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  • L'Irlande défend le droit à la vie devant l'Union européenne

    STRASBOURG (NOVOpress) – Deux Irlandaises et une lituanienne poursuivaient l’Irlande devant la Cour de Strasbourg pour ne pas avoir pu avorter dans ce pays qui protège la vie de l’enfant à naître. Elles affirment que la loi irlandaise a mis leur vie en danger, l’Irlande n’autorisant l’avortement volontaire que si la vie d’une mère est en danger.

    Paul Gallagher, conseiller juridique en chef du gouvernement irlandais, a défendu la politique pro-vie de son pays. « Cette Cour, pendant cinquante ans, a reconnu la diversité des cultures et des coutumes en Europe. Elle a reconnu qu’un fœtus avait le droit à la protection de la Convention », a-t-il souligné.

    Paul Gallagher a également rappelé que l’Irlande avait fait du maintien de sa législation sur l’avortement une « condition préalable » à la tenue d’un second référendum sur le traité de Lisbonne et avait obtenu des garanties en ce sens de la part de ses autres partenaires européens. Tandis qu’un autre conseiller du gouvernement de Dublin, Donal O’Donnel, a noté que la loi irlandaise protégeait le droit à la vie, garanti par la Convention européenne des droits de l’homme.

    La juridiction du Conseil de l’Europe rendra son arrêt d’ici quelques mois. Les trois plaignantes ont finalement avorté en Grande-Bretagne, un déplacement considéré comme coûteux, compliqué et « traumatisant » à leurs yeux. Pour les bébés sacrifiés, leur mise à mort a sans doute été traumatisante et douloureuse…

    NOVOPRESS INFO - 09.12.09


  • Typhaine: des restes humains trouvés en Belgique

    Des restes humains ont été retrouvés à Marcinelle, près de Charleroi, dans le sud de la Belgique, à l'emplacement désigné par le beau-père de la petite Typhaine, la petite Française de 5 ans disparue, a annoncé ce soir l'agence de presse nationale Belga.

    Ce n'est pas la première fois que
    la ville de Marcinelle est associé à un macabre fait divers. C'était dans cette ville que le pédophile Marc Dutroux a habité et a notamment séquestré Julie et Mélissa.

    Des recherches étaient menées depuis aujourd'hui en Belgique dans la région de Mons, non loin de la frontière française, pour retrouver le corps de Typhaine, disparue en juin de son domicile d'Aulnoye-Aymeries (Nord), et dont la mère et son compagnon ont avoué qu'elle était morte chez eux  le 30 novembre.

    Le jeune homme âgé de 24 ans se trouvait avec des policiers français et belges pour leur indiquer l'endroit où il dit avoir enterré le corps de la fillette de 5 ans. Lors de sa garde à vue, le couple avait avoué que la fillette était morte à la suite d'une punition qui avait dégénéré. "Son corps est resté plusieurs jours à la cave", précise une source proche de l'enquête.

    "Il y était encore lorsque sa mère et son ami ont fêté le baptême de leur fille âgée d'un an le 13 juin". Le corps aurait été transporté dans un carton deux jours après et dissimulé dans le coffre de la voiture du compagnon qui l'aurait enterré en Belgique.

    Le Figaro - 09.12.09

  • Mariages: des députés contre les drapeaux étrangers...

    Plus d'une centaine de parlementaires de la majorité ont cosigné une proposition de loi pour «faire respecter les symboles républicains lors des célébrations de mariage» dans les locaux des mairies.

    Même si elle n'est pas encore inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée, la proposition de loi du député UMP Elie Aboud fait déjà jaser. En plein débat sur l'identité nationale, le parlementaire héraultais a déposé le mois dernier un texte visant à interdire les drapeaux étrangers lors des célébrations de mariage en mairie, et à permettre au maire ou à un adjoint «d'interrompre la célébration jusqu'à ce que ces drapeaux ne soient plus visibles». Une proposition déjà cosignée par 103 de ses collègues.

