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Sanctions: la dernière chance pour l'Iran?

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Le 14 mai 2010 à Moscou
Le président russe Dmitri Medvedev a jugé aujourd'hui que la visite en Iran prévue dimanche du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva était "peut-être la dernière chance" avant l'adoption de sanctions contre Téhéran en raison de son programme nucléaire controversé.
"J'espère vraiment beaucoup que la mission du président du Brésil sera couronnée de succès. C'est peut-être la dernière chance avant l'adoption des mesures que l'on sait au Conseil de sécurité de l'ONU", a déclaré le président russe à l'issue de pourparlers au Kremlin avec son homologue brésilien.

M. Lula, qui contrairement aux pays occidentaux est opposé à de nouvelles sanctions, est attendu dimanche à Téhéran pour tenter de sortir de l'impasse les négociations sur le programme nucléaire controversé de l'Iran.

Même s'il s'exprimait avec le sourire aux lèvres après une déclaration du président brésilien sur son optimisme, M. Medvedev a jugé qu'il allait être dur pour son homologue brésilien d'arracher un compromis.
"Vu que mon ami Lula est un optimiste, je vais aussi être optimiste: je lui donne 30% de chances", a-t-il déclaré.
"J'étais optimiste hier, je suis plus optimiste aujourd'hui et peut-être que je serai encore plus optimiste demain et je veux être encore plus optimiste après avoir rencontré (le président iranien Mahmoud) Ahmadinejad", avait insisté quelques minutes plus tôt le chef de l'Etat brésilien.

La Russie, soutien traditionnel de l'Iran, se montre de plus en plus agacée par le comportement de Téhéran et n'exclut plus l'adoption de sanctions.
M. Lula espère convaincre ses interlocuteurs de faire un geste pour permettre l'émergence d'une solution négociée. Il rencontrera le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et l'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la révolution islamique.

Les pourparlers internationaux achoppent sur les conditions de l'enrichissement à 20% de l'uranium iranien à l'étranger sous la houlette de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Le Figaro - 14/05/10

Commentaires

  • Les aryens du sud sont seuls face à la coalition mondiale sioniste qui veut détruire leur état sous n'importe quel prétexte.
    Ils ne sont soutenus que par le Hamas,le Hezbollah,le Venezuela de Chavez et en sous-main,ce qui est très important,par la Chine.
    Il s'agit maintenant pour les sionistes de l'affaiblir-constante tactique comme avec l'Irak- avant la prochaine et massive attaque aérienne et spatiale qui le ramènera à l'âge de pierre.
    Le président russe,juive par sa mère et qui écarte de plus en plus Poutine du pouvoir est favorable au fond de son coeur à Israël.

  • Cher Matthieu, cet article vient à l'appui de ce que nous disions dernièrement sur Medvedev... Il est contre l'Iran, à fond... et l'on sait pourquoi...

  • Je ne partage pas votre pessimisme : je ne suis pas sûr que Medvedev soit contre l’Iran, mais il ne veut pas se mettre à dos l’USIraël et préfère sans doute temporiser. Et Poutine n’a pas disparu !

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