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Mercredi 29 juin, c’est dans l’indifférence quasi absolue, que le corps du chasseur parachutiste de 1re classe Cyrille Hugodot, mort au combat en Afghanistan, a été amené aux Invalides pour lui rendre un dernier hommage.
Escorté par des motards de la Garde républicaine depuis l’aéroport de Roissy jusqu’aux Invalides pour une cérémonie privée avec sa famille, nul n’en a parlé et surtout pas les médias. Nicolas Sarkozy, qui l’avait envoyé à la mort, ne s’est même pas déplacé.
Sur les Champs-Élysées et l’esplanade des Invalides, quelques anciens combattants, des pompiers de Paris et une poignée d’anonymes lui ont rendu ce dernier hommage.
Cyril Hugodot avait 24 ans, il est le 63e soldat français tué en Afghanistan.
Question de Jean-Marie Le Pen au Parlement européen
Il y a cinquante ans aujourd’hui, le 5 juillet 1962, que le cessez-le-feu intervenait entre l’armée française et l’armée de libération nationale en Algérie, alors territoire français faisant partie de l’espace européen défini par le traité de Rome de 1957.
Il donnait le signal d’un véritable assassinat de masse des Harkis, Algériens engagés dans l’armée française, qui les avait préalablement désarmés, et dont 150.000 d’entre eux seront torturés et massacrés par leurs ennemis, tandis que dans la seule région d’Oran 7.000 civils européens subissaient le même sort, sous les yeux d’une armée française qui, même devant l’horreur des massacres, restait l’arme au pied conformément aux ordres express du gouvernement et de l’état major français.
Ces faits constituent évidemment un crime contre l’humanité par action ou par omission et n’ont pourtant pas été dénoncés comme tels.
En ces temps de devoir mémoriel permanent, comment l’Union européenne, si infatuée de ses actions politiques au niveau des droits fondamentaux, de la culture, de l’éducation et de sa politique d’aide aux pays en développement n’a t-elle pas souhaité rappeler à la mémoire des Français, des Européens et du gouvernement algérien ces dramatiques événements historiques ?
Un rappeur d'Evry, Sébastien Gozlin, alias "Cortex", a comparu mardi 31 mai devant le tribunal correctionnel de Paris pour injures après avoir menacé Marine Le Pen, alors vice-présidente du Front national, de l'"égorger" sur une vidéo diffusée en mars sur internet
Le rappeur Cortex a été condamné à verser 1.000 euros de dommages et intérêts à Marine Le Pen, Présidente du Front National, pour l’avoir menacée et insultée dans une vidéo diffusée sur internet au mois d’avril. Dans celle-ci, il entendait envoyer la candidate à l’élection présidentielle de 2012 dans des « tournantes » ou encore l’« égorger ».
Le rappeur Cortex qui avait défrayé la chronique au mois d’avril avec sa vidéo insultant la radio Skyrock et Marine Le Pen, alors en campagne pour les élections régionales dans le Nord-Pas-De-Calais, a été jugé et condamné à 500 euros d’amende pour injures après avoir menacé et insulté celle qui était alors vice-présidente du Front National.
Le tribunal correctionnel de Paris l’a également condamné à verser 1.000 euros de dommages et intérêts à Marine Le Pen, une sanction qui tient compte des propos tenus dans cette vidéo toujours en ligne sur YouTube.
Le rappeur, originaire de l’Essonne, avait assuré à l’audience avoir voulu se « faire de la pub ». Comme justification, il avait expliqué : « Elle fait de la provoc, je fais de la provoc, en même temps ça fait de la pub ». En réponse, l’avocat de Marine Le Pen, Maître Gilbert Collard, a déclaré : « Vous portez préjudice à l’image de ces jeunes des banlieues qui sont polis, qui travaillent et n’insultent pas les femmes ».
Le ministère français de l’Education nationale aurait décidé de réécrire la présentation par certains manuels scolaires des événements ayant donné naissance à l’Etat d’Israël, mais pas à l’Etat arabe également prévu par l’Assemblée générale des Nations unies le 29 novembre 1947, et ayant conduit à l’exode de 800 000 Palestiniens.
Communiqué de l’AFPS
"Cette démarche pose une triple question :
1) Elle répondrait à la demande d’une organisation communautaire, en l’occurrence le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). Depuis quand le ministère des l’Education nationale fait-il dépendre le contenu des manuels scolaires de la République des desiderata des différents groupes d’influence communautaires ?