    Liant ce texte aux «sifflements répétés du Stade de France» - exemples à l'appui avec France-Algérie en 2001, France-Maroc en 2007 et France-Tunisie en 2008 - ainsi qu'à «diverses manifestations de non respect de l'identité française», Elie Aboud met en garde dans l'exposé des motifs contre «des comportements irresponsables» et des «pratiques qui dérangent la conscience nationale».

     

    «Le FN n'a pas le monopole du drapeau tricolore»*

     

    Dans les colonnes du Monde, le député biterrois va plus loin. «Les invités arrivent dans ces cabriolets ou des voitures que je ne pourrais pas me payer. Ils ne respectent pas le code de la route, roulent avec de la musique orientale à fond, les drapeaux algériens ou marocains agités à l'extérieur. Ils font des allers-retours dans tous les sens à toute allure. Et à l'intérieur de la mairie, il y a des cris et des drapeaux.»

    Avant d'ajouter sur son blog : «Certains vont dire ‘voilà l'UMP qui court après le FN' ! Mais je refuse de laisser croire que le FN aurait le monopole du drapeau tricolore !».

    «Il me semble normal de devoir respecter la République française dans les mairies», explique le député-maire UMP de Chamalières (Puy-de-Dôme), Louis Giscard-d'Estaing, cosignataire du texte, contacté par lefigaro.fr. «Il ne s'agit pas de faire dans l'ostracisme, mais de s'inscrire contre la notion communautariste qui existe en France.»

     

    Besson laisse la porte ouverte au débat

     

    Interrogé, le patron des députés UMP Jean-François Copé a rappelé qu'il avait, en tant que maire de Meaux (Seine-et-Marne) eu à «vivre cette expérience» de drapeaux étrangers brandis en plein mariage, mais s'est gardé de prendre position sur le texte. Mercredi, le ministre de l'Identité nationale, Eric Besson, a pour se part indiqué sur RTL que le texte méritait selon lui «un examen approfondi». «Dans la salle des mariages, c'est une évidence : il ne peut y avoir que le drapeau français. Est-ce qu'autour, ça doit être interdit ? Il faut en discuter», a-t-il ajouté.

    «C'est quoi ce climat qu'on est en train de nous installer en France : un jour c'est les mariages gris, le lendemain c'est la burqa, le troisième jour ce serait les drapeaux étrangers dans les mairies», s'est de son côté interrogée Martine Aubry. «Qu'on s'occupe plutôt des problèmes des Français !»

    Selon des sources parlementaires, l'inscription de ce texte à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale n'est toutefois pas prévue, en tout cas pas lors des prochaines séances réservées au groupe UMP, en janvier. Chaque mois, des dizaines de propositions de loi sont déposées. Mais seule une infime partie d'entre elles sont débattues et, a fortiori, votées.

    Le Figaro - 09.12.09

    *Le FN n'a pas le monopole du drapeau tricolore, mais il est le seul parti qui ne laisse personne cracher dessus!

  • Besson déclare que les "contrôles au faciès" des jeunes par la police sont une réalité

    Le ministre de l'Immigration Eric Besson a admis mercredi que les "contrôles au faciès" des jeunes par des policiers étaient une "réalité" en France, prise de position rare pour un membre du gouvernement, s'attirant aussitôt les foudres des syndicats de police.

      Le ministre de l'Immigration Eric Besson a déclaré mercredi sur RTL que les "contrôles au faciès" des jeunes étaient une "réalité", en ajoutant qu'elle est "largement combattue".

    "L'IGS (Inspection générale des Services, la "police des polices") est une instance qui fonctionne bien et qui sanctionne à ce titre 2.500 policiers par an", a précisé M. Besson. "L'immense majorité des policiers, gendarmes et des forces de sécurité en France sont républicaines", a-t-il dit.

