur Angers, mais le fleuve est en crue. Affamés, affaiblis par la maladie, ils se ruent sur la ville du Mans où ils espèrent trouver à manger et se reposer.
Le 12 décembre, pour faire face aux troupes républicaines qui les attaquent, leur chef La Rochejaquelein ne parvient à rassembler que 3.000 hommes.Et c’est alors au Mans une chasse à l’homme qui n’épargne personne...« On ne peut s’empêcher de faire les liens avec les textes de l’époque, explique Alain Gérard, directeur du Centre Vendéen de Recherches Historiques.
Ainsi, le témoignage du révolutionnaire Benaben qui accompagne les premières colonnes qu’il cite : "Les soldats, écrit-il s’étaient répandus dans les maisons et, en ayant retiré les femmes et filles des brigands qui n’avaient pas eu le temps d’en sortir et de prendre la fuite, ils les emmenaient dans les places ou dans les rues, où elles étaient entassées et égorgées sur le champ - à coups de fusil, à coups de baïonnette ou à coups de sabre. On les déshabillait ensuite toutes nues et on les étendait sur le dos dans une posture indécente : on appelait cela, mettre en « batterie »."
Le député Francastel écrit depuis la Sarthe à son ami Félix, le 22 décembre 1793, pour le presser de venir sur place “Venez ici ! Je compte sur vous. Je connais vos principes, votre inflexibilité républicaine, votre intention immuable de purger, de saigner jusqu’au blanc la génération vendéenne”.
Les corps dénudés, ceux des femmes, paraissent aller dans le sens de ce texte, explique Alain Gérard. Et cette boucherie semble préfigurer le grand massacre de la population vendéenne, au début de 1794. »
Ces charniers sont terribles. Mais les textes sont encore pires......................................................................................................................................Des fouilles archéologiques ont mis au jour des charniers de Vendéens au Mans. Une sépulture pourrait être donnée à ces morts dans le département.
Trois questions à...Quand vous avez eu connaissance de cette découverte au Mans, vous avez contacté le maire, Jean-Claude Boulard. Avez-vous évoqué un projet de sépulture ?
J'ai effectivement eu un entretien avec Jean-Claude Boulard. Il m'a dit que nous envisagerions ensemble la solution la plus délicate et la plus décente pour un éventuel transfert des restes de ces Vendéens.
Mais il faut d'abord que les travaux de fouilles se terminent. Et que les historiens et archéologues authentifient les ossements retrouvés. Ils appartiennent a priori à plusieurs charniers datant de la Virée de Galerne (de la bataille du Mans en décembre 1793, ndlr). Ensuite seulement, nous pourrons envisager la solution pour donner une sépulture à ces morts.
En Vendée donc ?
Cette découverte confirme la tragédie de la Virée de Galerne. Également que ces hommes, femmes et enfants étaient en route pour revenir en Vendée. Et cette certitude historique du retour préfigure la localisation de la sépulture. Nous sommes d'accord avec le maire du Mans. Il paraît judicieux que la Vendée enterre ces morts chez elle. Qu'un petit monument rappelle leur histoire, en respectant leur mémoire.
Jean-Claude Boulard a indiqué que si les corps étaient demandés par des familles vendéennes, il n'y était pas opposé. Des recherches génétiques sont-elles envisagées ?
Oui, nous en avons parlé. Après le travail des chercheurs, on pourra peut-être, avec des tests génétiques, retrouver la filiation de ces ossements.
Propos recueillis par Philippe MIRKOVIC
Ouest-France- 26/03/09



