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Kouchner justifie l'engagement de la France en Afghanistan en fidèle chien de garde du N.O.M
Un bla-bla-bla criminel et mensongerAprès la mort d'un vingt-neuvième soldat français, le chef de la diplomatie française justifie l'engagement de la France en Afghanistan.
LE FIGARO. - Que pensez-vous du rapport britannique publié dimanche qui déplore l'absence d'une «vision et d'une stratégie cohérentes basées sur les réalités de l'histoireet de la culture afghanes» ?
Bernard KOUCHNER. - Tout d'abord, je voudrai saluer le courage et le professionnalisme des soldats français. L'histoire de l'Afghanistan, je la connais bien. J'ai fréquenté l'Afghanistan pendant sept ans, plusieurs mois par an, en tant que médecin. Bien sûr qu'il faut se demander quels buts nous poursuivons et quels sont les résultats. Après les attentats du 11 septembre 2001, l'objectif était de lutter contre al-Qaida. Puis la communauté internationale s'est engagée à défendre l'existence d'un gouvernement démocratique. Même si les pratiques en Afghanistan ne sont pas toujours celles de la démocratie occidentale.
Nous n'allons pas imposer la paix, mais nous pouvons créer les conditions pour y parvenir. Pour cela, il nous faut être en phase avec la population. C'est notre stratégie, et j'ai pu moi-même constater qu'à Kapisa (zone sous commandement français, NDLR) cette collaboration avec les civils est devenue une réalité. Cette région est très pauvre. Nous avons contribué par exemple à la construction de hangars pour stocker les grains de grenade, seule richesse locale, et les vendre ainsi à un meilleur prix. Nous avons lancé également des projets médicaux, scolaires … La paix, nous voulons la construire avec les Afghans, je dirais même sous la direction des Afghans. Cela, évidemment, ne plaît pas aux talibans, mais c'est ainsi que nous devons agir si nous voulons instaurer la confiance.
Les Américains partagent-ils ce point de vue ?
Les Américains ont changé de stratégie depuis l'arrivée d'Obama. Ils ont compris que si on ne convainc pas la population, c'est perdu d'avance.
Certains experts estiment que la paix ne sera possible qu'en dialoguant avec les talibans.
Bien entendu qu'il faut négocier avec les talibans. En tout cas, avec ceux qui sont prêts à déposer les armes et à dialoguer. Mais ce n'est pas à nous de le faire, c'est un sujet qui relève de la responsabilité des autorités afghanes élues. Pour le moment, la seule tentative de négociations, appuyée par le président Karzaï, a eu lieu en Arabie saoudite sous la houlette du prince Saqri. Certains ont tenté localement de prendre contact avec les talibans pour diverses raisons, militaires, d'organisation locale. Il faut surtout une attitude coordonnée des alliés et il faut que les conditions soient réunie. C'est une opération des Nations unies, il ne faut pas l'oublier. Rien ne serait pire que de négocier chacun de son côté.
Pourquoi ces contacts n'ont-ils pas abouti ?
Parce que les talibans ne veulent pas la paix. Ou plus exactement, il y a deux sortes de talibans. Il y a ceux qui pourraient être intégrés dans un gouvernement légal, et le président Karzaï s'est déjà dit prêt à les accueillir à Kaboul dès qu'ils voudront négocier. C'est avec les talibans qui auraient le goût et surtout le respect d'un certain nombre de règles que la paix sera possible. À terme, c'est avec eux que le futur président fera la paix. Et puis il y a les partisans du djihad global. Ceux-là se refusent à négocier.
Dans ces conditions, quelle crédibilité accorder à la présidentielle du 20 août prochain ?
