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  • VIDEO Mort aux Blancs, mort aux porcs


  • Un Airbus A320 contraint d'atterrir d'urgence aux Canaries

    Un Airbus A320 avec 180 passagers norvégiens à bord a dû effectuer un atterrissage d'urgence sur l'île espagnole de Grande Canarie mercredi: un de ses réacteurs avait pris feu.

    «Peu après le décollage de l'aéroport de Las Palmas, l'avion a été contraint de rebrousser chemin en raison d'indications que tout n'était pas en ordre», a déclaré Christian Groenli, un responsable du voyagiste Ving, la compagnie qui avait affrêté l'appareil.

         Plusieurs passagers cités par les médias norvégiens ont fait état d'un réacteur en feu et de petites détonations. «C'était très effrayant. Des flammes sortaient du moteur. On a entendu plusieurs "bangs"», a déclaré l'un d'eux au site électronique du journal norvégien Verdens Gang (VG). L'incident n'a pas fait de blessé.

    L'appareil, qui devait relier Las Palmas à Oslo, est la propriété de la compagnie Iber World.

    Le parisien - 10/06/09

  • Edouard Stern, le "flibustier de la finance"

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    Édouard Stern, banquier français d'origine israélite, est né le 18 octobre 1954 à Paris (France) et mort assassiné le 28 février 2005, à Genève (Suisse).

     Édouard Stern appartenait au gotha de la finance nationale et, dans une moindre mesure, internationale. Ses parents étaient Antoine Jean Elie Stern, descendant d'une lignée de banquiers fondée au XIXe siècle à Francfort et Christiane Laroche, ex-femme de Jean-Claude Servan-Schreiber. Diplômé de l'ESSEC, il se lance à 22 ans dans les affaires. Il sera d'abord administrateur de la banque familiale, puis dirigeant de celle-ci et enfin la revendra pour une somme qui portera le patrimoine de sa famille au rang de 38e fortune française. Il devient, en 1992, associé-gérant de la banque Lazard qu'il quitte en 1997 pour se consacrer à la gestion d'un fonds d'investissement: Investment Real Returns.

    En 1983, Edouard Stern épouse Béatrice David-Weill, la fille aînée de Michel David-Weil, président de la banque Lazard. Il aura, avec elle, trois enfants et divorce en 1998.

    (Wikipédia)

  • L'assassinat du banquier Edouard Stern, un ami proche de Sarközy... Sexe, meurtres et finances...

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    Edouard Stern en 1993
    Couverture Mort d'un banquier.jpg
    A la lecture des dépêches d'agence, l'information paraîtrait presque anodine, et pourtant ...

    L'instruction sur le meurtre à Genève en 2005 du banquier français Edouard Stern a été close jeudi, ouvrant la voie pour un procès en 2009, a indiqué vendredi le Parquet de Genève.

    Le Procureur général du Canton Daniel Zapelli "doit renvoyer l'affaire pour jugement, d'ici la fin de l'année" lançant ainsi la procédure pour le procès à venir, a expliqué un membre de son cabinet.

    Mais tout n'est pas aussi simple qu'on voudrait bien nous faire croire ...

    Edouard Stern, classé au 38e rang des fortunes françaises – et ami proche de Nicolas Sarkozy, lequel a fait partie des intimes présents à son enterrement - a été tué de quatre balles le 28 février 2005 à Genève alors qu'il était revêtu d'une combinaison en latex..

    Un “scénario idéal” pour évoquer une relation sado-masochiste avec sa maîtresse, la Française Cécile Brossard, qui pourrait “arranger” beaucoup “ de beau monde” et des hommes et femmes près du pouvoir.

     L'instruction a passé au crible les relations sulfureuses des deux amants ainsi que leur personnalité respective.

    La meurtrière présumée du banquier français Edouard Stern a été entendue pour la première fois en décembre 2007 au cours d'une audience publique au Palais de justice de Genève. La Française est emprisonnée depuis mars 2005 à la prison de Champ-Dollon en Suisse, après avoir avoué le meurtre de son amant, mais tout pourrait ne pas être aussi simple ...

    Crime passionnel comme le décrit la défense ou assassinat prémédité selon les avocats de la famille Stern, les deux thèses s'affrontent. Comme on pouvait s'y attendre, la partie civile a tenté de noircir l'image de l'accusée et désormais ancienne maîtresse du célèbre banquier, soutenant que la 38e fortune de France a été tuée par une prédatrice et manipulatrice intéressée uniquement par l'argent.

    La défense, de son côté, a dressé un portrait sombre du financier, décrit comme un marionnettiste sans sentiment. Les avocats de Cécile Brossard ont ainsi tenté d'expliquer qu'elle a cédé à une pulsion meurtrière pour se soustraire à l'emprise d'un homme pervers et tyrannique.

    L'avocat de l'accusée, Me Pascal Maurer considère au contraire que sa cliente a été victime d'un harcèlement moral, d'une relation qui l'a conduite "jusqu'à l'anorexie, à sa dégradation morale et à sa dégradation physique".

