Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Lug, le grand dieu celte de la lumière

    Champ de blé Lug.jpg
    Dans la mythologie celtique irlandaise, Lugnasad (en irlandais moderne Lûnasa, qui est le nom du mois d’août) est une fête religieuse dont le nom signifie « assemblée de Lug », le dieu-roi qui représente la Souveraineté et l’Homme primordial.
     Elle a lieu le 1er août, symboliquement pendant la période des récoltes.
    Il s’agit de la fête du roi dans sa fonction de redistributeur des richesses et d’équité, sous l’autorité des druides. C’est une trêve militaire qui célèbre la paix, l’amitié, l’abondance et la prospérité du royaume. Elle est obligatoire et réunit les trois classes (sacerdotale, guerrière et artisanale) de la société celtique.

    Elle est décrite comme une foire de commerce, mais aussi une occasion de régler les contentieux, de célébrer des mariages, d’entendre des poètes et des musiciens. S’il n’y a pas de sacrifice ni de cérémonie religieuse, on y fait des jeux et des courses, similaires aux Olympiades grecques.

    LUG, LE DIEU A LA LANCE

    La plupart des peuples indo-européens connaissent un grand dieu du ciel issu du Dyeus originel (grec Zeus). Or, une des particularités des Celtes c’est l’absence complète de ce dieu, alors qu’en revanche le mot qui en est issu et qui signifie « un dieu », devos, est présent. Mais si le nom ne se retrouve pas, cela ne signifie pas pour autant que ce dieu n’existe pas. Ainsi chez les Slaves, on constate le même phénomène avec un dieu du ciel du nom de Svarog, analogue au mot sanscrit svarga, « ciel ». Les Celtes connaissaient donc un grand dieu du ciel, et le seul crédible dans ce rôle est Lugus, dieu celte de la lumière. En somme Lug « le lumineux » était probablement au départ une épiclèse du dieu céleste indo-européen, une forme probable i.e Leukyos. C’est ce dieu que je vais maintenant étudier plus précisément.

    Le dieu Lug se retrouve dans l’ensemble du monde celtique: il est Lugos chez les Gaulois, Lugh chez les Irlandais, Lleu chez les Gallois, et sa représentation est partout identique. Il est barbu, comme Jupiter, et son sceptre, plus précisément une lance, peut envoyer la foudre. Il a surtout donné son nom à de très nombreuses villes occidentales. Lugo et Leoñ en Espagne, Loudun et Lyon en France, Leipzig en Allemagne (car les Celtes dominèrent un temps les Germains, ce que les Romains ne purent jamais faire) comme Londres en Grande-Bretagne, dérivent toutes de Lugudunon, « la cité du dieu Lugus ». Tout cela prouve son importance dans le panthéon celte.

    Son épouse et parèdre était probablement la grande déesse celte de l’aurore, de l’intelligence et des techniques, Brigantia en Gaule, Brighid chez les Irlandais et les Gallois, celle que César appellera du nom romain de « Minerve ».


    Une particularité de Lug c’est de ne pas être qu’un dieu céleste et souverain ; les Celtes l’appelaient le « polytechnicien » et c’est pourquoi les Romains, au lieu d’y voir un Jupiter, préférèrent y reconnaître Mercure, dont César dit qu’il était le dieu le plus honoré. L’empereur Auguste vit en Lug non seulement la figure de Mercure mais y vit aussi Apollon en tant que dieu de la lumière ; il semble qu’Auguste avait le plus profond respect pour ce dieu celte. Les Irlandais aussi avaient fait de Lugh le roi de leur panthéon, et le mythe du roi Arthur en est probablement issu.

    En effet, le symbole sacré de Lug est sa lance de combat mais qui peut aussi foudroyer. Or un mythe semble montrer en Lugh le dieu qui « se sacrifie à lui-même » afin d’acquérir la sagesse universelle. Il se serait transpercé et son sang aurait été recueilli dans une coupe (le futur Graal) ou plutôt dans un chaudron, celui de la régénération infinie du dieu Dagda, « le bon dieu », probablement un autre nom de Lug, du moins à l’origine. Les Chrétiens durent reconnaître le sacrifice de leur prophète dans celui de Lug, d’où l’idée de la coupe de Joseph d’Arimathie recueillant le sang du Christ, qui est une idée purement celte et aucunement orientale.