Si les Afghans parviennent à voter de la façon la plus régulière possible, ce sera un gros échec pour les talibans. Maintenant, il faut se demander comment procédera le futur gouvernement. La Constitution afghane ne prévoit pas de premier ministre. Il y a des propositions pour que les quatre départements ministériels les plus conséquents (sic)- l'armée, l'économie, l'éducation, la santé - soient administrés par un superministre ou un coordinateur, ce qui nous permettrait de suivre les efforts entrepris. Pour le moment, on sait par où ne passe pas l'argent, c'est-à-dire qu'il en arrive encore trop peu à la population et c'est cela que nous nous employons collectivement à corriger.
Le Figaro - 02.08.09
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L'OTAN s'enlise en Afghanistan pour de faibles résultats - rapport accablant des Britanniques
Soldat britannique aux aguets dans la vallée d'Helmand à la tombée de la nuit(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)Les députés britanniques ont rendu dimanche un rapport accablant sur la mission des forces internationales en Afghanistan, moins efficace que prévue. Les élus mettent notamment en cause «l'éparpillement des objectifs et le manque de sensibilité culturelle».
Alors que l'Afghanistan connaît à l'approche de la présidentielle du 20 août une flambée de violence, des députés britanniques ont publié dimanche un rapport au vitriol sur l'efficacité de la mission de l'Otan dans le pays. «En huit ans, l'Alliance n'a pas rempli les objectifs promis», déplorent les députés de la commission des Affaires étrangères des Communes. «L'effort international a donné beaucoup moins de résultats que prévu. Son impact a été considérablement affaibli par l'absence d'une vision cohérente basée sur les réalités de l'histoire, de la culture et de la politique en Afghanistan», écrivent-ils.
En cause notamment, «l'important manque de sensibilité culturelle» de certains militaires et les bombardements aériens meurtriers pour la population civile. Cela a amoindri «le soutien des Afghans aux troupes», pointe le rapport. La mauvaise organisation des priorités de l'Otan est aussi responsable de ce mauvais bilan. «Des fautes évitables, comme l'éparpillement ou les chevauchements dans les prises de décision rendent aujourd'hui» la tâche de l'Alliance «beaucoup plus difficile». L'Occident est aussi desservi dans ses efforts par l'absence de «progrès tangible dans la lutte contre la corruption». «Une force de police corrompue pousse les Afghans à chercher la justice auprès des talibans», s'alarment les députés.
L'Otan devrait également songer à mieux répartir l'effort de guerre entre tous les pays membres. «L'incapacité de certaines nations à faire en sorte que le fardeau soit partagé exerce une tension inacceptable sur une poignée de pays». Le risque est grand de voir les efforts de l'Otan entravés et sa réputation en tant qu'alliance militaire, à même de mener des opérations en dehors de son périmètre, gravement atteinte», lit-on dans le rapport
Ce document accablant survient à un moment critique pour l'Alliance atlantique. La force a perdu en juillet 75 hommes, un record absolu depuis la chute des talibans fin 2001. Le mois d'août ne s'annonce guère meilleur. Pour la seule journée du 1e août, l'Otan a annoncé le décès de six de ses soldats, trois Américains, un Français du 3e Rima, basé à Vannes et deux soldats dont la nationalité n'a pas été précisée. Toutefois, les députés insistent : il n'est pas question de retrait. La communauté internationale doit rester jusqu'à ce que les autorités afghanes soient «en mesure de prendre le contrôle de leur propre sécurité. Ceci doit être l'objectif premier».
La stratégie de Londres aussi très critiquée
Les députés britanniques sont d'une même sévérité lorsqu'il s'agit d'évaluer la stratégie britannique en Afghanistan. «Notre déploiement dans la province du Helmand a été compromis par une planification irréaliste, un manque de coordination entre les services et d'une manière cruciale, par une incapacité à donner une orientation claire aux militaires», estiment les députés. Non seulement Londres, distrait par son intervention en Irak, a donné des consignes imprécises mais il a mal jugé les attentes des Afghans. Le gouvernement britannique a aussi pénalisé ses troupes en n'envoyant pas suffisamment d'hommes dans le Helmand, en proie à l'insurrection talibane.
