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  • Le cadavre d'un bébé retrouvé dans la lingerie - la mère infanticide a encore tué

    La mère de famille a aussitôt été interpellée et placée en garde à vue par la police qui est venue sur place.

    Le corps d'un bébé en état de décomposition a été découvert à Ecrouves, en Meurthe-et-Moselle, vendredi après-midi dans la lingerie d'une maison. "Le père de famille a découvert le cadavre dans un linge", a raconté un substitut du parquet de Nancy.
     
    Il y a deux ans, le corps d'un bébé avait été retrouvé dans un congélateur de cette même famille, mais l'affaire avait été classée sans suite, a précisé le substitut.

    Le couple a par ailleurs trois enfants.

    TF1 -info - 11.12.09

  • Climat: l'aide de l'UE considérée comme 'insignifiante" par les pays en dévelopement

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    Lumumba Stanilaus Dia-Aping à Copenhague

    L'annonce européenne d'une aide de 7,2 milliards d'euros à court terme pour aider les pays les plus pauvres face au réchauffement climatique est "insignifiante", a estimé vendredi à Copenhague le représentant des pays en développement réunis au sein du G77. Evènement

    "C'est non seulement insignifiant mais cela nourrit en réalité encore plus la défiance sur les intentions des leaders de l'Union européenne à l'égard du changement climatique", a déclaré le délégué soudanais Lumumba Stanislas Dia-Ping, dont le pays préside le G77 (130 pays en développement).

    Selon le délégué soudanais, les fonds européens pour les années 2010, 2011 et 2012 annoncés vendredi à Bruxelles ne répondent pas à la question centrale du financement à long terme de l'aide aux pays pauvres.

    "Nous considérons que les leaders européens agissent comme des sceptiques du changement climatique", a-t-il lâché.

    Les pays de l'UE ont décidé vendredi de verser 2,4 milliards d'euros par an pendant trois ans pour venir en aide aux pays les plus vulnérables face au réchauffement.

    AFP. 11.12.09

     

  • Le risque terroriste traqué dans les crèches britanniques

    Outre-Manche, la police anti-terroriste est chargée de surveiller les risques de radicalisation islamiste, y compris chez les enfants à partir de 4 ans.

    Détecter dès le plus jeune âge d'éventuels risques de radicalisation islamiste. C'est la mission confiée par les autorités britanniques à des policiers spécialisés dans la lutte contre le terrorisme. Selon le quotidien britannique The Times, ceux-ci visitent certaines crèches outre-Manche pour identifier des enfants, parfois très jeunes, vulnérables à la propagande islamiste que pourrait véhiculer leur entourage.

    Le journal britannique cite pour appuyer son propos un courrier électronique envoyé par un officier de la région de West Midlands (au centre-est de l'Angleterre, Birmingham en est la ville principale). Le policier, qui s'adresse à ses subordonnés, s'exprime ainsi : «Je souhaite que vous me fassiez part de tous les cas de personnes, quelque soit leur âge, radicalisés ou susceptibles de l'être». Une «radicalisation» qui pourrait intervenir «dès l'âge de 4 ans», selon cet officier.

    La police locale a pour sa part confirmé la visite d'un de ses agents anti-terroristes dans une crèche et ajouté qu'elle disposait d'une force de 21 officiers en contact notamment avec des écoles. Toujours dans son courrier électronique, cité par le Times, l'officier justifie son action. Objectif : prévenir le risque terroriste et alerter sur une éventuelle montée de ce risque.

     

    Quand un enfant dessine des bombes

     

    Sur quels éléments se basent les policiers pour détecter des risques de contamination islamiste ? Un représentant de l'Institute of race relations (organisation britannique travaillant sur les inégalités raciales), qui est entré en contact avec cet officier, explique : «Il m'a dit que les indices étaient le fait que les enfants dessinent des bombes, disent que 'tous les Chrétiens sont mauvais', ou croient en un état islamique». L'homme ajoute que les personnels des crèches sont chargés de faire état de tout radicalisme auprès des autorités.

    Ces mesures orchestrées par les autorités britanniques font partie d'un programme officiel baptisé «Prevent» (prévenir, ndlr) visant à juguler l'extrémisme religieux. Un programme soumis à d'intenses critiques explique le Times, car il stigmatiserait les populations musulmanes. Un membre du gouvernement britannique est même intervenu publiquement cette semaine pour dire son souhait de voir le programme bénéficier d'une plus grande transparence.

