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  • Le festival de Bayreuth lance "Wagner pour les enfants"

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    L'opéra de Bayreuth le 25 juillet 2009
    (Cliquez sur la photo)

    Pour sa 98e édition, le festival de Bayreuth a innové cette année avec "Wagner pour les enfants", en l'occurrence la présentation de l'opéra "Le Vaisseau Fantôme" réduit de 180 à 63 minutes pour un public âgé de six à 12 ans.

    L'orchestre est ramené de 150 à 19 musiciens, mais les enfants aident à la mise en scène, poussant des accessoires et ajoutant aux effets de son lors de la tempête qui annonce l'arrivée du bateau fantôme.

    Les costumes ont également été en partie dessinés par les enfants à l'occasion d'un concours en janvier dans différentes écoles du pays.

    "J'aime vraiment ça", commentait Andreas, 12 ans. "La mise en scène était vraiment bien faite et on pouvait vraiment suivre tout ce qui se passait".

    Timo, 7 ans, a beaucoup aimé le choeur des marins, tandis que Markus, 8 ans, a apprécié la musique.

    Pour Katharina Wagner, 31 ans, qui avec sa demi-soeur Eva Wagner-Pasquier, 64 ans, vient de reprendre les rênes du prestigieux festival qui célèbre tous les ans pendant un mois leur arrière-grand-père, Richard Wagner, il faut que les représentations pour enfants deviennent elles aussi une tradition.

    "Le Vaisseau fantôme", reconnaît-elle, se prête beaucoup plus facilement à une représentation pour enfants que nombre des autres oeuvres de son aïeul, telles "Parsifal" ou "Tristan et Iseult".

    A l'avenir, estime-t-elle, de tels spectacles pour enfants pourraient faire le tour des écoles, pas seulement à Bayreuth, mais à travers toute l'Allemagne.

    La "première" des enfants a eu lieu samedi, quelques heures avant que le rideau ne se lève sur le festival qui ouvrait sa 98e édition avec un "Tristan et Iseult" mis en scène par le Suisse Christoph Marthaler.

    Quelque 200 enfants et leurs parents participaient à cette "première", gratuite pour les enfants et d'un coût de 20 euros par adulte. Les billets pour les 10 représentations ont été vendus en quelques heures.

    La ministre allemande de la Famille, Ursula von der Leyen, a assisté à cette première pour mini-public.

    Dirigé pendant 57 ans (1951-2008) par le très autoritaire petit-fils du compositeur, Wolfgang Wagner, qui fêtera ses 90 ans le mois prochain, le festival de Bayreuth est désormais entre les mains de ses deux filles.

    Mais c'est la cadette, Katharina, une grande blonde et fan du groupe de métal allemand Rammstein, qui s'est donnée pour mission de faire entrer le festival dans le 21e siècle, par exemple en lançant des diffusions sur internet et en retransmettant l'an dernier un des opéras sur un écran géant.

    AFP. 29.07.09

  • Elles ne seraient que 400: faux! On trompe à dessein les Français!

    Moins de 400 musulmanes -367 précisément- porteraient en France le voile intégral (dit niqab ou burqa), selon une note de la sous-direction de l'information générale (SDIG), indique-t-on au ministère de l'Intérieur, confirmant une information publiée dans le Monde daté de jeudi.

    Ce nombre, a-t-on précisé à l'AFP, est une "première approche rapide qui sera suivie d'une étude plus approfondie". On ajoute de même source que le document où figure ce décompte a été remis au gouvernement au début du mois de juillet, au moment où la mission parlementaire d'information initiée par le député PCF du Rhône André Gerin commençait ses travaux.

    Une autre note d'un des services du ministère de l'Interieur, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), publiée également début juillet, ne donne pas d'estimation mais évoque un phénomène marginal, concernant des femmes jeunes (moins de 30 ans), vivant le plus souvent en milieu urbain et volontaires --voire militantes-- pour porter le voile intégral.

    Le sujet a fait irruption dans l'actualité le 8 juin quand André Gerin a demandé la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le port du voile intégral en France.

    "Je trouve le chiffre avancé plutôt ridicule", a réagi M. Gerin dans un communiqué mercredi. "Le voile intégral, c'est l'iceberg recouvert d'une marée noire. Ne nous trompons pas, l'emprise des fondamentalistes, des intégristes islamistes, tente de régenter la vie civile de certains territoires de notre pays", écrit-il.