     Ce mythe rapproche également Lug du dieu germanique Wotan/Odhinn. Symboles et mythe sont en effet similaires. Lug comme Wotan sont des dieux porteurs de lance (celle de Wotan est « Gungnir » mais le nom de celle de Lug nous est inconnu), tous deux sont accompagnés de deux loups, ce qui s’explique probablement par la ressemblance indo-européenne entre leuks, « la lumière », base du nom de Lug, et lukwos (ou wlkwos), « le loup ». Lug est également, comme Wotan, un dieu des corbeaux, comme le mythe de la fondation de Lyon par un corbeau noir le montre clairement. Et en ce sens on peut dire que Lug est aussi un dieu guerrier et même un dieu des morts. C’est fort vraisemblablement lui qui doit se cacher derrière le nom gaulois divin de toutatis, « le père de la tribu ».

    On peut donc constater que le dieu céleste des Celtes, Lug, est assez différent des autres dieux célestes indo-européens. Le seul qui lui ressemblât vraiment est Wotan, ce qui s’explique assez logiquement par le fait que Wotan, dont le nom signifie « le furieux », s’est emparé des fonctions célestes du vieux dieu germanique Tius, connu chez les Scandinaves sous le nom de Tyr. Mais que sa place dans le panthéon est fondamentale. Taranis apporte la foudre destructrice et la mort des ennemis mais Lug apporte la lumière du ciel et de l’esprit et combat les ténèbres. Une expression issue d’un roman moderne sur le mythe arthurien, « Pendragon », de Stephen Lawhead, me revient à l’esprit. Le roi Uther Pendragon, le père d’Arthur, s’exclame : « Par Lleu (Lug) et Zeus ». Intuitivement, le romancier avait bien cerné la figure de ce dieu et soulignait aussi son importance. Le « génie » de Patrick, initiateur de l’évangélisation de l’Irlande, fut de mettre sur un même plan mythique Jésus et Lug, afin de faciliter la conversion.

    Si Taranis défend avec énergie notre corps, Lug protège notre âme.

    Thomas STAHLER

    Novopress Breizh, 2009,- 03.08.09

  • VIDEO "Le Parlement anglais deviendra complètement musulman"

    http://www.youtube.com/watch?v=vpq7TtMEBFA

    02/08/2009 – 15h00
    LONDRES (NOVOpress) -
    Shahid Malik prédit l’islamisation de la Grande-Bretagne et un premier ministre musulman, inch’Allah, d’ici trente ans.

    Shahid Malik, est député au parlement de Grande-Bretagne depuis 2005. Il a été Ministre de juin 2007 à mai 2009 et est devenu sous-secrétaire d’Etat en Juin 2009.

    Ce discours de Shahid Malik a été fait à la « Global Peace and Unity Conference»  (Conférence sur l’Unité et la Paix mondiale) d’octobre 2008, qui s’est tenue au « Excel Centre»  à Londres. L’enregistrement de ce discours a été volontairement absent de la couverture vidéo de cette conférence. Il est apparu sur Internet récemment.

    La suppression de cette vidéo était clairement destinée à essayer de limiter les dommages collatéraux pour l’élite politique des partis Tory et Labour dont les politiques d’immigration ont amené à la situation dans laquelle un ministre musulman peut prédire une islamisation complète de la Grande-Bretagne.

    Toute analogie avec la situation en France ne serait que fortuite et involontaire !

  • Sarközy ne félicitera pas le président iranien Ahmadinejad

    Photographe : Martin Bureau AFP :: Le Brésilien Cesar Cielo remporte la finale du 50 m nage libre le 1er août 2009 à Rome

  • VIDEO La prestation de serment du président Ahmadinejad

    http://www.wat.tv/video/prestation-serment-ahmadinejad-1p2rr_1ezx5_.html

    5 août 2009

     

  • 'Too fat to fight": les soldats anglais sont trop gros pour se battre en Afghanistan!

    Ils sont gros les soldats anglais, beaucoup trop gros pour combattre. C’est du moins ce qui ressort d'une note d'urgence que s'est procurée The observer. Cette note révèle une "l'évolution inquiétante de l'obésité" au sein de l'armée britannique. Des milliers de soldats sont jugés "personnel unable to deploy" c'est-à-dire "personnel inapte au déploiement ".

     Une mauvaise condition physique qui pourrait être fatale face à des Talibans surentraînés.

