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  • Sarközy veut achever Bayrou...

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    François Bayrou à sa sortie de l'Elysée le 11 juin 2009
    (Cliquez sur la photo)

    Le chef de l'Etat, qui a reçu le président du MoDem en fin d'après-midi à l'Elysée, aimerait débaucher Marielle de Sarnez, le fidèle bras droit de François Bayrou. Mais cette dernière assure qu'elle n'est «pas ralliable».

    Optimiser sa victoire aux européennes et frapper fort, tout de suite. Nicolas Sarközy a défini sa cible prioritaire : François Bayrou. Après Martine Aubry mercredi, le président de la République poursuit ses consultations avec les chefs de parti sur les questions européennes, seul Jean-Marie Le Pen ayant opposé un refus catégorique à une telle entrevue.

    Jeudi à 17h, François Bayou a donc franchi le perron de l'Elysée pour y rencontrer Nicolas Sarkozy lors d'une entrevue qui s'annonçait glaciale. Depuis l'élection présidentielle 2007, les deux hommes entretiennent des relations tendues, le dernier ouvrage au vitriol de Bayrou contre le chef de l'Etat («Abus de pouvoirs») n'ayant pas allégé l'atmosphère.

    Face à un François Bayrou affaibli et meurtri par ses 8,4% aux européennes, Nicolas Sarkozy s'active en coulisses pour lui porter le coup de grâce. Sa méthode : l'isoler de ses derniers soutiens importants, à commencer par son fidèle bras droit, l'eurodéputée et n°2 du MoDem Marielle de Sarnez, réélue dimanche en Ile-de-France. C'est d'abord le ministre du Travail Brice Hortefeux, comme le rapporte Le Parisien de jeudi, qui a tressé des lauriers à l'élue francilienne : «Elle serait excellente au gouvernement. C'est une femme très intelligente et solide. Elle serait très compétente». Un appel du pied qui a relancé les rumeurs à quelques jours du remaniement ministériel, d'autant qu'un dîner entre Hortefeux et Sarnez, en compagnie de la sénatrice MoDem Jacqueline Gourault, est prévu mardi prochain.

     

    Sarnez : «Tant pis pour les carottes râpées !»

     

    Une invitation que Marielle de Sarnez n'honorera finalement pas. «Nous nous connaissons bien, mais je n'ai aucune connivence politique avec Brice (Hortefeux)», indique-t-elle au Parisien. Avant de doucher les espoirs des proches de Nicolas Sarkozy qui veulent la voir rejoindre l'équipe de François Fillon : «Je vais annuler ce dîner. Je connais trop l'interprétation qui pourrait en être faite. Tant pis pour les carottes râpées ! Ils pensent sans doute que je suis bonne à cueillir comme la romaine et toute cabossée. Mais je ne suis pas ralliable

    Point final ? Pas sûr. Car Nicolas Sarkozy a un plan de rechange pour essayer de tordre le cou à François Bayrou. D'autres centristes, comme le président MoDem du conseil général du Rhône Michel Mercier ou encore François Sauvadet, pourraient faire leur entrée au gouvernement. De même, le sénateur Jean Arthuis lancera fin juin son mouvement Rassembler les centristes. Une occasion pour l'UMP d'élargir la galaxie sarkozyste en vue des régionales, avec le Nouveau centre d'Hervé Morin, les radicaux valoisiens de Jean-Louis Borloo et la gauche moderne de Jean-Marie Bockel.

     

    Bayrou pas inquiet après son «gadin électoral»

     

    Un coup dur pour François Bayrou, qui peine déjà à convaincre les électeurs en accusant Nicolas Sarkozy de sectarisme quand ce dernier affiche au contraire sa volonté de poursuivre l'ouverture. François Bayrou dispose désormais de moins de trois ans pour rebondir et définir une nouvelle stratégie pour 2012. Son échec européen ne semble pas l'inquiéter. «C'est un gadin électoral. Ce n'est pas la mort du petit cheval non plus».

