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  • "C'est absolument épouvantable!"

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    Frédéric Mitterrand le 27 septembre 2009 à Paris

    Le ministre de la Culture et de la Communication, Frédéric Mitterrand, a jugé dimanche "absolument épouvantable" l'arrestation de Roman Polanski en Suisse "pour une histoire ancienne qui n'a pas vraiment de sens".

    Lors d'un point de presse, le ministre a fait part de sa "très profonde émotion" après l'interpellation du Roman Polanski, "un citoyen français" et "un cinéaste de dimension internationale".

    "De le voir ainsi jeté en pâture pour une histoire ancienne qui n'a pas vraiment de sens et de le voir ainsi seul, emprisonné, alors qu'il se rendait à une manifestation où on allait lui rendre hommage, c'est-à-dire ainsi pris au piège, c'est absolument épouvantable", a estimé M. Mitterrand.

    "On sait les conditions dans lesquelles c'est arrivé, et de la même manière qu'il y a une Amérique généreuse que nous aimons, il y aussi une certaine Amérique qui fait peur, et c'est cette Amérique là qui vient de nous présenter son visage", a-t-il ajouté.

    Se refusant à porter tout jugement sur la procédure, M. Mitterrand a encore indiqué que le président de la République suivait le dossier "très attentivement" et qu'il avait eu l'occasion d'en parler avec lui dans la matinée. "Je pense qu'il est au même diapason d'émotion que moi et que tous les Français", a-t-il relevé.

    "Le consul de France doit lui rendre visite demain (lundi, ndlr), espérons le, espérons que la visite sera accordée", a encore dit le ministre.

    Le cinéaste franco-polonais Roman Polanski a été arrêté samedi sur mandat d'arrêt américain à son arrivée en Suisse, alors qu'il s'apprêtait à participer au Festival du film de Zurich.

    AFP. 27.09.09

    Ce dimanche 27 septembre, ils éprouvent plus d'émotion pour l'arrestation d'un pédophile notoire que pour la mort cruelle de quatre soldats français en Afghanistan!

  • L'Iran procède à des exercices de tir de missiles dans un climat international hostile

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    Le président Ahmadinejad le 26 septembre 2009 à Téhéran
    L'Iran a tiré dimanche des missiles de courte portée au cours d'exercices militaires qui apparaissent comme une démonstration de force dans un contexte de tension avec l'Occident après l'annonce par Téhéran de la construction d'un second site d'enrichissement d'uranium.
    Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) Ali Akbar Salehi s'est voulu rassurant dimanche affirmant que son pays n'avait pas l'intention d'enrichir à plus de 5% d'uranium 235, soit un taux compatible avec des activités nucléaires civiles.

    "Si nous avions voulu faire de l'enrichissement à un niveau élevé, nous n'aurions pas annoncé" l'existence de l'usine proche de Qom (centre) à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a-t-il déclaré.

    Sur le plan militaire, l'Iran a tiré trois types de missiles de courte portée dimanche matin au début d'exercices militaires appelés "Grand prophète 4", selon la télévision en langue anglaise Press-TV.

    Selon la chaîne, il s'agit de missiles Tondar (portée de 150 km), Fateh 110 (200 km) et Zelzal (jusqu'à 400 km).

    Le commandant des forces aériennes des Gardiens de la révolution, Hossein Salami, a précisé que des tirs de missiles Shahab 1 et 2 (de portée moyenne) seraient effectués dimanche soir.

    "Demain lundi nous allons effectuer des tirs de Shahab-3 de longue portée", a-t-il ajouté.

    Ces missiles Shahab-3, d'une portée d'environ 2.000 km, sont capables d'atteindre Israël.

    "Nos missiles ne représentent pas de menaces pour nos voisins", a-t-il souligné.

    Interrogé à propos des "récentes menaces" israéliennes, il a affirmé que "le régime sioniste" n'était "pas de taille pour que nous parlions de ses menaces".

    Le 21 septembre, un haut responsable du gouvernement israélien avait indiqué qu'il n'avait donné "aucune garantie" à la Russie de ne pas attaquer les installations nucléaires de l'Iran, réagissant à des déclarations du président russe Dmitri Medvedev.