    Les puissants et corporatistes syndicats de police ont aussitôt dénoncé les propos du ministre.

    Jean-Claude Delage, pour Alliance (2e syndicat de gardiens de la paix) a dit à l'AFP que M. Besson a commis "un dérapage verbal", tandis que Nicolas Comte, de l'Union SGP-FO/Unité police (1er syndicat), les a jugés "inadmissibles".

    "Ces contrôles (au faciès) sont illégaux", a ajouté M. Comte, "je ne comprends pas qu'un ministre de la République puisse laisser supposer le contraire".

    Pour Dominique Achispon, du Syndicat national des officiers de police (Snop, majoritaire), ces "propos irresponsables ne vont pas calmer nos collègues qui sont à bout, notamment dans les quartiers difficiles où ils ont de plus en plus de mal à travailler".

    Pour Bruno Beschizza, de Synergie (2e syndicat), les "contrôles de police sont liés au territoire, pas à l'ethnie". Ils "se font en fonction des lieux et du moment des missions", selon M. Delage.

    La prise de position de M. Besson survient après l'appel d'un collectif, "Police + Citoyens" ayant demandé mardi au gouvernement d'"agir pour en finir" avec ces contrôles.

    Le collectif, rassemblant notamment la Ligue des droits de l'Homme (LDH), le Conseil représentatif des associations noires (Cran) ou AC le feu, a évoqué le témoignage d'un jeune étudiant à Science Po disant avoir été injurié par des policiers.

    Anyss Arbib, qui célébrait à Paris la qualification de l'Algérie au Mondial de football, avait raconté dans le quotidien Libération s'être fait asperger de gaz lacrymogène par un CRS et avoir été victime de sa part d'injures racistes.

    Ce témoignage "confirme la discrimination au faciès que subissent quotidiennement des milliers de Français ou de présumés étrangers, lors des contrôles de police", a estimé dans un communiqué le collectif.

    Il a appelé le gouvernement à "adopter sans délai" sa proposition de la "remise d'une attestation" par les policiers lors de chaque contrôle. Y figureraient leur numéro de matricule, le nom de la personne contrôlée ou le cadre légal du contrôle.

    En juin 2009, une étude financée par l'Open Society Institute du milliardaire américain George Soros sur les contrôles d'identité policiers à Paris avait conclu que ceux-ci se fondent "principalement sur l'ethnicité" et non sur la base d'un comportement suspect.

    Interrogée alors par l'AFP, la porte-parole de la préfecture de police de Paris, Marie Lajus, avait déclaré que "ce que l'on recherche, c'est à prévenir des délits ou des crimes commis" dans des lieux "criminogènes, avec des paramètres qui sont policiers et empiriques".

    "Statistiquement, selon elle, vous avez plus de chances de trouver du shit sur un rasta que sur un cadre supérieur en costume."

    AFP. 09.12.09

  • Appartenance

    Mon pays est comme une bague que je porte à mon doigt

    Une alliance de vent, de ciel et de lumière, de paysages et de visages

    De bourgs et de villages roses et bleus dans le soir

     

    Pareil aux cercles infinis du temps

    Cet anneau de sang qui à jamais m'unit

    A la race de ceux et celles qui m'ont donné la vie

     

    Ils sont, vivants et morts, dans les labours et les plaines

    Ils se lèvent avec les brouillards de l'aurore

    Pour que leur terre vive encore et s'appelle la France

     

    Amours de mon enfance et de mes devenirs

    Ce pays où ils ont respiré les lourdes moissons

    La terre humide aux haies de peupliers

     

    Le coq rouillé s'égosille aux clochers

    Appelant joies et prières

    Il n'est pas d'autre ciel ni d'autre terre

    Qui si fort peuvent me donner tant d'émotion

    Terre charnelle, mère d'antan et de toujours,

    Il n'est pour moi que France où mon coeur se retrouve

     

    Gaëlle Mann - décembre 2009