    On est loin des films de guerre où l’on voit des hommes faire des exercices dans la boue, sous la pluie, en plein soleil, du soir au matin. Résultat : les militaires "obèses" se voient dans l'obligation de rester au bercail. Les raisons de cette mauvaise évolution sont, toujours selon The Observer, que l’armée préconise d'ordinaire 2 à 3 heures d'efforts physiques par semaine, mais on déclare, de source militaire que "ces bases fondamentales ne sont pas respectées".

    Autre explication : depuis quelques années et pour faire face à une pénurie d'homme, l'armée a revu ses critères de recrutement. Ainsi, les candidats ayant un IMC de 32, soit deux points au dessus de ce que l'Organisation mondiale de la santé établit comme de l'obésité, peuvent être engagés.

    Précisons tout de même que les Britanniques ne sont pas les seuls à être trop "enrobés" : il y a quelques temps c’étaient les soldats allemands qui étaient, eux aussi, jugés trop gros pour combattre en Afghanistan...

    RTL.info-be - 04.08.09

    Et s'ils se font tuer en Afghanistan, c'est parce qu'ils se goinfrent comme des porcs!

  • Me Jean-Baptiste Biaggi, grand patriote français, est décédé

    Biaggi J-B avocat.jpg
    Jean-Baptiste Biaggi (1918-2009)
    Avocat de formation, militant monarchiste et nationaliste, résistant, Jean-Baptiste Biaggi est décédé après une vie d’engagements au service de la France et de la nation.

    Militant à l’Action française, mobilisé en 39, Jean-Baptiste Biaggi s’engage dès 1940 dans la résistance. Il fonde avec Alain Griotteray le réseau de résistance et de renseignements Orion, réseau qui à partir de 1943 se consacrera aux évasions par l’Espagne de Français. Le 13 décembre 1943, il est arrêté par la Gestapo sur dénonciation, sera enfermé et torturé à la prison de Fresnes, jusqu’en février 1944. Lors d’un transfert, il s’évade en mars 1944 pour participer avec les troupes alliées à la libération de Paris et la campagne d’Allemagne. Commandant du 4°Commando de France il combat à Belfort et en Alsace où il sera blessé. Après la guerre, il sera décoré de la Croix de guerre 1939-1945, et de la Médaille de la Résistance.

    En 1947 il s’engage dans les rangs gaullistes au RPF, et ambitionne une carrière d’avocat. En 1956 il fonde les volontaires pour l’Union Française, groupe nationaliste et anti-communiste virulent. En 1957 Jean-Baptiste Biaggi participe avec Alexandre Sanguinetti à la création du Parti Patriote Révolutionnaire (PPR), parti qui se rallie au gaullisme, et qui sera dissous par décret du 15 mai 1958. En 1958 il est élu député de Paris sur la liste Union pour la nouvelle République (UNR).

    En 1960, il démissionne de l’UNR par opposition au choix du général de Gaulle sur l’autodétermination algérienne et, le 19 septembre 1958, Jean-Baptiste Biaggi s’allie avec Georges Bidault, Roger Duchet et Pascal Arrighi pour créer le Rassemblement pour l’Algérie Française (RAF).

    À Alger, le 24 janvier 1960, au début de la semaine des barricades, il a été l’un des émeutiers les plus actifs avec le député Pierre Lagaillarde, Marcel Ronda et le syndicaliste étudiant Jean-Jacques Susini. Partisan de l’Algérie française, les événements d’Algérie feront de Biaggi un fervent opposant du Général de Gaulle. Il sera ensuite associé à l’Organisation armée secrète (OAS)

    En 1965, il est membre du comité de soutien de Jean-Louis Tixier-Vignancour pour la candidature présidentielle. Acteur engagé, il s’investit aux côtés du Front national pour lequel il manque de quelques voix le siège de député de Paris en 1986.

    Corse profondément attaché à son île et à notre pays, Maître Biaggi n’a jamais cessé de s’opposer aux indépendantistes, échappant même à un attentat. Malgré une “condamnation à mort” de la part des terroristes, il continuait à combattre sans relâche le séparatisme suscitant ce témoignage admiratif de Jean Marie Le Pen après qu’il se soit directement frotté aux voyous du Flnc sur l’aéroport de Bastia dans une ambiance de guerre civile: “Bat s’est une fois de plus comporté en héros.”

    Jean-Baptiste Biaggi était également Commandeur de la Légion d’honneur.

    Altermedia.info - 30 juillet 2009