    AFP. 29.09.09

  • Afghanistan: mort accidentelle de 3 soldats français en cours de mission

    Trois militaires français sont décédés accidentellement au cours d'une mission de combat dans la nuit de samedi à dimanche en Afghanistan, victimes d'un violent orage, l'un d'eux foudroyé et les deux autres emportés par une rivière en crue.

      Ces décès d'un adjudant et d'un brigadier du 13ème Régiment de dragons parachutistes (13e RDP) de Dieuze (Moselle) -une unité des forces spéciales- et d'un soldat de 1ère classe du 3ème Régiment d'infanterie de marine (3e RIMa) de Vannes (Morbihan) portent à 34 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis le premier déploiement d'éléments par Paris, fin 2001.

    Quelque 250 militaires français et afghans participaient à l'opération, selon l'état-major des armées à Paris.

    Elle se déroulait en vallée d'Afghanya, dans la province de Kapisa, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Kaboul avec pour "objectif des poseurs d'IED" (Improvised Explosive Device, bombes artisanales), a précisé l'amiral à l'AFP Christophe Prazuck, de l'état-major.

    Selon lui, "un premier soldat, celui du 3e RIMa, a été foudroyé vers 03H00 locales pendant la phase d'infiltration de nuit, un médecin et l'infirmier ont essayé de le ranimer sans succès".

    "L'opération a été suspendue pour tenter de le sauver puis de l'évacuer, mais l'orage s'est déchaîné et un autre militaire du 13ème RDP a été emporté par une rivière en crue une dizaine de minutes plus tard alors qu'il progressait sur une piste".

    "Un de ses camarades, parti à sa recherche, a été emporté à son tour par la rivière et ils ont été retrouvés tous deux noyés au lever du jour, trois heures environ après leur disparition", a précisé l'amiral Prazuck.

    Les recherches ont été menées par des hélicoptères français Caracal (transport et évacuation sanitaire) ainsi que des hélicoptères d'attaque français Tigre et américains Apache.

    Selon un porte-parole de l'armée française à Kaboul, les trois militaires étaient stationnés sur la "base d'opérations avancée" française de Nijrab où leurs corps ont été ramenés par hélicoptère.

    La France avait annoncé fin 2006, par la voix de la ministre de la Défense d'alors, Michèle Alliot-Marie, le retrait de ses forces spéciales d'Afghanistan, devenu effectif quelques semaines plus tard. Elles formaient à l'époque une unité de 200 hommes environ déployée à Jalalabad (est).

    Toutefois, selon l'amiral Prazuck, "quelque 60 militaires français des forces spéciales sont présents en Afghanistan où ils assurent des missions techniques d'instructeurs commando, de mise en oeuvre des hélicoptères Caracal, de protection et de renseignement".

    "Il n'y a pas d'opérations spéciales ou de groupement des forces spéciales sous les ordres du chef d'état-major des armées, elles sont intégrées dans des unités conventionnelles pour des opérations conventionnelles, a-t-il cependant assuré.

    L'Elysée, qui a annoncé la mort des trois soldats dans un communiqué, a fait part de la "grande tristesse" du président Nicolas Sarkozy qui "s'associe à la douleur des familles et de leurs proches".

    Ils ont "payé de leur vie l'engagement de la France au service de la paix et de la sécurité du peuple afghan", a poursuivi la présidence réaffirmant "une nouvelle fois  la détermination de la France à oeuvrer au rétablissement de la paix et au développement en Afghanistan".

    Le Premier ministre François Fillon et le ministre de la Défense Hervé Morin ont également fait part de leur "grande émotion", apportant leur soutien aux familles et aux troupes déployées en Afghanistan où 3.000 soldats français sont engagés.

    AFP. 27.09.09

  • "Nicolas Hulot est un imbécile" estime Claude Allègre

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    Nicolas Hulot présente "Ushuaia"

    L'ancien ministre de l'Education Claude Allègre affirme, dans une interview publiée dimanche dans le quotidien Nice-Matin, que Nicolas Hulot est "un imbécile" et les théories sur le changement climatique "une vaste plaisanterie".

    "Nicolas Hulot est un imbécile, vous pouvez l'écrire. C'est une honte qu'il soit devenu le gourou de l'écologie. Il envoie les gens rouler à vélo et lui fait ses affaires en hélicoptère
    ", dit Claude Allègre.