    Sa proposition a été signée par une soixantaine de députés, appartenant pour la plupart à la majorité parlementaire, et a suscité immédiatement de vifs débats à propos de la pertinence d'une loi pour interdire le voile intégral.

    Immédiatement, les représentants des musulmans se sont unanimement dits hostiles à une loi, soulignant que le voile intégral était un phénomène ultra-marginal et que la question devait se régler entre musulmans, plutôt par la pédagogie que par l'interdiction.

    Ils critiquaient aussi l'emploi du mot "burqa", qui désigne le voile des Afghanes et qui n'est quasiment pas porté en France (ce que confirment les services de renseignements), mais qui est le symbole d'un islam franchement rigoriste. Ils y voyaient une "stigmatisation" de l'islam en général.

    Plusieurs ministres ont considéré également qu'une loi serait inadaptée, tandis que des associations féministes se disaient favorables à une loi d'interdiction, au nom du respect des droits de la femme...

    Le président Nicolas Sarközy avait déclaré que "la burqa n'était pas la bienvenue en France", répondant au président américain Barack Obama qui, dans son discours du Caire, avait critiqué les restrictions au port du voile en visant sans la nommer la France.

    Finalement, il n'y a pas de commission d'enquête parlementaire mais une mission d'information qui a commencé ses travaux le 8 juillet et doit entendre une série de spécialistes ou de personnes concernées par la question du voile (ethnologues, maires, spécialistes des religions, associations, etc). Elle rendra son rapport fin janvier 2010.

    AFP. 29.07.09

  • Soudan: une journaliste risque la flagellation pour avoir porté une "tenue indécente"

    Une journaliste soudanaise pourrait recevoir, mercredi 28 juillet, 40 coups de fouet pour avoir porté en public une "tenue indécente". Loubna Ahmed al-Hussein, qui écrit pour le journal de gauche Al-Sahafa et travaille pour la Mission des Nations unies au Soudan (Unmis), avait été arrêtée au début du mois parce qu'elle portait un pantalon dans un restaurant de Khartoum, la capitale.

    "J'ai reçu un coup de téléphone des autorités disant que je devais comparaître mercredi devant le juge", a-t-elle expliqué. "Il est important que les gens sachent ce qui se passe", a-t-elle ajouté, invitant les journalistes à être présents lors de sa comparution devant la cour et sa flagellation. "Ils vont me fouetter 40 fois et m'imposer une amende de 250 livres soudanaises", soit 100 USD, a-t-elle poursuivi.

    Douze autres femmes avaient été arrêtées en même temps qu'elle dans un restaurant de la capitale. Dix d'entre elles avaient été convoquées deux jours plus tard et fouettées dix jours plus tard. Parmi elles figurent des Soudanaises du sud semi-autonome, majoritairement chrétien ou animiste, où la charia (loi islamique) n'est pas en vigueur.

    Une autre journaliste, Amal Habbani, a été accusée d'avoir diffamé la police après avoir écrit un article dans le journal Ajrass al-Horreya condamnant la manière dont Loubna Hussein avait été traitée. "J'attends une décision", a déclaré Mme Habbani, passible d'une amende de plusieurs centaines de milliers d'euros si elle est reconnue coupable.

    Pour le Réseau arabe pour l'information sur les droits de l'homme, la plainte contre Mme Habbani découlait de son affirmation que l'arrestation de Mme Hussein "n'était pas une question de mode mais une tactique politique pour intimider et terroriser les opposants".

    Le Monde - 28 juillet 2009

     

     

  • Elle veut se faire inséminer avec le sperme de son mari mort

    « Avoir un petit bébé d’amour. » Fabienne et Justel formulaient ainsi leur voeu le plus . Atteint d’un cancer, cet ingénieur a effectué par précaution une autoconservation de sperme à (Ille-et-Vilaine) en 2006. La maladie l’a emporté deux ans plus tard. Déterminée plus que jamais par ce désir d’enfant, Fabienne Justel, 39 ans, souhaite récupérer les gamètes de son époux, mais se heurte à un refus, fondé sur l’interdiction de l’insémination post mortem en France.