     

    Perte de temps

     

    Cités par le Times, des responsables politiques de l'opposition britannique critiquent l'action des policiers à l'égard des crèches, parlant notamment d'une perte de temps. Même un haut-représentant policier, impliqué dans le programme Prevent, déplore à propos du courrier électronique envoyé par un officier, une initiative «maladroite» et ne reflétant pas la réalité de l'action de ses services.

    Pourtant, le ministère britannique de l'Intérieur a révélé dans le même temps qu'un enfant de sept ans avait été identifié dans le cadre du programme visant à lutter contre le lavage de cerveau par des islamistes. 90% des 228 personnes identifiées à cette occasion auraient entre 15 et 24 ans. La plupart seraient musulmans. L'inquiétude sur les risques de radicalisation a récemment grimpé après qu'un homme emprisonné pour avoir projeté d'enlever et tuer un militaire anglais a été surpris par une caméra de surveillance. On y voyait cet individu menacer son fils de 5 ans s'il ne répond pas correctement à ses questions. «Qui aimes-tu ?», demandait l'homme. «J'aime Oussama Ben Laden», répondait l'enfant.

    «C'est facile de critiquer le programme Prevent», réagit un responsable policier confronté aux flèches décochées à l'égard de la surveillance des crèches. Mais à la prochaine attaque terroriste impliquant des jeunes radicalisés, il y aura une levée de boucliers et les gens diront : 'Qu'aurions-nous dû faire de plus ?'.

    Le Figaro - 11.12.09

  • La mondialisation du climat: une aubaine pour les "pays pauvres"

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    "Ôte-toi de mon soleil!" (Diogène de Sinope)
    (Cliquez sur la carte pour la voir en entier)

    Le premier projet officiel d'accord mondial sur le climat qui prévoit de limiter la hausse de la température moyenne de la planète à 1,5°C ou 2°C, sans trancher entre les deux options, a été présenté vendredi à Copenhague. Evènement

    Au même moment, à Bruxelles, l'Union européenne annonçait une aide de 7,2 milliards d'euros sur trois ans (2010, 2011, 2012) aux pays les plus pauvres et les plus vulnérables aux ravages liés à ce réchauffement climatique.

    Le texte de sept pages, daté de vendredi 8h30 et dont l'AFP a obtenu copie, servira désormais de base aux discussions et sera encore âprement négocié entre ministres, puis chefs d'Etat.

    "Les parties doivent coopérer pour éviter un changement climatique dangereux en reconnaissant que la hausse de la température moyenne globale par rapport aux niveaux pré-industriels ne doit pas dépasser (2°C) (1,5°C)", indique ce document qui émane du groupe de travail placé sous l'égide de la Convention des Nations unies sur les changements climatiques et dirigé par le Maltais Michael Zammit Cutajar.

    "Le texte a de nombreuses lacunes, il met en lumière les désaccords mais montre aussi clairement qu'un accord est possible", a réagi Kim Carstensen, du Fonds mondial pour la nature (WWF).

    Encore inachevé sur plusieurs points, ce projet appelle les pays industrialisés à prolonger la durée des engagements pris dans le protocole de Kyoto (qui expire fin 2012), de 2013 à 2020, répondant ainsi à une exigence très forte des pays en développement.

    La formulation est plus vague pour les Etats-Unis, non partie à Kyoto, dont les engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre figureraient en annexe.

    Par ailleurs, un autre projet propre aux négociations Kyoto suggère deux durées d'engagement possibles - 2013-2018 ou 2013-2020 - et un objectif de réduction de 30 ou 40 % des émissions des pays industrialisés.

    A l'initiative des petits Etats insulaires, particulièrement menacés par la hausse du niveau des océans, une centaine de pays en développement militent pour une limite à 1,5°C, qui supposerait de réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre de 85% d'ici à 2050 par rapport à 1990.

    "Il nous sera absolument impossible d'accepter un accord qui nous conduirait vers un réchauffement supérieur à 1,5°C", assure Collin Beck, chef de la délégation des Iles Salomon (Pacifique). "Ce que nous négocions ici c'est notre survie", précise Antonio Lima, son homologue du Cap Vert.

    Une étude du service météorologique britannique publiée cette semaine estime "virtuellement impossible" d'atteindre l'objectif de 1,5 degré étant donnée la quantité de gaz à effet de serre déjà émise dans l'atmosphère.