    Interrogé sur la taxe carbone, M. Allègre, un temps annoncé au gouvernement au printemps et finalement pas nommé, la qualifie de "gadget injuste et inutile": "la France est la seule à l'instaurer. Aujourd'hui 100 euros, 1.000 euros dans quelques années. Vous savez, l'essence chère, les familles connaissent déjà".

    L'ancien ministre de Lionel Jospin raille aussi, comme il l'a déjà fait, les théories sur le réchauffement climatique, qualifiées de "vaste plaisanterie" dont les promoteurs apportent "des réponses simplistes à un système complexe et prétendent prédire le climat dans cent ans, alors qu'on a du mal à obtenir une météo fiable à plus de trois jours".

    "Eux-mêmes ne croient pas ce qu'ils racontent, ajoute M. Allègre, mais c'est une aubaine pour eux comme, par exemple, récolter des financements publics".
    AFP. 27.09.09



  • VIDEO Sarkozy et la "greffe de la foi"

    http://www.dailymotion.com/video/xajapi_sarkozy-lapsus-greffe-de-la-foi_news

    A Villejuif le 18 septembre 2009

  • Clearstream: Imad Lahoud était un proche des amis de Sarkozy...

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    L'informaticien Imad Lahoud
    Nous savions que le monde politique umpéiste était le royaume des coups tordus. A défaut de nous démentir, l’affaire Clearstream nous réservera-t-elle des rebondissements intéressants politiquement?

    Selon Europe 1 et le JDD, les débats judiciaires commenceraient à révéler que Imad Lahoud, le faussaire présumé au coeur de la machination, était proche de certains proches de Nicolas Sarkozy.

    Son carnet d’adresses et son agenda révèleraient en effet de nombreux contacts surprenants.

    15 déjeuners avec François Pérol

    Quels sont les noms qui apparaissent dans l’agenda d’Imad Lahoud en 2004 et en 2005 ? D’abord celui de François Pérol, qui était à l’époque directeur-adjoint du cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Economie, puis qui est devenu secrétaire général adjoint de l’Elysée. Il aurait déjeuné à 15 reprises avec Imad Lahoud.

    Des notes de frais de 16 000 euros

    En 2005, l’actuel ministre du Budget, Eric Woerth, avait quant à lui invité Imad Lahoud dont l’épouse, Anne-Gabrielle Heilbronner, était sa chef de cabinet. L’actuelle secrétaire d’Etat à l’Economie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, a enfin dîné deux fois avec l’informaticien, qu’elle connaissait parce que son mari était cadre chez EADS comme Imad Lahoud. La trace de ces rencontres a pu être retrouvée parce qu’elles ont fait l’objet de note de frais pour près de 16.000 euros.

    Pour les avocats de Dominique de Villepin, ces rencontres pourraient démontrer que c’est Nicolas Sarkozy qui est à l’origine d’un complot, et non l’inverse.

    Altermédia info - 26 septembre 2009

  • Irlande: 55% de oui au référendum selon un sondage

    Affiche Irlande vote oui.jpg
    A Dublin, le 24 septembre 2009 - Comment on manipule les foules (couleur rose rassurante)
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    Une nette majorité d'Irlandais (55%) se prononce pour le "oui" à la ratification du Traité de Lisbonne selon un sondage rendu public samedi, à moins d'une semaine du second référendum, le 2 octobre.

    Cinquante-cinq pour cent des personnes interrogées comptent dire "oui" à la ratification du traité, 27% "non", tandis que 18% se disent indécis, selon ce sondage réalisé par l'institut Red C pour le Sunday Business Post.

    "Le "oui" garde une confortable avance parmi tous les électeurs et ceux qui disent qu'ils vont très probablement voter", commente Pat Leahy, rédacteur en chef de la rubrique politique du Sunday Business Post.

    Un sondage publié vendredi dans le journal Irish Times donnait 48% des Irlandais favorables au "oui", en hausse de deux points par rapport à un précédent sondage rendu public par ce même journal le 4 septembre.

    En 2008, les Irlandais avaient rejeté le traité à 53,4%, faisant basculer l'Union européenne dans une crise institutionnelle.

    L'Irlande est le seul pays européen contraint par sa constitution à l'organisation d'un référendum sur le traité.

    AFP. 26.09.09