    Le Figaro - 11 juin 2009

     

  • Atterrissage d'urgence d'un Airbus A330 sur l'île de Guam

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    L'Airbus A330 de la compagnie australienne Jetstar sur l'île de Guam
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)
    Dix jours après la disparition de l'Airbus A330 d'Air France qui devait relier Rio à Paris et au lendemain de l'atterrissage d'urgence d'un A320 sur l'île espagnole de Grande Canarie après qu'un de ses réacteurs eut pris feu, un autre Airbus A330-200 a été contraint d'effectuer un atterrissage d'urgence sur l'île de Guam, dans l'océan Pacifique, après un départ de feu dans le cockpit.

    L'appareil, affrété par la compagnie "low cost" australienne Jetstar, reliait le Japon à l'Australie.
    Le vol JQ20 avait décollé mercredi matin d'Osaka dans l'ouest du Japon à destination de la localité de Gold Coast, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Brisbane, dans l'est de l'Australie.
    Mais après 4 heures de vol, le dégivrage pare-brise du côté du copilote, c'est-à-dire le droit, situé vers le cockpit "a commencé à fumer puis s'est enflammé" contraignant l'appareil à effectuer un atterrissage d'urgence à environ 18 h 20, heure française, sur l'île de Guam. Selon nos informations, c'est le commandant en personne qui a éteint l'incendie avec un extincteur manuel du poste de pilotage. Aucun des 190 passagers et 13 membres d'équipage n'a été blessé.

    Une équipe d'enquêteurs va se rendre sur place

    Des enquêteurs australiens sont partis pour Guam pour analyser l'incident. La compagnie Jetstar a envoyé un autre appareil A330 depuis Sydney pour transporter les passagers et l'équipage vers l'Australie. "Une équipe d'enquêteurs va partir pour Guam pour débuter l'enquête", a indiqué le Bureau australien de la sécurité des transports, sur la chaîne Sky News .
     L'avion en cause est du même modèle que l'appareil d'Air France qui reliait Rio de Janeiro à Paris et s'est abîmé dans l'Atlantique début juin, tuant les 228 personnes à bord, un accident toujours inexpliqué.
    Le Point - 11 juin 2009
    S'agit-il d'un incident banal, dont on ne parlerait pas s'il n'y avait pas eu la catastrophe du vol Rio-Paris?

  • Sionisme: Netanyahu dira "non" à un Etat palestinien et au gel des colonies juives

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    Netanyahu en conseil des ministres le 7 juin 2009
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    Avigdor Lieberman et Javier Solana le 10 juin 2009 à Jérusalem
    (Cliquez sur les photos pour les voir en entier)

    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu était jeudi soumis à des pressions des "durs de la droite", avant son discours très attendu dimanche, pour dire "non" à un Etat palestinien, au risque d'une crise ouverte avec le président Barack Obama.

    Jusqu'à présent, M. Netanyahu a refusé de se prononcer en faveur d'un Etat palestinien et rejeté un gel de la construction dans les colonies de Cisjordanie.

    Ce double veto a provoqué de vives tensions avec les Etats-Unis que M. Netanyahu espère dissiper en présentant sa conception de la paix lors d'une allocution à l'université Bar Ilan près de Tel-Aviv.

    Mais au sein de sa majorité, il est tiraillé entre le ministre de la Défense et chef du parti travailliste Ehud Barak, favorable au principe de "deux Etats pour deux peuples", et des députés du Likoud, son propre parti, qui le pressent de résister à M. Obama.

    "Il ne faut pas utiliser l'expression Etat palestinien, les pressions américaines sont avant tout psychologiques, il ne faut pas oublier que le président n'est pas seul aux Etats-Unis, il y a le Congrès et le Sénat qui soutiennent Israël", a affirmé Miri Regev, une députée du Likoud.

     Selon la radio militaire, M. Netanyahu devait recevoir jeudi après-midi des représentants des colons. Il tente ainsi d'éviter une fronde parmi les députés du Likoud soutenus par le lobby des colons susceptible de mettre en danger sa majorité comme cela avait été le cas en 1999 quand il avait été contraint à la démission après des défections sur sa droite lors de son premier mandat.

    Pour le ministre des Infrastructures, Uzi Landau, d'Israël Beiteinou, une formation d'extrême droite, il n'y a "pas de partenaire palestinien avec qui négocier. A Gaza il y a une sorte d'Etat terroriste aux mains du Hamas tandis que Mahmoud Abbas (le président palestinien) ne contrôle que les Arabes de Judée-Samarie (Cisjordanie)".