    Sur la question des financements, qui génère les plus grandes frustrations, le document ne s'avance pas pour le moment sur les montants ou l'architecture. Mais surtout ne tranche pas entre contributions volontaires des Etats et prélèvements automatiques. Il inscrit en revanche un mécanisme immédiat (fast start) d'aide aux plus pauvres pour 2010-2012.

    Ainsi, le chèque européen - 2,4 milliards d'euros/an pendant trois ans (2010, 2011, 2012) - doit financer un pot mondial abondé par les nations riches de près de sept milliards d'euros par an. L'UE prendrait ainsi 30% du total à sa charge.

    C'est "un encouragement considérable au processus" a réagi à Copenhague Yvo de Boer, le plus haut responsable climat de l'ONU, appelant les autres pays industrialisés à abattre leurs cartes.

    Mais le sommet de Bruxelles ne règle pas la question - cruciale pour les pays en développement - du financement de l'aide sur le long terme, évaluée à 100 milliards d'euros par an de 2013 à 2020.

    A l'extérieur du Bella Center, la police danoise, déployée en force dans Copenhague, est sur les dents à la veille de la méga-manifestation convoquée par plus de 500 organisations.

    Vendredi, elle pourchassait déjà les militants du mouvement "Our Climate - Not Your Business", qui ont organisé des actions sauvages en ville pour s'opposer à "l'influence du monde des affaires sur les négociations climatiques"

    Trente-cinq personnes ont été arrêtées à "titre préventif" et emmenées dans un centre spécial d'internement, installé dans un ancien entrepôt de bière.

     

    AFP. 11.12.09
  • Un Suisse construit un petit minaret sur une cheminée pour protester contre le vote...

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    Bravant le tout nouvel interdit, un Suisse a construit un "minaret" sur la cheminée de l'immeuble de sa société située à Bussigny dans la banlieue de Lausanne (est) pour protester contre le récent vote interdisant l'érection d'un tel monument dans la Confédération.

    "C'est scandaleux que les Suisses aient voté pour l'interdiction. A cause de ça, on a reçu le soutien de tous les partis d'extrême droite. C'est la honte", a expliqué jeudi à l'AFP Guillaume Morand, qui dirige une chaîne helvétique de magasins de chaussures.

    Son "minaret", qui ressemble de loin à un vrai avec une base en pierres blanches, une tourelle en PVC ornée de fenêtres en ogive et un toit en bois surmonté d'un croissant doré, est dressé depuis jeudi sur la cheminée de son entreprise lausannoise.

    Se disant choqué par le vote du 29 novembre approuvant à une majorité de 57,5% l'interdiction des minarets en Suisse, réclamée par la droite populiste, l'homme d'affaires, qui n'est lui-même pas musulman, a décidé de construire ce "minaret" en signe de protestation, mais aussi afin d'"envoyer un message de paix".

    "On n'a jamais eu de problèmes avec des musulmans en Suisse", a-t-il insisté, blâmant les partis politiques pour leur manque de réactivité face à l'initiative du parti populiste UDC (Union démocratique du centre).

    Dans un pays ne comptant que quatre vrais minarets pour une communauté de quelque 400.000 musulmans, la construction de Guillaume Morand a déjà "fait pas mal de bruit", notamment sur internet, explique-t-il. Mais, à sa connaissance, pas encore d'émules.

    Seule l'affiche de l'UDC représentant une femme complètement voilée par une burqa devant le drapeau suisse couvert de minarets, dont la silhouette stylisée évoquait des missiles, a été visible pendant toute la campagne, a déploré Guillaume Morand.

    L'issue du vote est d'autant plus "scandaleuse", selon l'homme d'affaires, que la Suisse ne cesse d'encourager les riches Arabes à "venir dépenser leur argent" dans la Confédération.

    AFP. 11.12.09

     

  • La Grèce au bord de la faillite

    La Grèce est au bord de la faillite. Avec 300 milliards d’euros de dette, le pays a été sanctionné cette semaine par les agences de notation. Ce qui a fait plonger l’euro et ébranlé les bourses européennes. Cette situation entraîne d’ailleurs une inquiétude grandissante en Europe.

    Après l’Islande et Dubaï, la Grèce est le troisième état qui pourrait sombrer. La France qui se vante par la voix de Nicolas Sarkozy de s’être “bien sortie de la crise” pourrait être également rattrapée.

    La ruine des états, ne serait-ce pas là le rêve des mondialistes pour accélérer l’avènement de l’Etat mondial?

    Altermedia info - 10.12.09