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  • JEUX - Une célèbre définition de mots croisés

    en 14 lettres, due à Robert Scipion:

     TUBE ROUGE

     

     

  • Un brûlot négationniste signé du père Patrick Desbois circule dans les milieux catholiques - le prêtre dément et porte plainte pour usurpation d'identité!

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    Le père Patrick Desbois à son bureau en 2007
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Un pamphlet antisémite attribué au père Desbois, responsable des relations avec le judaïsme au sein de l'épiscopat, circule dans les milieux catholiques. Cet historien des massacres perpétrés par les nazis en Ukraine a porté plainte pour «usurpation d'identité».

    Un "brûlot antisémite et négationniste" a fait apparition il y a un mois dans les paroisses et les évêchés. Récemment, l'évêque d'Orléans a reçu cette missive postée de Paris, tout comme le vicaire de Blois et les responsables de radios catholiques. Vingt-huit pages qui récusent l'existence des chambres à gaz pour n'admettre que quelques milliers de morts juifs, «juste châtiment», selon l'auteur, d'un peuple qui «a tué Jésus-Christ».

    Ce texte nauséabond est signé du nom du père Patrick Desbois, l'homme qui depuis des années dirige le Service des relations avec le judaïsme au sein de l'épiscopat français ! Mais le prêtre, qui a porté plainte le 10 juillet pour «usurpation d'identité, contestation de crime contre l'humanité et diffamation raciale», rejette toute paternité de ce texte.

    Ce curé est d'ailleurs engagé au-delà du dialogue interreligieux, puisqu'il s'est donné pour mission de retrouver dans les forêts ukrainiennes les fosses où gisent près d'un million de Juifs et de Tziganes assassinés par les Einsatzgruppen (groupes d'extermination nazis) durant la guerre.

    En 2007, cet homme d'église fait connaître au grand public ce qu'il appelle «la Shoah par balles» dans un livre traduit dans plusieurs pays. Salué de toute part, fait chevalier de la Légion d'honneur en 2008, le voilà maintenant dans la tourmente...

    «Je suis sidéré de rencontrer autant de haine en France, quand soixante ans après la Shoah, on déterre des morts juifs», se lamente le prêtre, qui refuse de pointer un doigt vers de possibles auteurs de ce document truffé de références religieuses catholiques. «C'est un symbole que l'on vise  », insiste son avocat Me Patrick Klugman. Alertée, la Conférence des évêques a publié sur son site un communiqué de soutien au religieux. Tandis qu'au secrétariat de l'enseignement catholique, on se demande «qui en veut au père Desbois» ?

    Partout, le courrier suscite surtout l'indignation. «Il n'y a pas de tensions en France entre l'église catholique française et le judaïsme», assurent tous les interlocuteurs qui s'interrogent sur le but visé par ce faux. Le Crif, à son tour, s'est indigné de «cette grossière manœuvre pour discréditer le père Desbois», selon son président Richard Prasquier, qui croit voir la main «des partisans de Richard Williamson». Tandis que le politologue spécialiste de l'extrême droite Jean-Yves Camus évoque «une prose qui rappelle celle des catholiques “conspirationnistes” qui sévissaient avant même la Seconde Guerre mondiale. ». Alors que le brûlot continue d'être envoyé à de nouveaux destinataires, son origine reste mystérieuse.

    Les soutiens du père Desbois soulignent que ce document fait suite à une première contestation des travaux de l'homme d'église, en mai dernier. Au cours d'une émission sur France Culture, son ancienne assistante Alexandra Laignel-Lavastine critique ses méthodes de recherche, affirmant notamment que la présence d'un garde armé exerçait une pression sur les témoins. Depuis, elle a été exclue du séminaire qu'elle donnait avec lui à la Sorbonne.

     

    «Donner une sépulture à ces morts »

     

    D'autres historiens dénoncent alors sa propension à choisir des lieux sans mémorial pour faire figure de pionnier devant les caméras. Le débat, jusqu'à présent confiné dans un cénacle de spécialistes, est devenu public lorsque deux grandes figures ont pris parti, à l'aune de leurs œuvres. D'un côté Claude Lanzmann, le réalisateur de Shoah, a regretté que Desbois ne s'intéresse pas aux bourreaux. «Desbois minimise le rôle des populations civiles dans ces massacres», critique le réalisateur. En face, l'avocat Serge Klarsfeld, qui a tiré de l'anonymat les Juifs de France déportés en établissant la composition de chaque convoi parti vers les camps de la mort a salué l'œuvre de Desbois, comme inspirée de la même volonté de restituer les défunts à l'histoire.