    La défense estime que "ce qui compte, c'est le comportement d'Edouard Stern dans la relation amoureuse, et nous pensons que l'un a poussé l'autre à bout", a rétorqué le conseiller de Cécile Brossard.

    Mais, selon la Tribune de Genève de mercredi, cette affaire pourrait tourner à un "déballage" qui "fait peur à Genève et à Paris". Durant leur liaison, faite de ruptures et de réconciliations, Edouard Stern et son amie ont en effet croisé beaucoup de monde dans les deux villes, voire beaucoup de beau monde ... Des noms du monde politico-financier pourraient apparaître peu à peu. Et les proches du couple, célèbres et moins célèbres, craignent de voir leurs noms sortir dans la presse.

    Le nom du philosophe français Pascal Bruckner circule déjà. Il a en effet été appelé à témoigner lors d'auditions ultérieures à huis clos, "pour sa relation personnelle et intime" avec Cécile Brossard, a déclaré l'avocate de la famille du défunt, confirmant des informations révélées par la presse suisse.

    Avant d´être assassiné Edouard Stern se trouvait au coeur d´un imbroglio financier mettant en cause Thierry Breton, le ministre de l´Economie et des Finances d'alors : l'affaire Rhodia. Et ce n'était pas la seule affaire dans laquelle d'une manière ou d'une autre l'on pouvait retrouver son nom.

    Avec Hugues de Lasteyrie – récemment décédé dans des circonstances “particulières” - Edouard Stern reprochait à Thierry Breton, lorsqu´il était administrateur du groupe pétrochimique, d'avoir couvert une manipulation comptable. L´effondrement du titre avait éveillé les soupçons du banquier Français qui perdit près de 60 millions d´euros avec son fond (IRR) géré depuis Genève.

    Stern se disait menacé et avait même obtenu du directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, un port d´arme. Une officine, Sécurité sans frontière (SSF), proche du Ministère de la défense avait reçu un mandat pour constituer un dossier sur lui. Un rapport de douze pages relatives à ses activités financières, sa vie privée, ses amis avait bien été remis à Thierry Breton. Comme dans l'affaire Clearstream, c´est une haute figure du renseignement français qui a supervisé l´opération. Des perquisitions avaient eu lieu au sommet de l´Etat, dans les bureaux de Thierry Breton en juin 2005, au cabinet du ministre de la Défense, Michèle-Alliot-Marie en avril 2006.

    Toutes ces coïncidences n´auront sans doute pas échappé aux juges Jean-Marie d´Huy et Henry Pons, puisqu´ils ont en charge les deux dossiers. En décembre, les deux magistrats se sont rendus à Genève pour prendre connaissance des documents récupérés par leur collègue Michel-Alexandre Graber, en charge de l´enquête sur la mort d´Edouard Stern.

    Certains journalistes notent que si dans l´affaire Clearstream, c´est Nicolas Sarkozy qui est visé, dans la seconde affaire, il s'agit de l´un de ses proches, le nouveau Président n'ayant jamais caché sa proximité avec Edouard Stern.

    Contrairement à Nicolas Sarkozy, Edouard Stern avait bien des comptes enregistrés chez Clearstream. Quant aux flux financiers dégagés par la vente des Frégates de Taïwan, il était bien placé pour les voir passer, souligne le livre concernant toute l'affaire – interdit en Suisse à l'origine : Mort d'un Banquier.

    Deux chapitres du livre sont consacrés à l'affaire Clearstream. «Comme de nombreux banquiers, Édouard Stern avait un compte chez Clearstream», indique Alain Jourdan, l'un de ses deux auteurs. Selon lui, lors de la parution en 2001 du livre de Denis Robert, Révélations, qui accusait la chambre de compensation luxembourgeoise de blanchiment d'argent, «Stern fut l'un des premiers à se manifester pour savoir qui figurait sur les listes».

    “Notre ouvrage donne à la fois beaucoup de détails sur l'affaire criminelle, mais aussi sur le contexte financier et politique du moment», résume Alain Jourdan. «Nous montrons la proximité des liens qui existent entre Stern et Nicolas Sarkozy. Dans la guerre que se livrent alors le clan de Dominique de Villepin et celui de Sarkozy, Stern est clairement du côté du second. Par ailleurs, ils ont tous les deux les mêmes ennemis : certaines officines de la République critiquées par Nicolas Sarkozy sont les mêmes qui opèrent contre Édouard Stern», ajoute-t-il.

    Lors de la 1re audience sur le meurtre d'Edouard Stern, l’accusation a reproché aux autorités françaises d’avoir sali le défunt pour défendre les intérêts de l’ex-ministre des Finances Thierry Breton. "Les premiers torrents de boue venaient des officines parisiennes pas trop loin du pouvoir. Parce que Edouard Stern plaidait contre Rhodia, qui n’était pas trop loin du ministre des Finances", avait lancé l’avocat de la famille Stern.