2) Elle appliquerait, ce faisant, une loi récemment votée par l’Assemblée nationale israélienne pour interdire l’usage du terme arabe Nakba (catastrophe) afin de décrire l’expulsion des Palestiniens en 1947-1949. Depuis quand la République se plie-t-elle aux lois d’un autre Etat, quel qu’il soit ?
3) Elle contredirait les travaux de la grande majorité des historiens, y compris palestiniens et israéliens, qui ont révélé les conditions dans lesquelles le partage de la Palestine par les Nations unies, le 29 novembre 1947, n’a pas été mis en œuvre, et comment les quatre cinquièmes de la population arabe de Palestine ont été contraints de quitter leur foyer pour devenir des réfugiés. Depuis quand les manuels d’histoire de la République ne se fondent-ils pas sur les travaux des historiens ?
L’AFPS exige du ministère de l’Education nationale qu’il réponde à ces trois questions et exige de l’éditeur la réunion immédiate d’une commission d’historiens compétents afin de veiller au sérieux des manuels scolaires de la République."
Ça s’est terminé comme ça, dans la discrétion. Le 4 juillet 1961, Louis-Ferdinand Céline était inhumé dans un caveau du cimetière de Meudon. Il disait adieu à un monde qu’il abhorrait, ainsi qu’au monde des lettres, pour lequel il n’avait pas plus d’affection. C’était il y a 50 ans, le 1er juillet 1961. L’auteur du Mort à Crédit tirait timidement sa révérence, seul les plus proches étaient présents. Le parfait contraire de son entrée en littérature, qu’il avait réveillé à coup de semonce syntaxique en 1932, lors de la parution de Voyage au bout de la nuit. Depuis cette date, Céline n’a jamais cessé de contrarier, de fasciner et de choquer. Peut-être parce qu’il matérialise à lui tout seul la haine que la France porte à ses écrivains collabos. D’autant que Céline est plus connu que Brasillach ou Drieu La Rochelle.
Céline était inscrit dans le recueil des célébrations officielles
Quoiqu’il en soit, lorsqu’on évoque l’auteur, la polémique n’est jamais bien loin. Et c’est ce qui explique qu’aucune commémoration n’a été organisée pour célébrer l’anniversaire de sa mort. Régulièrement étudié au bachot, Céline est considéré comme un génie de la littérature. Sa gouaille faussement prolétarienne et son sens de la rythmique (sa petite musique comme il l’appelait) font de lui un écrivain à part, qui n’a eu de cesse de bousculer les vieux codes littéraires. C’est sans doute pour cette raison, que Frédéric Mitterrand avait décidé de faire de l’auteur l’une des personnalités à honorer en 2011. L’écrivain était inscrit dans le recueil des célébrations officielles au côté de Blaise Cendrars, Franz Liszt ou Georges Pompidou. Mais voilà, Céline était aussi l’auteur de pamphlets antisémites ignobles. Les Beaux draps, Bagatelle pour un massacre ou l’Ecole des Cadavres lui ont valu bien des ennuis à la libération. C’est pour cette autre raison qu’en janvier dernier, Serge Klarsfeld a protesté avec véhémence contre l’initiative du ministre de la culture. Dans son sillage, l’affaire relançait le sempiternel débat sur l’homme et son œuvre. Pour certains, il y aurait-eu deux Céline : le génie et le monstre antisémite. D’autres récusent l’idée du schizophrène, qu’ils jugent simpliste.
L’homme et son œuvre sont dans tous les cas les conséquences d’un siècle que Céline lui-même détestait. Ses romans témoignent de cette haine d’une époque où la modernité et le progrès servent la guerre et la destruction. Des romans qui constituent une longue biographie de Céline et de son siècle en déliquescence. Cinquante après son décès, l’auteur continue d’alimenter les discussions et d’être le sujet d’une myriade d’analyses. Même mort, il ne laisse personne indifférent, d’une controverse l’autre. Mais c’est finalement en toute discrétion, à l’instar de l’enterrement de Meudon, qu’est passé le cinquantième anniversaire de sa disparition.
Cette plainte a été envoyée par courrier au parquet, a annoncé en fin d'après-midi à l'agence de presse Reuters son avocat, David Koubbi. A la réception de la plainte, le ministère public peut décider de la classer sans suite, d'ouvrir une enquête préliminaire ou de confier à des juges une information judiciaire qui pourrait durer des mois.
Tristane Banon, 32 ans, l'accuse d’avoir tenté de la violer en février 2003. L'ancien patron du FMI, 62 ans, avait aussitôt répliqué, lundi, en chargeant ses avocats français d'engager une action action judiciaire pour «dénonciation calomnieuse».