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  • Le ministre de l'Intérieur s'aplatit et multiplie ses regrets devant le CFCM

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    Le 14 septembre 2009 au dîner du CFCM
    (Cliquez sur la photo)

    Depuis la diffusion de la vidéo polémique, Brice Hortefeux multiplie explications et gestes symboliques. Lundi soir, il rompait le jeûne du ra­madan pour la deuxième fois, invité d'honneur du Conseil français du culte musulman (CFCM).

    Le mi­nistre a profité de ce repas, «de cette rencontre privilégiée», pour s'expliquer. «Je suis ému de penser que, du fait d'un certain tohu-bohu médiatique, et d'une interprétation totalement inexacte, des personnes ont pu être blessées dans leur être et leurs convictions», a déclaré le ministre. «Je veux donc dire mes regrets, au delà d'une polémique inutile et injuste, j'exprime mon respect pour tous les Français, celles et ceux qui vivent sur notre sol, quelles que soient leur religion, leurs convictions», a-t-il ajouté.

    Il a également défendu une France tolérante. «L'islamophobie n'a pas sa place dans notre pays», a assuré Brice Hortefeux, sans convaincre tous les invités. Certains ironisaient sur le droit «d'insulter les Arabes, et l'ardeur à défendre les musulmans». De son côté, le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) qui réunissait lundi son bureau exécutif a décidé «de faire citer devant le tribunal correctionnel le ministre de l'Intérieur du chef de diffamation à caractère raciste», et a même demandé sa démission.

    Le président du CFCM a, lui, mis en garde : «Nous assistons à une montée de l'islamophobie en France» a-t-il lancé. Mohammed Moussaoui a évoqué la profanation du cimetière de Notre-Dame de Lorette, les attaques contre des mosquées avant de fustiger un débat sur la burqa «instrumentalisé, qui alimente un climat hostile aux femmes voilées. On nous rapporte des humiliations». Le CFCM refuse que l'on légifère sur la burqa, a-t-il rappelé. Car si le conseil prône «l'islam du juste milieu», il n'entend pas s'opposer à l'islam fondamentaliste.

    Prudent, Brice Hortefeux n'a pas souhaité évoquer la burqa avant la fin des travaux de la mission parlementaire, en décembre. Mais il a rappelé : «La République combat l'islamophobie, tout comme elle combat l'islamisme.» Avant de détailler sa vision de la laïcité à la française qui «garantit l'égalité des droits de tous les citoyens». Citant Aragon, il appelle à un dialogue étroit «avec tous ceux qui croient au Ciel et ceux qui n'y croient pas».

     

    Pensé sur le modèle du dîner du Crif, cet iftar réunissait au pavillon Dauphine près de 200 convives, des musulmans, des représentants de toutes les religions et des ambassadeurs de pays arabo-musulmans. «Un pas en avant dans l'institutionnalisation d'une religion qui n'avait pas de représentation centrale avant 2003», rappelait-on dans l'entourage du ministre. Si le CFCM a donné des interlocuteurs aux pouvoirs publics, il peine en revanche à résoudre les problèmes concrets, paralysé par des luttes d'influence entre les différents courants.

    La formation des cadres religieux reste disparate. La plupart des quelque 1 800 prêcheurs qui officient en France sont formés à l'étranger. L'islam qu'ils professent oscille entre tradition et extrémisme parfois. Depuis peu, les Marocains du RMF, les Algériens de la Mosquée de Paris et l'UOIF disposent chacun de leur propre institut de formation. Mais le CFCM n'a pu encore s'accorder sur un socle commun, «un référentiel religieux» qui signerait une voie française. «Nous y travaillons», a insisté Mohammed Moussaoui. La création de carrés musulmans dans les cimetières, fortement encouragée par les autorités, progresse « lentement », selon le président du CFCM.

    En revanche, il a loué le gouvernement français, qui s'est démené à Bruxelles pour préserver l'abattage rituel que les autres pays souhaitaient proscrire.

    Le Figaro - 14.09.09

      

     

  • JEUX - Charade

    Mon premier donne un joli teint

    Mon second passe du blanc au noir

    Mon troisième est au bout du monde

    Mon quatrième est un trou

    Mon cinquième est une lettre grecque

    Mon sixième est un homme politique de la IIIème République

    Mon tout est un écrivain français

     

    NB: Le premier qui pense avoir la bonne réponse justifiée la donne sans attendre.

  • VIDEO La rentrée des classes à Sarcelles

    http://www.dailymotion.com/video/xadhkj_sarcelles-embleme-du-genocide-par-s_news

    Le génocide des Blancs par substitution

  • Les parents de Marina ont tout avoué

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    Local où a été retrouvé le corps de Marina Sabatier - le père travaillait aux "Déménageurs Bretons"
    Les parents de Marina, retrouvée morte vendredi au Mans (), ont été mis en examen samedi pour homicide volontaire sur mineur de 15 ans, séquestration, violences habituelles sur mineur par ascendant et dénonciation de faits imaginaires.
    Ils ont avoué les faits et reconnu les maltraitances récurrentes infligées à la petite fille, a indiqué la procureure adjointe de la République du Mans, Chantal Moulin-Bernard.

    Tous deux ont passé leur première nuit en prison samedi soir. La mère a été placée en détention à la prison pour femmes de et le mari incarcéré à la maison d'arrêt d', a indiqué la gendarmerie. Ils risquent la réclusion criminelle à perpétuité.

    L'enfant, maltraitée depuis de nombreux mois, «a subi une scène de violence début août puis a été placée dans la cave» d'un précédent domicile à Ecommoy, dans la Sarthe, relate la magistrate. La mère a retrouvé Marina inanimée. Il s'agit «principalement de coups portés à la main», mais il y a des «actes particulièrement brutaux», souligne Chantal Moulin-Bernard.

    Pendant les semaines qui suivent, les parents ont essayé de dissimuler le corps. L'enfant a ensuite été placée dans un congélateur dans cette même cave, puis dans un conteneur «dans lequel le père a coulé plusieurs kilos de béton», situé dans un entrepôt de la banlieue du Mans, précise Mme Moulin-Bernard. Pour justifier l'absence de la petite victime, le père a expliqué aux quatre autres enfants de la famille que «Marina était parti à la mer».

    Le parisien - 13.09.09