En outre, l'armée britannique, engagée au nom de la lutte contre le terrorisme international, se concentre sur des tâches trop lourdes et non prioritaires comme la lutte contre la drogue. «En acceptant d'être le principal responsable de la lutte contre les narcotiques, l'Angleterre a reçu un calice empoisonné». 267 millions de dollars ont été dépensés dans cet effort anti-drogue entre 2004 et 2008 sans résultats : la production d'opium a triplé sur la même période, note le rapport.
Londres doit «concentrer ses ressources limitées sur une priorité comme la sécurité», recommandent les élus. Les députés soulignent également que la menace d'al-Qaïda émane désormais du Pakistan et non plus de l'insurrection talibane afghane. Le réseau de Ben Laden a potentiellement accès à l'arsenal nucléaire d'Islamabad. Ce rapport devrait embarrasser un peu plus le gouvernement de Gordon Brown dont l'action en Afghanistan est sur la sellette depuis l'explosion des pertes dans les rangs britanniques.
22 soldats ont été tués pour le seul mois de juillet.
Le Figaro - 02.08.09
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Décès du traître Francis Jeanson
Le philosophe Francis Jeanson, fondateur d'un réseau de soutien au FLN pendant la guerre d'Algérie (réseau dit des "porteurs de valise"), est mort à 87 ans, hier soir près de Bordeaux, a-t-on appris auprès de sa famille.
Auteur de nombreux ouvrages notamment sur Jean-Paul Sartre dont il était très proche, collaborateur de la revue Les Temps modernes, Francis Jeanson est mort à la Clinique d'Arès où il avait été hospitalisé, a précisé son fils Olivier.Le Figaro - 02.08.09 -
SOS chats et chatons abandonnés
Au refuge de Chamarande le 23 juillet 2009Dans les locaux de la Société protectrice des animaux (SPA) à Chamarande, des dizaines de chatons attendent d’être recueillis. Le refuge le plus grand de l’Essonne abrite plus d’une centaine de chiens en ce moment.
« On est saturé, c’est la pire période pour les refuges », reconnaît-on ici. Mais le site accueille également une centaine de chats, adultes ou non. Et il s’agrandit.
Actuellement en construction, une chatterie, prévue pour 50 protégés, doit s’ouvrir en octobre. Elle a été pensée pour les félins avec des espaces en hauteur, sur lesquels ils pourront s’installer. L’an dernier, la SPA de l’Essonne a placé environ 170 matous contre 450 chiens.
« Brûlé pour faire disparaître un tatouage »
Jusque-là, Shadok, Azazel et les autres n’ont pas eu de chance. Certains ont été ramassés dans la rue ou les bois, saisis dans des élevages plus ou moins légaux… Parfois, les arrivants ont été maltraités. « Brûlés pour faire disparaître le tatouage par exemple », explique Simone Dias, la représentante essonnienne de la SPA. Il arrive que les propriétaires viennent directement à la SPA se débarrasser de leurs animaux.
« Pour les chats, on vient en nous disant : Je suis allergique. Des animaux âgés, comme si l’on ne pouvait pas s’en rendre compte avant », s’agace Geneviève du Boisrevenu, la trésorière.
A Chamarande, sept salariés et une vingtaine de bénévoles soignent et câlinent les animaux. Grizzli, lui, va mieux. Trouvé dans un centre équestre à Etampes, apporté par la police municipale, ce matou gris est arrivé abîmé. Aujourd’hui en forme, il dort sur une chaise en attendant un maître. Pour adopter, comptez 80 € pour un chat, 100 € pour un chaton. « Une participation pour la nourriture et les soins. On castre les mâles, stérilise les femelles, rappelle Simone Dias. Cela n’est pas gratuit. »
Départementale 99, lieu-dit le Poirier-Rouge à Chamarande. Accès par la N 20. Tél. 01.60.82.32.93 ou http://chamarande.spa.asso.fr.