    Son avocat, Me Gilbert Collard, a assigné en justice le Centre d’étude et de conservation des oeufs et du sperme (Cécos) de Rennes dans l’espoir d’obtenir cette restitution.


    « La mort de Dominique n’est pas une raison pour que je cesse de l’aimer. Je veux vraiment un enfant de lui », confie Fabienne, installée dans les Côtes-d’Armor. Quand elle rencontre Dominique, début 2006, ce dernier vient d’apprendre qu’il souffre d’un cancer. « Les médecins lui ont dit que les traitements très lourds par chimiothérapie et radiothérapie présentaient un risque pour sa fertilité, explique Fabienne. Ils l’ont orienté vers le Cécos de Rennes. Comme nous avions ce projet parental, on a suivi leur conseil, à titre préventif. » Le mari effectue une autoconservation de sperme à visée thérapeutique en avril 2006, la renouvelant chaque année. Fabienne est formelle : « Au Cécos, personne n’a jamais informé Dominique qu’en cas de décès il serait impossible d’utiliser ses gamètes. Si nous l’avions su, nous nous serions tournés vers un autre pays. » Et surtout, le couple ne voulait pas envisager le pire, bien décidé à surmonter la maladie. Le 30 septembre 2008, Dominique Justel s’est éteint, à 36 ans. Depuis, Fabienne a rencontré à plusieurs reprises le professeur Le Lannou qui s’était occupé de son mari au Cécos. Le médecin lui a confirmé que sa demande de restitution était impossible.


    « La loi interdit l’insémination post mortem, rappelle-t-on au CHU de Rennes, dont dépend le Cécos. On ne peut que refuser de remettre les paillettes à la conjointe d’un donneur décédé. Le professeur Le Lannou s’est en revanche engagé à ne pas détruire les gamètes dans l’attente d’une évolution éventuelle de la loi, à l’horizon 2010. » Sans ignorer la loi, Me Collard estime que le Cécos n’a pour autant aucun droit sur ce patrimoine génétique de M. Justel. « On ne peut pas tuer le rêve de ce couple », résume l’avocat en se plaçant sur le terrain de l’humain.
    Peut-on donner naissance à un enfant déjà orphelin de son père ? Consciente que l’opinion publique et celle des médecins sont prudentes et partagées sur un sujet aussi délicat, Fabienne Justel justifie son choix. « Je sais que certains sont hostiles, mais cet enfant ne naîtra pas de père inconnu. Dominique est toujours présent dans ma vie, j’en parlerai tous les jours à notre enfant, il aura un papa. » Soutenue par ses proches et sa belle-famille, Fabienne entend aller au bout de sa démarche, espérant que les récents états généraux de la bioéthique permettront de faire « bouger la loi ».

     Le Parisien - 28 juillet 2009

    Il faut interdite toute insémination artificielle!

  • Violée à la piscine par un Marocain

    L’homme de 21 ans arrêté samedi matin par les enquêteurs de la sûreté départementale, soupçonné du d’une adolescente de 15 ans, jeudi, dans les toilettes de la piscine municipale de Saint-Ouen, a été déféré hier matin au parquet de Bobigny. Il a été mis en examen pour viol et incarcéré dans la foulée, comme le révélait le Parisien dans son édition de ce mardi.

    Ce Marocain sans papiers, qui vivait clandestinement en depuis plusieurs mois, sera également poursuivi pour séjour irrégulier.

     Après s’être fait éconduire par l’adolescente, l'individu l’avait suivie dans les toilettes et l’y avait enfermée avec lui, la forçant à une relation sexuelle. Désigné par sa victime et attrapé par des visiteurs de la piscine, il avait réussi à s’enfuir en maillot de bains au guidon d’un scooter dont il avait chassé le conducteur. L’homme a depuis reconnu une relation sexuelle mais nie avoir forcé sa victime. Les auditions auraient à l’inverse « corroboré les faits », selon les policiers, qui ont entendu le personnel de la piscine, les amis du suspect, ainsi que la jeune victime « en état de choc » ce week-end.

    Le Parisien - 28.07.09

    Cet acte bestial serait-il puni comme il se doit?

  • VIDEO Sarközy à la Lanterne: ah! ça ira, ça ira, ça ira!

    http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafMpvo.html

    Entraperçu en short et en tee-shirt le 28 juillet 2009...