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  • Un canular pharaonique au musée de Chicago?

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    Buste égyptien ressemblant à Michael Jackson datant d'il y a 3.000 ans, au Field Museum de Chicago.
    Est-ce un faux?

    Michael Jackson aurait-il aspiré à se rapprocher de la grandeur égyptienne? C'est en tout cas ce qu'aiment à croire les centaines de fans du chanteur décédé le 25 juin qui se pressent chaque jour au Field Museum de Chicago (Illinois, nord) pour tomber en pâmoison devant un buste égyptien datant d'il y a 3.000 ans.

    Le buste, taillé dans le calcaire, a les mêmes yeux arrondis que la star. Et, à l'image de celui de Michael Jackson, le nez de la statue est légèrement relevé.

    L'objet de l'adoration des fans du chanteur date de la période du Nouvel Empire égyptien (entre -1550 et -1050).

    Le directeur du musée Jim Phillips a affirmé à l'AFP que son institution avait été "submergée" de coups de fil et de courriels de fans, curieux de savoir si le récent article d'un quotidien ayant relevé la similitude disait bien vrai.

    "Certaines personnes entrent dans le musée en nous demandant "Où est Michael Jackson?". Nous leur expliquons qu'il n'est pas là, mais que nous possédons un buste qui lui ressemble", raconte M. Phillips qui doute que Michael Jackson se soit inspiré du buste, mais admet que la ressemblance est frappante.

    "Je n'ai pas suivi toutes les étapes de la transformation physique de Michael Jackson, mais ils sont très ressemblants", observe-t-il.
    AFP. 08.08.09
  • Etranges affiches de propagande anti-Obama: qui veut sa chute?

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    Affiches placardées sur les murs de Los Angeles

    C’est au mois d’avril que les premières affiches d’un Barack Obama grimé en Joker, soulignées du mot "socialism", ont commencé à fleurir sur les murs et les arbres de Los Angeles. Personne n’a alors véritablement remarqué les apparitions pourtant dérangeantes de cet Obama maquillé en blanc, les lèvres rouges, à l’image du terrifiant Joker incarné par Heath Ledger dans le film The Dark Knight, dernier volet de la saga Batman à l’écran. Trois mois plus tard, les posters, pour le moins troublants, sont désormais placardés dans toute la ville de Los Angeles, où Barack Obama a obtenu 69 % des votes lors de la dernière élection présidentielle.
    Cette étrange représentation du président américain a déclenché une vive polémique aux Etats-Unis: ces portraits sont-ils racistes? Qui en est l’auteur? Ont-ils été "téléguidés" par le Parti républicain? Sont-ils seulement une manière de montrer un mécontentement dans un pays ravagé par la récession économique? Trois jours après l’invasion des affiches à L.A., le mystère reste total.

    Obama n’est plus synonyme d’espoir

    L’an passé, en juillet 2008, le magazine Vanity Fair avait fait sensation en présentant une image de George W. Bush sous les traits du même Joker. Le dessin, réalisé par Drew Friedman, voulait présenter un Bush en chute de popularité, tout en traduisant l’idée qu’il était imprévisible sur la scène politique internationale. "Mais ça, tout le monde le savait, explique Katheryn Russell-Brown, directrice du Centre sur l’étude des relations raciales à l’université de Floride. Obama, lui, est tout sauf imprévisible, violent, dangereux ou psychopathe. Le plus inquiétant est le fait qu’Obama soit peint en blanc. C’est ambigu, il est difficile de ne pas y voir un message raciste. Peindre un Noir en blanc n’est jamais innocent aux Etats-Unis."

    Quid du mot "socialisme"? "ça, c’est plus logique, souligne Katheryn Russell-Brown. C’est bien évidemment en rapport avec sa réforme du système de santé, dans laquelle il demande aux Américains de payer pour les 40 millions de citoyens ne possédant pas de couverture sociale. Dans notre pays, ce concept d’entraide a du mal à passer." En baisse dans les sondages, éprouvant les pires difficultés à faire accepter son projet de réforme de la santé, Barack Obama est dans une passe difficile. Il y a encore quelques mois, tout le monde s’arrachait le célèbre portrait du président Hope, réalisé par l’artiste Shepard Fairey.