Le parisien - 2 août 2009
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Un nouveau variant du VIH identifié
Trois gorillesUne équipe de virologues français a identifié un nouveau variant du VIH de type 1, virus à l'origine de la majorité des cas de sida, génétiquement très proche du virus d'immunodéficience simien SIVgor découvert récemment chez le gorille.
Il existe deux types de virus du sida, le VIH-1, majoritaire, et le VIH-2 peu fréquent. Le VIH-1 est divisé en trois groupes : M, à l'origine de la pandémie mondiale et deux autres groupes très rares, O et N.
Le nouveau variant identifié par l'équipe de Jean-Christophe Plantier (Laboratoire associé au Centre national de référence du virus de l'immunodéficience humaine, Centre hospitalier de Rouen) semble être le prototype d'un nouveau groupe du type VIH-1, appelé groupe P par les chercheurs.
Le VIH-1 est relié au virus d'immunodéficience du chimpanzé, même si le SIV du gorille a pu être suspecté d'être à l'origine du groupe N, a expliqué uune des chercheuses, Marie Leoz. Pour ce qui du nouveau variant, le SIV du gorille "est pour l'instant la source qui est la plus proche", a-t-elle indiqué. "Mais il est assez difficile de dater quand cette transmission aurait pu avoir lieu". "Ca ne fait que peu de temps qu'on sait que le gorille est également infecté par un SIV, donc très peu de souches sont disponibles", ajoute-t-elle.
Le nouveau variant a été identifié chez une patiente originaire du Cameroun qui présentait un profil rare. Les chercheurs ont d'abord pensé qu'il pouvait appartenir au groupe O, mais l'étude de son génome complet (séquençage) a permis d'établir qu'il s'agissait d'un nouveau groupe.Le Figaro - 02.08.09 -
JOHN MARTIN (1789-1854)
Le Barde - 1817Le barde se retrouve dans tout le domaine celtique : bardos en gaulois, bard en irlandais, bardd en gallois, barz ou barth en breton et en cornique. Dans la civilisation celtique de l'Antiquité, c'est un poète et chanteur qui tient une place prépondérante dans la société en perpétuant la tradition orale. Il appartient à la classe sacerdotale, de même que les druides et les vates. -
Iran: des manifestants se repentent lors de leur procès
Plusieurs personnes, dont un membre du camp réformateur, accusées d'avoir participé à des manifestations contre la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad ont affirmé samedi devant un tribunal de Téhéran avoir commis une erreur en prenant part aux protestations.
Sur le banc des accusés, Mohammad Ali Abtahi, ancien vice-président sous le mandat du président réformateur Mohammad Khatami (1998-2005), a affirmé que "la question des fraudes était un mensonge sorti pour provoquer des émeutes".M. Abtahi figure parmi la centaine de personnes -dont plusieurs réformateurs- jugées à partir de samedi par ce tribunal révolutionnaire et accusées de troubles à l'ordre public lors des manifestations post-électorales.
Celui qui fut conseiller du candidat Karoubi a en outre affirmé que les réformateurs, notamment les leaders de l'opposition, avaient trahi le Guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei.
"Je pense que les réformateurs ont mené des actions pour limiter la marge de manoeuvre du Guide", a-t-il dit.M. Abtahi a parlé d'un "serment" de solidarité passé entre MM. Moussavi, Khatami et l'ancien président Akbar Hachémi Rafsandjani.
"Moussavi ne connaissait probablement pas le pays, mais Khatami connaissait parfaitement la situation. Il connaissait la puissance du Guide, mais il a rejoint Moussavi et ça c'était une trahison", a indiqué M. Abtahi, ajoutant que M. Rafsandjani voulait se venger de sa défaite à la présidentielle de 2005 remportée par M. Ahmadinejad.
M. Abtahi a encore affirmé avoir commis une "erreur" en participant aux rassemblements, reprochant à M. Karoubi de l'y avoir poussé.