    Le prêtre, lui, temporise la querelle des historiens : «Je ne récuse pas ces critiques. Je cherche à reconstituer des scènes, à donner une sépulture à ces morts. Ensuite, le matériel historique, les témoignages oraux, sont à disposition des universitaires et des chercheurs.» Un centre de recherche ouvrira d'ailleurs en octobre, dans les locaux du Service des relations avec le judaïsme, en partenariat avec la Sorbonne.

    Le Figaro - 08.08.09

  • Iran: Clotilde Reiss demande "pardon" et espère être graciée

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    La française Clotilde Reiss a comparu samedi devant un tribunal de Téhéran dans le cadre du procès qui juge des manifestants ayant participé aux contestations post-électorales et a reconnu, selon Irna, avoir rédigé un rapport pour un institut dépendant de l'ambassade de France.

    "J'ai écrit un rapport d'une page et je l'ai remis au patron de l'Institut français de recherche en Iran qui dépend du service culturel de l'ambassade de France", a déclaré Mlle Reiss, répondant au juge qui lui demandait si elle avait écrit un rapport sur les manifestations à l'université et au bazar d'Ispahan (centre).

    Elle est accusée d'avoir rassemblé des informations et encouragé les émeutiers", affirme l'agence officielle Irna.

    La Française, lectrice à l'université d'Ispahan (centre), avait été arrêtée le 1er juillet et a créé la surprise en apparaissant samedi sur le banc des accusés au côté d'une employée locale de l'ambassade de France, d'un employé de l'ambassade britannique et d'une dizaine d'autres personnes.

    Ils sont poursuivis devant le Tribunal révolutionnaire de Téhéran pour leur participation aux manifestations qui avaient suivi la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad le 12 juin.

    "Les motifs de ma participation aux manifestations étaient personnels", a-t-elle déclaré précisant qu'elle regrettait s'y être rendue. Elle a demandé "pardon" au tribunal et espéré être graciée.

    "Je voulais voir ce qui se passait: mes amis et ma famille étaient inquiets, je leur envoyais des mails pour leur dire que les rassemblements étaient calmes", a déclaré Mlle Reiss, une passionnée de la culture persane, en ajoutant s'être rendue aux manifestations les 15 et 17 juin.

    Interrogée sur un rapport qu'elle a préparé sur le programme nucléaire iranien, elle a affirmé que "cela n'avait pas de lien avec l'Organisation de l'énergie atomique française, je n'ai pas fait un rapport technique sur le nucléaire mais un rapport sur la politique et la société iranienne".

    Son avocat a demandé qu'elle soit graciée.

    Le procureur du tribunal Abdolreza Mohabati a affirmé que les accusés avaient "élaboré un plan, pour le compte de l'opposition et de pays étrangers, pour renverser le régime", selon Fars.

    Les accusés encourent jusqu'à cinq ans de prison. Mais s'ils sont reconnus coupables d'être des "mohareb" (ennemis de Dieu), ils risquent la peine de mort.

    Une employée locale de l'ambassade de France, arrêtée jeudi, figurait également parmi les accusés. Nazak Afshar, qui travaille au service culturel de l'ambassade, a indiqué que l'ambassade avait demandé à ses employés d'accueillir les manifestants dans ses locaux si cela s'avérait nécessaire.

    Un employé local de l'ambassade britannique, Hossein Rassam, arrêté puis libéré sous caution avec plusieurs de ses collègues, comparaissait également, selon Fars. Londres a jugé "complètement inacceptable" sa présence sur le banc des accusés.

    Le procureur a accusé les autorités britanniques et américaines d'avoir joué un rôle dans les "émeutes", les plus graves de l'histoire de la République islamique, au cours desquelles 30 personnes ont péri, selon le bilan officiel.

    "Certains diplomates britanniques ont pris part aux rassemblements illégaux de Téhéran", a dit le procureur lors de la lecture de l'acte d'accusation.

    "La cellule politique de l'ambassade de Grande-Bretagne rassemblait des informations sur les responsables iraniens, les Gardiens de la révolution, la milice des Bassidj", a-t-il dit.

    AFP. 08.08.09

  • Le fils de Michael Douglas arrêté pour trafic de drogue

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    Cameron Douglas avec son père Michael Douglas le 27 juin 2009 à Hollywood
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
    AFP. Le fils de l'acteur hollywoodien Michael Douglas (de son vrai nom Michael Danielovitch) est accusé d'avoir gagné plusieurs dizaines de milliers de dollars en vendant de la méthamphétamine, une drogue de synthèse qui se développe sur la côte ouest, a-t-on appris vendredi auprès d'un tribunal de New York.
    Cameron Douglas, 30 ans, acteur comme son père et son grand-père, Kirk Douglas*, a été arrêté dans le cadre de cette affaire le mois dernier à New York, dans l'hôtel de luxe Gransevoort.