    Aujourd’hui, Obama n’est plus synonyme d’espoir mais de "socialisme", un mot péjoratif aux Etats-Unis. Que pense Shepard Fairey de cette autre vision du président? "C’est génial qu’une personne ait pris l’initiative d’exprimer sa liberté d’expression et c’est une bonne chose que cela soit possible dans notre pays, a-t-il estimé dans le Wall Street Journal. Mais je ne suis pas d’accord avec le message véhiculé par l’affiche. Je ne pense pas qu’Obama veuille installer le socialisme aux Etats-Unis, il essaye juste de résoudre les problèmes créés par Bush."

    Le JDD - 08.08.09

  • La France exige "la libération immédiate" de Clotilde Reiss et de Nazak Afshar

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    Nazak Afshar en voile imprimé

    Le Quai d'Orsay a une nouvelle fois demandé la libération de la Française. Jugée aujourd'hui devant un tribunal de Téhéran, elle a admis avoir transmis un rapport et demandé «pardon».

    La France exige la «libération immédiate» de Clotilde Reiss et de Nazak Afshar. Dans un communiqué publié samedi en fin d'après-midi, le Quai d'Orsay s'est élevé contre les «conditions de la comparution», le même jour, de l'étudiante française et de l'employée franco-iranienne de l'ambassade de France, estimant que les accusations portées contre les deux femmes étaient «dénuées de tout fondement» et les charges «inexistantes».

    Un peu plus tôt, les diplomates européens avaient aussi haussé le ton. Ce procès, où un employé de l'ambassade de Grande-Bretagne comparaît également, est une «action contre l'ensemble de l'Union européenne» qui sera «traitée en conséquence», a déclaré samedi la présidence suédoise de l'UE. A l'issue d'une réunion avec son homologue Bernard Kouchner, le ministre britannique des Affaires étrangères, David Miliband, avait dénoncé une «provocation iranienne».

     

    «Je demande pardon à l'Iran»

     

    Lors de l'audience, Clotilde Reiss a pourtant reconnu des «erreurs». «Je n'aurais pas dû participer aux manifestations», a-t-elle dit. Devant les magistrats iraniens qui la jugaient avec des centaines de militants de l'opposition, la jeune femme de 24 ans, accusée d'avoir «rassemblé des informations et encouragé les émeutiers», a surtout admis «avoir écrit un rapport d'une page» sur «les politiques en Iran en lien avec l'énergie nucléaire», remis au patron de l'Institut français de recherche en Iran qui appartient au service culturel de l'ambassade de France. «J'ai utilisé des articles et des informations qu'on trouve sur internet et il n'y avait rien de secret», a-t-elle affirmé.

    Suite à ces aveux, l'avocat de Clotilde Reiss a demandé sa grâce. «Je demande pardon au pays, au peuple et au tribunal d'Iran et j'espère que je serai graciée», a ajouté personnellement la Française à la fin de l'audience. On ignore encore la date du verdict. «Le séjour en prison est dur, mais mes gardiens et les agents chargés de mener les interrogatoires ne se sont pas mal comportés à mon égard», a-t-elle assuré, même si elle a évoqué une «certaine pression psychologique».

    Le rôle de l'ambassade de France était également sur la sellette lors de l'audition de Nazak Afshar. Cette employée locale de l'ambassade au service culturel a été arrêtée il y a trois jours mais son interpellation n'a été révélée que samedi, lorsqu'elle est apparue au procès. Celle-ci a expliqué que l'ambassade avait demandé à ses employés d'accueillir les manifestants dans ses locaux si cela s'avérait nécessaire en cas d'affrontements. Sa famille a dit regretter que le Quai d'Orsay ait jusque-là peu réagi.