    La presse se livrait à des spéculations sur le discours de M. Netanyahu. Le quotidien de gauche Haaretz croit ainsi savoir qu'il s'apprête à accepter la création d'un Etat palestinien démilitarisé dans le cadre de la Feuille de route, un plan de paix international. Il va exiger en échange que les Palestiniens reconnaissent Israël comme "l'Etat du peuple juif", tout en rejetant un gel de la colonisation, selon Haaretz.

    Le négociateur palestinien Saëb Erakat avait mis en garde mercredi contre d'éventuelles "acrobaties linguistiques" auxquelles pourrait se livrer M. Netanyahu dans son discours.

    Le diplomate européen en chef Javier Solana, en tournée au Proche-Orient, a exhorté M. Netanyahu à accepter le principe d'un Etat palestinien et le gel de la colonisation...

    AFP. 11 juin 2009

     

  • Airbus Rio-Paris: "aucun lien entre les sondes Pitot et la catastrophe n'a encore été établi" d'après l'enquête officielle

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    L'organe officiel chargé de l'enquête technique en France sur l'accident de l'A330 Rio-Paris d'Air France a affirmé jeudi qu'il n'y avait "encore aucun lien établi" entre les sondes de mesure de vitesse défectueuses sur des Airbus et la catastrophe qui a fait 228 morts.

    "On l'a déjà dit. Il n'y a encore aucun lien établi entre les Pitot et les causes de l'accident" de l'avion qui s'est abîmé le 1er juin dans l'Atlantique, a assuré à l'AFP une porte-parole du Bureau Enquêtes Analyses (BEA), organe dépendant du ministère des Transports et chargé de l'enquête technique.

    Elle a renvoyé à des déclarations samedi du directeur du BEA, Paul-Louis Arslanian. "Des problèmes, des incidents, ont été constatés; nous les étudions", avait-il alors expliqué à propos des sondes Pitot. Mais "cela ne veut pas dire que sans le remplacement, l'avion est dangereux, et qu'avec il ne l'est pas", avait-il souligné.

    L'enquête du BEA avait fait état de vitesses mesurées par l'A330 "incohérentes".

    La porte-parole du BEA s'est en revanche refusée à commenter un article du Figaro faisant état d'une éventuelle rupture de hublot de l'A330 accidenté, à la suite des dérèglements dans l'Airbus provoqués par les dysfonctionnements des sondes Pitot qui permettent à l'avion de connaître sa vitesse.

    Plus l'altitude est élevée et plus la marge de manoeuvre d'un avion en matière de vitesse est réduite. A très haute altitude, la marge est d'environ 30 à 40 noeuds (entre 55 et 75 km/heure), selon les experts. Si la vitesse est trop faible, l'appareil risque de décrocher, et s'il va trop vite, il risque de se disloquer.

    De son côté, le constructeur aéronautique européen Airbus a fermement démenti jeudi envisager de demander l'immobilisation de tous les long-courriers A330 et A340 afin de changer les sondes comme l'affirmait Le Figaro.

    Le directeur général d'Air France-KLM, Pierre-Henri Gourgeon, s'est dit "pas convaincu" que ces Pitot soient à l'origine de l'accident du vol AF 447, tout en confirmant l'accélération du programme de remplacement des sondes sur les A330/A340.

    "Ce programme a été accéléré car nous savons que lors de cet accident, il y a eu un problème sur la mesure de la vitesse", a-t-il déclaré au cours d'une rencontre avec la presse.

    AFP. 11 juin 2009

  • VIDEO Cohn-Bendit le pédophile préféré des Français

    http://www.dailymotion.com/video/x9jasr_cohn-bendit-et-la-pedophilie_news

    Daniel Cohn-Bendit, né le 4 avril 1945, a 37 ans lors de cette émission d'Apostrophes.

    " Vous savez que la sexualité d’un gosse, c’est absolument fantastique. (…) Quand une petite fille de 5 ans commence à vous déshabiller, c’est fantastique. C’est fantastique parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque…" Daniel Cohn-Bendit