    Le bureau du procureur d'un tribunal de Manhattan a présenté des preuves, provenant de témoins, selon lesquelles Cameron Douglas, 30 ans, vendait de grandes quantités de cette drogue, dont il serait également consommateur.

    Il aurait envoyé ou acheminé lui-même des paquets à New York depuis la Californie et se faisait adresser les paiements en liquide par colis postal à un hôtel californien.

    Il avait déjà été incarcéré à deux reprises pour des affaires de drogue en 1999 et 2007.

    La méthamphétamine, ou "crystal meth", est une drogue de synthèse qui stimule le système nerveux et entraîne rapidement la dépendance. S'échangeant à bas prix, elle fait des ravages chez les jeunes de la côte ouest américaine depuis quelques années et son usage se propage, estiment les spécialistes.
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    * Kirk Douglas, de son vrai nom Issur Danielovitch Demsky, est un acteur, producteur, réalisateur et écrivain américain d'origine juive biélorusse, né le 9 décembre 1916 à Amsterdam (État de New York).
  • Pourquoi veulent-ils s'enfuir de ce pays?

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    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)
    Bône med-annaba-d-en-haut-visoterra-13099.jpg
    Bône, qui s'appelle aujourd'hui Annaba
    Le corps sans vie d'un Algérien candidat à l'émigration clandestine a été repêché dans la nuit de jeudi à vendredi au large d'Annaba (600 km à l'est d'Alger), ont indiqué aujourd'hui les garde-côtes. Ce migrant voyageait avec 23 autres à bord d'une embarcation dont le pilote a heurté de "façon préméditée" une vedette des gardes-côtes, selon cette source.

    Les passagers de l'embarcation ont été projetés en mer par le choc. Les garde-côtes ont ensuite repêché des naufragés, parmi lesquels 18 blessés, tandis qu'un jeune homme de 32 ans est décédé, ont précisé les garde-côtes.
    Vingt-deux autres personnes qui tentaient de traverser la Méditerranée à bord d'une embarcation artisanale ont été secourues par ailleurs par les garde-côtes dans la même zone.
    Les recherches se poursuivaient vendredi pour localiser les passagers d'une troisième embarcation, dont le nombre demeure inconnu.

    Une opération de recherche avait été déclenchée jeudi à 23H00 par les garde-côtes pour intercepter les trois embarcations après l'arrestation de deux candidats à l'émigration clandestine, a-t-on précisé de même source. 
    Depuis juin 2009, 222 candidats à candidats à l'émigration clandestine ont été interceptés au large d'Annaba.
    Le Figaro - 07.08.09

  • Les Pays-Bas ont interdit en 1998 la mise en cause de l'authenticité du "Journal d'Anne Frank"

    http://www.amnistia.net/news/articles/negdoss/journfrank/journfrank_303.htm

     

    Au pays d'Anne Frank, on ne badine pas avec les écrits de la fillette. Le tribunal d'Amsterdam vient d'interdire un livre des négationnistes Robert Faurisson et Siegfried Verbecke qui met en doute l'authenticité du Journal de la petite juive.

    «Le Journal d'Anne Frank: une approche critique, ainsi que tout autre matériel contenant les mêmes idées, sont interdits aux Pays-Bas et passibles d'une amende de 75 000 F», stipule l'arrêt du tribunal. Les deux assignés belges et français ne semblent pas avoir l'intention d'aller en appel. Faurisson, retranché dans sa demeure de Vichy, n'a même pas daigné comparaître en audience. La centaine d'exemplaires du livre qui avaient été distribués gratuitement aux bibliothèques néerlandaises depuis 1991, sera bientôt retirée des rayons.

    Le négationniste français avait dès 1980 publié en français les résultats d'une recherche intitulée: "Le Journal d'Anne Frank est-il authentique?". Traduit en néerlandais en 1985, cet ouvrage avait été diffusé en Belgique et aux Pays-Bas. En 1991, les négationnistes flamands rassemblés autour de l'organisation Recherche historique libre avait joint ce texte à celui du Belge Verbecke dans un recueil: Le «Journal» d'Anne Frank: une approche critique.

    Faurisson et Verbecke affirment dans ces pages que le Journal n'a pas été écrit par Anne Frank elle-même, mais par son père Otto après la guerre. Ils assurent que la famille Frank n'a pas pu se cacher dans la maison du Prinsengracht à Amsterdam pendant l'Occupation, que le Journal est plein d'incohérences et que l'écriture, bien trop maîtrisée, ne peut pas être celle d'une fillette de 14 ans. «La personnalité de la fillette est inventée de toutes pièces et est aussi peu vraisemblable que le sont les scènes que le Journal prétend raconter», écrit Faurisson, qui conclut:«Le Journal d'Anne Frank est un faux.» Ce n'est pas la première fois que l'authenticité du Journal d'Anne Frank est mise en question.