     

     

    La comparution de Clotilde Reiss a surpris à la fois le Quai d'Orsay et son père, qui l'ont apprise par les médias. Le père de Clotilde, Rémi Reiss, a clamé à nouveau l'innocence de sa fille. «Il n'y a aucune preuve des accusations qui sont formulées contre elle. J'espère que ce procès puisse amorcer une sortie de crise». Lectrice de français à l'université d'Ispahan pendant cinq mois, Clotilde Reiss est titulaire d'un mastère de Sciences Po Lille et ancienne allocataire de l'Institut français de recherche en Iran. Née en France, et parlant couramment le persan, elle n'a, selon ses proches, «rien d'une tête brûlée». «La politique, ce n'est pas son truc. Ce qui compte pour elle, ce sont les rapports humains», précisait au Figaro une amie. Elle pourrait cependant risquer au moins jusqu'à cinq ans de prison.

    Dans la famille de l'employée de l'ambassade, Nazak Afshar, on opposait la même défense. Nazak Afshar «n'est pas une activiste, ce n'est pas du tout une personne politique», a déclaré son fils samedi à Paris. «Elle a participé comme des millions d'Iraniens aux manifestations», a-t-il reconnu, mais «on lui a fait faire des aveux», a-t-il ajouté. «Ma mère est une Iranienne qui a obtenu la nationalité française», a-t-il souligné, estimant qu'elle pourrait à ce titre encourir «jusqu'à la peine de mort» pour «atteinte à la sûreté nationale».

    Aux côtés des deux femmes comparaissent, comme samedi dernier, des personnalités du mouvement réformateur telles qu'Ali Tajernia, un ancien député, Shahaboddin Tabatabaei, un leader de l'Islamic Iran Participation Front, le parti réformiste le plus important du pays, et Ahmad Zeidabadi, un journaliste virulent connu pour ses prises de positions contre les conservateurs. L'opposition a dénoncé ces procès de masse comme un «spectacle ridicule» et a accusé les autorités d'extorquer des confessions en maltraitant les prisonniers.

    Le Figaro - 8 août 2009

    Espionnage...

  • Val d'Oise: un bébé meurt ébouillanté dans la baignoire

    La mère affirme qu'en son absence, son fils a escaladé les barreaux de son lit avant d'aller dans la salle de bain et d'ouvrir le robinet d'eau chaude.

    Un bébé âgé d'une vingtaine de mois est mort jeudi soir dans une baignoire remplie d'eau "bouillante", d'après une information du Parisien du samedi 8 août.
    L'enfant aurait été laissé sans surveillance par ses parents, un couple originaire de Côte d'Ivoire, domiciliés à Bezons (Val d'Oise), qui l'ont retrouvé inanimé dans la baignoire et se sont alors rendus aux urgences de l'hôpital Victor-Dupouy, à Argenteuil, vers 20h45. L'enfant, marqué par d'importantes traces de brûlures, est décédé dès son arrivée, probablement d'asphyxie.
    L'hôpital a alors contacté la police, après avoir pris en charge les parents, en état de choc.


    La mère raconte être partie faire des courses pendant deux heures, laissant son petit garçon seul pour la sieste, pensant qu'il était endormi. D'après elle, il aurait escaladé les barreaux du lit pour aller dans la salle de bain.
    Il aurait non seulement ouvert le robinet mais aussi actionné le mécanisme pour retenir l'eau. Quand, plusieurs heures plus tard, les policiers se sont rendus au domicile des parents, ils ont pu constater que l'eau était encore à une température de 39 degrés. Selon le Parisien, "l'examen du corps n'a pas révélé de traces de violences".

    (Nouvelobs.com) 8 août 2009
    L'eau a dû déborder et inonder l'appartement? Comment l'eau pouvait-elle être encore à 39° plusieurs heures plus tard? Il y a des invraisemblances dans ce récit...
    Encore une victime de l'inconscience de ses parents...

  • VIDEOS Kamikaze le vent divin

    http://www.youtube.com/watch?v=wQ8DpuBHdtQ

    http://www.youtube.com/watch?v=O5slCTLrFHI

    À l'origine, le mot Kamikaze provient d'un événement historique : l'invasion mongole de 1274. La flotte de Kubilai Khan aborda la baie de Hakata et attaqua les Japonais. Après une journée lourde en pertes pour les Japonais, un typhon se leva et rafla une grande partie de la flotte des envahisseurs, ce qui les obligea à battre en retraite. Les Japonais remercièrent cette intervention de la providence et appelèrent ce typhon « Vent divin » (Kamikaze).