    En clair, en donnant au banquier le rôle du manipulateur dans sa relation avec Cécile Brossard, les autorités françaises auraient tenté de salir son image pour décrédibiliser sa position dans l’affaire Rhodia.

    Edouard Stern était également l'ami de Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, Hubert Védrine ou encore de l'ancien premier ministre britannique Tony Blair. Une difficulté supplémentaire pour le juge Michel-Alexandre Graber qui, dès le début de son enquête criminelle, a dû préciser qu'il n'élargirait pas ses investigations aux "affaires franco-françaises". Des sources proches de l'enquête avaient en mars 2005 relaté la découverte de documents «sensibles».

    (Source Le blogfinance - 10 juin 2009)

  • HADOPI: le Conseil constitutionnel rejette la coupure de l'accès à Internet

    La disposition la plus controversée de la loi Hadopi, le pouvoir de couper l'accès à internet en cas de téléchargements illégaux, dévolu à une autorité administrative spécialement créée, a été censurée mercredi par le Conseil constitutionnel.

      Les sages du Palais Royal ont estimé que la liberté de communication édictée par la Déclaration des droits de l'homme "implique" aujourd'hui la possibilité d'accéder aux services en ligne, vu le "développement généralisé d'internet", indiquent-ils dans un communiqué.

    En conséquence, selon eux, seul le juge peut décider d'une restriction des libertés aussi grave qu'une coupure de l'accès à internet.

    Cette position est la même que celle qu'avaient exprimée les députés européens: par 407 voix contre 57 et 10 abstentions, ils avaient estimé le 6 mai que les droits fondamentaux des internautes ne pouvaient être restreints "sans décision préalable des autorités judiciaires".

     Autre motif retenu par le Conseil constitutionnel: la loi censurée méconnaît la présomption d'innocence puisqu'elle prévoit de sanctionner le titulaire du contrat d'abonnement à internet. Il revenait à ce dernier de prouver qu'il n'était pas l'auteur des infractions (téléchargements illégaux). Ce renversement de la charge de la preuve est inconstitutionnel, a décrété le Conseil.

    Ce dernier avait été saisi le 19 mai par les députés socialistes qui lui demandaient de censurer cette loi sur la diffusion et la protection de la création sur internet, chère au président Nicolas Sarközy, qu'avait défendue la ministre de la Culture Christine Albanel.

    Adoptée le 13 mai à l'issue d'un processus parlementaire long et heurté, cette loi crée une "haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet" (Hadopi).

    La loi Hadopi comporte un pouvoir d'avertissement des auteurs de téléchargements illégaux, qui est préservé par le Conseil constitutionnel, et un pouvoir de sanction, qui lui a été jugé inconstitutionnel par les Sages.

    AFP. 10/06/09

  • Cohn-Bendit veut changer la politique en France

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    Après son succès aux européennes, où il s’est imposé comme le troisième homme du paysage politique, jusqu’où ira Daniel Cohn-Bendit ? L’ancien leader de Mai 68 ne s’était jamais retiré de la scène...

     
    1. Et si Cohn-Bendit visait la présidentielle de 2012 ? Impossible a priori puisqu’il est allemand et que la candidature est réservée aux citoyens français. Mais justement, il ne cache pas son désir d’acquérir la nationalité française. « C’est mon fils qui me le demande », explique-t-il. Rien à voir, jure-t-il, avec une ambition élyséenne : « La présidentielle est un virus qui rend malade, rien ne me poussera à me sacrifier », confie-t-il.

    2. Veut-il rassembler toute la gauche ? Avec les Verts, il a de grands projets salaire minimum européen, emplois verts, etc. et entend ancrer Europe Ecologie sur l’échiquier politique. Pour cela il compte discuter avec le MoDem, le PS et l’extrême gauche pour bâtir une majorité alternative à Sarközy. Problème, Cohn-Bendit devra d’abord consolider son rassemblement hétéroclite d’écolos. Et le PS, même affaibli, n’est pas près de renoncer à son rôle de leader. Premier test : les régionales de 2010.

    3. Va-t-il se concentrer sur l’Europarlement ? C’est ce que prétend Cohn-Bendit, dont l’objectif n°1 est d’empêcher la reconduction du libéral José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne. Mais avec 51 eurodéputés verts à Strasbourg, l’appoint du PSE (les sociaux-démocrates d’Europe) ne devrait pas permettre de gagner ce pari.

    4. Sarközy peut-il le nommer ministre ? « Le président apprécie cette personnalité intéressante, dit un proche du chef de l’Etat. Ils ont parfois des rapports durs, comme à Strasbourg à propos des JO de Pékin, mais il aime débattre avec lui. » Cohn-Bendit est invité d’ici à la semaine prochaine à l’Elysée en tant que chef de file européen. Pour Sarközy, ce serait une prise d’ouverture de premier choix. L’intéressé rétorque qu’il n’a « pas envie de se suicider en plein vol ».

    Le Parisien- 09/06/09