     

    Dans les années 70, les mouvements négationnistes allemands avaient tenté une semblable entreprise. Cela avait suscité un procès interminable au cours duquel Otto Frank, le père d'Anne, allait décéder. Il avait légué le Journal à l'Institut néerlandais sur la Seconde Guerre mondiale (RIOD), qui entreprit une recherche scientifique sur l'authenticité. Laquelle sera définitivement établie en 1986, après une analyse par le laboratoire de l'Etat néerlandais du papier et de l'encre utilisés. Peu de temps après, le tribunal de Hambourg entérinera l'authenticité du livre, mettant, en principe, définitivement fin aux polémiques. «Jurisprudence solide». «Il est assez remarquable que le tribunal d'Amsterdam doive réaffirmer cette authenticité alors que nous l'avons déjà fait il y a plus de dix ans! Il y a tellement de preuves que la fillette a bel et bien vécu"», commente David Barnouw, chargé des recherches par le RIOD.

    L'interdiction d'en contester l'authenticité restait le pas ultime à franchir. «Nous avons désormais une jurisprudence solide en la matière», se réjouit Teresien da Silva de la fondation Anne-Frank. Certes, l'interdiction s'applique uniquement aux Pays-Bas. «Mais nous espérons que ce jugement servira de base pour empêcher toute remise en question du Journal à l'étranger. Nous n'hésiterons pas à engager une procédure si tel était le cas», ajoute l'avocat de la fondation, Herman Doeleman. Impuissance face à l'Internet. Contrairement à la France ou à la Belgique, les Pays-Bas n'ont pas de loi sur le négationnisme. Mais la législation néerlandaise a d'autres ressources: très strictes sur les cas de racisme, elle permet également d'interdire relativement facilement des publications qui portent atteinte à des individus. C'est l'argument qui a été utilisé pour mettre en vigueur l'interdiction du livre de Faurisson et Verbecke. Il y a un mois, un petit parti d'extrême droite néerlandais était purement et simplement interdit par le même tribunal d'Amsterdam pour avoir eu des propos racistes.

    Reste un domaine où il est difficile de lutter: «L'authenticité du Journal d'Anne Frank est remise en cause sur plusieurs sites d'Internet, et nous n'avons toujours pas les moyens de contrer cela», regrette Teresien da Silva .

    Libération.fr - 11/12.1998

  • L'Iran lie son programme nucléaire à la question des armes nucléaires israéliennes

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    Les États-Unis justifient leur opposition au programme nucléaire iranien au motif qu’il pourrait conduire à une course aux armements nucléaires dans la région. Mais la question est : pourquoi commencer à parler d’une course aux armements nucléaires au moment où il est apparu que l’Iran pourrait avoir des ambitions nucléaires, mais n’avoir rien dit à ce sujet au cours des 50 dernières années lorsque le programme nucléaire israélien produisait des centaines d’ogives nucléaires ?

    Le gouvernement iranien a pris conscience de l’importance de lier son programme nucléaire à celui d’Israël. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Hassan Qashqavi, a annoncé il y a quelques jours que l’Iran voulait faire un ensemble de propositions au G6 - les cinq membres permanents du Conseil de sécurité plus l’Allemagne - concernant le programme nucléaire iranien, ajoutant que : « Nous ne pouvons pas parler de la question du dossier nucléaire iranien, sans parler de désarmement nucléaire. Nous ne pouvons pas parler d’un Moyen-Orient exempt d’armes nucléaires sans soulever la question des plus de 200 ogives nucléaires du régime sioniste ».

    Cette attitude iranienne est très intelligente et mérite l’appui de tous les pays arabes et islamiques, car elle est à la fois logique et responsable. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a lié tout règlement pacifique du conflit israélo-arabe à la fin des ambitions nucléaires iraniennes, alors pourquoi l’Iran ne devrait-il pas avoir recours à la même idée et littéralement renvoyer la balle aux inquisiteurs israéliens et américains ?

    L’Iran doit continuer à imposer ce lien et devrait résister à toutes les pressions pour qu’il fasse marche arrière... et nous pensons qu’il va le faire. Nous avons appris par expérience que l’Iran est le seul État musulman dont la prise de décision est autonome, et qui ne reçoit pas d’aide financière ou militaire de l’Occident.

    Alter Info - 07.08.09