Les accusés encourent une peine de cinq ans de prison, selon Fars qui a précisé que s'ils étaient reconnus coupables d'être "mohareb" (ennemi de Dieu), ils risquaient la peine de mort.
Jusqu'à 2.000 personnes ont été arrêtées et une trentaine d'autres tuées lors des manifestations. Environ 250 manifestants demeurent emprisonnés.
Le journaliste irano-canadien Maziar Bahari, travaillant pour Newsweek, a lui demandé pardon au guide suprême lors d'une déclaration à la presse à la sortie de l'audience, selon l'agence Irna.
"Inconsciemment, j'ai participé à la révolution de velours" que l'Occident voulait organiser en Iran avec l'aide de ses médias, a-t-il déclaré.
"Les médias étrangers avaient un rôle de premier plan dans les manifestations pacifiques ou violentes. Je demande pardon et grâce au guide suprême pour avoir participé à ces rassemblements ayant porté atteinte à la sécurité nationale", a-t-il ajouté.
Le sociologue irano-américain Kian Tajbaksh, également sur le banc des accusés, a affirmé qu'un projet de longue date des Etats-Unis visait à changer le régime iranien.
"Les vrais responsables des manifestations sont des organes gouvernementaux, semi-gouverneemntaux et services de renseignements implantés aux Etats-Unis", a-t-il dit, selon l'agence Irna.
Vendredi, le gouvernement iranien avait de nouveau désigné les pays occidentaux, et particulièrement la Grande-Bretagne comme responsables des manifestations.
AFP. 1er août 2009
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Attentats en Espagne et services secrets étrangers
MOSCOU, 30 juillet - RIA Novosti. Les attentats en Espagne seraient organisés par des services de renseignements étrangers plutôt que par l'organisation séparatiste basque ETA, a estimé jeudi à Moscou Pavel Zolotarev, professeur à l'Académie des sciences militaires russe, dans une interview à RIA Novosti.
Les membres d'ETA (Euskadi Ta Askatasuna, pour "Pays basque et liberté" en basque) "n'en ont pas besoin s'ils luttent effectivement pour l'indépendance des Basques. Ces attentats ne sont pas liés au 50e anniversaire de cette organisation. A mon avis, ils ont été organisés par les services secrets d'un État étranger", a indiqué M.Zolotarev, directeur adjoint de l'Institut russe des Etats-Unis et du Canada.
"Il est évident pour un spécialiste que les services secrets sont liés avec les organisations terroristes et les associations criminelles, parce qu'il doivent y infiltrer leurs agents. C'est le cas au Kosovo où opèrent les services de renseignement américains et en Inde, à Mumbaï. (...) A présent, quelque chose se passe autour de l'Espagne", a-t-il ajouté.
Les Basques et leur organisation ETA n'ont pas besoin de ces attentats, de l'avis de l'expert. "Ceux qui comptent tirer profit de ces attaques, les font coïncider avec le 50e anniversaire" de l'ETA, a-t-il noté avant d'appeler les dirigeants de tous les pays à contrôler les activités des services de renseignement.
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Sodome et Gomorrhe au coeur de Tel Aviv - un inconnu ouvre le feu
La destruction de Sodome et Gomorrhe par John Martin -1852(Cliquez sur le tableau pour le voir en totalité)Deux personnes ont été tuées samedi soir à Tel Aviv, par des tirs d'un inconnu. Huit autres personnes ont été blessées. Le drame s'est déroulé près d'un centre de la communauté homosexuelle, selon les services d'urgence.
Un inconnu a ouvert le feu sur un attroupement de membres de la communauté de gays et lesbiennes rue Nachmani, au coeur de Tel Aviv, avant de prendre la fuite.
Des représentants de la communauté homosexuelle ont estimé qu'il s'agissait d'une attaque homophobe.
Le parisien - 1er août 2009








